Informations belges

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s.n. 1918, 23 November. Informations belges. Konsultiert 18 September 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/m32n58h00s/
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N° 872' ter 23 Novembre 1918 INFORMATIONS BELGES Nouvelles manœuvres allemandes en pays neutres. — Dos nouvelles de source allemande, dont s'est fait' l'écho, entre autres, le journal Politiken de Copenhague, annoncent que la révolution se propage en Belgique. Pour les Belges qui ont vu avec quel enthousiasme délirant le Boi et ses armées ont été reçus dans les villes délivrées en Belgique, ces rumeurs mensongères et qui n'ont pas le moindre fondement, sont accueillies avec mépris. Mais ces bruits tendancieux, qui sont lancés à l'étranger par des officiers allemands dans un but facile à saisir, seraient de nature, s'ils n'étaient démentis aussitôt, à jeter des doutes dans certains esprits. La vérité est celle-ci : le roi Albert est accueilli en ce moment dans la Belgique tout entière avec des transports d'enthousiasme. Le pays se livre à la joie d'être délivré des bourreaux qui l'ont opprimé pendant quatre ans. (xx) — Suisse et Belgique. — Le Conseil fédéral suisse a désigné M. Dunant, ministre de Suisse à Paris, en qualité d'envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire en Belgique C'est la première fois que la Suisse accrédite un ministre plénipotentiaire auprès du roi des Belges. L'entrée des Belges à Anvers. — Une enthousiaste réception. — L'aspect désolé du port. — (D'un témoin oculaire. Anvers, le lo novembre 1918). C'est aujourd'hui que les premières troupes belges sont entrées à Anvers. Tout le long de la routa qui conduit de Gand à Anvers, les villes et les villages sont pa-voisés comme aux jours de fêtes et nos soldats passent sous les arcs de triomphe formés de sapins ornés de drapeaux et de fleurs. Des'banderolles portent des inscriptions enthousiastes : « Vive le Boi ! Vive la Reine ! Vivent les Alliés de la Belgique ! Bienvenue à nos héros ! » Partout les populations sont accourues en foule pour acclamer nos soldats, que des ovations délirantes accueillent à Loochfisty, à Lolceren, à Saint-Nicoias, à Beveren, à Melsele. Quel moment d'émotion indescriptible, quand nos hommes aperçoivent soudain, au détour de la route, dans le clair soleil de cette radieuse matinée de novembre, la majestueuse tour de la cathédrale d'Anvers qui émerge dans le lointain. A midi précis, le général Drubbel, commandant la 2e division — la division d'Anvers, — franchit le pont de bateaux jeté sur l'Escaut à Burght, à la tête d'unités de cavalerie, de cyclistes, de mitrailleurs'. Au même moment, le drapeau belge est hissé sur la tour de la cathédraleL'enthousiasme de la population défie toute imagination. Les soldats sont ovationnés, embrassés, félicités, couverts de fleurs. C'est une réception triomphale, ardente, que la plume est impuissante à décrire. Ah ! quelles heures radieuses, inoubliables, de fierté et de joie patriotiques. Déjà, dans la matinée, pendant le Te Deum chanté à la cathédrale à l'occasion de la Saint-Albert, la Brabançonne avait été acclamée par une. foule ivre d'allégresse. Trois fonctionnaires activistes, qui avaient eu le toupet d'oser se présenter en vue d'assister à cette manifestation patriotique, furent expulsés, conspués par le public indigné. Dans l'aprês-midi, tous les orphéons, toutes les sociétés de musique de la ville parcoururent les rues aux sons de marches entraînantes, précédées de drapeaux belges et alliés, suivis de cortèges grossissant à chaque pas jusqu'à davenir une foule innombrable. Des ovations frénétiques eurent lieu devant l'hôtel de ville, où le bourgmestre Devos prononça une harangue enflammée, devant le Palais Boyal de la place de Meir, devant la statue de Léopold Ier, qui avait été abondamment fleurie et ornée de drapeaux. Avant de quitter Anvers, les Allemands, qui avaient « joué soviet », comme disent les Anversois, et constitué le soi-disant « Comité des soldats d'Anvers », vendirent les marchandises qui se trouvaient dans leur magasin. Ces jours derniers, quelques bagarres avaient éclaté à Anvers entre soldats et officiers allemands, dont les pattes d'épaule et les insignes furent arrachés. A part cela, il ne se produisit rien de grave cependant, et la population ne se mêla en. rien à ces altercations entre Allemands. L'aspect du port d'Anvers est aujourd'hui d'une tristesse infinie, pour ceux qui le revoient pour la première fois depuis quatre ans. Les quais magnifiques qui bordent le fleuve, les bassins jadis en fièvre d'activité, sont déserts et silencieux. Tout a disparu de cette animation de naguère, quand des centaines de steamers chargeaient ou déchargeaient leurs marchandises devant les hangars bondés de richesses. Sur le fleuve, c'est à peine si quelques allèges du Comité de ravitaillement jettent encore un peu de mouvement. L'impression de solitude est poignante. Les mutineries allemandes à Bruxelles. — Le récit exact d'un témoin oculaire. (Bruxelles, le 15 novembre 1918).— Voici le récit exact des événements qui se sont déroulés à Bruxelles depuis le dimanche 1 0 novembre. Une partie de la garnison se mutina c« ma-tin-là, arrêtant les officiers, arrachant leurs insignes. Le drapeau rouge fut arboré à la façade des locaux officiels.11 était manifeste que l'autorité allemande avait perdu toute action sur les soldats et les civils allemands. Les habitants de la capitale qui, depuis trois semaines, attendaient fébrilement leur libération, commencèrent à pavoiser.Les révolutionnaires allemands parcoururent la ville, précédés de drapeaux rouges, chantant la Marseillaise et-l'Internationale. Une longue colonne de troupes stationnait à l'avenue Louise, quand un certain nombre de soldats, cédant aux exhortations de leurs camarades mutinés, firent entendre des protestations de plus en plus véhémentes. Le prince Bupprecht de Bavière, qui logeait à l'ancien hôtel de M. Errera, au coin de l'avenue Louise, sortit pour haranguer les hommes. Mais à peine eùt-il paru qu'il fut accueilli par des huées. Le prince lit vainement appel à ses soldats bavarois, leur prêchant l'obéissance et le cafme. Une mitrailleuse, installée sous le porche de l'hôtel, tira alors quelques coups à blanc dans la direction de la troupe. Aussitôt un groupe de soldats se précipita sur les factionnaires placés à la porte de l'hôtel. Le prince Bupprecht et le prince Luitpold, n'écoutant que leur courage, se réfugièrent en toute hâte chez le ministre d'Espagne. De là, le prince Luitpold se décida à rejoindre son régiment, tandis que Bupprecht gagnait la Hollande mardi soir, après avoir lancé une proclamation dans laquelle il déclarait ne pas reconnaître la République

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Informations belges gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Le Havre von 1916 bis 1919.

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