Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1914, 12 Juli. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Konsultiert 24 März 2023, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/g15t728v3r/
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ijimanche 12 juillet 1914 5 centimes le numéro 58me année — N° 193 JOURNAL DE GAND ABONNEMENTS * BELGIQUE : 15 franc# par an ; 7-50 franc» poor ùx moîs ; 4 franc* pour trok moi» Pour Vitranger, le port eu sut RÉDACTION & ADMINISTRATION : 8. RUE DE FLANDRE, 3, GAND TÉLÉPHONE 665 ANNONCES» Yoir le tarif au bas do la dernière page du journal. FAMILLE ET RELIGION L'un des meilleurs chevaux de bat ai LU des cléricaux — ou, du moins, l'uii de ceu> qu'ils enfourchent et font caracoler avec k phis de complaisance — c'est l'argumenl qui tendrait à prouver l'excellence et la nécessité de la religion par l'influence qu'elle a sur la constitution, la préservation, la prospérité (j'allais écrire: la pullulaUon) de la famille, cette «cellule sociale». Que de fois nous l'avons lu ou entendu, cet argument ! Dégagé de toute rhétorique, il se résume en ceci : « Avant le christianisme, il n'y avait point de véritable famille. Le christianisme seul, en rendant le mariage indissoluble et en établissant une morale conjugale dont on n'avait pas même l'idée avant lui, a fait d'elle le .fondement solide d'une société qui est la nôtre, et que toutes les forces de dissolution battent aujourd'hui en brèche parce que, justement, le premier de leurs buts est de substituer à la conception chrétienne de la famille une nouvelle et tout autre conception ». On peut imaginer — et, en réalité, l'on imagine — mille variantes sur ce thème, variantes plus ou moins éloquentes, plus ou moins spécieuses ; Je (hème reste le même toujours et il forme le fond invariable de l'argument au nom duquel est condamné d'office, dans le monde clérical, quiconque ose affirmer que La religion exerce sur la famille une influence déplorable, bien loin d'être un des soutiens de cette primordiale institution de toute société civilisée. Il est vrai qu'il faut tout d'abord faire distinction, si l'on ne veut pas s'exposer au reproche justifié d'apporter une preuve inopérante parce que présomptueuse. En effet, qui veut trop prouver ne prouve rien, et il serait parfaitement injuste — inutile aussi à cause précisément de l'évidente injustice — de prétendre que toute religion, ou plutôt tout esprit de religion, constitue pour la famille un élément hostile, un élé ment destructeur. Nous verrons tout à l'heure qu'il y a une religion de la famille, un culte du foyer, très humains tous les deux" et éminemment civilisateurs. Mais, quand on parie d'une religion, c'est, pour l'ordinaire, d'une religion organisée, socialisée ; d'aine Eglise, et, pour tout dire, de l'Eglise, c'est-à-dire do l'Eglise catholique romaine, qui s'attribue, sans admettre de réplique, le monopole de la religion et ii qui Le monde laïque, conscient de la duperie, mais par trop paresseux d'en démêler le mécanisme, a pris l'habitude de ne pas répondre autrement que par la négation ou le sarcasme. Ce sont là, je ne le nie pas, deux réponses qui peuvent avoir quelque valeur, car elles traduisent en somme le sursaut de la conscience publique en face d'affirmations dont l'énormité et la contradiction avec les réalités expérimentées finissent par froisser et par révolter ses fibres les plus profondes, les plus délicates. Négation et sarcasme se peuvent présenter sous une forme atténuée d'apparence, mais non moins énergique et souvent plus puissante au fond : l'ironie. Le maître-écrivain Anatole France — qui, depuis Voltaire et Renan, ses deux ancêtres intellectuels, est l'homme du monde sachant le mieux manier cette arme — Anatole France, dis-je, dans son dernier ouvrage intitulé La Révolte des Anges, en a dirigé la pointe du côté où je m'oriente en ce moment. Du fond très riche et très savoureux de ce livre, je n'ai rien à dire, sinon qu'il mérite une étude spéciale et que peut-être l'entreprendrai-je en un prochain article. Aujourd'hui, c'est la broderie sur le texte qu'il s'agit, de cette évocation d'une famille française du vingtième siècle façonnée par la religion telle que la comprend et la pratique l'Eglise, la seule orthodoxe, omnipotente, infaillible Eglise. Cette famille eut pour premier auteur un vice-président du Conseil d'Etat sous le gouvernement de Juillet dont l'immédiat héritier, «qui fut sénateur du second Empire, accrut grandement son patrimoine... et prononça un discours remarquable en faveur du pouvoir temporel des papes ». Celui-ci eut trois fils : l'aîné, « entré dans l'armée, y fit une splendide carrière », car « il parlait bien ». Etant colonel, « il avait voué son régiment^ au Sacré-Cœur et il pratiquait sa religion avec une ferveur qui étonnait, même chez un militaire... » Le second, >i n'ayant montré aucune aptitude particulière, vivait le plus souvent à la campagne, chassait, élevait des chevaux, faisait de la musique et de la peinture ». Quant au troisième, destiné à la magistrature, il « donna sa démission pour ne point concourir à l'application des décrets sur les .congrégations et, plus tard, voyant revenir, sous la présidence de M. Fallières, les . jours de Dèce et de Dîoclé-tien, il mit sa science et son zèle au service de l'Eglise persécutée ». Enfin, le dernier rejeton de dette famille modèle, principal héros du livre d'Anatole France, en ra- : masse en soi-même, en synthétise et en incarne toutes les vertus : il est à la fois croyant par tradition et par inertie intellectuelle, débauché par tempérament, clérical militant par snobisme jusqu'à ce que l'exemple de son ange gardien incarné et révolté l'entraîne un instant vers l'a-narchisme à bombes. C'est ainsi que M. France, psychologue averti et spectateur avisé des choses de ce temps, nous présente les rapports actuels entre l'Eglise et la' famille. — C'est un peu superficiel et légèrement paradoxal, direz-vous. — D'accord. Je vous ai avertis que le sarcasme — ou l'ironie — était une réponse de valeur, mais non la seule ni la meilleure, à une question qui remue le plus intime de l'être humain. JJn romancier, presque ignoré encore, M. Gabriel Maqrière, vient d'en donner une autre qui clause, si l'on peut dire, jusqu aux racines du problème. C'est dans un livre intitulé Plus fort que l'Amour. « Ce qui est ici plus fort que l'amour, dit a ce propos le judicieux critique Paul Bru-«u, c est l'idée religieuse ancrée dans les cerveaux et poussée jusqu'au paroxysme, sous l influence du prêtre, du moine et du con-resseur Toute une famille s'en trouve divisée, détruite, anéantie. » Certes, nous connaissons cette thèse. Elle «est pas nouvelle, et c'est fort heureux, car, si elle était nouvelle, elle n'aurait guère chance d'être vraie. Or, vraie, elle i est tellement que chaque scène du roman est une scène vécue et que, tous, pour peu nous ayq-ns ouvert les yeux, considéré Svisages^tudiô et pénétré (autant que faire se peut) les ûmes, nous avons, sur «otre chemin, rencontré des jeunes person-fi*M^m©e_j\niie Pretax, sortie du,couvent I pour se marier, avec les recommandation* d'usage de la révérende supérieure ; de; péronnelles comme sa bigote de tante qu la tien^ous son influence par ses exhor tations mystiques ; des malheureux commi ce pauvre'Martin, professeur de lycéeOlbn penseur et très amoureux, qui épouse Ann-ît, ne trouve dans ce maria#? que de per péhiéls froissements pour ce motif unique ia religion* ' De son union, un enfant naît : une ftû® Le professeur constate avec un chagrin cui sant qu'elle se nourrit d'un mysticisme exa géré, soigneusement entretenu par ia mèr< et la tante. Il la surprend murmurant, 1k soir, dans ses prières : « 0 mon Dieu faites que j'aime moins mon papa ! » Là dessus, poussé à bout, il se résout à uir adie d'autorité et interdit à Suzanne — c'est le nom de l'enfant — de faire sa pre mière communion. Cest à peu près, on 1< voit, la donnée des Ames ennemies, de M. Paul Hyacinthe-Loyson. Suzanne, à ce coup, tombe malade. L* Êère affolé cède et désormais permet tout, evenue jeune fille, l'enfant s'exalte plus que jamais. La voici amourachée d'un beau vicaire en la personne duque-l, naïvement, elle s'imagine aimer Dieu. Mais efl'k a des remords et les confie en confession à un moine terrible qui lui ouvre les sinistres horizons de l'enfer. Suzanne, affolée, s'enfuit chez les Ursulines, toujours encouragée par sa tante et sa mère, malgré les supplications et les larmes du père. Martin aîlors abandonne sa femme, qu'il accuse, non sans raison, de tous ses malheurs, et va cacher en quelque retraite solitaire sa vie désormais hrisée et les incurables blessures de son cœur. — De l'imagination, dira quelqu'un. Non pas ; de la vie. Encore une fois, regardons autour de nous, observons, rappelons nos souvenirs. Oui, certes, par la divergence voulue de ses aspirations d'avec celles de la vie purement humaine, la religion telde nue l'Eglise catholique nous l'a faite — ef les autres Eglises me l'ont que trop servilement copiée — cette religion-là est un dissolvant, non un adjuvant de l'esprit familial. t Ailleurs, chez les Chinois, par exemple, c'est la famille elle-même qui est objet de religion. En ce cas, tout change de face. D'autres abus, certainement, sont à craindre ; mais, du moins, les pensées que oette religion inspire^ les actes qu'elle commande ne détruisent ni ne désolent les foyers. Au lieu que chiez nous... Je n'irai pas à des conclusions pHus ex-r plicibes. Au lecteur d'y descendre et de les j traduire pratiquement. ABEL SALLE " ECHOS Les rois de grand chemin. Nous laissons à la « Pearsorïs Weekly toute la responsabilité de l'histoire suivante : Un commerçant français, qui avait amassé une grosse for tune d'une façon peut-être un peu cavalière, brûlait du désir de voir bjriller sur sa nohle poitrine une décoration quelconque, et, après avoir été repoussé partout avec perte et fracas, réussit à obtenir, grâce à de savantes manœuvres financières, une croix de Serbie quelconque.Immensément fier de cette distinction qu'il avait si bien gagnée — à la sueur des autres, — notre homme fit remplacer les très médiocres brillants qui entouraient le bijou par des diamants superbes. Et son destin fatal l'entraîna à faire un voyage dans l'Orient, européen. Passant à Belgrade, il crut de son devoir — on apprend les belles manières dans le commerce — d'aller visiter le roi Petar, et mit pour l'occasion sa mirifique croix de quelque chose. Le roi Petar s'y connaît en bijoux, pour de multiples raisons. Il estima de suite la valeur des brillants et, détachant de sa royale poitrine les insignes de g.rand'croix de l'Ordre, assez piètrement ornés, il s'écria: — Qu'est ceci ? J'avais ordonné, cher monsieur, que l'on vous donnât la grand'-croix de l'Ordre, seule vraiment digne de vous. Désormais, vous porterez la mienne ! Et, avec toute sa dextérité d'ancien bou-levardier besogneux, le roi décrocha le précieux bifl'ou de l'ex-oommerçant et le remplaça par sa grand'eroix de camelote. Se non è vero, le petit conte de notre confrère anglais est tout au. moins amusant.,vu* Sur la plage. Lui. — Que dira votre mère en apprenant nos fiançailles ? Elle. — Oh ! rien ; elle m'a averti que je trouverais un mari à la mer, parce qu'on y rencontre des tas d'idioU ; s'est là qu'elle a rencontré mon père... -t - —> LJne Entente militaire Austro-Allemande St-Pétersbourç) M. - Dans un article intitu-rcv'.r,",, ? enfcnte austro-allemande contre la I ronce et la Russie», la Vetchcnc Vremia annonce qu au cours do l'entrevue de Carlsbad, rhJl fé,né«>ux allemands et autri chiens ont élaboré les bases d'une entente mili-tan-e^ q,m fut approuvée ensuite 4 Konop;scht ço^FeM^narîd d AIIema2n0 et l'archiduc Fran- D'aprùs cette entcnle. l'Allemagne s'en^a^e-raît à. augmenter de deux corps d'armée Peffec-tu dos troupes de la frontière orientale, a augmenter le cadre des sous-officiers rengagés et faire adopter par la Chambre une loi mainte-nant sous les drapeaux les soldais libérables, a mettre sur pied do guerre permanent un Sl„laLnf3M<iit,d'obscrral"n 4 la fronUôre nîin/lft et 4 d<5veI°I>P«r la flotte sur la base de 5»w H01"?31'* dreadnoushts et d'unités na- t m "lires correspondantes. Bcm™il"?°'i1,0 son côlé' Prendrait des enga-Uori dos s™ *KV?S- relalivcmcn' à. l'aiifimenla-des snîliJ^®,3'flS£rs rengagés, du maintien sur le ntori ,£ ,es et l!1 cr&ll'on de corps Uère oSnfale • C" observation à >a fro"-mes" S'™?0 augmentation de 30,000 hom-, les réserves conscrits renforcerait deLCzemoV?l7C»nrrUirai. U1îe lianG stratégique tièro fnrHf- ?.01;,eVle lonf-' dc Ia [ron- îftlt i la Transylvanie et crée- dants Bosme- des districts mililaires indépen- nn,Vn/'n'0i.e.nI?"istr? l'inquiétude qui régnerait il Berlin de voir la Russie recouvrer un jour le monopole de la vente des céréales dont I Allemagne est tributaire, ce qui la mettrait en cas de conflit, dans une situation critique. * Dans les Balkans * PERTES SERIEUSES DES ALBANAIS î A CORIT: > ^ Durazzo, 10. — Au cours de l'engagement c s'est produit entre Epirotes et Albanais et c a amené l'occupation do Koritza par les Epii tes, les Albanais ont éprouvé des pertes série ses. Les Epirotes se sont emparés d'un canon et 1 Albanais se sont retirés vers Valona. L'arrivée à Durazzo de cinq cents volontair roumains paraît imminente. ——— « r Etranger PETITE CHRONIQUE D'ANGLETERRE ' * La boxe et la politique Londres, //. — Le prochain match Carpentie ■ Smith préoccupe les Anglais presque autant qi » la lutte entre les Lords et les Communes ou qi la menace de la guerre civile dans l'Ulster. C va môme jusqu'à parler des idées politiques < sociales des deux fameux boxeurs. Au sujet < Canpentier, les avis sont partagés. Les uns pr tendent qu'il fut toujours et qu'il est resté i syndicaliste révolutionnaire. D'autres affirme: : que la gloire, la fortune et surtout le conta avec certaines grandes personnes dont il e l'idole, ont changé, non seulement ses manièr mais encore ses idées. îv'-is en ce qui concen Giinboat-Smith, pas de doutes. C'est un répub cain américain, doublé d'un révolutïonnair Voici les déclarations qu'il vient de faire à un r dacteur du quotidien labouriste Daily Citizen : «Je ne,comprends point que vous consentiez nourrir des rois, des reines, des princes. Noî donnons, chez nous, 50,000 dollars par an £ président de la République, et plus un cent c jour où il redevient un simple citoyen.Et puis, pe mettez-moi de vous dire que vous êtes trop en chés de vos ducs et et de vos lords. Je trouve ( petit. » Le terrible boxeur américain a fait enco: d'autres déclarations plus ou moins discrète mais qui ne lui attireront pas les sympathie des conservateurs anglais. Et puisque nous parlons des héros sportifs < la journée du 16 juillet, disons que l'opinion g nérale c'est que si Smith bat Carpentier, ii sei battu a son tour par Bombardier-WelLs, doi la récente performance a été merveilleuse, ma que si c'est le champion de France qui bat champion américain, il pourra conserver se titre, attendu qu'jl battra Wells une troisièn fois, par les mêmes procédés qui lui réussirent bien, à Gand d'abord, à Londres ensuite. . Bien entendu, ce n'est là qu'une opinion..1 EN ALLEMAGNE LE SCI ILES WIG VA DEVENIR INACCESSIBL AUX DANOIS Berlin, 11. — Il semble que le régime de " poigne de fer, dont le président du Conseil pru sien, M. de Bethmann-Holhveg, parla récemmei au Landtag, sévisse actuellement dans les ai Tiennes provinces danoises du Schleswig-Ho stein. > On annonce, en effet, que quarante Danois < Danoises, pour- la plupart des domestiques tri vailla. i chez des personnes aux sentiments ci nophiles, ont été convoqués la semaine de: nière ù. l'IIôtel-de-Ville do Toftlund, où il iei a été déclaré qu'ils devaient quitter la proviac dans les huit jours. Les mauvais traitements dans l'armée allemand STATISTIQUE D'ACTES DE DESESPOI] Beilin, il. — Pour justifier les affirmî tions de Mme Rosa Luxembourg que le casernes de Prusse sont le théâtre, de drt mes quotidiens, le Vorwaerts publie un statistique établie, dit-il, d'après les chi: fres officiels selon laquelle de 1770 à 191 il y a eu, dans l'armée allemande, 10,31 morts par suicide ; 2,655 tentatives de su cide et 30i mutilations volontaires ; dan la marine, de 1885 à 1893, le Vorwaerts cit 40 cas de-suicide. EN ESPAGNE UN ALCADE ASSIEGE Madrid, 11. — A la suite d'un meeting pol iique, les habitants de Cabezade-Vaca, provinc je Badajoz, ont tenté de prendre d'assaut le dc mic-ile de l'alcade. Ce dernier parut sur le bai :on avec plusieurs de ses amis et voulut park Tienter avec ses administres. Une vingtaine d xnips do feu partirent de la foule. Six des ami iu maire ont été tués, mais ce dernier ne fu pas atteint. L'arrivée de la garde civile évit Ii» la foule mît le feu h la maison du maire. LES CONSEQUENCES DU DRAME DE SERAJEV* ILA TRIPLE ENTENTE FERAIT UNE DEMARCHE A BELGRAD1 Vienne, ii. — Suivant le Neue Wiene Taçjebl-alt, qui dit la tenir de source biej informée, on confirme la nouvelle d'aprè laquelle Les puissances de la Triple Entent sntreprendiraient, par rinitemnédiaire d leurs ministres à. Belgrade, une démarche analogue auprès du gouvememnet serin pour lui signaler la nécessité des mes-ure appropriées à. prendre contre les élément, anarchistes* LA TRAGEDIE^ALBANAISE L,es troupes régulières grecque: auraient pris part au bombardement de Coritza Durazzo, 10, 10 heures du soir. — Le préfe Je Coritza, réfugié ù Borat, a adressé au gouver nement albanais un télégramme dans lequel i dit : « En proie à la plus vive émotion, je tien à vous affirmer que Coritza, après un comba qui a duré trois jours, est tombée aux mains de Grecs insurgés qui nous avaient attaqués di j côté de Starova et de l'armée régulière grec r .'juc, qui a bombardé furieusement la ville. » Le prince a aussitôt convoqué les ministre des grandes puissances et les a mis au couran do la gravité de la situation en Epire et leur i demandé do prendre des mesures pour porte remède d la situation. FRANCE 'Le procès de M"0 Caillaux ' commencera le 20 juillet Mme Caillaux n'ayant pas signé son pourvoi, son procès est définitivement inscrit pour le seconde quinzaine do juillet. Le rôle porte l'indication : 20 juillet et jours suivants : Assassinat. Geneviève Caillaux, né€ Rainouard. LA QUESTION DE L'AMNISTIE Paris, 10. — La Commission de réforme judiciaire a entendu cet après-midi MM. Viviani el Bienvenu Martin au sujet du projet d'amnistk présenté par le groupe socialiste unifié. M. Viviani a déclaré qu'il accepte l'amnistie mais en écartant notamment les condamnés pour la propagande antimilitariste et anarchiste et pour sabotage des voies ferrées et do la me bUièatioo,L. - - - — L l En c« qui concerne les déserteurs, il n: î cepte d'accorder l'amnistie qu'à ceux qui, d« l les six mois à partir du jour où ils ont été f tés déserteurs, sont rentrés dans leurs co t respectifs, î(. Relativement aux soldats condamnés pour r tinerie au moment du vote de la loi de ti îu ans, M. Viviani a fait connaître qu'il ne n [u' que neuf soldats dans ce cas. Trois vont être cc plètement libérés sous peu. Cinq verront L u" pomo commuée; un seul qui s'est mal conc depuis sa condamnation ne bénéficie cTauci os clémence. M Le Sénat contre l'indemni de séjour aux facteurs d Postes Paris, 10. — La Commission sénatoriale finances vient de prendre une décision très portante. Par 13 voix contre 1, elle vient de refuse: nouveau, malgré l'intervention de M. Thoms r- les crédits nécessaires aux indemnités de séj< ie pour les sous-agents des postes. ie On sait qu'un premier refus de la Commiss in . et du Sénat avait entraîné des incidents t ,u j graves à la recette principale do Paris, le | LES CREDITS POUR LE VOYAGE é- j PRESIDENTIEL Paris, 10. — Le Sénat adopte à l'unaniir des 288 votants, le projet de loi relatif û i ouverture de crédit pour le voyage du présid. s de la République en Russie, en Suède, en N ^ vège et au Danemark. i- UN CURIEUX INCONVENIENT g. DES EAUX STAGNANT é- le est fortement question en ce moment renouveler, et cela de façon permanente, à îaux croupissantes de l'immense pièce d'e is ies Suisses à Versailles. De nombreuses obs u rations ont permis, en effet, de constater c u la stagnation de ces eaux est cause d'un p! r- nomène dont les inconvénients sont multiq i- A intervalles irréguliers, la pièce d'eau ( :à Suisses dégage une quantité d'hydrogène s furé telle qu'une odeur insupportable se répa *6 >ur toute la ville : les poissons du bassin m-s, rent asphyxiés ; dans les maisons voisines, «s pièces d'argenterie noircissent dans les tiroii les cuivres s'oxydent en quelques heures ; 'e peintures murales se ternissent. Ces déga: 5- ments d'hydrogène sulfuré ne présentent U « lefois aucun danger pour l'hygiène publiqi it Jusqu'à présent, on s'était peu inquiété is cet état de choses ; on avait émis sur la nati [c rte cette infection de l'eau diverses hypothès n et après un « paroxysme » on s'était borné ie repeupler la pièce d'eau. si Mais ce phénomène pouvait présenter un dî ger réel pour les collections et les tableaux musée. "^Il fallait y remédier. C'est pourqu sur l'initiative de M. Chaussemiche, archite< sn chef du domaine de Versailles, une étu fut entreprise qui fut confiée à MM. Matruch do botaniciue crvotogamique à ^ Sorbonne, et Desroche, agrégé des science# n> u turelles. I Cette étude a établi que l'hydrogène sulfui a ; dégagé est lo résultat de fermentations su! hydriques qui se. produisent de façon contini it aans la vase du bassin. Ce gaz ne peut s'écha i- per en grande quantité que sous l'action co: 1- vertfento de divers facteurs, notamment la st gnation des eaux, une période préalable de fo ?t tes chaleurs et une faible luminosité du ciel, i- Dans ces conditions, il est apparu que le se' i- remède vraiment efficace est une adductio ■- d'eau abondante et très aérée. Les Versailla r eb les pécheurs trouveront leur compte à cet e solution. AU PALAIS BOURDON LA LOI DE FINANCE Paris, 10. — La Chambre a discuté ce mat 2 et cet après-midi la loi de finance. M. Clémentel, rapporteur, répondant à di ^ férentes observations, notamment des sociali tes, sur la nécessité d'éouilibrer l« budget, •" déclaré que la Commission du budget propo: 3 200 millions d'obligations à court terme. Il d mande à la Chambre de voter l'incorporatic e dans la loi de finance de l'impôt sur le rever •_ ainsi que l'a voté le Sénat. q M. NouLens, ministre des finances, oonsta l'augmentation des dépenses causées notammei par Jes nécessités nouvelles de la défense n lionale. Il se félicite du succès du dernier er s prunt. Il reconnaît qu'au début de 1915. il y a q m une insuffisance de crédit d'environ 600 mi lions; mais il compte arriver à -iOO millioi d'impôts nouveaux. D'autre part. l'impôt sur le revenu, adop par le Sénat-, sera un instrument assez soup pour ramener une partie des 200 millions qi manqueraient. Le ministre promet, en terrr nant, de déposer le projet de budget de 19: 3 avant la séparation des Chambres et ajoute qi le gouvernement s'efforcera d'assurer l'équil bre du budget par dos ressources permanente ( Applaudisse me nt-s.) ? Après une intervention de M. Bedouce, s» s cialiste. qui déclare notamment que les moyei t financiers proposés par le ministre sont insu i fisants pour payer les trois milliards de dépei ses militaires, navales et coloniales, et qui d' mande de faire -payer ces dépenses par la r cheâse conquise, comme l'a fait l'Allemagne. 1 clôture de la discussion est votée et la Chambi . passe à la discussion des articles. } La Chambre décide de siéger dimanche m; tin et soir. p Séance levée. ' Séance demain matin pour la discussion à r la loi des finances. i ALLEMAGNE J La condamnation de Hansi î COMMENTAIRES EMUS ï Strasbourg, 10. — Commentant la nouvel! ) i de la condamnation de l-lansi, fe Nouvellisl 3 ; de Colmar écrit : On disait que la Cour de L.eii , zig avait écarté le crime de haute trahison < n'avait retenu que les griefs d'exc tation et d'o fenses. Comment est-il possible qu'elle a néanmoins condamné le dessinateur alsacien um an de prison. C'est presque incroyable. D fait, la peine paraît énorme. En cette pénitl t circonstance, notre sympathie émue et celle d la population du pays vont ù Hansi et. par del * sa personne, à. son vénéré père, digne v'eillar do 75 ans,, auquel la noblesse de sa vie et éo labour d'historien ont valu le lespect unanim t et la reconnaissance de tout Alsacien ayant ! . ' cœur à La bonne place. Nous, nous leur soi l ? haitons bon courage dans l'épreuve et nou j leur offrons l'assurance de notre fidèle attnch t ment dans les jours sombres qu'ils vont avoj ; à traverser. t D'autre part, le Journal d'Alsace-Lorrain écrit : Hansi a été condamné et condamné di rement par la Cour de Leipzig. Demain o , après-demain, il ira en prison pour un an. t n'est pas nécessaire que l'on approuve absoli L ment chacun de ses gestes et chacun de se dessins pour trouver trop sévère la peine qi lui a été infligée. Devant le malheur qui frapp notre compatriote, il nous reste une chose faire, c'est de l'assurer que notre sympalhi lui est acquise, parce qu'il souffre après avoi lutté et pour avoir lutté. UNE LEÇON PROFITABLE Berlin, 10. — Le ministre de la guerre a retir la plainte déposée contre un journaliste pou des articles sur les mauvais traitements dan l'armée. Le Vorwaerts et la Gazette Berlinoise de Mic 1 . estiment qu'après l'issue diu procès Rosa Li xembourg, l'altitude du ministre est trèa coir préhensible. UN LOCK-OUT Gottbus (Lausitz), 10. — Le Syndicat patronc 1 des Industries textiles a proclamé le lock-out partir du 18 juillet. . Cette mesure qui frapperait 30,000 personne, est une réponse à une grève partielle des oi | vrlers*_ _ - _ ac- I L'ALIMENTATION EN CAS DE GUERRE ln3 Les Preussische Jahrbucher publient, sous or_ signature du docteur Kar Ballod, un intéress article sur la question de l'alimentation en de guerre : « Une déclaration de guerre équivaudrait. « o» 11, pour la population ouvrière de l'Ouest l'empire, à une catastrophe. Le pain atteindi m" dès le premier jour des prix tellement exoi îur tants qu'il serait impossible aux gens ayi uit des revenus modestes de s'en procurer. » me On sait que cette question de l'alimentati de l'Allemagne en temps de guerre a été p , sieurs fois traitée dans la presse, te L'administration de l'intendance militaire s' cupe actuellement de créer des dépôts de rine et de blé dans toutes les régions de l'e pire. L'HYGIENE DES ENFANTS les Le Nouvelliste d'Alsace-Lorraine dit que, d tm- près un rapport qu'un médecin scolaire de Mf debourg a publié dans une revue allemande • a titulée Zeitsehrift fur Schulgesundheitspflege, Dn. résuite que de 700 élèves. 20 % ont couché )ur quatre dans une même chambre : 12 % à cir 7 % à six, 2 % à sept, 4 % à huit et 2 % à nei ton 20 % seulement couchaient seuls dans un 1 rès 33 % à trois; un garçon couchait avec tr< autres dans un môme lit. Ces résultats sont bien suggestifs et dépasse de beaucoup les chiffres qu'a constatés dans môme sens M. Bernard, à Berlin. Do même, 1 ni autres constatations qui ont été faites à cel ^ occasion montrent combien les règles les pl élémentaires de l'hygiène peuvent être obs* OI" vées par les couches inférieures do la Sociél De ces 700 garçons, 44 % ne prenaient pas < bains pendant tout l'hiver ; aucun d'eux ne n< liS toyait ses ongles le matin ; 453 ne se peignaie de jamais ; à peine la moitié* brossaient leurs habi [es l|n° ou deux fois par semaine ; 26 % ne poss au daient point do mouchoir; 200 élèyes transr er_ raient aux pieds et ne changeaient héanmoii Uô eurs bas que le dimanche ; 77 % avaient env ié- i°PPè leurré jeûner dans du papier imprima les r* garÇ°ns, soit 11 %, ne recevaient pour ]e d [es jeûner que du café et du pain, sans autre a Ul_ ment chaud ; 60 % d'entre eux recevaient i ad dîner chaud, tandis que 18 % ne recevaient pli ;u- rien de chaud pour le dîner ; 24 % avaient ui les brasse à dents, mais 7 % seulement s'en se s ; vaient deux à trois fois par semaine pour î les brosser les dents ; 535 disaient qu'ils se servaiei ?e- occasionnellement d'une ljrosse à dents d'u >u- autre membre de la famil.Y ie. Et malgré cela, la popula.ton augmente ! ANGLETERRE 3s, DANS L'ULSTER à REUNION SECRETE Ln. Belfast, 10. — La (première assemblée du goi £ju vernement provisoire de l'Ulster, convoquée pe ol, Sir Edward Carson, a eu lieu aujourd'hui. La délibérations sont secrètes. La salle est gard<! ûq par des volontaires en armes. I-o duc d'Abe corn, le marquis de Lcndonderry et des députe unionistes y assistent. **! MENACES GRAVES Belfast, 10. — L'enthousiasme n'a cessé c f- régner durant la réunion. L'assemblée a adopl Le une résolution laissant à Sir Edward Carso >j le soin d© dire quand une action décisive ser ; reconnue nécessaire. j. : Sir Edward Carson a prononcé ensuite dc >l paroles très graves. U a dit que l'attitude d gouvernement est des moins rass*\i\inte. Il di jjj c!iaie, en outre, que l'heure a sonné pour qu a; l'Ulster pas e des paroles aux actes. L'Ulstei [sj dit en terminant l'orateur, désire justement l paix; mais il ne l'acceptera certainement pa au prix d'une capitulation DECISIONS DU GOUVERNEMENT PROVISOIRE ) Belfast, 11. — Le gouvernement provisoire d _ ; (l'Ulster a décidé d'étudier toute proposition ter dant maintenir les droits de l'Ulster, placé $ bous l'autorité directe du Parlement impérial " .'Mais son manque de confiance dans la bonn foi du gouvernement l'oblige h activer les prt •a para tirs de résistance à toute tentative dé soi mettre l'Ulster à un Parlement irlandais L gouvernement provisoire de l'Ulster a dônn des ordres en conséquence. Il a résolu auss d'inviter le public à tenir la main à ce que le libertés religieuses et civiles de tous sans dis lt tinction de croyance ne cessent pas d'être res , pectées dans la province soumise h la juridx f" tion du gouvernement de l'Ulster. Tout le mon ' de devra continuer à montrer la modération / dont personne ne s'est départi jusqu'ici lors " qu'il s'agira de mettre à exécution les mesure que le gouvernement de l'Ulster jugera désira . bles. £ TELEGRAMMES TENDANCIEUX ii Londres, 11. — Les journaux conservateur i_ publient ce matin des dépêches alarmistes d 5 Belfast disant que l'Ulster serait à. la ve:'ll ie d'une guerre. Les journaux libéraux avertissen i_ leurs lecteurs de n'accepter que sous réserve: 5, les nouvelles télégraphiées de l'Ulster par l; presse conservatrice. y Le Times reçoit une dépêche de Be.kist ar s nonçant qu'on a débarqué 300 fusils et 10,00 f. . cartouches hier matin, à Belfast. Ces armes e i- ces munitions ont été emportées dans un gran auto. £ La folie des armements G SIR EDWARD GREY DEGAGE LA RESPONSABILITE DE Il'ANCLETERR l" Londres, 10. — Chambre des Communes. Au cours du budget des affaires étrangèiCi, S Edward Grey dit que l'Angleterre vient de r e cevoir de la Hollande l'invitation d'envoyer ^ délégués à une Commission internationale q;. - doit se réunir pour rédiger le programme de k j prochaine conférence de La Haye. | Il va de soi, dit le ministre, que nous enver rons une réponse favorable. Nous ferons obser ver que si chaque nation doit Otre leprésentée ~ ta Commission sera probablement trop nom-c breuso et qu'une Commission moins grande se-ra mieux à même d'expédier le travail. La Com. ; mission n'aura pas à s'occuper d'ailleurs de ls j." question de la propriété privée en mer. l.1 Abordant la question des armements, six Edward Crey dit qu'il n'a rien de nouveau à dir€ ~ sur cette question importante et si grave. Jt J; me suis exprimé de mon mieux à cet égara déc-are-t-il ; mais il n'y a pas eu de réponse de la part des autres grandes puissances de ' l'Europe : Toutes les fois que l'Angleterre a es-sayé de suggérer ù un pays étranger une limi £ tation des armements, et bien ce pays a coi' sidéré- la proposition comme une tentative , l'effet d'entraver sa liberté d'action ; on lui ; 3 fait mauvais accueil. Il faut donc renoncer à ce procédé direct. L< • procédé indirect consiste à améliorer les rein lions entre les divers pays. Ces relations se son certainement améliorées depuis quelques an ' nés, c'est ce qui a permis aux grandes puissan . ces de passer comme elles l'ont fait la crise de.-Balkans. Cela n'a pas empêché les armements ; d'aller en augmentant. L'Angleterre n'en est pa« ° responsable. I I I A LIE ^ i CHEZ LES GENS DE MER ® • Rome, 10. — Contrairement aux renseignement; | publiés, l'accord ne s'est pas fait entre la Fédé [ ration des gens de mer et les armateurs libres l Ceux-ci, qui ont décrété le lock-out, il y a trois mois, ont décidé, ces jours derniers, de laisseï é a chaque armateur la faculté de réarmer les r navires. s ; La Fédération des gens de mer. suivant un iordre du jour publié par le Lavoro. organe so-i fcialiste, trouvant insuffisantes les améliorations - ; accordées par les armateur», a désigné un Comi- - ; té qu'elle a chargé de reprendre l'agitation au ; moment opportun. LES CHEMINOTS NE FERONT PAS DE GREVE ; Rome, 11. — Le Comité central du Syndicat ù des cheminots dément catégoriquement qu'il ait l'intention de proclamer la grève. La Fédération ;. .des cheminots a déclaré au Giornale d'Ralia - :qu'elle est contraire t\ toute grève, car elle ne voit pas la nécessité d'un tel mouvemei)^- ^ RAPPEL D'UNE CLASSE DE MILICE la ; Rome, 11. — La Tribuna croit savoir que le mt irappel d'une classe sous les drapeaux serait im-minent.]U DANEMARK de |La revision de la Constitution bi. Les élections y sont favorables int Copenhague, 10. — Les élections du Lanà-thing, qui ont eu lieu aujourd'hui ont donné les résultats suivants : j Vingt députés de droite, 5 conservateurs libé-, raux, 20 députés de gauche, 4 socialistes. La droite perd cinq sièges. JjJ- Parmi les 12 députés nommés par le I75f, 9 sont partisans du projet du gouvernement relatif k la modification de la Constitution, de sorte que le nouveau Lanthing se compose de a- 38 partisans et de 28 adversaires de ce projet, g- L'ancien Landthing, qui a été dissous, comp-n- tait 33 partisans et 33 adversaires de ce'proiet. il f INFORMATÏONS »is vES ABONNEMENTS AUX CHEMINS DE FER On a fait courir le fcruit, dit le Soir, que l'ad-ministration des chemins de fer songeait à créer r® les abonnements de dix jours, utilisables par Jr ;ranches de trois jours. if Cette nouvelle n'est fondée en rien. i L'Administration- a adopté un principe essen-r; ;iel : c'est de ne rien faire qui puisse encombrer i encore le service dominical, déjà surchargé, vu e manque de personnel ces jours-là I LA QUESTION DES LANGUES '1- Le Soir annonce qu'un vif débat sur la ques- is ion des langues se produira d la rentrée de la e- Chambre. • î M. Jules Destrée interpellera le chef du cabinet é- sur ses diverses déclarations relatives à la ques- i- tion flamande et à la politique du gouvernement n ?n matière linguistique. |S îVLM. Xavier Neujean et Emile Royer intervienne dront dans ce débat, qui sera particulièrement intéressant en ce sens que M. de Broqueville de-e vra faire connaître les intentions fermes du gou-it vernement. n — Les Théâtres PARIS i- Démission de la Dfrection r v s de l'Opéra Paris, 11. — Les journaux annoncent que s MM. Messager eb Broussan, directeurs de l'Opéra, ont adressé, dans la soirée, leur démission au ministre de l'instruction publique, ù l'issue d'une réunion officieuse des actionnaires.e a NOTES ET COMMUNIQUÉS BRUXELLES J A L'ALHAMBRA ». Pourquoi Le Vriauet attire-t-il à chaque re-e ' prise tant de monde? C'est que Le Friquet est •, ; une magnifique pièce attendrissante et touchan-a te, qu'elle est pittoresque, pleine de vie et d'o-s rigiLnalité ; de plus» elle n'est pas longue et ne . fatigue pas. Sous peu, reprise du très gros succès : Le Régiment. Dimanche, matinée û 2 1/2 h. .! — é Les Méfaits des Mouches . 1 et autres Parasites \ | LA MOUCHE DOMESTIQUE l ' Chaque jour apporte quelques nouvelles ^ preuves du mal causé à l'humanité par les I petits insectes, colporteurs de maladies. Le . monde s'étonnait encore de oette surpre-- nante découverte, que le moustique était la i seule caiise de la malaria, lorsque la scieïi-" ce prouva que la mou-che commune, pen-* d'ant l'été, est encore beaucoup plus dajnge-. reuse. La mouche dite domestique est, em efXet, l'habituel coLporteur de la fièvre typhoïde et d'autres maladies intestinales ; elle l'est aussi du bacille £ i pus, qui ron-d les blessures si dangereuses, et môme elle est le plus commun et probablement le principal a.gent de la propagation de la tuberculose.Détruisez cette mouche ! C'est peut-être le plus grand devoir de tout citoyen. Si les ordures et les mouches n'existaient pas, bien des épidémies cesseraient de nous décimer.Contrairement aux insectes qui, comme le moustique, sont les véhicules d'une ou deux maladies, la mouche est toujours prête à noms apporter, à l'aide de sa trom-ne et-de ses pattes, les germes de toutes les maladies. LA PUNAISE Il a été récemment démontré que la punaise est l'un des agents les plus actifs de plusieurs maladies généralement mortel-. les. Elle colporte la peste bubonique, la lèpre, la tuberculose ; on sait aujourd'hui de façon certaine qu'elle transmet également I cette maladie terrible, devant laquelle la science est encore puissante, la paralysie infantile. C'est le docteur J. V. Manning qui a mis ce fait en évidence. LE POU Les poux se trouvent ordinairement sur les personnes qui n'observent pas les règles de l'hygiène élémentaire et sur les malades trop négligés ; ces parasites, que l'on retrouve toujours sur les représentants de cette classe malheureuse qui est formée par les habitués des asiles de nuit et des hôpitaux des grandes capitales, par ceux qui périssent mute d'abri et faute de nourriture, ces parasites, eux, transmettent la fièvre typhoïde, qui est justement la maladie dès gens débiles. LA PUCE La peste bubonique est une maladie terrible qui, sous le nom de « mort noire », a ravagé l'Europe au dix-septième siècle ; c'est une infection qui, se localisant dans les glandes lymphatiques, les gonfle en bubons suppurants. La victime de la fièvre bubonique développe les germes du bacille de la peste en quantité incroyable. Le professeur Verjbitsky a déclaré récemment que les punaises partagent avec la puce le pouvoir de transmettre la peste 'bubonique. LE MOUSTIQUE .Quoique moins .universellement nuisible que la mouche, le moustique est, contre nous, un arsenal ambulant. La tête d'un de ces insectes nous montre deux petites scies, une aiguille creuse hypodermique, qui est souvent remplie de poison, et un petit appareil servant à pomper le sang. ILe moustique qui a piqué injecte une petite quantité de salive dans la blessure qu'il a faite* uo.uc préserves simplement

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