1914 illustré: revue hebdomadaire illustrée des actualités universelles

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s.n. 1915, 01 Januar. 1914 illustré: revue hebdomadaire illustrée des actualités universelles. Konsultiert 02 Dezember 2021, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/qj77s7js1f/
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LA MACÉDOINE La plus importante partie des « aspirations » de la Bulgarie est, on le sait, la Macédoine, jadis contrée de l'ancienne Grèce, dont elle occupait la partie la plus septentrionale, entre la mer Egée et la mer Ionienne. Une obscurité impénétrable recouvre son origine et son histoire primitives. Selon toute apparence, les Macédoniens habitaient originairement le S.-O. du pays, aux environs du Pinde, et émigrèrent de là dans les régions du N.-E. Les historiens diffèrent d'opinion sur l'origine de la -monarchie macédonienne, mais tous sont d'accord sur un point, savoir que la famille royale descendait- d'un prince d'Argos. Vers le commencement du XIIIe siècle avant Jésus-Christ, une colonie partie d'Argos alla s'établir dans l'Emathie, où son chef Caranus jeta les fondements du royaume de Macédoine et choisit Edesse (aujourd'hui Vodéna) pour capitale. Suivit, sans grands événements historiques, une lignée d'une quinzaine de rois; puis vint Philippe, père d'Alexandre-le-Grand, ensuite Alexandre-le-Grand lui-même, qui fit de la Macédoine la plus puissante monarchie d'Europe. A sa mort, consécutive aux querelles des prétendants au trône, la décadence commença. Battue par la Grèce d'abord, elle fut ensuite soumise successivement à Pyrrhos, roi d'Epire, au Thrace Lvsi-maque, au Lagide Ptolémée Kei*annos, et ne reprit_sa nationalité que sous Antigone, un des généraux d'Alexandre-le-Grand, qui rétablit une dynastie stable, à laquelle appartinrent Démétrius Polvorcète, Antigone Doson, Philippe Y, enfin Persée. En l'an 200 avant notre ère commença, sous Philippe V, la guerre avec Bome, guerre qui, après le règne de Persée, amena le consul Metellus, lequel réduisit la Macédoine en province de l'empire Bomain. Après, avec la décrépitude de celui-ci, c'est l'ère des invasions qui commence, comme ce fut d'ailleurs le cas pour toute la péninsule balkanique. Parmi ces invasions, celles dont l'occupation dura le plus longtemps, le temps même de faire souche et arrière-souche, sont celles des Bulgares, car elles furent nombreuses et aboutirent à la fondation du grand empire Bulgare, empire assez puissant pour faire trembler celui de Byzance, qui parvint toutefois à l'assujetir et, par suite, à s'emparer de la Macédoine. Cela dura de 1018 à 1185, date à laquelle les Bulgares secouèrent le joug byzantin ; ils reprirent possession de la Macédoine en 1205, après avoir vaincu, à Andrinople, les croisés commandés par Baudouin Ier de Constantinople, qui y fut fait prisonnier. En 1391, le pays fut conquis par les Ottomans, auxquels il resta jusqu'à nos jours. Ce court résumé historique terminé, nous passerons à une description physique et géographique, succincte, de la contrée dont il est tant parlé en ce moment. La voie naturelle de pénétration de la Bulgarie vers -la mer Egée est une ligne de terrain déprimée qui, par un col au pied nord du Vitosh, en passant par Kostendil, dernière ville bulgare avant la frontière, et Egri-Palanka et Ivoumanovo, en Macédoine, mène à Salonique, par la vallée du Vardar. Sur cette route se trouve Uskub, où passent les express d'Europe à Salonique, centre de la Macédoine, ville d'une trentaine de mille habitants, dont un bon tiers de Bulgares, Serbes, Albanais catholiques et Grecs. Jadis, après avoir été une capitale romaine, puis une ville bulgare, ce fut la capitale du grand empire Serbe d'Etienne Douchan, au XIVe siècle. Un peu au sud, le chemin de fer laisse de côté la vieille Istip, construite en amphithéâtre dans une cuve entourée de montagnes cristallines, avec une butte granitique que couronne un vieux ,château-fort, et point de départ d'une route qui, par la Stroumitza, conduit à Sérès. Il traverse enfin la Porte-de-fer (Démir Kapou) de Macédoine et arrive à Salonique. Un massif de roches cristallines qui dépasse 2500 mètres sépare, au sud, la vallée du Vardar du bassin de Monastir et de Prilep ; ce bassin se vide cependant dans le Vardar, mais au nord, par la vallée de la Tcherna, rivière qui a son confluent en face d'Istip. Dans ce bassin, si la montagne est restée farouche, la plaine s'est adoucie, et on va maintenant sans peine à Monastir, la ville aux foires célèbres, vieux centre jadis aussi inaccessible que pittoresque. Elle n'est pas encore devenue précisément le rendez-vous des touristes, quoiqu'elle soit le point de départ possible de belles randonnées vers les cimes de la Néredska Planine, vers le pays des grands lacs et vers l'Albanie. Mais, à part quelques grandes routes, sur lesquelles circulent rarement des Européens, tout ce pays montagneux est d'un accès difficile; et il est à craindre qu'on le voie seulement s'ouvrir, comme tant d'autres, le jour où le pittoresque des vieilles mœurs, des villages orientaux, des antiques châteaux sur les cîmes, et même des foi'êts, en aura disparu. C'est un coin bien curieux que cette vieille Macédoine bulgare du moyen-âge, ce dernier retranchement de la défense bulgare au XIe siècle, qui comprend les antiques capitales d'Achrida, Prilep, Monastir et Vodéna, aux châteaux-forts en ruines, jadis défendus par les tzars bulgares contre les Basileis ou rois byzantins. A l'est s'étend d'abord la grande plaine fertile, la plaine d'alluvions de Monastir, l'antique Hérakleia, avec ses prés aux gras troupeaux et ses riches moissons dans un cercle de montagnes aux roches archéennes. Au nord, 11 ville très bulgare de Prilep montre, dans la plaine, au pied des montagnes échancrées en croissant, des maisons dans la verdure pâle striée de peupliers plus sombres ou de_minarets blancs et or. Quarante kilomètres plus au sud, Monastir étale, à l'abri de collines basses, une longue bande horizontale de maisons blanches ou brunes, à toits de tuiles roses, dispersées, dans la verdure de laquelle émergent les coups de pinceau verticaux des peupliers, des cyprès et des minarets, ainsi que les blanches coupoles de mosquées. Sur une hauteur, quelques pans de murailles sont le seul souvenir du vieux château des rois bulgares, incendié par Basile II après sa victoire de Cimbalagou, à la fin de 1014, dans une de ces furieuses campagnes qui aboutirent, au début du XIe siècle, après trente ans d'efforts, à la conquête de la Bulgarie. Quand

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel 1914 illustré: revue hebdomadaire illustrée des actualités universelles gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Bruxelles von 1914 bis 1918.

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