Informations belges

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s.n. 1918, 30 September. Informations belges. Konsultiert 07 August 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/z02z31pn42/
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N° 827 30 Septembre 1918 Informations Belges Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adro^per les communications de service ; .0, ru** .laoques-Louei", LdE (Seine-Inférieure) Franc©. (xx) — Les propositions de paix allemandes à la Belgique. — Commentaires suisses. — Le journal La Suisse (24 Septembre -1918), dans un article signé Louis Aveànier, relatif à la réponse belge à l'offre de paix allemande, dit : « La Belgique n'a jamais donné lieu de supposer qu'elle \oulût tirer son épingle du jeu. Elle est aujourd'hui aussi inébranlable qu'en 1914, lorsque le roi Albert et son gouvernement par deux fois, après la chute de Liège, repoussèrent les avancés que leur fit l'Allemagne pour immobiliser l'armée belge dans le camp retranché d'Anvers.« En déchirant le traité de 1839 que la Prusse avait signé et dont elle était garante, l'Allemagne a enseveli, sous les débris des forts de Liège, la neutralité de la Belgique et même, si son territoire était évacué demain, elle aurait le droit de contribuer à la victoire des armées de l'Entente et de poursuivre la guerre. Traitée en puissance belligérante, elle n'est plus autre chose depuis quatre ans et elle le restera si elle ne veut pas amoindrir son rôle à la Conférence de la paix où, probablement, se^ls, les belligérants seront admis ». (xx). — Comment opèrent les esclavagistes allemands. Non seulement les Allemands ne cessent pas de forcer au travail,souvent au front,les habitants du territoire belge envahi, mais ils déportent aussi leurs malheureuses victimes dans des conditions qui ajoutent encore à l'inique du système teuton. On en jugera par les détails ci-après : « C'est ainsi que la population gantoise, déjà si éprouvée, vit depuis quelque temps dans une véritable terreur. Presque quotidiennement les Allemands pratiquent des rafles en pleine rue, arrêtent les passants par bandes et, sans leur donner même le temps de retourner chez eux pour prévenir les leurs et se munir du nécessaire, les dirigent entre deux haies de soldats vers une des gares de la ville où on les'embarque pour les destinations les plus variées. « Tous ces temps-ci, c'est surtout le soir qu'ils ont exécuté ces coups de force, soit à l'heure où les gens, après une journée de travail, se promènent et prennent l'air frais du soir, soit à la sortie des salles de spectacle et des cinémas, où les gendarmes et les policiers allemands guettent les spectateurs, barrent les rues, et, sitôt que tout le monde est sorti, les encadrent et, malgré les protestations et les prières les plus suppliantes, les emmènent en troupeau jusqu'à la gare Saint-Pierre ou à celle du Rabot. « Là, les Allemands font un triage sommaire ; les vieillards, les jeunes enfants, les personnes débiles sont remis en liberté. Les autres sont poussés brutalement dans les wagons qui les attendent. » La sorlie du Pathé, rue des Champs ; du Cinéma-Palace, place de la Station ; du Lion d'Or et du Gaumont, cours du Jour : du Winter-Garten, quai des Tonneliers, a plusieurs fois été l'occasion de scènes qui n'eussent pas été déplacées chez les pleuplades esclavagistes dé l'Afrique centrale.'Les cris et les larmes des pauvres gens qui, après une soirée de plaisir, se voyaient appréhendés par les argousins boches, la fuite éperdue, dans la nuit, de ceux qui parvenaient à échapper aux soldats et aux policiers, tout cela constituait un spectacle d'horreur que ceux qui y ont assisté n'oublieront jamais. » (xx).— Les Luxembourgeois contre l'Allemagne.— On annonce de Paris a la Cazette de Lausanne (24 septembre 1918): « Le Comité de l'Union des militaires grand-ducaux au service de la Belgique qui groupe, avec un millier de soldats, plusieurs généraux, colonels et de nombreux autres officiers luxembourgeois, vient de décider dans un ordre du jour : « 1) De flétrir énergiquement l'alliance projetée en pleine guerre entre une princesse de la dynastie qui rè-, gne actuellement sur le grand duché et un chef d'armée allemand ; « 2) D'accorder sa pleine et entière confiance au peuple luxembourgeois, qui, malgré l'oppression dont il est victime, reste digne de son histoire et de la sympathie des nations alliées qui défendent sa cause, et qui ne peut être engagé par aucune des manifestations inspiréey directement ou indirectement par l'Allemagne dans le but de l'asservir plus encore, de le compromettre ou de le diviser; « 3) D'émettre le vœu que les grand-ducaux — tout en décrétant la déchéance d'une dynastie qui les a trahis — sauront sauvegarder les principes de monarchie et de loyalisme qui les ont toujours caractérisés,à travers l'Histoire, en olïrant la couronne à un citoyen constitutionnel dont la conception de l'Honneur saura' les arracher à l'emprise de l'Allemagne. » D'autre part, la Tribune de Lausanne et La Suisse (24 septembre) publient la résolution suivante adoptée le 22 septembre à Lausanne par une Assemblée de Luxembourgeois résidant en SuiSse : « Les Luxembourgeois de Suisse réunis en assemblée à Lausanne, « Ayant appris la réception du chancelier de l'empire allemand, le comte von Hertling, par la grande-duchesse Marie-Adelaïde de Luxembourg et la présence du ministre d'Etat, M. Kaufmann, à un dîner offert en l'honneur du chancelier von Hertling par la grande-duchesse Marie-Adelaido : « Ayant appris les fiançailles de la princesse Antonia de Luxembourg avec l'héritier do la couronne de Bavière, le prince Rupprecht ; « Considérant que ces actes politiques constituent une grave ' atteinte à l'honneur national luxembourgeois, qu'ils sont en contradiction avec l'état de protestation dans lequel le peuple luxembourgeois se trouve vis-à-vis de l'empire allemand depuis la violation de la neutralité de son territoire, « Protestent énergiquement contre ces faits contraires aux sentiments et à la dignité de la nation luxembourgeoise et constatent que le désaccord profond qui, déjà, existait depuis 1914 entre le peuple et la maison régnante, a été accentué par ces faits à tel point que le maintien de la dynastie au trône sera impossible. »

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Informations belges gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Le Havre von 1916 bis 1919.

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