La Belgique: journal des réfugiés

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s.n. 1918, 21 Mai. La Belgique: journal des réfugiés. Konsultiert 18 September 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/7h1dj5963k/
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Mardi 21 Mai 1918 S Cante 4m* m. ioo ABONNEMENTS: L mois fl. 1.25; 3 mois 11. 8.60. Ktr 75 cts. par mois en plus} annonces: jl .llgns 80 cents. (Pour Contrat s'adresser a l'Administration) Adresser TOUTE la oorrospo i3anc« à .La Belgique", Nooi<leiu<J plein, LEIDEN. Direoteurs: S. LAN DO y et J. WAPPEB8. LEIDEN Administration et Rédaction Koordeindspleln—Téléphone No. 11 1ÏOTTEHDAM, Btelger, 10b — Tél. 7065, -MAE3TEICHTWUbelmlna bingel, 08 Adresser toute la correspondant a LEIDEN. Les manuscrite non insérés a» sont cas rendus. La "guerre de défense" Mie paraît assez malade. Non seulemen Je cynisme des appétits pangermanistes, éta lés colosaalement, tant à l'Est qu'à l'Ouest permis au monde entier de juger de c< quelle est réellement, mais nos ennemii eux-mêmes se mettent à lui tailler des crou fières. Le vol de quelques belles province) russes, l'étranglement de la Roumanie, li voracité des hurluberlus de l'annexion avai liait quelque tort déjà à cette affirmation élion tée que l'Allemagne se battait pour défen dre sa place au soleil et qu'un monde d'en &emis voulaient sa perte. _ Mais des légendes couraient toujours, per mettant d'étayer la défense de cette thèsi Invraisemblable, saugrenue, platement -men Bongère, de l'encerclement de l'Allemagn* et des projets agressifs que, depuis fort long temps, les Alliés actuels avaient formés, e qui tendaient à rien moins qu'à la de3truc lion du peuple... qui fait l'ornement de l'Hu manité. C'était trop peu, pour cela, de rap peler la politique déjà ancienne du clair voyant M. Delcassé, ou le constant eflor anglais pour maintenir la force de sa flotrU au niveau de puissance des deux plu3 gran des flottes européennes, quelles qu'elles fus Bent. Un heureux cambriolage, sdentàli quement perpétré dans les bureaux ministé' rielp belges, pçfinit de couronner l'oeura de mensonge que l'on n'avait pu édifier qu'c l'aide d'articles de journaux et de polémi ques de presse. Les Allemands eurent dont les îtant fameux documents Barnardistoin qui furent d'ailleurs falsifiés à la lecture qui ne prouvaient rien autre qu'une prudenc< trop justifiée et ne permettaient en rien, et tout cas, de soupçonner la bonne foi n les intentions de la Belgique et de son Gouvernement.Se souvient-on cependant) du! „battage' que nos ennemis entretinrent autour do ce! quelques notes volées chez nous? Cela permit & certains énerguménes boches d'écrirt que- les Belges devaient être punis, par lî perte de leur nationalité, du crime de lès< Allemagne qu'ils avaient commis et don les documents Barnardiston apporaieat l£ preuve. Du cambriolage pris en tant qu* délit de droit commun, 'pas un-mot... On prit la peine, du côté des Alliés, d< répondre à ces grossières allégations, bonnes "tout au plus à tromper le peuple 1« plus „gobeur" de la terre... Mais, comm< dit l'autre, il en resta quelque chose. Il ei restera, toujours quelque chose, même a toute la presse d'Outre-Rhin, prise d'un improbable besoin de sincérité, imitait l'exem pie de ce journal munichois, qui parle et ces termes des fameuses conventions aagl» belges: «C'est grâce à un mensonge que no avons été amenés à approfondir le fos qui nous séparait de l'Angleterre. Le Go vernement allemand a toujours soutenu q la paix de1 demain devait empêcher à j mais la Belgique de redevenir une tête < pont de l'Angleterre contre nous. Or, no apprenons maintenant que l'Angleterre r jamais formé de desseins belliqueux cont nous. Dès lors, cette légende anglo-bel) s'effondre d'elle-même...." Et d'un Mais il y en a ainsi tou une série, de ces mensonges, qlii fure d'ailleurs savamment entremêlé?, et plus s vamment encore exploités par les va-t-i guerre de la Kultur, tantôt pour transform en frank-tireurs les sept ou huit mille civ. belges fusillés au passage pendant la ma che „nach Paris", tantôt afin que Gott straf England, ou bien encore pour que le „Fra çais voiagé" soit enfin, et une bonne 1p. forcé de reconnaître la supériorité de l'A lemàgne sur la France. Au reste, n'allons pas croire trop vite un repentir quelconque de la part de a ennemis. Nous sommes encore trop en gue re pour cela, c'est-à-dire que les militarist allemands se çroiént encore trop capabf de nous vaincre convenir d'eux-mêmes, n< pas qu'ils se sont trompés, mais bien qui ont trompé la multitude de gogos' qu'ils m ment au massacre. Les temps ne sont p. révolus encore et Ludendorff possède e core beaucoup trop de „matériel humaii à jeter dans la fournaise, pour ne point te ter de saisir enfin cette victoire qui lui fiait faux bond jusqu'ici. Et- nous nous trouvons vraiaemblableme en présence d'un fait, isolé, de ctairvoyam et de sinsérité. Les borgnes du fcaru mj. tariste sont toujours rois au séjou- des ave fies qui se saignent aux quatre veines .poi é fendre un pays que personne n'avait j mais songé à attaquer, mais qui a trouvé moyen de mettre l'Univers dans vobligatii de se défendre. Notons cependant que cet Historiette des documents Barnardiston i trouve aujourd'hui désavouée à propos < la publication des mémoires du prince Lie nowskv, dans lesquels la guerre de défen. allemande est malmenée à un point qu'on i saurait dire, ce dont on se montre fio en colère dans le camp adverse. Mais Lichnowsky est attrait en justice — justice de là-bas — et le journalis e municho devra promrttre de ne plus r:corm ncer. La guerre, la guerre de défense continu Eugène ROE^ENER. La situation L'ENTREVUE HISTORIQUE Au sujet de la rencontre des deux kaisers à la super-kommandaatar allemande, la „Vossi-sche Zeituiig'' publie quelques détails, qui méritent de passer à la postérité. L'empereur Charles est arrivé à 9 heures du matin, reçu à la gare par kaiser Wilhelm et sa suite. Les deux alliés se rendirent en auto au cpiar-, tier général, où les attendaient Hindenburg, Liidendorff, amiral von Holtzendorff et d'autres grosses légumes. Le chancelier von Hertling, le secrétaire d'état von Kiihlmann, l'ambassadeur comte Wedel et le sous-secrétaire von Ttadowitz demandèrent la permission d'entrer lorsque les militaires eurent reçu les empereurs. Ils y furent admis. Après une conférence d'une heure, Hinden-burg ayant déclaré qu'il avait l'estomac dans les talons, on se mit à table. Pondant le repas, il ne fut pas question de la diminution de la ration de pain. Le Kaiser redemanda de la viande. Le diner fut succulent. Charles se trouvait entre von Hertling et Hin-• denburg et eut peine à manger autant qu'eux. Guillaume II se trouvait entre le comte Hunyadi — qui, comme son nom l'indique, ne boit que de l'eau —• et le eomto Burian. Entre la poire et le fromage on se mit à maudire les Anglais et les Américains et à parler d'union. Le vin produisit cet effet contradictoire de délier les langues et de resserrer, au contraire, les liens de l'Alliance. En sortant de table Hindenburg se sentit l'estomac on peu lourd. On commanda aussitôt du thé. Il était à ce moment 5 heures et demie, nous dit la „Vossische Zeitung". D'énormes havanes répandaient leur fumée dans l'air. Seul l'amiral fumait une bouffarde. Peu à peu la conversation se mit à languir, mais quelques apéritifs adroitement amenées au mo-1 ment où Hindenburg tournait de l'oeil réveillèrent l'honorable société. A flT'' heures et demie, l'on se retrouvait, le ventre à table, dans la salle à manger partiou-Hère du Kaiser. La „Vossische Zeitung" ajoute aveo une émotion de vieille portière que tous les convives s'étaient réservé la surprise mutuelle d'arborer des décorations et des insignes flambants neufs. Quand Hindenburg fit son entrée, chacun ferma les yeux d'un mouvement brusque. Le rao« nocle du comte Hunyadi tombe, et se brisa sur le parquet: Hindenburg s'était piqué tous ses rayons d'or, préalablement vernis, polis et astiqués par un bataillon de prisonniers russes. Jamais an n'avait vu autant d'or sur un aussi gros homme. Jaloux, von Kûhlmarm murmura d'or de la Deutsche Bauk. Van Hertling se plaignit d'avoir les yeux brûlés et de voii se poser partout de grands ronds jaunes. Quant au Kaiser, il serait demeuré un mo-nenit interdit,- puis aurait dit à l'empereur Charles: „Si j'avais su que cela brillait tant que cela, je l'aurais gardé pour moi." Mais ce dernier fait n'est gas enregistré par la „Vossische Zeitung". Nous ferons donc bien d'attendre que V.'olff nous en* apporte la confirmation. Le diner-s'ëst prolongé fort tard A la fin du repas l'on se mit à maudire tant de nationalités que det'x convives — on ne sait qui — faillirent en venir aux main = On parla encore de l'Alliance, mais avec moins de conviction et chacun fut d'accord pour laisser carte blanche aux commission», qui régleraient les détails ermnveur de la question. Ce mot de „carte blanche" prononcé en français, amena un sourire sur toutes les lèvres. On se mit dont à verser du Champagne français —■ partant des étiquettes allemandes — et les liqueurs interdites circulèrent, tandis qu'Hinden-burg, beau comme un soleil couchant, s'assoupissait dans un fauteuil-club. G. LANDOY. Hou voiles du Sâirre M. Jules Destrée au Havre. LE HAVRE, 17 mai. On apprend ici le prochain retour de M. Jules Destrée, ministre de Belgique en Russie, arrivant de Finlande par la Scandinavie. L'Assemblée des Parlementaires LE HAVRE, 17 mai.- „La Nation Belge" commente en ces termes la prochaine assemblée des parlementaires belges à Paris: „Lôrsque fut annoncée pour ia première fois une assemblée de ce genre on craignit de voir les députés entreprendre une action en certaines matières dont la seule responsabilité incombe au Gouvernement II parait cependant que cette appréhension est sans fondement. D'autre part il est utile que les députés puissent mettre le Gouvernement au courant des désirs de l'opinion publique au cours d'une guerre aussi longue que celle-ci. Il est même désirable que le Parlement assiste de ses conseils le pouvoir exécutif. Une collaboration régulière n'est malheureusement pas possible la majorité de nos députés et sénateurs Se trouvant en pays occupé. Il va sans dire qu'il jie saurait être question de reooncaitre leur cort-rage et leur abnégation en transférant le pouvoir à la minorité de ceux qui se trouH vent an dehors. Toutefois l'action de noe( parlementaires pourra se faire valoir utilement parce qu'elle exprimera, l'opinion des Belges résidant dans Heu» pays d'élection respectif. MEDDENS & ZOON PARDESSUS fl DEMI-SAISON 0" Dhpdis. . . Fi. 30.— . if W LA HAYE ROTTERDAI Hofweg 11 Hoogstr. 356 Les ouvriers américains et la guerrf Rieu des minoritaires! LONDRES, 17 m;;.' (Reuter). Les dôlé gués ouvriers américains se sont réunis ei un déjeuner d'adieu aujourd'hui avec le c» mité du parti ouvrier -.o la commission parlementaire du Congre. des syndicats, avan leur départ pour les Etats-Unis. L'effet jpdncipal de ia visite des Américains a été de renforcer de beaucoup' lî ferme résolution des ouvriers anglais. Eï outre les délégués ont compris eux mêmef que la conférence in' rnationale préconisé* par le mémorandum du parti ouvrier, ne saurait avoir aucun caractère impératif et qu« ses résolutions ne lieraient personne. Ceui d'entre les socialistes français qui préco nisent la convocation d'une conférence in ternationale, déclarent qu'il s'agirait d'un* conférence ayant pour objectif de contraindre les belligérants à 1% paix et non pas seulement de provoquer des pourparlers qu: puissent amener les travailleurs allemands J renverser le militarisme. Il est possible que tes Américains, dam leur rapport annuel à la Conférence du part: • ouvrier, défendront l'idée de certaine modification politique de manière à se mettre d'ae eord avec les ouvriers anglais, mais très cer tainement ils ne suivront à aucun momeni la politique extrémiste des minoritaires fran çais. Les délégués américains sont partisans décidés de la nomination de ministres ouvrière afin de resserrer les liens qui existent actuellement entre le3 différents pays alliés En Italie Communiqué officiel ROME, 17 mai. Gomm miqué officiel italien: Sur certaines parties front, où le tir de l'artillerie ennemie fut très intense, nous ripostâmes efficacement, notamment k Tonale, à Talle, à Lagarina, à Vallarsa, sur le plateau d'Asiago, sur la Brenta, le long de la Piave et entre Ferson et le cap Sile. Nous dispersâmes des détachements de Wà-vailleurs et des troupes et nous provoquâmes des explosions et des incendies dans les lignes ennemies. Des colonnes de chariots fuient également bombardées. Sur le plateau d'Asiago des patrouilles anj glaises et près de Faner des patrouilles italiennes livrèrent de violents combats à l'ennemi. DANS LES BALKANS Communiqué français PARIS, 16 mai. Communiqué officiel français:Aux environs de Doîran et dans la direction de Skradi Legen, de part et d'autre, de violentes actions d'artillerie »e produisirent. Au front serbe, dans la courbe de la Tchema et dans la direction de Monastir, l'artillerie se montra moins active. Malgré le temps défavorable des avions anglais lancèrent des bombes aux environs de Sércs. Deux avions bulgares furent obligés d'atterrir dans leurs lignes. Leur ration de pain Le „Vorwaerts'' est furieux A l'occasion de la diminution de la ration de farine (ramenée à 160 grammes par jour) le „Vorwàrts" publie un article amè-re où il se plaint, dans la mesure où la censure le lui permet^ de l'incurie gouvernementale allemande. Les pommes de terre et le pain, dit-il forment la base de l'alimentation populaire; on pourrait dire que ces deux produits constituent l'alimentation populaire, sans plus, çar (tous les autres articles sont ou bien inabordables ou bien introuvables. Or, tous deux sont distribués en quantités si réduites que ce serait un grave danger que de diminuer encore ces rations. Le danger est beaucoupi plus grave en cette quatrième année de guerre qu'en Ja troisième!, comme il était jahis grave la troisième, que la seconde. Au début de la guerre, l'on pouvait encore s'approvisionner d'autres vivres (par les pay3 neutres) et la situation générale de la population était meilleure, parce que les privations duraient depuis moins longtemps. _ Les forces physiques et morales qui sont nécessaires pour suppiorter tes privations ont encore considérablement diminué depuis l'an d©mier... Le „Vorwârts", après ces tristes constatations ne conclut pas. Ou peut-être avait-il conclu, mais la censure lui a-t-elle ooupé sa oonclusion. De son côté, le gouvernement multiplie Jes circulaires pour expliquer qu» le pain1 est un inutile objet de luxe et que, à cott-dltkxtt S'avoir diejùx om trois grammes d'autres produits —s l'orgé perlé, 0ar exemple — on gant fart, bien ae psieaeï de faut la IwW. La Suprématie des Airs Les aviateurs alliés lancent environ 150.000 kilos de bombes sur différents objectifs et détruisent près de 50 avions allemands. -Calme sur le front. Communiqué de 3 heures PARIS, 17 mai. Communiqué officiel de 3 heures: Au cours de la "nuit de violents bombardements se produisirent dans la région d'Hailles. Vers Mesnil—Saint Georges les Français répoussèrent lui coup de main allemand et firent des prisonniers. Dans la région au sud de Canny les Français s'introduisirent sur deux points dans les lignes allemandes et ramenèrent une quarantaine de prisonniers, dont 1 officier. Sur la rive sud de l'Oise une tentative des Allemands sur de petits postes français dan* le secteur de Varennes échoua sous le feu des Français. Sur le reste du front la nuit fut calme. Communiqué de 11 heures PARIS, 17 mai. Communiqué officiel de 11 heures: Canonnade d'intensité moyenne au nord et au sud de l'Avro. Dans la nuit du 14 au 15 mai et dans la journée diu 15 mai, de nombreux avions de bombardement ont entrepris des raids dans les lignes allemandes. Nous avons lancé 36.000 kilos de projectiles sur les gares de St. Quentin, Jussy, Flavy-le-Martel, Nesles, Ham, etc. Un dépôt de munitions près de Nesles a fait explosion, des incendies ont été constatés à Guscard et au Châtelet, ainsi qu'à la gare de Nesles. La nuit suivante, nous avons lancé 30.000 kilos de projectiles dans la même région et 10.000 kilos sur les gares d'Amagne-Lucquy et du mont Cornet. Le 16, dans la journée, nous avons détruit 4 avions allemands et 3 autres engins ont été vus tombant désemparés dans leurs lignes. Dans la nuit du 16 au 17, nous avons lancé 35.000 kilos de projectiles sur las gares et les campements allemands de Chau'nes, Roye, Nesles, St. Quentin, etc. Au cours de ces bombardements, nous avons constaté qu'un dépôt de munitions dans le Inis da Champin a fait explosion. Des incendies et des explosions ont été constatés à Ec-quilly, Villeselve et dans la gare de Nesles. Communiqué anglais du matin LONDRES, 17 mai. Communiqué du Quartier Général Anglais en France: Au cours de la nuit dernière nous repoussâmes un détachement ennemi qui entreprit un raid près de Moyenneville, au suid iPArras. Dans le secteur au nord d'Hinges de part et d'autre l'artillerie déploya de l'activité. Celle de l'ennemi se montra particulièrement active entre Hinges et Locon, aàn=d qu'entre le Bois de Nieppe et de Meteren. Communiqué anglais du soir LONDRES, 17 mai. Communiqué du Quartier Général Anglais en France: Cette nuit, près de Baumont-Hamel, les troupes Irritanniques ont réussi un raid et fait des prisonniers. Au nord de Merrls, nous avons pris d'assaut un avant-poste de l'eDnemi. La garnison a été tuée ou mise en fuite. ■••Ailleurs, rien à signaler. Vendredi, il a régné uine grande activité dans les airs. Nos aviateurs oint fait des reconnaissant'es à langue distance, jetant de nombreuses hombes. Plus de 23.000 kilos de projectiles ont été lancés sur des gares, des campements et des camps d'avion5. Le matin et vers le soîr de vifs combats aériens se soot livrés. Nous avons détruit 30 avions ennemis et 5 engins ont été vus tombant désemparés dans leur~ lignes. En outre 2 avions allemands ont été détruits par nos canons et 2 autres appareils sont tombés dans nos lignes. '(Soit un total de 39 avions allemands.) Nous avons perdu 5 avions. Dans la nuit, nos aviateurs ont jeté 10.500 kilos de bombes sur différents objectifs, dont les gares de Lille, Douai et Chaulnes, les cam-•pements de, la région de Bapaume, Péromne et Rosières et les quais de Zeebrugge. Les avions do nuit allemand., ont également été très actifs. Un Gotha a atterri dans nos lignes et l'équipage a été fait prisonnier. Au cours de notre attaque du 16 sur Saar-brûcken, 3 avions ennemis ont été abattus. Le communiqué précédent a donné par erreur 5 avions. La prochaine offensive LONDRES, 17 mai. (Reuter) — Henry Woocl, le corKespondânt de l'„Unitôd Press" près de l'armé© française, annonce: Il résulte des journaux allemands, qui tous les jours arrivent au front français via la Suisse, et des radiogrammes allemands interceptés que, par ordre du commandement supprême allemand, une nouvelle campagne de preese a été commencée comme introduction à la seconde offensive. On assure à présent au peuple allemand que cette seconde offensive continuera sans interruption jusqu'à la ïin de la guerre. De nombreux indices au front on peut conclure qu'elle sera une répétition de la I première offensive: une tentative pour sépares* les armées françaises des armées anglaises par une attaque particulièrement vio-i lente sur un point faible. Depuis quelques semaines ies Allemandis sont fortement e«£ traînés et sur des points situés loin à l'arrière du front, des trompes sont concentrées qui pendant la nuit doivent être transportées aussi rapidement que possible vers le point d'attaque. H est à présent établi que, depuis le mois de mars, les Allemands perdirent plus de 50.000» hommes, mais il est égalemenl établi qu'ils ont encore 500.000 hommea dans les dépôts de réserve, de sorte que l'af-fer.siye du mois de mars peut être reprise dans les mêmes proportions. Lie* renîos" s austro-hongrois De' nombreux journaux allemands parlent à mots couverts de l'envoi de renforts -austro^ hongrois au front occidental. D'après certains de ces Jmfnîiwï, font peut déduire que ces envois sont en cours lan na mAmAvil_/>î X Dépêches div&rsea Aux Ktats-llnJ» Des soldats américains pour l'Italie. NEW-YORK, 17 mal. (Reuter). Le correspondant de l'Associated Press à Washington mande: L'Italie a fait savoir officieusement aux Etats-Unis que la présence de quelques milliers de soldats américains sur le front italien serait tout à fait favorable. En raison de l'activité de la propaî-gande allemande leur présence constituerait un encouragement pour la population civile 0t militaire. I.'aftalre dm "Bounet Koage " Dnval se pourvoit eju cassation Des journaux suisses rapportent que Drivai, le condamné- de l'attire du „Bonnet Rouge" vient de s'adresser à la Cour de Cassatin afin d'obtenir la révision de sa condamnation. Ans La terroris'ition allemande NEW-YORK, 17 mai. (Reuter.) — Dr. D** vidsnj président de la cix ronge américaine, qui vient de rentrer du front, dit Que la ca« yactéristique principale de la oonduite des allemands est un système de terrorisatioa contre les femmes, les enfants et les vieillards derrière les lignes de feu: ils l'appliquent au moyen de leurs avions et de leuar artillerie à langue portée, dans le but d?éner-ver la population civile ei. de l'amener fi exercer une pression sur son gouvernement en faveur de la paix. M. Davidson 8it: „C'est un pian particulièrement lâche, injustifiable, cruel et diabolique qqi table sur le fait qu'une mère dont on aurait tué quatre de ses cinq enfants suppliera ue l'on mette fin à la guerre afin de garder en vie sn dernier. Les allemands appliquent cette méthode de la Manche à la frontière suisse et de là jusqu'à l'Adriatiq-ue. Elle a eu pour effet de causer la mort de milliers de femmes et d'enfants et de chasser des oenitaines de mille habitants de leurs demeures. Où cependant que la Croix Rouge se trouve établie, le moral demeure excellent.Dans les Âtalkan* Vers SaJonique. PAJRÎS, 17 mai. (Part.) — Le général Tersitoh, ministre de la guerre serhe, et M. Troumbitch, président du comité jougo-slave, DERNIERE HEURE Les écœurés LONDRES. 18 mai. (Reuter.) — Le correspondant de Reuter près de l'armée anglaise mande qu'une indignation générale règne parmi les troupes ennemies au sujet de la iréduetion de la ration de pain réduitf de 750 à 700 grammes par jour. A la suite de ces réductions les soldats allemands du front commencent à comprendre à quelles priva-dons sont soumis leurs femmes et leurs enfants au pays. Raids d'avions vers Paris PARIS 18 mai. (Officiel.) — A 11 h. 15 du soir des avions ennemis ont passé nos lignes et ont bombardé plusieurs localités derrière le front. Comme oertains avions prenaient la direction de Paris le signal d'alarme fut donné. Des bombes ont été lancées dans plusieurs endroits de la banlieue. Une conspiration, allemande en Irlande LONDRES 18 mai. (Reuter.") — Le Inrd-lleutenttnt d'Irlande annonce par voie de proclamation qu'une conspiration allemande a été découverte en Irlande. Il adresse u.n appel à tous les sujets loyaoïx pour aider K combattre oe* complot. WASHINGTON, 18 mai. (Reuter) IL résulte d'un rapport officieux du ministère des Finances que les inscriptions au troisième emprunt de la liberté qui avait été fixé à 8 milliards, ont atteint 4 milliards et (Mhj

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La Belgique: journal des réfugiés gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Leyde von 1914 bis 1918.

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