L'étoile belge

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s.n. 1914, 02 August. L'étoile belge. Konsultiert 16 September 2019, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/z60bv7bt1v/
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Dimanche 2 août !8I4 PRIX CE L ABONNEMENT : POUR BRUXELLES : Jn an : l» fr.; 6 mois, fr. «-SO; 3 mois, fr. S-50 POUR LA PROVINCE : Un an : 9<» fr.; 6 mois, fr. &-.»<>; 3 mois, 5 fr. BUREAUX : rue des Sables, 13 ouverts de 9 à 16 h. En province il suffit de remettre le prix de V abonnement au facteur Edition C €5Se année. — IV" L'ÉTOILE BELGE ——— in» 1 rn„1>;n, MWmiU France, Angleterre, Allemagne et l „ f„ \ (>ar trimestre tous prys de l'Union postale. I B "• payable d'avance Hollande, 7 fr. — Grand-Duclié, 6 fr. J mandat-poste @ centimes le numéro ANNONCES : 45 cmM la li^ne-, mini'num. 4 lignes, fp. i.60. Les annonces remises avant 2 heures à l'Office de Publicité, 36, rue Neuve, paraissent le soir mèni3. Baromè re di 2 août 5 heures Tempër. rnoyn. normie 1er 17^7 Maximum de la venin, ' ' 20»(J Minimum do la nait- 14H Baromètre, 1", Jr JV /^\ à 8 ta. ï,?™»! Quantité d'eau // de 8 à s b«t Ilsè 'W !» 1 j\ t>r M h.. Observations jr> fff \\ \ de midi Température. [ 3Jff V Sis 'i 1 24»8 Baromètre. il—\ 3j°-n il 7 0mmX Humidité (100= \\^7 \ft • SJ èj I hum. ibsol ), *1 Venc dominant \\ cî? <y/ // SE Déclin, magn., \v ^ 12°5)'0 Ephemtrides pour le 2 août Soleil: c—,.\^Z Lune: lever, 4 h. 03 lever, 19 h. 23 Coucher, 17 h. 44 couclier, — h.— Prévisions de l'Institut météorologique . Vent S. faible ; orageux. Xopvii'.e des niallea Oslfmle-Jîoavrcs Etat de la mer, le 2. à 4 heures : peu agitée l'Allemagne i déclaré li Guerre i il lissii De Saint-rétersbourg via Calais, samedi 1er août, 10 li. 28 di soir, officiel : L'ambassadeur d'Allemagne, au nom de son gouvernement, a remi au ministre des affaires étrangères, à 7 li. 30 da soir, une déclaratioi de guerre. La France mobilise Dépêche de Paris samedi soir : I France mobilise. De Paris, samedi, 5 h. 20 soir (reçu Bruxelles à 11 h. 1/2 soir). — (Officiel On a apposé les affiches décrétant la m blisation générale, dont le premier jo commence le 2 août, à minuit 1, pour f ■pirer à 23 h. 59. l'ambassadeur d'allemagne quitterait par De Paris, samedi soir : L'ambassade d'Allemagne a annoncé (peut-être pas ficiellement), qu'il quittera ce soir Par L'ambassadeur de france aurait quitté berlin L'ambassadeur de France et tout le p< jsonnel de l'ambassade française ont quil MRerlin samedi soir. (Sous réserves). ■ ■5rdre est donné aux vapeuï ^^ALL3SffAffSt5 T2ÇÎAIÇÏ LA MER I \ { gagner les ports neutres. (lj,Un particulier d'Ymuiden (Holland ayant à domicile une installation de t£ graphie sans fil a saisi par hasard i marconigramme de la station de Nor deich disant que « l'Allemagne télégraph I à tous les vapeurs allemands tenant mer de se rendre avec la plus grande r pidité au port neutre le plus proche. » Dépites antérieures OPÉRATIONS DE GUERR Le bombardement de Belgrade De Nisch : Les batteries de canons i j siège autrichiennes placées sous la pos tion de Semlin commencent à détruire 1 I maisons de Belgrade. Du côté ouest on e tend une forte canonnade. Une usine métallurgique et le monopo des tabacs ont été détruits et môme la c thédrale a été endommagée. Les principales rues ont eu a souffr •} des obus. j L'artillerie serbe ne répond pas. Un espion autrichien qui donnait le s gnal, sur le toit d'une haute maison de ville, à l'artillerie, a été arrêté. Nisch, vendredi, 9 h. 32 matin : Des attaques se "sont produites cette ni: sur différents points. Le bombard.me de Belgrade a repris à 11 heures. Une f sillade nourrie s'est engagée autour c j pont sur la Save, qui a été dynamité. Belgrade n'est pas encore prise Dépêche de Nisch, sans date : Cette nui de minuit et demi à 1 heure, les Auti chiens ont tiré sur Belgrade des bords c Danube, une'fusillade sans résultat. A même heure, des locomotives amenant c matériel roulant ont été découvertes pî leurs projecteurs au moment où elles so taient de Belgrade. Elles ont essuyé le fe - tyie leurs canons, mais ont réussi à s'éle gner sans éprouver de dommages. Le res de la nuit, à partir de 2 heures, a é calme. Deux bateaux serbes coulés Dépêches de Nisch : Deux bateaux de ] société de navigation serbe ont été coulé l'action des puissance Une légère détente se serait produit Dépêche de Saint-Pétersbourg, vendred 23 h. 30 : A la suite d'une visite faite a tsar par l'ambassadeur d'Allemagne, con te de Pourtales, le bruit court qu'une 1 gère détente s'est produite. 11 n'a pas é' possible encore d'en obtenir confirmatioi L'Italie resterait neutre en cas de guerr c3* l'Allemagne contre la Russie et 1 Frarice. Le Messaggiero publie cette informatior L'ambassadeur d'Allemagne, M. de FI tow-, s'est rendu vendredi soir, à 8 h. !/■ chez M. fli San Giuîiano et lui a arinone que l'Allemagne avait envoyé en mêrr temps un ultimatum à la Russie et u autre ultimatum à la France. A la Russie elle demandait de suspeT , dre dans les six heures l'ordre de mnbil Sation. A la France elle demandait de fa.iT connaître dans les dix-huit heures au goi vernement impérial si, en cas de guerr avec la Ru^;,>. la Fronce re^tn,a;t neutre (Une note officieuse italienne déclare cett nouvelle inexacte.) L'ambassadeur d'Allemagne demanda être renseigné sur l'attitude de l'Italie e cas de guerre de 1"Allemagne et de l'Ai -«a triche contre la Russie et la France. Le Messaggiero ajoute : Le ministre de ^ affaires étrangères, marquis di San Gii . . liano, réserva sa réponse jusqu'à ce qu\ ; eût consulté le président du conseil, M. Se °* landra. ut Une entrevue eut lieu aussitôt entre MM x- di San Giuîiano et Salandra qui dura j us qu'à minuit. Le Messaggiero affirme que le ministre de affaires étrangères et le président du cor seil se trouveraient parfaitement d'accor au sujet de la ligne de conduite à teni ^ dans la crise actuelle. Selon le Messaggiero, comme il ne s'ag: ur rait pas dans l'occurrence d'une guerre d^ , fensive, l'Italie se bornerait à constater e , " à faire constater que les engagem, its c1 ls- traité d'alliance ne l'obligent pas à prer dre les armes dans les conditions actuelle et qu'elle resterait neutre. Le Messaggiero ajoute qu'il ne pense pa que la neutralité puisse durer jusqu'à 1 fin de la guerre. L'Italie restera en dchor de la lutte tant qu'elle aura la certitud que ses intérêts ne seront pas atteints. Le journal conclut qu'un rapport a ét envoyé au roi au sujet de la situatior Quand le roi l'aura approuvé le gouverne ment communiquera officiellement sa de claration. Le journal officieux allemand expose L cpnèsfe du conflit, affirme inUs tions pacifiques de l'Allemagne, ré sume les téllerrsmmes échangés entr e) le tsar et Guillaume II et impute à 1; é_ Russie la responsabilité de ce qu in arrivera. d- La Norddeutsche Allgemeine Zeitum ie publie un article intitulé («La genèse» la L'article dit qu'au cas où la Russie assu merait le rôle de protecteur du mouvemen sud-slave, qui a pour objet de détruire 1« monarchie austro-hongroise, l'intérêt vita de l'Allemagne serait de maintenir intact' la monarchie austro-hongroise qui lui es nécessaire pour garder sa propre force ai milieu des adversaires de l'est'et de l'ouest B L'article expose ensuite comment l'Aile B magne a participé avec le plus grand dé vouement à tous les efforts qui avaien pour but le maintien de la paix européen t ne et principalement tous les efforts fait: par l'Angleterre pour intervenir entre Vienne et Saint-Pétersbourg. L'article souligne enfin que déjà le le 26 juillet des nouvelles dignes de fo i- étaient arrivées à Rerlin donnant au gou îs vernement allemand l'occasion de dire qu< u- les piéparatifs militaires de la Russie l£ forçaient à prendre les mêmes précau le tions. Ces préparatifs consistaient dans l£ i- mobilisation de l'armée, mais mobilisa tion signifie guerre. ir Le ministre de la guerre russe a déclare ensuite à l'attaché militaire allemand f Saint-Pétersbourg que les ordres de mobi i- lisation n'avaient pas encore été lancés, a Aucun cheval n'avait été réquisitionné aucun réserviste n'avait été rappelé. Ces déclarations, le chef de l'état-majoi it russe les a encore confirmées le 29 juillet it malgré que des nouvelles indubitables ne u- laissaient aucun doute sur le fait qUe les u préparatifs militaires russes étaient er pleine action à la frontière allemande. Le 29 juillet arriva une dépêche du tsai suppliant l'empereur de l'aider dans ce t moment difficile. Il le priait, pour éviter le .jl malheur d'une guerre européenne, de faire u tout son possible pour que son alliée ia n'aille pas trop loin. u Le même jour, l'empereur répondait, ir dans un long télégramme, qu'il acceptait r_ de jouer le rôle d'intermédiaire que le tsar ,u lui proposait, au nom de leur amitié, et qu'il était disposé à l'aider. En conséquen-£e ce, une action diplomatique fut immédia-^ tement engagée à Vienne. Pendant que cette action était en cours arriva la nouvelle officielle que la Russie mobilisait contre l'Autriche-Hongrie. Immédiatement, par une dépêche au tsar, ? l'empereur Guillaume déclara que cette mobilisation compromettait le rôle d'intermédiaire qu'il avait accepté sur les sup-J plications du tsar et le rendait même im possible. 0 Malgré cela, l'action entamée à Vienne se poursuivait. Et simultanément le gou- i, vernement allemand appuyait les prono-u sitions anglaises qui tendaient au même i- but. â- Aujourd'hui samedi, devait être prise ;é une décision relativement à ces proposi-i. tions médiatrices. Mais avant que cette décision eût pu être prise, arriva la nou-e velle officielle au gouvernement allemand a que l'ordre de mobilisation pour toute l'armée et la marine russe avait été lancé. L'empereur adressa une dernière dépê-: che au tsar dans laquelle il montra que sa r>- responsabilité le forçait à prendre des me i-. sures définitives pour la sécurité de l'em é pire. Il serait allé pour maintenir la paix e universelle jusqu'à la dernière limite du n possible; Co ne sera pas lui nui portera la responsabilité de la calamité qui menace i- maintenant le monde. C'est lui qui aura i- toujours maintenu une amitié fidèle au e tsar et au peuple russe. La paix de l'Eu i- rope pourrait encore être maintenue si la e Russie cessait de menacer l'Allemagne et 1 l'Autriche-Hongrie. e L'article se termine en disant : Pendant que le gouvernement allemand interve nait, sur la prière de la Russie, celle-( mobilisait toutes ses forces de combat < menaçait par ce fait la sécurité de l'en pire allemand qui n'avait, jusqu'à ce me ment, pris aucune mesure militaire. C n'est donc pas par le fait de l'Allemagne mais plutôt contre sa volonté, ainsi qu'ell l'a montré, que le moment est venu d faire appel aux forces de défense. Le correspond?^* pétersbeurgeois du <( Times » est optimist Samedi matin, le Tivies a reçu la dép che suivante de Saint-Pétersbourg : Un conseil extraordinaire des ministre 3 a été tenu hier soir à Saint-Pétersbourj - Une légère modification dans la situ; tion résulte d'informations de l'ambass; deur d'Allemagne, à la suite d'un échanj. de dépêches entre le tsar, le kaiser et 1 roi George. L'impression parmi les miliei ministériels est que l'Allemagne est mail tenant disposée à exercer une influene sur l'Autriche en vue de la reprise d< i conversations diplomatiques sur les b; ses acceptées par les autres puissance j européennes. Une lueur d'espoir Le bruit court à Londres, sans qu'il so possible d'en avoir confirmation, jue 1 an bassadeur d'Allemagne aurait dit u tst que l'Autriche serait disposée à causer a n ^ les puissances. '' D'une autre source, très bien inf >rme • on affirme que le gouvernement ruosa s rait disposé à reprendre la conversati.i 3 même si les troupes autrichiennes avaiei - occupé Belgrade et la région serbe voisii ' de la frontière. en serbs tTn manifeste du prince héritier s Un communiqué publié à l'occasion de î _ déclaration de guerre dit ceci : I « L'Autriche-Iiongrie nous a déclaré I j guerre. Il faut que nous soyons maintenai tous unis, que nous montrions que chaqi _ fois que Vienne y eut intérêt, elle dorm aux Serbes des promesses solennelles de l< t traiter avec équité, mais qu'elle n'a pc j rempli ses promesses. En vain, sur 1< . frontières de la Serbie et de la Croati s tant de héros serbes ont versé leur san pour la gloire de l'Europe et les intérê s de la cour de Vienne. Inutiles ont été i< i sacrifices faits par la Serbie pendant s règne de mon grand-père pour sauver e trône des Césars de la rage des nations qi s'était élevée contre lui. En vain la Serb é a cherché à vivre en paix avec la mona chie voisine. Cela a été peine perdue. L< Serbes ont été soupçonnés comme, Etat ■ i- comme peuple et ils ont par conséquent e abaissés devant les autres nations. Il y 36 ans, l'Autriche a occupé les territoire 1 serbes de Bosnie et d'Herzégovine. 11 y i us, f'i-u '>;• u p-i. s" i a> >iç ,'iicu . droit de leur retirer la liberté constitutio) a nelle. Tout cela a fait naître un profon " mécontentement dans le peuple, tout pa 1 ticulièrement au milieu d'une jeunesse foi i gueuse, et a amené finalement la résistane et 1e crime de Sarajevo. La Serbie a r gretté sincèrement cet attentat malencoi i treux et l'a condamné. Elle s'est déclare • prête à traduire en justice tout complice ■ mais bientôt la Serbie a vu avec étonni t ment que les Autrichiens rejetaient la re: J ponsabilité du crime non sur une mauvais 1 administration, mais sur tout le royaurm 1 Malgré que ce crime ait été commis par u t seul homme, sujet autrichien, les autorité 1 autrichiennes en ont accusé les officier: • le gouvernement et tout le royaume. Un " pareille accusation portée contre un Et? : indépendant auquel on impute l'assassine L commis par un sujet étranger, est sans pr< ; cèdent dans l'histoire de l'Europe. L'Autr ' che nous a déclaré la guerre sans prendi en considération les conséquences immer , ses d'une conflagration, qu'elle paraît pre : voquer avec le cœur gros et consciente de difficultés, et cela au moment où la Serbie ; aprèà deux guerres, allait récolter les fruit de ses efforts. » Je suis obligé de convoquer nos brave et bons Serbes sous le drapeau tricolor serbe. Je suis persuadé que dans ce cas il se montreront, comme toujours, dignes d , leurs ancêtres glorieux, ayant pleine cor fiance dans Dieu et dans le triomphe fina de notre oeuvre si juste, s'appuyant sur le sympathies de tout le monde civilisé e comptant sur l'aide de nos amis. Nous ac ceptons, avec nos vaillants frères du Mor , tenegro, la lutte qu'on nous impose ave tant de ra^e » Dans notre glorieuse histoire ancienn et moderne, de nombreux faits prouven que quand les Serbes ont été unis, ils on vaincu les ennemis les plus puissants.Mon trons encore une fois que nous savons nou sacrifier pour la patrie. Serbes, défende de toutes vos forces vos foyers et la natioi serbe. » en autriche-hongrie Un ordre impérial décrète la mobilisation générale De Vienne : Par suite de la mobilisatior russe, la mobilisation est devenue géné raie en Autriche-Hongrie, par ordre impé rial. On affiche en ce moment des placards t ce sujet. Voici le texte de la notification de mobi lisation : Sa Majesté a ordonné en Autriche-Hon grie la mobilisation générale. Tous ceux qui font partie de l'armée com mune et de la défense nationale (Land wehr) doivent se rendre dans leurs en droits d'équipement. Ont à s'y rendre également tous les ga gistes du Landsturm qui, d'après leui carte de destination (Widmungskarte sont obligés au service. Tous les officiers et fonctionnaires mili taires appartenant au Landsturm ont è se rendre également dans leurs endroits d'équipement, non moins tous les soldats faisant partie du Landsturm et âgés de 37 ans ou étant au-dessous de cette limite d'â«;e. Toutes les autres personnes faisan: partie du Landsturm doivent attendre une convocation spéciale. Les appelés au service recevront les frais de voyage à la légation impériale cî royale à Bruxelles (rue Montoyer, 2-4) oi: au consulat impérial'et royal à Anvers. Toutes les personnes susmentionnées doivent donc se présenter à la légation impériale et royale à Bruxelles ou au consulat impérial et royal d'Anvers, afin d'obtenir l'argent nécessaire pour couvrir les frais de voyage. A l'occasion de la mobilisation générale, on rappelle l'amnistie accordée à tout dé û serteur qui se présej 'era pour joind it l'armée. Cette amnistia de toute peine e i- courue pour désertion s'étend aussi ai » peines consistant en une prolongation < e service. " •> KUNDMACHUNG e e In Oesterreich-Ungara wurde von Sein Majestât die allgemeir* Mobilisierung a geordnet. Es haben daher aile Heeres- und Lan g wehrspflichtingen sofort in ihre Ausrii tungsstationen einzuriieken. I- In gleicher Weise haben auch aile la ihrer Widmungskarte zur Einruckui !S verpflichteten Laridst mgagisten, dar ?. aile 37 jàhrigen und j mgeren Landsturr i- pflichtigen des Mannschaftsstandes ei i- zurucken. Aile ubrigen landsturmpflic e tigen Personen haben eine spezielle Einh e rufung abzuwarten. x Den Einbei ufenen werden die Reisekosk i- durch die ihrem Aufenthaltsort nâchstc :e legene.k. u. k. Vertretungsbehôrde beza •s Zur Erfolgung des P'-isekostenbeitrag t- haben sich die Einberukvnen bei der nàctij !S gelegenen k. u. k. Vertretungsbehôrde : melden. (K. u. k. Oesterreich-Ungarisc 1 Gesandtschaft, Brûssel, 24, rue Montoy oder k. u. k. Consulat ài Antwerpen.) j. Anliisslich cler Allf.rmeinen MoLilisi , rungwird an dieAmni tie erinnert, welcl ; allen Deserteuren, die *ieh fur den Milita dienst stellen, gewàhrt wird. . Diese Amnistie bezi 1 t sich auch a Z jene Strafen, welche in Viner Verlàngerur 'n des Militàrdienstes bestohen. 11 Mesures d'exception e La Wiener Zeitung publie : 1° Une ordonnance inpériale concerna: £ la transmission des pouvoirs d'admini tration politique aux commandants d'à mée ; 2° une ordonnance. - ânistérielle cont a nant les dispositions de police restrictiv relatives aux passeports ; a 3° une ordonnance ministérielle conce it nant la détention et- le transport des a e mes et. des explosifs ; a 4° une ordonnance ministérielle conce is nant la suspension du fonctionnement d« s jurys des cours d'assises ; 's L'ordonnance im\ 6 laie, ainsi que l 3, ordonnances ministérielles est applic g blef en Galicie, en Bukovine et dans ce .s taines parties de la rrToravie :s La Wiener Zéitnng oublie en outre m ie ordonnance ministérielle concernant 1 le restriction de la navigation maritime a ii plica.ble.au territoire et au littoral de .e Dalmatie. r- Un ~>or îorium La Wiener Zeitung publie une ordo: ^ nance impériale concernant un morat a rium de 14 jours qui entre en vigueur ,s lor août et aura pov • rffet de suspend: a l'exécution de toute > jation en matiè: , r1 . V ; m russî u La Finlande en état de guerre Un ukase impérial ordonne de mett: :e en état de guerre la Finlande ainsi que I< eaux territoriales finlandaises. e Appel au calme J» On publie le communiqué officiel su vant : Les manifestations continuelles q 3" ont lieu même la nuit et auxquelles pari e cipe une foule de plus en plus nombreu: incitent le gouvernement, qui partaj a d'ailleurs complètement cet élan patriol ^ que, à faire un nouvel appel à la popul tion, l'invitant à garder sa confiance 6 son calme et à éviter les manifestatior t d'un sentiment exalté qui ne peuvent qi •t compliquer la situation actuelle. i. Pour l'organisation e d'un service sanitaire Le conseil municipal de Moscou cons; ^ cre un million de roubles pour organise des secours sanitaires destinés non seul g ment à l'armée et à la flotte russes, ma encore à l'armée et à la flotte des puissai ç, ces amies. e La mobilisation s Le Times publie une dépêche de Sain e Pétersbourg suivant laquelle la mobilis; ■ tion aurait été décrétée on Russie le 30 jui 1 let à une heure avancée. t Le taux de l'escompte La Banque de l'Empire a élevé le tau ' de son escompte à six pour cent et celui de c prêts à sept. e Loritsjjon<ta»r/> ziaTtieuîlfir* rjf /*}« Tçjir.B Kki . S t-Pétersbourg, 12/25 juillet. D " «S L'ATTENTE l Les deux courants. — Ceux qui pous i sent à la guerre et ceux qui la crai gnent. — Les raisons de ces derniers ; — L'opinion publique. En ce moment nous sommes dans un incertitude bien pénible. Pour la deuxième fois depuis qu'il et sur le trône, l'empereur se trouve devar un dilemme dont la solution peut avoir de conséquences incalculables ; mais, e 1903, il s'agissait d'une guerre lointaine d'un ennemi qu'on considérait comme pe dangereux, d'intérêts secondaires, e somme. Il en est tout autrement aujoui d'hui, et on s'en rend . .rfalternent compte Nous ne sommes pas complètement a courant de tout ce qui se passe en ce me ment à la cour, dans l'entourage imuU diat de l'empereur, mais nous savons poui tant que depuis trois jours une lutte s' livre entre les partisans d'une actio énergique en Orient et ceux qui conseil lent la prudence et recommandent un attitude expectante. Généralement, en des cas pareils, il es toujours question d'un parti militaire i auquel on oppose les pacifistes. Mais i cette fois-ci, la situation est tout autre. 1 n'y a personne ici, on peut en être certain qui n'ait été révolté, profondément par l'ul timatum autrichien, qu'on qualifie sim plement de provocation ; il n'y a personne aussi bien dans ce qu'il est convenu d'ap peler les hautes sphères q-"» dans le masses qui lisent les journaux, et se ren dent plus ou moins compte de ce qui s< passe, il n'y a personne, dis-je, qui n< considère l'acte de l'Autriche comme uî défi, comme une offense sanglante faite ; la Russie, et la haine de l'Autriche est cor tainement aujourd'hui dans le cœur d< tous. Mais, aussi bien en haut qu'en bas, oi re hésite, on a peur. Pour des raisons bi< a- différentes, il est vrai. jx Le général Soukhomlinof a fait à l'er le pereur, au dernier conseil qui s'est ter à Krasnoyé-Sélo, un rapport très op miste sur la situation de l'armée russ 3r Nous sommes prê'ts, paraît-il. Q" J'apprends que les calculs des autorit militaires supérieures sont basés sur 1 g" suppositions suivantes : L'Autriche d vra mettre sur pied contre la Serb jt 300,000 hommes au moins. La Rouman îg mobilisant, l'Autriche sera obligée de t m nir en observation sur la frontière ro a- maine au moins deux corps d'armée. L'a a- mée roumaine suffira également à ma! e' tenir en respect l'armée bulgare, si el mobilise. Contre les forces combiné ;n donc de la Russie et de la Franec, la trip q. alliance, l'Italie mise à part, ne pour: [t. opposer que l'armée allemande et ui es partie, pas plus de la moitié de l'arm it- autrichienne. 'u Mais la mobilisation russe se passer ^ t-elle bien, ne provoquera-t-elle pas d désordres? Ici la parolp est au minist ele l'intérieur. Cr. M. Maklakof n'a pas é e- très encourageant à Krasnoyé-Sélo : il i îe garantit pas que si la guerre est déclaré des troubles n'éclateront pas. Et c'e 2f justement ce qu'on r-aint à Saint-Péter bourg : on a peur d'un nouveau - '>. . A quoi, dit-on à la cour, peuvent no servir les plus belles victoires si, tand que nos armées seront aux prises av les Allemands et les Autrichiens, l'émeu it éclate sur nos derrières? C'est là le moi s" principal de ceux qui conseillent en r' moment à l'empereur le calme, la moel e ration et insistent pour qu'on laisse 5,5 Serbie seule en face de l'Autriche. Dans le grand public on craint aut r chose ; on n'a pas confiance dans les a r- surances de M. Soukhomlinof, on a pei que nous ne soyons pas prêts et qu'i J*" désastre nous menace. ?Tous sommes îS méfiants maintenant ; nous avons peu confiance en nos dirigeants qu'invine ^ blement nous sommes portés à croire, pei: r_ être à tort, que tout va mal dans l'adn nistration de la guerre, que la désorg ie nisation, le gâchis y régnent, a Mais, pourtant, malgré ces doutes, ms P gré ces craintes, si demain on âpprer La que le gouvernement russe recule deva: la guerre et se déclare neutre, ce sea partout une grande irritation, un grar i- mécontentement et un désappointeme: > profond. Ce n'est pas qu'on soit si serbophile ie ce n'est pas e^u'oh aitf tant d'enthousiasn pour la cause slave, mais ori consiçlè. Eque l'ultimatum Autrichien *15'est'* qu'bï étape du « Drang nach Osten » et que guerre contre la Serbie prépare la dorr nation germanique dans les Balkans ,s l'établissement de l'hégémonie allemane en Europe. EN ALLEMAGN i: Un discours du chancelier J! Un grand cortège est parti vendredi e ;e l'avenue Unter den Lineien, à Berlin, e re entonnant des chants patriotieïues et s'e i- dirigé vers la YVilhelmstrasse. Il s'est a rêté devant le palais du chancelier. I chancelier est apparu à la fenêtre centrai l? de la salle du congrès et a été accueil ie par des cris enthousiastes. Quand le silence se fut établi, le chanc lier a prononcé d'une voix forte les pî rôles suivantes : « Vous êtes venus à un v heure grave pour exprimer vos sentimen-,r patriotiques devant la maison de Bi: v marck ejui, avec l'empereur Guillaume-L is Grand et le feld maréchal Mo tke. forge i. l'empire allemand. Nous voudrions encor continuer à vivre en paix dans cet empir que nous avons établi dans le travail de 1 t paix, il y a H ans. Tous le* efforts c v l'empereur ont tendu au maintien de 1 ] paix et il s'y emploie encore. Si toi ces efforts devaient être inutiles, nous devions mettre l'épée à la maii nous entrerons en campagny avec sentiment convaincu que nous ne voi lions pas la guerre. Nous aurons aloi IS à combattre jusqu'à la dernière goutl de notre sang pour notrp existence < notre honneur national. Dans ces hei res graves, je me rappelle ces paroles qu prononça autrefois le prince Frédéri Charles de Brandebourg : « Que vos cœur oattent pour Dieu et vos poings contr '* l'ennemi ». Le chancelier termina e - poussant un « hoch » enthousiaste à l'en i. pereur, tandis que retentissait le Wach dm Rhein. Le oertège a continué par 1 Wilhelmstrasse. e Guillaume II acclame. it Une allocution de l'empereu ^ Le correspondant à Berlin du Time s télégraphie : A une heure tardive ver n dredi après-midi une foule de 10,000 pe: i, sonnes s'est rassemblée devant le palai u impérial et a poussé des hurrahs en l'hor ! neur de l'empereur et de l'empire aile mand. A G h. 15, le kaiser s'est montré une fenêtre. L'enthousiasme de la foui " était sans bornes. J Voici les paroles prononcées par Gui laume II, d'une voix forte : « Une heure «ombre a sonné pour l'Aile ■ magne aujourd'hui.Nous sommes entouré y d'envieux qui nous obligent à dérendre un t cause juste. L'épée est mise de force entr nos mains. J'espère que si, en dernièr heure, nos efforts pour amener nos advei maires à voir les choses dans leur propr lumière et à maintenir la paix ne réussi? sent pas, nous serons obligés avec l'aid Je Dieu de tirer l'épée et de la manie d'une telle façon qUe nous puissions la re meftre dans le fourreau avec honneur Une guerre exigera des sacrifices énorme du peuple allemand en biens et en hoir mes, mais nous désirons montrer à no adversaires ce que cela signifie que d'atta quer l'Allemagne. Je vous rec^TV,rrjan<! maintenant, mes amis, d'aller à l'église, d vous y agenouiller et de demander à Die> son aide pour notre brave armée. » ASSGLETERRi On mobilise au Canada Il y a une grande activité au départe ment de la milice d'Ottawa où les officier: de l'état-major attendent une division d< 20,000 hommes qui seront mobilisés pou: 1 le service ac^if. Cette mesure rendra né ». —.1 w'iHjy—M— ■■■ ■■■ jnggjmmgf oiaMi■ , I APPEL A LA CHARITÉ lu 1 Par suite tic Ea inojilisation en Stelgg<|iie, de nombreuses familles sont privées de leur souiien, ^ nombre de mères et d:estfasiÉs vont se trouver sans c- ressources. IL'iETOBILfiS fiii ouvre dans ses i? coionnes sscee souscription pubilcpae dans ie but de ® venir en aide à ces malheureux. r- Voir plus loin notre première liste. n- le —nrm-inr-Tr .il m i ibi irrV'irTTiiT-Tr-r-rrrr-r i i «ni ■ n — i» mh ■—i■■■ imJ 3s le ,a oessaire la mobilisation de la 2e division Le plus grand enthousiasme règne. Les s colonels de plusieurs régiments de milice "e reçoivent des offres de service. a (De notre correspondant particulier. 3S Londres, 31 juillet. ,e La gravité de la situation. — Les décla té rations ministérielles. — Le rôle de le l'Angleterre. — Peut-elle rester neu- tre ? — Pourquoi il est probable s qu'elle interviendra. La situation politique européenne do JS mine ffout, aujourd'hui, et les difficultés in is térieures ne comptent que pour peu d< •c chose auprès de la crise générale et le dan te ger qui menace la paix de l'Europe, peu être irrémédiablement compromise à l'heu ce re qu'il est. Si nous ne nous occupions qu< ^ des impressions, il y aurait à constate: qu'elles sont de plus en plus graves et in quiétantes ; mais, après tout ce ne seraien re que des impressions. Dans un momen s' comme celui-ci, il convient de ne céder n ir à l'optimisme ni à un pessimisme irî exagéré. Autant que possible, il fau rester dans le domaine des faits ^ Que voyons-nous ? Hier soir, le premier mi ^ nistre, parlant à la chambre eles commu nés, a parlé d'une situation d'une gravite a telle qu'elle est sans parallèle dans la me moire de la chambre. La paix ou la guerre ^ semble dans la balance et M. Asquith £ exhorté les députés anglais à présenter ur front uni et à remettre à une autre sessior •a toutes les questions, y compris l'Amendinj l(} Bill, qui peuvent donner lieu à des contro verses. Quand un premier ministre fait un appe .de ce genrâ -ïîux membres de tous les partis ie on peut tn conclure que l heure eàt grave •e bien qy/il eût exprirQé l'opinion que dans ie le. ' situation'- la d'intérêts directs en j eu. En effet, il a aus i- sitôt ajouté qu'il importe que le gouverne et ment puisse agir avec l'autorité d'un peu le pie uni. Pour qui veut examiner les paroles di Z premier ministre avec soin, il y a là ls preuve d'une situation d'une gravité exceptionnelle.Sir Edward Grey, de son côté, a dil le qu'il regrettait que la situation ne fût pas n meilleure qu'avant hier, mais que le gou vernement anglais poursuit son but, qu: ô est ele maintenir la paix européenne e1 e que le contact entre les puissances n'est j. pas interrompu. Sir Edward Grey parlait hier soir. V. j faut espérer qu'il serait disposé et justifié L à dire la même chose aujourd'hui et que e les efforts quai fait pou<r mairutenir la s paix trouvent partout des oreilles prêtes à les écouter et des dispositions favorables, i Pour l'instant, je dois dire que l'on ne 'a sait rien et que les indications manquent. e En tout cas, si la situation n'a pas empi-e ré depuis hier, elle n'a donné aucun si-a gne d'amélioration connu à l'heure e^u'il e est, près de vingt-quatre heures après les a déclarations ministérielles. is Nous savons, d'autre part, que le Stock Exchange a été feimé, aujourd'hui, ce qui est sérieux. Nous savons aussi que la j ligne Hamburg-Amerika annonce que VImperator ne partira pas de Hambourg ,e pour New-York et étant données les rela-»t tions étroites des administrations alle-i mandes avec le gouvernement, cette nou-e velle est significative. c En résumé, les faits tendent à dé<mon-a trer que la situation est d'une gravité e extrême et qu'il faut s'attendre à tout. 11 Jusqu'à présent, l'Angleterre a joué un j rôle fort utile en s'efforçant de maintenir a la paix, et son amour véritable pour la paix, ses intérêts les plus chers sont une garantie suffisante de la sincérité de ses efforts. r Mais l'Angleterre et oeux qui la gou-s vement, ont dû songer à la possibilité de Tinutilité des efforts de la diplomatie an-glaise et aux mesures et aux décisions s qu'il y aurait à prendre dans l'intérêt de l'Empire britannique au cas où la paix ne pourrait être maintenue. On sait, par les avis très discrets, vagues dans la forme, mais très suffisamment précis dans le |. fnnd. publiés par les divers départements, nue toutes les mesures de précaution ont '• été prises, tant sur terre que sur mer, et 5 que. le cas échéant, la Grande-Bretagne ^ serait en mesure d'agir. ^ Quelle serait l'attitude de l'Angleterre? Cette attitude ne semble pas douteuse. La e Grande-Bretagne, pour employer une formule dont une grande puissance s'est î servie ces jours-ci, la Grande-Bretagne i' ne resterait certainement pas indifférente. Et n'é'tnnt pas indifférente, elle ne serait 9 pas inactive. Il est parfaitement vrai, comme le rappelait hier le Daily C-hroni-s rie, que l'Angleterre n'a pas d'alliance - continentale et qu'elle n'est soumise à au-5 eue obligation qui la contraigne h prendré ? nart à une guerre et qui emnêche le eou-1 vernement ou le parlement de décider si, oui ou non. elle prendra part à une guerre ■ continentale. Mais l'Angleterre a cependant des obligations qui peuvent la forcer à prendre part à une guerre continentale, ne fût-ce , ou'en qualité d'une des puissances qui , nnt garanti l'intégrité de la Relcrirme. en-• ^aprement formel, solennel, auquel le Times faisait allusion hier. j De plus, une nation ne se bat pas tou-' ' jours parce que les traités lui créent des 1 obligations. Une grande puissance doit défendre ses intérêts politiques et matériels, veiller à sa sécurité et protéger l'héritage, le patrimoine national. On ne saurait mieux faire comprendre ( les intérêts et les devoirs de la Grande-j Bretagne qu'en citant l'article que le ; Times consacre aujourd'hui à ce sujet 1 même. (Nous avons déjà publié hier une analyse de cet article. Bornons-nous donc à citer les conclusions de notre correspondant) : 5 ...C'est la confirmation par le Times de ce fait énoncé plus haut que, comme ga-i rante de l'intégrité de la Belgique et pour la protection même de sa sécurité et de ; ses intérêts les plus vitaux, l'Angleterre , ne peut rester indifférente ou inactive en cas de conflit européen. EN FRANCE • A la frontière franco-allemande ; _ Une note Havas dit : Depuis le 25 juillet ; jusqu'à ce jour, les Allemands ont placé des forces considérables à l'est de Thion- j ville et de Metz. Les avant-postes formés i de troupes nombreuses bordent immédia-^ tement la frontière française. : Des patrouilles circulent sur celle-ci et • quelques cavaliers allemands ont même > pénétré pendant quelques instants sur le, i territoire français. L D'autres actes graves ont été commis. ! t Les communications télégraphiques et téléphoniques ont été coupées. Les routes ont été barrées et interdites! ■ par les soldats. De nombreux automobilistes voyageant\ l en touristes ont vu leur voiture confisquée. \ Des voies ferrées sur le territoire aile- \ . mand et à proximité de la frontière ofy été ^ ' détruites et des mitrailleuses placé" j| en | travers. ■ pagnie des chemins de fer de l'Est ont été ■ arrêtées à Montreux-Vieux et une quatrième à Amanvilliers et mises dans l'impossibilité de rentrer en France. Il n'existe plus à l'heure actuelle de transit entre la France et l'Allemagne. Les dépu' 's astreints au servioe Les députés sont .nus samedi matin en petit nombre à la chambre. Quelques-uns d'entre eux s'apprêtent éventuellement à regagner leurs régiments où ils doivent être soit officiers soit simples soldats. On fait remarquer cependant que les députés ont un délai de huit jours pour re-1 gagner leurs régiments, et on peut s'attendre bien que ce ne soit pas certain, que ce ne soit même pas une nécessité constitutionnelle, à ce que la chambre soit con-, voquée. Cependant des mesures telles que le moratorium peuvent être prises par simple décret en cas de mobilisation générale.DANS LE G.-D. DE LUXEMBOURG Appréhensions et alarmes^ La perspective d'un conflit armé di^ns les Vosges a fait naître ici de sérieuses inquiétudes. 11 est vrai que la « trouée du Luxembourg », depuis tantôt deux ans qu'elle est découverte, a été so.gneuse-meut bouchée à ses deux issues et qu'elle n'est plus faite aujourd'hui pour tenter un envahisseur. Toutefois, le cauchemar persiste d'une violation possible de la neutralité luxembourgeoise par un belligérant.Une surveillance active est exercée le long de la Moselle par.l'administration militaire prussienne, laquelle, comme on sait, a considérablement augmenté ses forces dans la région de Trêves pour se mettre à l'abri d'une armée traversant le Luxembourg. Les ponts sont barrés la nuit par des tombereaux chargés de pierres et des ronces artificielles. Le par .,{ge est libre le jour, mais les voyageurs, à leur entrée en Prusse, sont soumis à un examen rigoureux. L'or disparaît de la circulation. Depuis t quelques jours, les épiceries et magasina do comestibles sont littéralement pris d'ajssaut, la plupart des ménages cherchant à faire des approvisionnements, et certaines denrées atteignent déjà des prix fantaisistes. La famille grand-ducale, qui devait se rendre à Hohenburg, dans les Alpes bavaroises, a ajourné son départ. A la frontière On annonce que la gare frontière du* Grand-Duché, Trois-Vierges, est occupée par des soldats allemands. EN SUiSSE Les chambres convoquées La mobilisation générale décidée Le conseil fédéral a convoqué les chambres fédérales pour le lundi 3 août en session extraordinaire pour prendre connaissance des mesures prises pour la sauve- ^ garde de l'indépendance, de la neutralité du pays, pour la nomination d'un général comme commandant en chef de l'armée et l'émission de coupures de cinq francs. La mobilisation générale immédiate de l'armée fédérale a été décidée samedi matin.AUX PAYS-BAS Le commandant pi chef de l'armée Le général Snyders, chef de l'état-major, est nomiié commandant en chef de l'armée et de la marine. Un syndicat de garantie Après la dissolution du syndicat desbanquiers au capital de 25 millions, un /|

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