Informations belges

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s.n. 1918, 25 November. Informations belges. Konsultiert 18 September 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/tm71v5g056/
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N° 873 bis 25 Novembre 1918 INFORMATIONS BELGES (xx). — Au milieu du dédain général, les Allemands ont fait « Soviet » à Anvers. — Un officier allemand, réfugié en Hollande où il a mis en lieu sûr le trésor de plusieurs garnisons, a raconté à un journaliste hollandais l'histoire de la mutinerie militaire d'Anvers. En voici l'essentiel : Dimanche matin, 10 novembre 1918, un train amenant des matelots arriva à Anvers. Ils occupèrent immédiatement la gare, hissèrent le drapeau rouge, placèrent une forte garde devant la gare et, tout en chantant et criant, se dirigèrent vers le siège de la « Kom-mandatur ». Tous les marins se joignirent au Cortège, qui comptait environ 10,000 participants. Une délégation exigea et obtint aussitôt du gouverneur, la reconnaissance d'un Conseil de soldats. Ensuite, le drapeau rouge fut hissé et, à côté de lui, celui de... la Belgique. Il en alla de même pour tous les bâtiments officiels... Toutes les voitures automobiles sont aux mains des soldats, ainsi que les aéroplanes et les chemins de fer... Tout cela s'est fait méthodiquement, sans désordre ni effusion de sang. Le public anversois regardait, l'air narquois et dédaigneux, sûr qu'il était du prochain départ de ses bourreaux. (xx). — Les troupes anglaises sont reçues en Belgique avec des transports de joie. — Une « place, du Canada » à Mons. — Un Belge, qui suit l'armée britannique dans sa marche en avant, écrit : « Voilà une division canadienne. Nous la suivons depuis un village borain. où les beaux gaillards aux jambes nues ont dansé au grand salon, avec des commères délurées, au son des accordéons, depuis Fra-meries, où pendant les dernières heures des hostilités, les vaincus ont envoyé, P. P. C. (pour prendre congé), des obus à gaz qui ont asphyxié des centaines de civils. A Mons, quel charmant spectacle de voir les indigènes de toutes conditions sociales fraterniser le soir, dans les cafés de la Grand'Place, avec les soldats libérateurs, dans le nuage bleu que fait la fumée des pipes. Mons avait une place de Bavière. Elle se nomme maintenant place du Canada. Dès à présent, la ville a décidé d'ériger un monument aux Canadiens. Sur la route de Bruxelles, les soldats britanniques passent dans les villages sous des arcs de triomphe de verdure, auxquels pendent des pancartes naïves, rédigées dans un anglais touchant et plein de bonne volonté. » (xx). — La gratitude des Montais envers les troupes britanniques. —■ Les émouvantes lignes ci-après, traduites d'une correspondance de guerre du Times (13 novembre 1918), montrent, une fois de plus, la grande solidarité qui n'a cessé d'unir les Belges du territoire envahi et les Alliés : « L'un des faits touchants, lors de l'entrée dans Mons, hier, fut l'empressement des habitants des villages, le long de la route, à manifester de quelque façon leur gratitude envers les troupes britanniques. Ces gens n'avaient pas trop de vivres, mais des vieillards et des vieilles femmes se tenaient sur le chemin, munis de pains, qui étaient toute leur provision et dont ils avaient probablement grand besoin eux-mêmes, et en coupaient de grandes tranches qu'ils glissaient dans les mains des soldats. Deux fois, pendant que j'étais à pied, des enfants sortirent en courant et m'offrirent des morceaux de pain qui constituaient sans doute leur dîner. > (xx) — Les mutineries militaires de Bruxelles. •— Les Allemands ont tenté de fomenter une révolution dans la capitale belge.— Une interview de M. Joseph Wauters, député socialiste de Huy-Warenne, directeur du journal Le Peuple, organe officiel du Parti ouvrier belge. — (Récit d'un témoin oculaire, envoyé spécial du Petit Parisien). M. René Millochau, envoyé spécial du Petit Parisien, a réussi à pénétrer, sinon le premier, tout au moins l'un des tous premiers parmi les correspondants de journaux, dans la ville de Bruxelles encore occupée par les Allemands. Il fut le témoin des scènes de violence auxquelles se livrèrent les troupes d'occupation jouant au Soviet à la veille du départ. Voici, à ce sujet, les renseignements les plus intéressants parus dans le numéro du Petit Parisien du 19 novembre 1918 : « Dimanche dernier, les soldats allemands se sont mutinés contre leurs chefs. Dans l'après-midi, au théâtre, ils ont envahi la salle et annoncé la révolution en Allemagne. Le public frémissant s'e.st levé avec des acclamations formidables. L'orchestre a attaqué la Marseillaise, reprise en chœur par tout le monde. Dans les loges, les officiers, gantés de frais, monocle à l'œil, d'abord interloqués, se sont vite ressaisis et ont voulu intervenir. Leurs soldats sont montés et leur ont arraché leurs insignes. Au milieu d'un grand tumulte, la salle a été évacuée... « Alors, les soldats allemands tentèrent de fraterniser avec ceux-là mêmes qu'ils avaient accablés de mauvais traitements pendant plus de quatre ans. Les Belges ont bon cœur. Ils allaient pardonner. Mais un appel leur fut lancé par de bous patriotes. La tentative perfide échoua. « Cependant une grande effervescence régnait dans tout Bruxelles. Les drapeaux aux couleurs alliées furent arborés aux fenêtres. Des passants mirent à leurs boutonnières des cocardes nationales, des petits drapeaux belges, anglais ou français. Des ricanements, des quolibets, accueillirent les « feldgrau » au passage. Ceux-ci, furieux d'assister impuissants à l'enthousiasme patriotique dos Belges, se retirèrent. La nuit tomba. Tout à coup on entendit des coups de feu, le crépitement saccade des mitrailleuses. « C'était la vengeance des Allemands qui commençait. Elle se poursuiYit le lendemain. Aux abords de la gare du Nord, où ils étaient rassemblés en grand nombre,parce que c'est par là qu'ils reprennent le chemin de l'Allemagne, ils attaquèrent la foule. Ils en firent autant boulevard Anspach. Ayant monté des mitrailleuses sur les toits de la Bourse, ils tiraient sans relâche. Dans l'obscurité, ils ne pouvaient viser. Néanmoins, ils firent des victimes : quatre civils furent tués, quinze blessés. « Il y eut un moment de panique. En quelques minutes, les rues furent désertes. « Alors commença la véritable besogne : le pillage. L'hôtel Cos mopolite, situé place Rogier, près de la gare du Nord, fut mis à sac. Dans les cafés et les distilleries, la soldatesque se rua rerolver au poing:. Les bandits enjoignirent aux consommateurs de mettre haut les mains pour mieux les dévaliser. L'argent, les billets de-banque, les montres, les bijoux, le» pipes mêmes furent volés ».

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