L' illustration

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s.n. 1915, 13 März. L' illustration. Konsultiert 12 November 2019, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/s46h12w21g/
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LES GRANDES HEURES LA QUESTION DE LA CATHÉDRALE Quand on dit aujourd'hui « la Cathédrale », tout le monde comprend qu'il s'agit de celle de Reims. Il n'y en a qu'une, celle-là, pour occuper en ce moment tous les esprits et troubler tous les cœurs. Son martyre la désigne sans qu'il soit besoin de la nommer. La question de la Cathédrale, agitée avec une inquiétude et une piété croissantes, peut se formuler en ces mots : « Que devra-t-on faire au sujet de la basilique mutilée ? Fau-dra-t-il la reconstruire, ou la laisser telle quelle? » Entre ces deux partis, quelques scrupuleux hésitent, mais le plus grand nombre s'est déjà passionnément prononcé. Commençons par ceux qui prêchent le maintien de l'état de choses. — Défense, disent-ils, de toucher sous aucun prétexte à ces restes sacrés. Matériellement et moralement, ils sont irréparables. Matériellement si l'on commettait la faute d'y mettre des ouvriers on serait entraîné peu à peu à tout refaire, et Dieu sait où nous mènerait le vandalisme des restaurateurs ! Moralement, le respect de ces débris de gloire s'impose à notre patriotisme autant qu'à notre vénération chrétienne. La cathédrale de Reims est devenue un ossement sublime, une relique nationale. Y porter la main serait un second sacrilège; ni des Français ni des catholiques ne peuvent s'en rendre coupables. On la laissera donc dans l'état terrible et magnifique où l'auront mise les coups délibérés des barbares, pour qu'elle demeure comme une preuve et un survivant témoin, dans les âges futurs, de l'ignominie allemande, comme une leçon sinistre et toujours répétée, une accusation toujours dressée, un bras de pierre toujours tendu. Nous voulons que le squelette calciné du temple d'aujourd'hui soit en quelque sorte la châsse des restes du temple d'hier. Ebranlée, décapitée, fixée dans l'horreur de sa forme définitive, la grandiose ruine, interdisant le pardon et l'oubli, criera vengeance, afin qu'à son appel, de toutes les parties du monde, on vienne voir, se rendre compte, et que l'indignation ressentie se retourne en haine contre les bourreaux de la religion, de l'art et de la beauté. De tels vestiges sont des trophées. Aussi nous adjurons Arras, Malines, Louvain, toutes les villes de Belgique saccagées, de garder intactes leurs plaies, et de les montrer sans cesse aux passants de la postérité. Le devoir prescrit d'agir avec le bestial Germain comme fait la Justice, quand, après un meurtre, elle ordonne de ne toucher à rien afin de pouvoir mieux reconstituer le crime et le punir. Si la destruction du sanctuaire déjà presque toute consommée ne se poursuit pas, notre unique soin sera d'empêcher ou de retarder son achèvement, et si les obus continuent leur œuvre dévastatrice, abattant la nef et les tours, et qu'il ne reste plus que les trois arches béantes du porche, on les laissera debout. Et, si enfin le porche lui-même doit s'écrouler dans le chaos du champ de pierres^ on laissera vide le chantier d'histoire où s'érigeait la cathédrale de Jeanne d'Arc et de nos rois. Parmi ceux qui plaident le maintien, certains ont émis l'idée de différentes affectations : musée de pierres, jardin, nécropole des soldats ensevelis un peu partout, au hasard de la bataille, et dont la dépouille serait rapportée dans ce campo-santo. Belle et touchante pensée sans doute, quoique bien difficile à réaliser. Mais la plupart souhaitent purement et simplement que ce qui subsistera de la basilique soit confié aux soins mystérieux de la nature. * ** Ecoutons maintenant les autres: — Quel que soit, après le bombardement, son degré de destruction, il faut reconstruire la cathédrale de Reims et s'efforcer, le mieux que l'on pourra, de la remettre dans l'état où elle était. La laisser telle quelle? C'est entrer dans le jeu du Barbare. Son but sera atteint. Il se rit bien de l'opprobre et de la flétrissure dont on s'imagine l'accabler par la conservation des ruines! Qu'a-t-il voulu? Anéantir. La seule réponse que partout il mérite et qui lui sera la plus dure est celle-ci: « Tu n'anéantiras pas. Des cendres que tu as faites renaîtra, miraculeux phénix de notre patriotisme et de notre foi, tout ce que tu as prétendu détruire. Rien ne périra de ce que tu crois avoir tué. Après ton passage, le plus humble paysan rebâtit sa chaumière... ainsi les maisons seront relevées, les villes reconstruites. Pareillement aux ponts rompus qui rejoindront en bas la rive d'où ils avaient été coupés, les clochers réuniront de nouveau le ciel et la terre. Et les carillons ranimés martelleront l'azur en sonnant les mêmes refrains. Tout reprendra sa forme et sa place accoutumées. » Le plus cruel châtiment pour notre ennemi sera de voir chez nous cette volonté pratique et sereine, cet imperturbable esprit de continuité, ce désir et cette force de résurrection. La vie doit avoir raison en tous lieux des stu-pides dégâts et jaillir quand même des décombres de la mort. C'est pourquoi, ne resterait-il rien de la cathédrale, arrachée jusque dans ses fondations, nous dirions qu'il faut la réédifier avec la patience de fourmi des artisans du moyen âge qui ne craignaient pas d'entreprendre une œuvre de trois siècles comme s'ils devaient en connaître la fin, remplis du même zèle en posant la première pierre que s'ils avaient l'espérance de voir l'aiguille de la flèche et le sommet de la tour. La plus haute tâche humaine est de perpétuer. Nous perpétuerons. Avec une certitude inexprimable nous sentons que jusqu'à la consommation des siècles, il faut qu'il y ait une cathédrale de Reims, continuée, poursuivie à travers toutes les vicissitudes, cent fois endommagée et cent fois réparée, différente et toujours égale, cimentée et habitée par la même pensée. Cela est aussi nécessaire que l'éternelle présence de Notre-Dame à Paris et du Campanile à Venise. La durée de ces ouvrages symboliques se rattache et contribue étroitement à celle de la nation. Après d'immenses périodes d'années et d'années, le monument de la fin pourra n'avoir plus une seule pierre de celui du début, de la fondation, ce sera toujours cependant le même, parce qu'il aura la même âme qui, elle, ne change pas. La ruine, d'ailleurs, exige pour être acceptée un cadre et des conditions, surtout si elle a le droit de prétendre, par son caractère supérieur, à tout ce qui peut le mieux l'accompagner et la servir. Le plus petit château écroulé, sans histoire, une chapelle abandonnée qui n'a plus de toit, ont déjà besoin d'un peu de recueillement pour y conserver de la dignité dans leur détresse. Quel décor digne d'elle demanderait aujourd'hui la cathédrale de Reims? Si parfait et chargé de passé que soit celui d'hier, il ne lui suffirait plus. Tant que la vie religieuse animait le temple intact, la vie profane de la cité pouvait le côtoyer et battre à ses pieds sans irrespect, mais à pré-sent qu'il est couché, martyr, et qu'il repose dans le suaire de ses débris merveilleux, l'en, droit où il gît devient une tombe, le cimetière de sa grandeur. La vie sans gêne et brutale ne peut plus le heurter. On ne crie pas, on ne fait pas de bruit entre ces murailles mortes que sont les ruines. Elles veulent être entourées d'une zone de silence et de solitude, et n'admettent l'activité humaine que tout doucement, avec des précautions et à distance. Est-il convenable que les restes de la basilique située en plein cœur de la ville soient exposés aujourd'hui à la promiscuité du mouvement et des affaires ? Admettez-vous que près du parvis en deuil et des statues déchiquetées passent désormais comme auparavant les autos, éclatent les cris, se tiennent les marchés, s'ouvrent les boutiques, s'étale sur le mur voisin l'affiche-réclame ? Est-ce que toute cette agitation vulgaire et cependant utile de la cité ne vous paraîtra pas choquante, injurieuse? Et ne nous parlez pas non plus de musée de sculpture... de square archéologique ! La seule idée de gardiens et de visiteurs, de touristes parcourant, le chapeau sur la tête, les lieux vénérés où jadis l'évêque sacrant le roi et lui posant sur la tête la couronne de Char-lemagne disait : « Accipe coronam », cette idée me révolte et m'est insoutenable. Même avec des regrets et quoiqu 'il nous en coûte, relevons donc toutes nos ruines. Résistons aux poétiques pièges du sentiment. A ce compte-là, s'il fallait garder, à titre d'exemple, dans leur état de dévastation, toutes les églises seulement contre lesquelles s'est déchaînée la rage de l'envahisseur, le nombre en serait trop grand pour que cette décision pût être exécutée. A quoi bon d'ailleurs ? Ncus n'avons pas besoin, pour nous souvenir du défunt, de voir après lui l'image de sa dépouille. Mieux qu'inerte et glacée, elle reste debout et vivante dans nos cœurs. Nous n 'oublierons jamais, et nous reconstruirons.* ** A quel parti s'arrêter? Je n'en sais rien. Je pense qu'il convient, avant de prendre une résolution, d'attendre la fin de la guerre. Illuminée alors par les rayons de la paix et le Saint-Esprit de la victoire, la France entière donnera son avis, non seulement la France des artistes, mais celle des savants, des simples, des lettrés, des patriotes, des croyants, des femmes, des soldats. Toutes les voix devront être entendues, et parmi elles, dans un émouvant solo, la voix de Reims, l'admirable cité, gardienne d'honneur de sa cathédrale. Henri Lavedan. POUR LE SAUVETAGE DE NOS BLESSÉS Nos chers blessés, qui tombent chaque jour sur I'' champs de bataille, leur salut, neuf fois sur à'-dépend de la rapidité avec laquelle on les relève, if la façon douce et prompte dont on les ramène o,ir ambulances, pour les coucher là sur de bons lits,(l les remettre entre toutes ces mains bienfaisantes i>" les attendent. On ne le sait pas assez: il arrive constamment que des blessures, qui n'auraient été W' se sont envenimées jusqu'à devenir mortelles, p°'" être restées trop longtemps sous de pauvres l>nSes sordides, pour avoir tramé pendant de longues heurt* sur la terre ou sur la boue. Aux débuts de la gue"'- '260 — nu 3758 'l ' i l l us'tr ati Ô "N 313 Mars 1915

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