La Belgique: journal des réfugiés

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s.n. 1917, 01 September. La Belgique: journal des réfugiés. Konsultiert 04 Juni 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/df6k06xs0c/
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■■mm ii. m ABOHNEMKNTS: , I TOOU il. $5; 3 Ejola fl. 8.50. (Ktr. 75 ctw*par mois «npttia). ANNONCES: 1b Hgne 80 cents. (Pour Contrat? s'adresser & l'Administration) Adresser TOUTE la correspon-.; oance à. ;La Belgique", Noordeinds-plelu, LEIDEN, LA BELGIQUE ». IANDO^etXwAPPïRS. . LE1DEK ' j Admînlstraïton et Réâtôtfom ' " Noordelndsplein—Téléphone Va. 175 ' ROTTERDAM-, « - 3 0b _ Tél. 7068. Adresser toutei la eotrespondanee » JLJblDEûT. I^s Manuscrits non insérés m eont pas roiKjQa. ■ î Pas de paix allemande La réponse des Etats-Unis à la note du Vatican. • II est impossible de conclure la paix avec les dirigeants actuels de l'allemaane. La Légation dos Etats-Unis îi La Hay communiqué le texte original de la répons des Etats-Unis à la note pacifiste du Pape Cette réponse est conçue en ces termes; A Sa Sainteté Benoit XV, Accusant réception du message de Se Sainteté aux pays belligérants, daté djù lei août 1917, le Président des Etats Unis m< charge de vous transmettre la réponse sui vante : Tout coeur qui n'est ni aveuglé ni endure: par cotte terrible guerre, doit être toucha par l'émouvant appel de Sa Sainteté le Pape, doit comprendre la dignité et la forcc de:, raisons humaines et nobles qui l'ont dicté et doit désirer u'demmens que nous puissions nous engager dans la voie de la paii qu'il nous "ludique si chaleureusement. Mais il serait absurde do. s'y engager, si elle ne conduit pas en réalité vers le but qu'elle propose. Notre réponse doit être fixée sur la, réalité dos faits et sur rien autre chose. Il ne faut pas désirer un sinipie armistice, mais une pais permanente et durable. Il ne fa-ut par, que nous soyons contraints de nouveau à soutenir cette lutta mortella, et seul un jugement froid peut nous en préserver. Sa Sainteté propose essentiellement que nous en retournions au ,,statu quo ante oel-lum", qu'un pardon, un désarmement et ui agrément général des nations interviennent," basés sur la reconnaissance du principe de l'arbitrage ; qu'en vertu d un accord analogue, la liberté des mers soit reconnue et que les revendications territoriales de 1a l'ronce et de l'Italie, les problèmes con-fu- des Balkans et la restauration de la Pologne soient abandonnés jt telle icgle-mentation conciliatrice que possible dans l'ère nom elle de cette paix, tout en tenant compte raisonnablement des aspirations-do chacun dos peuples dont le sort politique Ci la race seront impliqués dans ces questions Mais il est évident qu'aucune partie de ce programme ne saurait etre esecutce avec succè. à moins que ce rétablissement du ,,stat«^uo J nte^bellun,* c'y ^pporte '"jU but fia' guerre actuelle csi/»e < -livrer les peuples libres du monde de la menace omni-présente iu puissant organisme militaire conduit par un Gouvernement irresponsable qui, après avoir tramé en secret le complot d'asservir le monde, passa à l'exécution de oe projet sans aucun respect ni pour les engagements les plus sacres, m pour les prineipes de conduite et d honneur international depuis longtemps établis, réglés et tenus en honneur; qui choisit son heure pour déchaîner U guerre, porta, son ;oup avec soudaineté et sa/uvagorie, ne se laissa entraver par aucune considération de droit et de pitié, inonda tout un continent du sang non seulement des soldats, mais d'innocentes femmes et d'enfants, de pauvres sans défense et qui, à présent, déçu, mais non abwtbu, se dresse en ennemi des quatre cinqisièroes de l'humanité. Cette puissance n'cit, pas le peaple allemand. Mais eîb» est la maîtres impitoyable du peuple allemand. Ce n'est point notre affaire que de aire de quelle manière ce grand peuple s est 1 soumis à pareille domination ou s inclina avec une bienveillance passive à la réalisation de ses ambitions; mais c est notre rôle de faire en sorte que l'histoire do la paix du monde ne demeure pas dépendante plus longtemps de la mise en oeuvre de cette puissance. Le fait de traiter sur le pied de paix avec j une pareille puissance conformément au | plan projeté par Sa Sainteté le Pape, équi- i vaudrait — pour autant cfue nous en puis- | sions juger — au rétablissement de sa for- j ce, à un recommencement de sa politique, et impliquerait de toute nécessite la cons- j iitution d'une ligue constante et ennemie j dirigée contre le peuple a''emand, instrument de cette puissance, ce qui équivaudrait à abandonner la Russie nouvelle aux intrigues, aux constantes immixtions sournoises et à une Contre-revolution certaine tentée à l'aide do toutes les influences mauvaises et secrètes auxquelles l'Allemagne a habitué le monde. La paix peut-elle être rétablie sur la restauration de sa (de l'allemagne) force ou sur une quelconque parolo d'honneur qu'elle pourrait donner dans 'un traité d'arrangement et de réconciliation? Les homme6 d'Etat responsables doivent avoir compris partout à présent, si même ils no l avaient jamais compris, naguère, qu'aucune paix durable ne saurait êtro fondée sur des restrictions politiques ou économiques tendant à avantager certaines nations et à en paralyser ou entraver d'autres ; sur une attitude vindicative de quelque nature qu'olle soit, ni sur aucune espèce do vengeance ou d'injustice méchante. Le peuple américain a subi une injustice intolérable du fait du gouvernement impérial allemand ; mais il no demande aucune représaille de ce chef sur le peuple allemand qui, lui-même, a subi dari3 cette guerre nombre de choses qu'il n'avait ni demandées ni choisies. Le peuple américain croit que la paix doit être basée sur le droit des peuples et non sur celui das y©raeaie&ki, — sur , e le droit des peuples grands ou petits, fai-e bles au forts, leur dlroit identique à la liberté et à la sécurité, à l'indépendance et à la participation, dans des conditions raisonnables, aux luttes économiques du monde, y compris naturellement le peuple t allemand, si celui-ci veut admettre l'égalité r et ne point prétendre à la suprématie. 3 La pierre de touche de toute proposition de paix est donc oelle-ci : cette paix est-elle fondée sur la bonne foi de taus les peuples j intéressés, ou n'est-elle fondée que sur la ; parole d'un gouvernement ambitieux et in-; trigant d'une part, et d'un groupe de peu-, pies libres d'autre part? ; Cette pierre de touche atteint la ques-. tion dans son essence, et cette pierre de , touche doit être ici employée. Les buts des Etats-Unis dans la g-uerre actuelle sont connus du monde entier. Ils sont connus de tout peuple auquel il est permis de prendre contact avec la vérité. 11 n'est pas nécessaire de les répéter encore. Nous ne cherchons aucun avantage matériel de quelque nature que ce soiit. Ncms croyons que les injustices intolérables commises dans cette guerre par la force enragée et brutale du gouvernement impérial allemand, doivent être réparées, mais non au détriment de la souveraineté d'aucun peuple, et bien au contraire par le maintien de la souveraineté de ceux qui sont faibles au même titre que ceux qui sont forts. Le lait de causer un dommage par mesure de représailles, la destruction des empires, 1"établissement di"l»système égoïste du boycot économique, ne nous semblent pas efficaces, et, en dernier ressort, pires qu'inutiles ; ils ne nous semblent pouvoir servir de fondement à aucune paix et moins encore à une paix durable. Celle-ci doit être fondée sur l'équité, la justice et les intérêts communs des peuples. Il nous est impossible de considérer la parole des gouvernants actuels de l'allemagne , comme une garantie pour quelque chose de ! durable, à moins que cette parole ne soit ex-| pressément confirmée par une manifestation ! si évidente de !/. volonté et des Intentions dn peuple aî!c!>> que les autres peuples Jç< monuo ait «livraisons ue ies accepter.' •" Sans de pareilles garanties aucun individu ni aucun peuple ne saurait avoir foi en des traités secrets, des accords relatifs au désarmement, des engagements d'arbitrage, qui doivent remplacer le recours aux armes, les règlements en matière territoriale et de restauration des peftits peuples, — si de pareils arrangements étaient conclus avec le gouvernement allemand. Il nous faut attendre une preuve nouvelle • des intentions des grands peuples des empires oentraux. Plaise à Dieu que ceci nous soit bientôt donné et de telle manière que la confiance de tous les peuples soit partout rétablie, en la bonne foi des gâtions et la possibilité d'une paix par arrangement. Cs.) R. LANSING, secrétaire d'Etat des Etats-Unis. L'assentiment de la Russie WASHINGTON, 30 août. (Reuter.) L'ambassade de Russie a fait la déclaration suivante:La réponse des Etats-Unis à la note pacifiste du Pape nous semble — à nous Russes un acte de la plus grande sagesse politique, en complet accord avec les principes et les buts du peuple russe tels qu'ils furent exposés dans la déclaration du gouvernement provisoire. Ce document vient de fixer une foi de plus les principes que poursuit l'alliance des peuples démocrates dans la guerre actuelle. La réponse de Wilson est bien faite pour rendre plus facile au peuple allemand sa marche dans la voie de la renaissance démocratique et elle prédit le triomphe final ûe la démocratie et de l'équité dans le monde entier. Le militarisme et les objectifs impérialistes du gouvernement allemand ont reçu de la sorte un nouveau coup très sensible.La presse . _ < LONDRES, 30 août. Le correspondant du „Daily Chronicle" à New-York mande que la réponse du président à la note du Papa rencontre une approbation générale dans tout le pays, fin insiste sur le fait que cette négation absolue de tout objectif ayant trait à l'écrasement du peuple allemand et l'appel à ce peuple constitueront un coup sensible porté à l'empereur et à ses conseillers. On espère que ce message atteindra la peuple allemand. Même le3 journaux édités ici en langue allemande s'associent à l'idée que c'est le peuple allemand qui mettra fin à la guerre. Un fonctionnaire responsable à Washington dit: „Ce trait est lancé au peuple allemand par dessus le chef de l'armée et le département des affaires étrangères allemand, peuple qui montre déjà des signes indiquant qu'il veut se gouverner lui-même. On croit que, quand les rigueurs de la' guerre et le'despotisme gouvernemental vont peser plus vivement sur le peuple allemand, celui-ci chassera ses maîtres militaires actuels 'et les remplacera par un gouvernement représentatif qui ouvrira les négociations devant aboutir à Jiuo jwx honorable et durable", ■ Meddens & Zcon ! COSTUMES J0 (1 SUR 'tjHt M&STJRE jll j depuis fl. 32,50 pL Hofweg, 11 LA HAYE î j/êtxrc r*--;. ■'s*'*." "xi-rrr.j nt«,. :w jr.'MP» ^uhakj»,h ■ viy La Situation La réponse ^ VV'iUoi La note de Wilson est claire, fer et eon cise. Elle est aussi empreinte d'une : ramk noblesse. C est bien la répor se d'un peuple jeune, épris de liberté et de'justice, lèvanl par le concours désintéressé qu'il apporte à la guerre mondiale, de créer un monde meilleur.;La note du Pape était dictée par un idéal élevé; mais émanant du prRee de la Taix. elle se bornait à tenclro vers la Paix, sans s'arrêter aux mobiles de cetn guerre. Dès le début, après avoir rendu hommage aux sentiments qui animent le Pape, Wilson souligne cette distinctior. Il résume en quelque mot la proposition contenue dans la note pontificale et ajoute au, sitôt: „Le but de cette guerre est de libérer les peuples libres du monde de la menace et de la puissance actuelle d'une organisation militaire étendue mise aux mains d'un gouvernement irresponsable qui, après avoir tramé un complot de domination mondi e, est passé à l'exécution de ses plans, sans -pf.pect ni pour les devoirs sacrés des tra es, ni >ou.r les principes internationaux cor, lite et d'honneur; qui a choisi sor lie ■ ? pour la guerre, portant un coup sau\ ; et brutal, ne se laissant entraver ni par 1< ois, ni par la pitié, inondant tout un eont) lu saag des soldats et aussi du sang d- ' unies, des enfants et de malheureux - ts; d'un gouvernement, qui déçu \ -.\ig j vaincu, se dresse aujourd'hui enco.." en inenii des quatre cinquièmes du mon':, ." Et, après avoir ainsi ■& ; \,oe se trouvait point dans la . rte ■' - ^ir - Qp, ilson en tire la conclusion 'Si*3 telle puissance sur • 'À plan de Ra^Ca^Jl^ttres ; ils autant un^peu .r blissemem. des al-A. Eh, oui: causes de n'en existent pas moins, rien ne saurait^/"» effacer désormais de l'histoire, et ces causes subsistent toujours. Les flots d'emere qui ont coulé depuis trois ans sont si épais que parfois le lecteur s'égare et ne sait plus. Il faut donc très souvent rétablir les faits dans leur nudité première, pour bien comprendre la signification des temps que nous vivons. Au 2 août 1914, il s'est produit une chose atroce, effroyable, monstrueuse, qui menaçait simplement d'engloutir la civilisation: un état., piétinant les lois et les traités, a affirmé le seul droit de la force et il s'est rué sur ses voisins on commençant par le plus faible, pour mieux établir la doctrine nouvelle qu'il voulait imposer à l'humanité. Plus nous irons et plus ce fait droit grandir en horreur dans notre esprit. Les générations futures seront prises de stupeur en voyant qu'au vingtième siècle, un peuple est retourné délibérément vers la barbarie. CaT voilà le fait, le seul fait qui importe: un peuple entier a nié l'honneur, il a proclamé que sa signature était nulle, que les conventions signées par lui étaient des ,,chiffons de papier" que seul, son intérêt importait au monde et que sa Force était au service de cet intérêt. Par ces théories, l'alle-magrle a déclaré la guerre au monde bien avant toutes les déclarations de guerre qui . ont suivi depuis. Pair ces théories l'allemagne a -ôté elle-même toute valeur aux traités qui portent sa signature: comment pourrait-on désormais traiter avec elle? Quelles garanties le monde aurait-il? Luttons-nous depuis trois ans, au nom de l'honneur même de l'Humanité, pour nous contenter d'un papier identique à celui qui a été déchiré en 1914? La signature de l'Allemagne vaut-elle pus aujourd'hui qu'alors? Non. D'autro part, peut-on anéantir os peuple qui, de lui-même, s'ast mis a,u ban de l'humanité? Non. Un homme, qui se serait conduit comme l'allemagne, aurait été jugé et exécuté depuis longtemps. Le monde en [ serait délivré. Mais on ne supprime pas un peuple, quelles que soient ses fautes et ses crimes. Dès lors, comment les pays qui luttent contre cet ennemi du monde pourront-ils atteindre leur but? Ici, Wilson reprend la théorie qu'il développe depuis ses premières notes. Pour lui, le peuple allemand n'est pas responsable de la guerre et Cette responsabilité pèse uniquement sur ceux qui gouvernent l'allemagne. Avec eux, il n'est plus de traité possible. Il faut donc que le peuple allemand se soit libéré et ait affiché des sentiments humains avant qu'une paix durable puisse être signée. Nous ne partageons pas entièrement l'op(-timisme du président des Etats-Unis. Nous ne pouvons croire à l'innocence du peuple allemand, car nous savons que la majorité des illomauds approuvent leurs chefs et les détendent encore aujourd'hoL Nous savons que >e peuple est élevé depuis on demi-siècle dans :es mêmes principes qui l'ont poussé, lai et L'Offensive italienne Combats acharnés au Monte San Gabriele. - Les autrichiens résistent avec désespoir. -Interview de Cadorna. Snr le Monte San Gabriele ROME, 30 août. (Stefani). — Le correspondant du „Corriere délia Sera" dit que le Monte San Gabriele est gravement menacé. Si cette position tombe tout le réseau de défenses à l'est de Gorizia se trouvera ébranlé. C'est ce qui justifie la défense acharnée de l'ennemi. Une interview de Cadorna ROME, 30 août. (Stefani). — Le correspondant de la „Tribuna" dit: M. Brazilaï a parlé au général Cadorna qui lui a dit: «Puisque des critiques militaires étrangers l'ont dit, il m'est permis de vous confirmer que la manoeuvre qui s'exécute ce3 jours-ci, aussi bien par son audace, que par son étendue et par les conséquences espérées — directes et indirectes — est la plus grande que nous ayons entreprise dans cette guerre. Une bataille sur un front de 70 kilomètres ne saurait être poussee partout avec la même vigueur. „C'est le commandement supérieur qui dresse le plan de la manoeuvre. C'est à lui aussi qu'appartient le rôle* d'atteler toutes les forces, de tirer parti de toutes les circonstances en concentrant des troupes, de l'artillerie et tous les procédés techniques, en les retirant où les besoins ne sont pas urgent et en les jetant ailleurs avec un maximum d'efficacité. ,,Même avant la victoire décisive, l'Italie peut être fière du travail accompli grâce à la puissance de ses moyens et aux qualités rares de ses soldats. Pour ceux qui déplorent la perte de parents, dit Cadorna, je répète en conscience qu'à cette place, son gouvernement, vers la guerre. Nous sa- , vons aussi, hélas, que ces principes ne s'oublient pas on un jour, ni même en une génération.Pour aller jusqu'au bout de "notre pensée, pous ne croyons donc pas à la possibilité de signer, a la fin de cette guerre, une paix du-'W* '^£T'S sur bonne foi réciproque des èri ' cfoïiSÎM'éV m signature du peuple allemand, même libéré, car ce peuple est empoisonné depuis un demi-siècle et il ne peut pas être guéri avant bien longtemps. Et nous croyons qu'à la signature du traité de paix, une période de transition nous séparera encore de la paix d'Honneur que Wilson rêve, laquelle ne peut être signée ; qu'entre peuples libres et honnêtes. Pendant cette période, les Alliés devront maintenir le cercle qu'ils forment autour de l'allemagne et seule, la solidité de ce cercle pourra servir de garantie aux clauses du traité ' de paix jusqu'au jour où le peuple allemand renaîtra à l'honneur et où sa boDne ' foi nous apparaîtra enfin. Oe spectacle est réservé à nos arrière-petits- 1 enfants. ' G. LANDOY. j ICn R. tietsie ' Coraenansqnc officiel < PETROGRAD, 30 août. — Communiqué j du grand Etat-Major général: Dans le secteur do Wilna, violente fusillade. J (Jomcniiniquéa etuiemi* ! i Les communiqués ennemis du 30 août di- j sont: t Activité croissante de l'artillerie russe dans j les secteurs de Dwinsk Smorgon, sud-ouest de j Louisk, Tarnopol et la Zbrouz. c CcœiiiBniqiié rngge PETROGRAD, 30 août. — Communiqué c officiel russe: i Dans la région au sud de Radautz, avant- c hier soir, l'ennemi a attaqué nos positions près d'Ocna, mais a été repoussé par notre fou. j Au sud de Burya, nos éclaireilrs ont fait j un raid réussi et sont rentrés avec 10 pri- r isojui iers. _ r Vers Ocna, l'ennemi a plusieurs fois attaqué nos positions au sud de Grozesci, mais il ; a. été repoussé. Vers Kesdy Vazarhely, une attaque enne- j mie dans la région au nord-ést de Soveya-est j repoussé. j Dans la région de Focsani, avant-hier soir, j "ennemi a attaqué nos positions à l'est d'Ires-ei et a repoussé nos troupes. Hier matin, la , lutte a été reprise dans ce secteur; à ce mo- ( ment, la majorité de 2 de nos régiments qui ; jecupaient les tranchées de ce secteur ont \ abandonné leurs positions et se sont retirés ] vers le nord. Un de ces régiments s'est dispersé. Des mesures sont prises pour rétablir , La situation. La bataille continue. Communiqués ennemis Les communiqués ennemis du 30 août di- i sent: * 1 Au sud de Tirgul Ocna, des attaques rou- i m aine s sont repoussées. 1 Au nord-ouest de Focsani, nous avons éten- îu nos succès. L'ennemi a été chassé d'Iresti 1 par-dessus les collines au nord du village i vers la vallée de la Susita. Nous avons fait 1 Î00 prisonniers et pris des mitrailleuses, _ I devant Trente et Trieste, on libère l'Italie - e,1;tiè,r6- lu0 chacun apporte sa pierre S 5 l'édifice de la force, de la conscience et du prestige de l'Italie dans le monde, lequel j repose non seulement sur l'activité étrono-t mique, le commerce et le travail, mais aussi > sur les intérêts plus élevés du pays, grand* ou petits." te désarroi antrichien ROME, 30 août (Stefani). — Le correS* pondant du „Corriere délia Sera" écrit: Les registres des 'télégrammes autrichiens signalent un ordre disant: „Tenez à' • tout prix la ligne au nord du Monte Santo et du Kobilik." Et une heure plus tard; vint lordre d'évacuer le Monte Santo, par suite de la perte du Kobilik. Le San Gabriele et les sommets au nord et a l'est de Gorizia, le San Marco et Pa-novizza, sont menacés. La chute du San Gabriele est la fin de tout l'ouvrage de défense à l'est de Gorizia. 'j ( '.. j v , I'« réponse du roi à George V ^ POME, 30 août (Stefani). — Le roi a répondu comme suit au télégramme du roi d Angleterre: . Je remercie votre Majesté de ses fëli-citations chaleureuses, qui m'ont vivement touché. L'armée italienne dans sa marcha en avant est heureuse d'entendre tonner à' ses côtés, sur terre et sur mer, les çanong anglais. C'est une preuve éloquents de l'étroite _ alliance, _ réalisée partout d'une façon idéale et qui se renforce encore par 1 effort commun et la victoire commune remportée sur l'ennemi que nous devons battre.*" De fortes conïre-attaques entreprises aveO des troupes nombreuses au nord-est et au nord de Munielul n'ont eu aucune influence sur les opérations à l'ouest de Ig/Susita. f A la Sereth et au bas J >anube roci u dos confie d'activité. nriWFPF HjFIIPC Echec d'une grève de protestation MONREAL, 31 août. (Reuter.) La grèvÉ générale par la Groupement contre le se®« vice militaire en manière de protestation; contre la loi de milice au Caniada a ééhoué(« Une centaine de personnes seulement ooÉ participé à la manifestation. La neutralité belge ,T J LONDRES, 31 août. (Reuter.) L'agencé Reuter a reçu de source officielle belge la communication suivante: A la suite des déclarations parues dams lai „Norddeutsche Algemeine Zeitung" et contenues dans losiradios allemande du 24 août, di-sant que l'Angleterre était disposée en 188T à permettre la passage à travors la Belgique des troupes de pays belligérants, an attire l'attention sur les faits suivants: Au début de la guerre l'allemagne a reconnu l'injuâh tice qu'elle commettait à l'égard d» la Belgique et elle présenta en manière d'excuse le fait qu'elle s'attendait, disait-elle, à une vitf< l&tion de la Belgique de la part lis la Franvc&j Le 4 oût 1914 Bethmann-Hollweg» déclara; „Nous sommes dans la nécessité d'agir et 11! nécessité ne connaît point de loi. Nos trou-' pas ont occupé le Luxembourg et rpobable-ment elles ont pénétré déjà en territoire belge. Ceci est contraire aux règles du droit des gens. Le gouvernement français a décla-< ré à Bruxelles qu'il a l'intention, de- respecter, la neutralité de la Belgique aussi longtemps que celle-ci sera respectée par 'ennemi, mais nous savons que la France est prête à envahir (lia Belgique). La France pouvait attendre, nous ne le pouvions pas et c'est pourquoi nous avons été justifiés de ne point ternir; compte de slégitimes protestations des gouvernement du Luxembourg et de la Belgique* Je parle ouvertement, l'injustice .commise par nous actuellement, nous noua efforcerons de la réparer aussitôt que nos objectifs militaires auront été atteints. Dans son message à Wilson le Kaiser allemand écrivait : ,,Sir Edward Grey n'a jamais sérieusement considéré mâ proposition. Il n'y répondit pas et déclara au contraire que l'Angleterre se devait de défendre la neutralité belge, qui avait été violée par l'allemagne1 pour des raisons stratégiques. On avait) reçu avis que la France se préparait à entrer en Belgique et que le Roi des eBlges avait refusé la demande que je lui avais faite de traverser son pays moyennant garantie pour sa liberté." Les allemands ont compris sans doute qu'il était inutile de renouveler contre les Français cette accusation injustifiée eti o'est pourquoi ils sortent aujourd'hui une autre excuse, tout aussi inj-uatifiée, maid qu'ils ne cessent de répéter en dépit de toui les démentis. L'affirmation qui doit Justifie^ après coup l'attitude de l'allemagne est qui le gouvernement anglais aurait résolu 1887 de ne pas s'opposer à une violation cfy la neutralité belge par des troupes éitrangèj res, si taus les dégâts étaient payés pal l'envahisseur. Elle a été formellement dé aoentie l* 18 janvier 1017. Samedi, t* Septembre 1017. Année No. 270

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La Belgique: journal des réfugiés gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Leyde von 1914 bis 1918.

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