Informations belges

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s.n. 1917, 04 Januar. Informations belges. Konsultiert 14 Juli 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/r49g44jp13/
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No 206 4 Janvier 1917 INFORMATIONS BELGES Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur source. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur source. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 53, rue des Gobelins, L.E H A V*RE (Seine-Inférieure) France. La déportation des — Emouvante protestation des mandataires publics de Namur.— Les sénateurs, représentants, députés et conseillers provinciaux de la province de Namur ont adressé, le 27 novembre 1.916, au gouVerneur général du territoire occupé, une émouvante protestation contre l'enlèvement et la déportation de citoyens belges en Allemagne. La lettre des mandataires publics du Namnrois, débute ainsi: • « Une émotion sans précédent a traversé le pays, à la nouvelle de la résolution du gouverneur général relative à la déportation des ouvriers ; une grande douleur s'est emparée de toutes les âmes en assistant aux mesures d'exécution ; la plus cruelle anxiété règne dans toutes les familles. » Les mandataires rappellent que la Constitution belge proclame: «La liberté individuelle estgarantie », et ils ajoutent : « Respect de la personne humaine, respect du sentiment patriotique, respect des conventions : que reste-t-il de ces principes, si on arrache le citoyen à son pays, à sa famille, à ses affaires; si on l'oblige à un travail utile à l'ennemi et que réprouve sa conscience, si on transgresse les solennels engagements pris dans les Congrès de 1a. paix, ratifiés par les Parlements ? Les nations comme les individus, n'ont elles pas un honneur à garder! » La lettre souligne aussi la contradiction manifeste des promesses, engagements, paroles et des actes de l'autorité occupante. Après avoir constaté que « toute mesure arbitraire qui blesse les sentiments d'un peuple indépendant et fier, tout acte injuste et inhumain n'engendrent que ressentiment et que haine », les signataires terminent par ces mots : « Aussi dur que soit notre langage, il n'est que la protestation sincère d'hommes publics accomplissant, quoi qu'il arrive, loyalement leur devoir ». Ii» Confédération générale des Syndicats chrétiens de Belgique et M. von Bi«-sing. — La Confédération générale des Syndicats chrétiens de Belgique a fait parvenir, le 15 novembre 1916 à M. von Bissing, gouverneur général de la Belgique occupée, une longue lettre de protestation contre l'enlèvement des ouvriers beiges Le document analyse soigneusement les décisions de l'autorité occupante et en dénonce l'injustice ; il répond avec minutie, aux arguments fallacieux invoqués par les Allemands pour tenter la justification des déportations qu'ils opèrent. La lettre,-écrite au nom de la Confédération générale des syndicats chrétiens de Belgique, est signée par M. Abbé Joseph Cardijn, directeur des Œuvres o^rtiolûc- rlo l'flr»r»nnHisspmftnt rlp. RpnyftllftS. lies Cheminots chrétiens du Nord français protestent contre les Déportations. — M. H. Carton de Wiart, ministre de la Justice de Belgique, a reçu la lettre suivante : « 66, rue Gide-Levallois-Perret (Seine), le 1er janvier 1917. « Monsieur le Ministre, « Ayant reçu lUppel des ouvriers belges aux ouvriers français que vous avez bien voulu nous adresser, je me fais un devoir de la communiquer aux principaux représentants des Syndicats professionnels d'ouvriers et d'employés chrétiens du Nord de la France, qui sont pour la plupart sur le front. « Au nom de nos Syndicats, je vous adresse la protestation la plus indignée et la plus douloureuse des ouvriers catholiques si nombreux dans notre région du Nord, contre le régime d'oppression éhon-tée et d'esclavage antique imposé à nos malheureux frères belges par l'infâme envahisseur allemand. « Bon nombre de nos compatriotes du Nord subissent le même atroce traitement. Ce nous est une raison de plus pour vous assurer de notre solidarité pleine et entière jusqu'au jour où, grâce aux efforts concertés et décisifs des Alliés, la noble Belgique et son vaillant et héroïque peuple, ainsi que nos chères régions envahies, auront recouvert leur pleine indépendance qu'une poignée de sinistres tyrans, soutenus par un peuple d'esclaves, voudraient leur ravir. « Et nous prions Dieu de soutenir le courage de nos chers opprimés jusqu'au jour — prochain, nous l'espérons, — de leur libération. (s) Gharlemagne Broutin, « Secrétaire général du Syndicat professionnel des Travailleurs du Chemin de Fer du Nord. » (xx). — Après l'entrée des Belges à Tab*ra. — La prise de Tabora, dans l'Est africain allemand, parles troupes belges, a libéré un certain nombre de sujets des Etats alliés qui y étaient retenus prisonniers par les Allemands. L'un d'entre eux, le Révérend E. F. Spanton, principal du Collège de St-Andrew à Zanzibar, a fait part à un correspondant de l'Agence Reuter du traitement cruel dont lui et ses compagnons avaient été victimes. L'attitude des Allemands changea cependant, quand les troupes belges, dans leur marche en avant, ne furent plus qu'à 50 milles de Tabora. « Les Belges, raconte le Révérend E. F. Spanton, se conduisirent admirablement envers les Allemands à leur entrée à Tabora et leur attitude offrit, à cet

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Informations belges gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Le Havre von 1916 bis 1919.

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