1914 illustré: revue hebdomadaire illustrée des actualités universelles

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s.n. 1915, 01 Januar. 1914 illustré: revue hebdomadaire illustrée des actualités universelles. Konsultiert 16 Oktober 2021, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/w950g3j23d/
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Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

A propos de " Carillons „ (dont nous donnions un si curieux cliché dans notre numéro 50.) On connaît le célèbre poème des « Hayons et. les Ombres » écrit à Malines en août 1837 par Victor Hugo « sur-la vitre d'une fenêtre flamande » : J'aime le carillon dans tes cités antiques, 0 vieux pays gardien do les mœurs domestiques, Noble Flandre, où le Nord se réchauffe engourdi, Au soleil de Castille et s'accouple au Midi ! Le carillon c'est l'heure inattendue et folle, Que l'œil croit voir, vêtue en danseuse espagnole, Apparaître soudain par le trou vif et clair Que ferait en s'ouvrant une porte de l'air. Elle vient, secouant sur les toits léthargiques Son tablier d'argent plein de notes magiques, Réveillant sans pitié les dormeurs ennuyeux, Sautant à petits pas comme un oiseau joyeux, Vibrant ainsi qu'un dard qui vibre dans la cible ; Par un frêle escalier de cristal invisible, Effarée et dansante, elle' descend des cieux ; Et l'esprit, ce veilleur fait d'oreilles et d'yeux, Tandis qu'elle va, vient, monte et descend encore, Entend de marche en marche errer son pied sonore. y— he £IRE des ENFANTS Le front est balafré de plis. Les veux ardents Brûlent de fièvre et sont noyés de pleurs. La bouche Fait un trou noir, béant, plein de bave, et farouche Où la langue ballotte, où se cognent les dents. Le ventre convulsé s'enfle, rentre en dedans Puis ressort, bossué de nœuds comme une souche, Et les poumons, crachant le spasme qui les bouche, S'essoufflent par la gorge en cris durs et stridents. Mais quel est donc ce mal, ce cas d'épilepsie Où l'on râle écumant, la cervelle épaissie, Les sens perdus, les nerfs détraqués, où la chair Semble un poisson vivant dans une poêle à frire? Hélas! Ce mal, c'est notre ami, c'est le plus cher, C'est le Consolateur des hommes, c'est le Pire ! (1) Non ! Richepin a blasphémé le rire. Ce qu'il nous décrit avec quelque fracas, c'est le fou rire ; véritable attaque de nerfs qui peut aboutir à l'évanouissement, à l'arrêt subit du cœur. Comme il éclate on ne sait pourquoi, le raisonnement et les admonestations' n'y peuvent (1) Los Blasphèmes, Jean Richepin. rien. Le contenu d'une carafe d'eau fraîche sera beaucoup plus efficace. Dans l'intérêt des malades, il ne faut pas épargner le fou rire. Mais grâce pour le Rire, qui est au contraire, en général, un signe de bonne santé, d'équilibre physique et moral. A une condition toutefois : qu'il soit franc, qu'il soit gai, qu'il parte du cœur avant de franchir les lèvres. Vous ignorez le rire jaune, le ricanement, cette caricature du rire. Puissiez-vous l'ignorer toujours! Si, dit le professeur H. Monin, le nourrisson bien portant et bien soigné ne rit pas dès le berceau, c'est qu'il n'en a pas encore la force. Mais ses premiers sourires ! — et Virgile nous l'a dit déjà, toutes les mamans le savent, ont déjà l'expression du vrai rire, qui naît et s'épanouit en même temps que le langage -— instrumen. de la raison. Donc le rire est raisonnable. 11 est exclu- . sivement humain. L'animal ne rit pas de joie, pas plus qu'il ne raisonne ou ne parle. Rire est le propre de l'homme et les enfants sont de petits hommes et à eux seuls appartient, à l'heure actuelle, d'user de ce privilège.Cependant, lorsqu'une personne mûre demande à un jeune écervelé : « Pourquoi ris-tu? » ou bien il s'arrête court, parce qu'il prévoit une réprimande, une correction, ou bien il répond: « Je ne sais pas! » et continue de rire. Tout d'abord, il est vrai que l'enfant ne sait quelquefois pas, qu'il a totalement oublié le motif qui l'a fait rire, tant il lui faut peu de chose ! Ensuite on lui attribue trop volontiers les pires sentiments : « Il n'a pas de cœur, prononce-t-on. Tout le fait-rire. Il ne respecte rien ni personne ». Reconnaissons au moins qu'il ne dissimule pas, qu'il se livre, qu'il a confiance. Se moque-t-il vraiment du monde? Si l'on veut pouvoir rire des travers d'autrui il faut souffrir aussi que l'on rie des vôtres. Cette correction mutuelle n'est, sans doute, pas morale par l'intention, puisqu'elle est malicieuse. Mais elle est, à un certain degré, sociale et moralisante. Riez des petites choses, ne riez pas des grandes, car tôt ou tard, il n'est que trop vrai, vous en pleurerez. Un passant dans la rue fait un faux pas; il trébuche, il manque de tomber. Vous, enfant, riez de sa maladresse, soit. Mais qu'il tombe, que par hasard (vous n'èn savez rien) il se soit cassé la jambe, la chose est-elle plaisante? Le rire, en pareil cas, vous aurait échappé ; ne le regarderez-vous pas vous-même comme stùpide? Votre mère, enfant, rirait-elle de vous voir par terre, éclopé et meurtri ? Le plaisir échappe à ceux qui lui courent après. En fait, la joie de rire ne va pas sans la surprise : un vieux pantin n'amuse plus, on en a trop tiré les ficelles. Ceux qui, dans la jeunesse, ont ri avec excès, de parti pris, mal à propos, ceux-là sont punis dans l'âge mûr : ils n'ont pas le sourire. s 1914 ILLUSTRÉ — N° 51

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel 1914 illustré: revue hebdomadaire illustrée des actualités universelles gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Bruxelles von 1914 bis 1918.

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