De klok uit België = La cloche de Belgique

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s.n. 1917, 09 Dezember. De klok uit België = La cloche de Belgique. Konsultiert 31 Oktober 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/tb0xp6w704/
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Dimanche 9 Décembre t9W, 1 ha A nn^< Ma r Cloche de Belgique Paraissant chaque semaine REDACTION ' KAPOENSTRAAT 14 ADMINISTRATION KAPOENSTRAAT 16 MAESTRICHT. — TELEPH. 614. Prix par numéro s 5 cents ABONNEMENT , POUR LA HOLLANDE .... FI. 1.00 par trimestre. POUR L'EXTERIEUR . . . . . Fl. 1.25 „ De jeunes coeurs priaient! A propos de la 1re Communion des Enfants Belges de Tilbourg. Dans la petite chapelle toute recueillie, si chère à nos cœurs belges où l'âme se retrempe et se sent moin: exilée... de jeunes cœurs priaient... E c'était une prière vraie, spontanée l'élan d'une âme pure vers Dieu., comme est la prière d'un enfant... Dans la petite chapelle recueillie ot l'âme se sent heureuse, seule avèc Diei où le Maître attire et console, des effluves de joie embaumaient l'espace... C'était le 8 Décembre. On célébrai la Reine Immaculée dans la petits chapelle toute recueillie. On chantai l'allégresse d'une aurore sans pareille., car une phalange de jeunes âmes al laient recevoir pour la première foi: le Jésus des enfants... Et j'aimais ; rapprocher le sens mystique de ce: deux fêtes de la Pureté... De jeunes cœurs priaient... Sous l'égide de leur Mère du Ciel ils ont offert au divin Roi le trône ds leur innocence. Et Jésus est venu... e un saint frémissement s'est, empaié de l'assistance... Oh, cette union intime d'une belle âme avec Dieu !... Ç'es le Ciel visitant la terre et se fusionnant avec elle... c'est la terre s'enni-vrant du Ciel... C'est l'amour triomphant. C'est la Grandeur, c'est la Puissance prodigues d'un amour sublime.. c'est la petitesse, c'est la fragilité s'abîmant dans cet amour immense... De jeunes cœurs priaient... Et je croyais voir un essaim de jeunes anges, et je croyais ouïr les cantiques éternels... Ils ignorent les petits dans leur candeur naïve, qu'elle est leur force, quelle est leur beauté et qu'ils sont des joyaux précieux sui quoi Dieu aime à reposer ses regard; paternels. Fleurs candides parlez votre simplicité est votre éloquence le monde souffre, vous pouvez le sauver... De jeunes cœurs priaient... A les contempler je me suis sentie émue... Et j'ai revu en mon âme une page reçue récemment. Elle vieir de l'Yser et est écrite à propos de h prière de l'enfant qui implore la paix Ele est si vraie, elle est si sentie, que je ne puis me défendre de la reporter ici : "Ces petites' âmes blanches qui «prient pour nous et qui s'unissenl „pour prier. Cette médiation innocente qui s'interpose entre la volonté „de Dieu et nous. Ces cœurs frais, ;,ces pensées vierges qu! sont notre „sauvegarde, tout cela m'émeut. Ils ne «savent pas, les petits ; et cependani „quel symbole est leur prière! C'esi „par les petits et les humbles que „ Dieu travaille et se manifeste. Puisque „les grands se battent, il faut que les «petits prient... pour que le sacriffce «des uns et la naïve supplication des «autres comblent de mérites le gouffre «qui nous sépare de Dieu. Un poète „belge a dit : "Dieu sommeille... quand «donc se réveillera-t-il ?„ Cela m'a «révolté. Non, Dien ne sommeille pas. «il attend que le gouffre soit comble. «Petites âmes blanches, ce sont vos pe-«tits eflorts qui le combleront.» G. Carnet de route (suite) 18 août. Schirmeck et Saint-Léon. — A minuit nous partons pour le Donon. Notre mission est de faire amener ! l'aile droite de l'armée de Blamon dans ! la direction de Sarrebourg. Dans la journée nous faisons 45 km. et nous ' tuons 6 uhlans. Le soir nos canons abattent un aéroplane ; l'ennemi essaie ( vainement d'en abattre un français. Les ( braves gens chez qui nous mangeons et couchons ! ils parlent le patois lorrain, car nous sommes en Lorraine, t On rencontre pour la première fois les > coloniaux. Ils nous donnent confiance [ car ils parlent d'embrocher tous les Allemands sans résistance. Voilà des braves, pensons-nous, ils sont prêts à tout ; mais ils manquent de disci-' pline et se font massacrer sans ré-, sultat. 19 août. — Combat. Les canons 77 allemands tirent dix coups et sont réduits au silence par les nôtres. L'en- ; nemi amène alors ses 210 et nous [ commençons à ôter notre petite artillerie. Nos 75 ne tirent plus sur l'ar-^ tillerie allemande terriblement plus forte, mais sur l'infanterie. Nous ' voyons un zeppelin et sur la route de Sarrebourg nous constatons un mouvement perpétuel. Ce sont les Allemands qui continuent d'amener de gros canons. La nuit est longue ; les | bruits entendus, les lumières aperçues causent une perpétuelle tension de l'esprit. ( A suivre,) Rectification ' Une erreur s'est glissée dans la mise en page de l'article de fond de la semaine dernière dû à la plume de notre ; excellent collaborateur J. Colsen. : Cette erreur ayant rompu l'enchaî-; nement des idées, nous jugeons utile d'en informer nos lecteurs. L'article commence par les mots : "C'est du front que vient cette phrase,,, à l'avant-dernière ligne de la Ire colonne, continue jusqu'à la phrase : "Maintenant vous ne vous appartenez plus du tout,,, en bas de la seconde colonne, pour reprendre en haut de la première. Calendrier de îa guerre 30 nov. — Von Hertling déclare qu'il est prêt à entamer les pourparlers avec la Russie. — L'Autriche fait la même déclaration. — von Kuhlman prétend que l'Allemagne ne formulerait pas de grandes exigences!? — En Russie on partagera les terres! 1 déc. — Les Allemands attaquent à Cambrai. — Les Turcs résistent en Palestine. 2 déc. — Les Allemands prennent Mas-nières. — L'Amérique promet du secours à la Roumanie. — La Bulgarie fait connaître ses conditions de paix. 3 déc. — Le quartier général russe aux mains des Bolschiwikis. — Est Africain-Allemand complètement aux mains des Alliés. — Armistice partiel au front Est. 4 déc. — Le généralissime russe est tué par les Bolschiwikis. Le pouvoir de ceux-ci s'étend. 5 déc. — Attaques allemandes sur le plateau de Sette-Communi. Petits succès. 6 déc. — Les Anglais reculent leur front près de Cambrai. LU GUERRE Aperçu hebdomadaire. Front occidental. Dans mon de-inier aperçu, je m'étais surtout attaché à montrer que l'offensive britannique au S.-O. de Cambrai n'était qu'une diversion entreprise dans le but d'empêcher l'exécution des plans allemands dans la région d'Ypres. Les faits ont pleinement confirmé cette thèse, et nous pouvons constater avec joie que, quels qu'aient été les succès de la contre-offensive allemande dans le Cambrésis, nos alliés ont atteint leur objectif stratégique, et que c'est à bon droit que nous pouvons continuer à dire que l'attaque sur Cambrai a été une grande, une très grande victoire. ❖ * sjs A en juger d'ailleurs par la vigueur du coup de bélier que l'ennemi a asséné sur la nouvelle ligne anglaise, on voit quel danger a menacé les fruits si péniblement acquis en Flandre au cours d'une bataille de plusieurs mois. Nous avons dit : Les centaines de milliers d'hommes qui formaient déjà leurs colonnes d'assaut dans la boue des Flandres, ont dû être, en toute hâte, dirigés sur le bois de Bourltn et sur Crève-Cœur, et nous n'avions pas tort de le dire, car, selon les données officieuses anglaises, vingt-cinq divisions — près de 300,000 hommes — ont pris part à la contre-attaque allemande, la plus formidable contre-attaque de cette guerre. Les renseignements particuliers dont nous disposons nous ont montré que ces troupes venaient des Flandres. A Tournai, par exemple, les troupes passaient continuellement en chemin de fer, en automobile et à pied ; c'était donc un triple fleuve humain qui se précipitait vers Cambrai, et ce fleuve était presque complètement alimenté par le réservoir des Flandres. Ce gros efforts a valu aux Allemands quelques avantages. Leurs communi-niqués ont annoncé la reprise de quelques localités, sacrées gros villages pour l'occasion, mais qui lors de leur perte n'étaient, pour ce même bulletin de l'état-major ennemi, que d'insignifiants petits hameaux. D'ailleurs, en cinq jours d'offensive et après plus de trente attaques, les Allemands sont loin d'avoir repris le dixième du terrain conquis par les Anglais, d'un seul élan, en une bataille de quelques heures. Mais, si l'effort avait pu se produire à Ypres, on peut dire qu'il aurait rectifié le front allemand et écarté la menace qui pèse sur la sécurité de la ligne ennemie de la mer à la Meuse. Pour me citer moi-même une fois de plus, puis-je rappeler ce que j'écrivais il y a huit jours : " Dans le secteur d'Ypres, la situation de l'ennemi est plus critique qu'elle ne l'ait jamais été sur aucun point du front, depuis la bataille de la Marne, et si on peut empêcher sa contre-offensive dans cette région, nous sommes autorisés à attendre sa retraite, si pas maintenant, au printemps prochain. „ Les vaillantes troupes britanniques, ayant réussi à empêcher l'exécution du plan ennemi, nous pouvons donc être confiants et espérer. En Afrique. La plus riche et la plus étendue des colonies allemandes, l'Est-Africain, est entièrement occupée par les forces anglo-belges. Après une lutte pénible de trois ans, après l'interminable poursnite d'un ennemi qui se dérobait sans cesse, nos troupes viennent de terminer virtuellement la campagne, en capturant la force principale de l'ennemi, et en chassant les débris des forces allemandes sur territoire portugais, où ils ne trouveront qu'un abri précaire, car leur capitulation ne peut plus faire de doutes. Ainsi, l'Allemagne a subi, en Afrique, le châtiment d'une de ses forfaitures. Faut-il rappeler, en effet, qu'en 1914, l'Allemagne refusa l'offre faite par la Belgique de soustraire à la guerre les contrées de l'Afrique centrale. Dans son orgueil, l'ennemi croyait battre sans difficultés les faibles troupes belges du Congo et s'emparer de notre colonie. Mais là, comme à Liège, comme sur l'Yser, ses hordes trouvèrent à qui parler. Elle expie maintenant en Afrique, et puisse -1 - elle subir bientôt le même sort sur l'Ancien Continent! Puisse le châtiment de sa trahison principale, puisse la punition de son parjure ne plus tarder ! Il est bon de remarquer également que la possession de l'Est - Africain nous donne un gage précieux. Maintenant que le drapeau allemand a cessé de flotter outre-mer, l'Allemagne serait mal venue de parler encore de la carte de guerre. Lë trahison russe. Les Boltcheviks qui régnent pour le moment à Pétrograde, ont continué la série de leurs crimes. Ces démagogues échevelés, ces socialistes à tous crins sont entrés en pourparlers avec les autocrates de Postdam. Les hostilités ont pris fin sur la plus grande partie du front ; les parlementaires russes sont arrivés au quartier général du prince Léopold de Bavière."Si un renversement d'opinion ne se manifeste pas immédiatement, on peut donc s'attendre à ce que la Russie trahisse l'engagement solennel qu'elle a signé à Londres au mois de septembre 1914. Sera-ce la paix ? Sera-ce un état intermédiaire qui ne serait ni la paix ni la guerre ? Questions difficiles à résoudre, mais, dans tous les cas, c'est l'Allemagne qui tirera tout le profit des événements actuels. La question de la paix. Les propositions russes ont de nouveau posé la question de la paix. Au Reichstag allemand, Von Hertling et von Kuhlmann ont déclaré accepter l'offre de pourparlers de la Russie. Ils ont également offert aux Alliés occidentaux de leur faire connaître, sous-main les conditions de l'Allemagne Pourquoi, dès lors, ne les déclarent-ils pas publiquement? Si on ne veut pas dissimuler un piège, pourquoi tant

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel De klok uit België = La cloche de Belgique gehört zu der Kategorie Katholieke pers, veröffentlicht in Maastricht von 1917 bis 1918.

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