Informations belges

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s.n. 1918, 28 November. Informations belges. Konsultiert 18 September 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/g73708127v/
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N° 875 ter 28 Novembre 1918 INFORMATIONS BELGES Le roi Albert remercie le Président de la Confédération suisse Le Roi des Belges a adressé au Président de la Confédération helvétique, le télégramme suivant : Le télégramme chaleureux que le Conseil fédéral m'a adressé au nom du peuple souverain qui, au cours des siècles, sut toujours maintenir intact le patrimoine des libres institutions de la Suisse, m'a profondément touché. Je lui en exprime mes sincères remerciements. (s) ALBERT. (Voir I. B., n* 872, 23 novembre 1918). (xx). — Après la révolution allemande. — Un avis du Conseil des ouvriers et soldats allemands de la province de Liège. — Un correspondant des Nouvelles, de La Haye (19 novembre 1918), signale que le « Conseil des ouvriers et soldats de la province de Liège » publia l'avis suivant : « Le Conseil des soldats a repris toute l'autorité dans la province de Liège. Il invite la population à s'abstenir de tout ce qui pourrait troubler l'ordre public. En particulier, l'achat d'armes et d'objets d'équipement, le pillage, la libération de prisonniers et de tout espèce d'atteinte contre la puissante (sic) armée allemande seront réprimés avec la dernière rigueur. « Toutes les armes qui se trouvent en possession de la population civile doivent être livrées immédiatement et au plus tard pour le 13 courant, à 6 heures du soir au Palais de Justice, chambre 59. Quiconque, passé ce délai, sera trouvé en possession d'armes, sera fusillé sur le champ (sic). « Le Conseil des soldats dispose de centaines de canons et de milliers de mitrailleuses. « Le Conseil des soldats salue la population et la félicite à l'occasion de sa délivrance. » (xx) — Les civils belges viennent en aide aux prisonniers libérés par les Allemands. — Des informations venues de Belgique et publiées par la presse française disent que, sur toutes les routes du Brabant et des Flandres, de longues théories de prisonniers français et anglais libérés se dirigent vers Gand et Bruges, où ils espèrent trouver des trains pour les ramener en France et en Angleterre. A Bruxelles, ils ont été ravitaillés et munis d'argent, mais après les durs travaux auxquels ils ont été astreints par l'ennemi, leur état est souvent pitoyable. La plupart sont des Italiens que les Allemands ont obligés à travailler en Belgique ; les Britanniques sont également très nombreux : on voit aussi des Russes, mais les Français ne sont que le petit nombre. Tous disent leur joie de leur retour dans leur pays et leurs sentiments de gratitude pour les populations belges,sans lesquelles, déclarent-i ls ; il s seraient morts de faim. D'autre part, un officier français appartenant aux armées en marche à travers la Belgique, écrit à l'Echo de Paris, qui publie cette correspondance dans son numéro du 26 novembre 1918 : « Les Allemands les ont poussés (les prisonniers de guerre) à renfort de bâton jusqu'au Luxembourg belge, puis, un beau matin, dans la citadelle de Dinant ou sur les routes au delà, sans aucune nourriture, sans un avis, ils les ont abandonnés. Certains sont restés ainsi cinq jours sans manger ni boire. N'apercevant plus de sentinelles, ils sont partis et ont suivi les chemins vers la France. Ils remontèrent les colonnes allemandes, recueillis, alimentés, chauffés, vêtus, nettoyés par les civils belges. Ceux-ci se rappelaient les heures cruelles où il leur était interdit, sous peine d'amende et de prison, de faire l'aumône aux prisonniers. Cette fois, leur charité n'avait plus d'entraves. Ils soignaient les malades et dans certains hospices, comme celui des sœurs dominicaines à Dinant, la France a retrouvé une cinquantaine de ses martyrs capables déjà de sourire à la liberté retrouvée. » (xx) — L'invasion de la Belgique a été préméditée. — Preuve nouvelle. — On lit dans un rapport daté du 4 août 1914 et signé par le comte Lerchenfeld, ministre de Bavière à Berlin, rapport qui vient d'être rendu public : « L'Allemagne ne peut pas respecter la neutralité de la Belgique. Le chef d'état-major estime que, même la neutralité anglaise serait achetée trop chèrement. Il estime que nous ne devons pas respecter la Belgique, attendu que la guerre offensive contre la France ne peut avoir lieu que par ce pays. » La preuve nouvelle était superflue, sans doute, mais celle-ci est de premier ordre ; de plus, abondance de biens ne nuit pas.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Informations belges gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Le Havre von 1916 bis 1919.

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