La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie

1220 0
close

Warum möchten Sie diesen Inhalt melden?

Bemerkungen

senden
s.n. 1915, 19 April. La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie. Konsultiert 10 April 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/qb9v11x33f/
Text zeigen

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Lundi iy Avril 1915 N° 162 SSî^S^x1^^T/',7SY7Kïe«i.*'C**«STBlîCTCSS: Lundi 19 Avril 1915 LA BELGIQUE ADMINISTRATION ET RÉDACTION 8, Rue Munlague-de-§iaa, 8, BRUXE1XES Bureaux : de 10 à il heures JOS. MORESSÉE, DIRECTEUR. JOURNAL QUOTIDIEN LE NUMÉRO r 10 CENTIMES f £» pffite KgEe. i . . Br. O.AO Efeltitno avant fcs sanosecs ..... 1.00 ANNONCES Oarps éu Journal ......... ♦-OO Faits divers ........... 8.00 Kècrclûg» ^ . U.00 LA GUERRE 259m* jour de guorra La trève continue sur le front dans 1 Ouest. Les (Çtielques engagements annoncés au sud-est de No-fee-Daime de Lorette, en Champagne et dans les Vosges, sont de minime importance, et les hostilités entre la Meuse et la Moselle sont plutôt languis-«antes. Cette accalmie toutefois, répétons-le, ne semble pas destinée à persister longtemps. > L'importance des effectifs mis en œuvre sur les îfeuts de Meuse et dans la Woëvre ne permet guère <fc considérer l'offensive française, partie du rayon riw places fortes de Verdun et de Toul, comme une opération Locale dont l'objectif doive se réduire à tac vague rectification de quelques points ^ du front. À moins d'admettre qu'elle se soit heurtée à des difficultés insurmontables — ce que les communiqués of ficiels ne font pas apparaître •— il est très probable au contraire que cette offensive a un but plus étendu et qu'elle va être poursuivie énergique-Bient.Dans l'Est, les belligérants restent généralement faactifs, et ne prennent plus guère contact que dans fcs Carpathes, où les armées piétinent sur place. Le Sfcgel,qui commence à se faire sentir sur les cols restés jusqu'ici chargés d'une couche de neige de un à deux mètres d'épaisseur, continue à rendre la tâche tics soldats fort pénible Quoiqu'il en soit, il est manifeste cjue l'offensive russe subit à l'ouest des Beskides le temps d'arrêt que notre article de mardi taisait prévoir. Quant aux violentes attaques successivement prononcées par d'importantes farces austro-allemandes dans le secteur de Rostocki, entre Lupkow et Us-rok, et dans la vallée de la Strij, elles n'ont pas jusqu'ici provoqué une modification notable du ^Tomt de bataille. SURJV1ER Loôrôrfes, 17 avril : Trois navires allemands capturés ont été vendus hier: ,1e voilier Odessa pour £ 8,700 ; la barque Ulrich, pour £ 10,650; et la barque Ponage, pour £ 14,550. Londres, 17 avril : Le vapeur Salemo, de la ligne norvégienne de l'Amérique du sud, est arrivé le 6 avril, dan» le port de Ar-dirosson, à l'ou/osto-dier ï'E.-oosse. Les (autorités britanna-qtbas ont ordonné la mise à quai des peaux, de l'huile,, du maïs, de la laine», de la viantL© et de l'extrait de vdande. Le Salemo se rendait de Buenos-Aires à Deiruat. Copenhague, 17 avril: Le vapeur 'norvégien Boi Haakon, transportant des céréales d'Amérique au Danemark, a été arrêté et amené à Kirkwall. La cargaison) sera examinée. Londres, 17 avril : Le vapeur danois GunhikL, allant de Iiobonne à Rotterdam, a été arrêté par les navires anglais est conduit à Grimsby. Le vapeur norvégien Rome^I^jord, venant do New-] York à Bergen, a -été également arrêté par les Anglais at conduit à Suncîerland: Londres, 16 avril: * ' Le gouvernement anglais publie les documente échangés entre lui et le gouvernement du Chili concernant la destruction du croiseur allemand Dresden près de l'île Juan F^nandez. Le gouvernement anglais accepte les ^conclusions chiliennes et s'excuse d'avoir porté atteinte la neutraJité du Chili qui avait prétendu que Le Dres-èen était interné lorsque l'escadre anglaise l'a attaqué. 2/Angleterre constate que le Chili n'était pas en mesure ^interner le Dresden, qui d'ailleurs portait encore lea <Kmî©urs allemandes et était toujours armé. La note chilienne déclare que le Dres-den a été atta-syaé pendant qu'il était à l'ancre et qu'il avait envoyé ®a parlementaire avec la mission de faire observer qu'il ee trouvait en eaux neutres. Le parlementaire fut ce-pendant renvoyé sur quoi le capitaine du Dressden fit #mter les poudres et.lo navire, coula. LA GREMÂDE La guerre actuelle, écrit ifce « Journal » de Pairie, mira été, an point de vue des moyens d'attaque et de etefemse, une sorte de synthèse de l'armement à travers fca âges. Aux plus récentes découvertes, aux derniers perfectionnements, elle aura uni èes moyens désuets, fc» armes que certains croyaient reléguées à jamais dans èoa musées miEtaires : grenades, bombes, flèches, etc. Au repos, c'est avec de fausses grenades ou grenades d'instruction que nos grenadiers se forment et, tels lies entiques lanceurs de doequies, rivalisent die force mu&ou-feare et d'adresse. Au combat, il s'agit de s'approcher le pàuis près poesiible de la fraction ennemie et, dans un <bsr*œ>que tour de bra^ d!e décocher la grenade de telle Éaeon qu'elle vienne tomber en plein dans la tranchée «averse. Les zouaves se flattent die posséder les meilr-lourco grenadiers. La grenade à main est employée pan* toutes les. armées. En principe, le (lancement des grenades doit précéder la lutbe à l'arme blanche; en pratique, et dans la guerre de tranchées, il en va tout autrement. L'engin est connu, le type étant à peu prés uniforme db l'un et die l'autre côte. Une sphère en fonte de poids et die dimensions varia- ! blés contenant aune certaine ^ quantité d'explosif : telle €st la grenade a main. Un diispœitif ingénieux permet de la lancer à -une distance qui varie suivant .la force musculaire .et •]'entraînement de l'homme. L'allumage se produit au départ. Un bon lanceur dlo grenades peut atteindre jusqu'à 30 métrés. Il doit être, autant que possible, abrité, pour feta*e préservé de® éclats qui sont projetés dans un 'ravon assez grand et d'ans tous les sens. Suivant le système do grenades employé, rexploision de l'engin ne se produa't pa9 aussitôt que'ce dernier est arrivé au point de chute. Un certain nombre de secondes, qui peuvent être mires à profit, s'écoulent parfois, i Arore les grenadiers se révèlent joueurs de tennis d'un nouveau genre, et il arrive qu'une grenade lancée par a un des combattants, revenant par îe même chemin se retourne contre le lanceur pjiroe que. reeueillio rapiu'e-ntept. eJue a,repris nnmidiatncî>erot la voie des airs avant qu'elle n aît eu le tempo d'exploser. La grenade à main no pouvant être Lancée qu'à de courtes distane.es, et 1 intervalle d'une tranchée à l'autre n'en permettant T>as toujours Vutilisation, on a eu recours à d'autres «mtemes de grenades ou bombes lancées au moyri) de divers anpai-eile jusqu'à des distances de deux et trois cents mitres. C est toute une artillerie de tranchées oui s'est aiMi cr^.ee et développée. On a vanté, ct&vêa jwsfcn rabon, l'airtilterio et fos ar-il)leurs. Mais quj écrira i' h"fifoire exacte du fantassin à travers la guerre et do ses avatars successifs? Pour à tour terrar-sirr. maçon, menuisier, forgeron, mineur, fttç., etc., il exerce, il sait exercer tous ces mé-taers sans jamais lâcher le fusifl du combattant. La médaille militaire Pour avoir, après la bataille d'Ypree, défendu son poste tout un jour, à la tête de sa section, contre le» attaques répétées de toute un© compagnie ennemie, le sergent français Henri Galaup, du 15* d'infanterie, fut cité à l'ordu© du jour et proposé pour la médaille militaire, qu'il vient de recevoir des mains du généralissime.Voici en quels termes le jeune sergent Galaup — un Albigeois — raconte la cérémonie : ci Malgré le mauvais temps, la journée de jeudi a été pour moi un© bi^n helle journée. J'étais? en effet, à Châlons, pour v recevoir la médaille militaire des mains du général Joffre. C'eat devant une quinzaine de mille hommes, de nombreux généraux et les attachés militaires étrangers, que s'est déroulée la cérémonie. Nous étions, une cinquantaine de décorés ou médaillés. Le généralissime a eu un mot aimable pour chacun avant de le décorer. >» — Vous êtes bien jeune pour avoir la médaille militaire, sergent, m'a-t-il dit. n — Vingt-trois ans, mon général. n — Vingt-trois ans ! Savez-vous que j'ai attendu jusqu'à soixante-trois ans pour l'avoir? Én êtes-vous content î » — J'en euis très fier, mon général. » — Moi aussi. » Et après oe court dialogue, une bonne et franche embrassade, avec deux gros baisers qui claquent. » Je ne saurais dire ce que j'éprouvai au moment où les fortes moustaches du général frôlaient mes joues; à ces moments-là, on ne vit plus. >» : ++ LETTRES DE SOLDATS Le colonel Ernest Picard publiait l'an dernier, dans une revue, des lettres de soldats écrites pendant les guerres de la Révolution française. Pour n'être pais en tous pointe semblables à celles que nous attendons aviec tant d'impatience^ elles offrent néanmoins urne certaine analogie avec la situation actuelle.Demonchy, caporal fourrier au 14e bataillon d'infanterie légère, écrit à son frère. Il n'a que de bonnes nour velle® à lui annoncer : prise d)e Hondschoote, cinquante-huit pièces de canon enlevées à l'ennemi, un butm très considéraible. L'avant-garde de l'année du Nord se trouve à trois lieues de Bergiue®, à six de Dunlcerque, à cinq de Fuîmes : — Nous faisons die fréquente© découvertes dan© les alentours de notre cantonnement; nous avons quelques petits assauts, mais très rarement. Dernièrement, nous avons fait une découverte en avant, à trois lieues du cantonnement, et cela par ordre du général : nous avons pris chevaux, poulains, vaches, moutons, cochons, enfin tous les bestiaux en général. » Dans l'armée d'Italie, Oombaud, cadet, écrit à sa mèro à propos de son camp à Vieux-Grises, le ô prairial an II de la République : — Ce ne sont que quelques chétive© cabane© de pauvres payeans piémontais, où ies soldats sont couchés les uns sur les autres. Je suis vraiment étonné comment mes yeux ne sont pas malades : imaginez-vous que la bara- âue_ dans -laquelle nous somme© logés depuis une dizaine e jouira est construite avec de S pailla, à travers laquelle on voit le jour; nous n'avons point de ponte, de sorte que le vent y pénètre en toute liberté; notez qu'elle est exposée au nord, qui est le vent qui «souffle le plus régulièrement dans ces contrée©. Nous sommes actuellement dans le mois de juin, et peut-être êtes-vous incommodée de la grande # dhaleur: quant à nous,nous souffrons de toutes le© rigueur© do F hiver : le matin il fait beau temps, le soir il pleut, i'I vente, il cedge, de sorte que nous avons bien de ia peine à nous réchauffer, n'ayant d'autres matelas que de la paiille coupée et d'autre couverture que nos habits, que nous n'avons point dépouilles depuis que nous sommes ici. » Dans une lettre il se plaint de l'air (trop vif, de l'eau glacée, de la nourriture mauvaise : — -Car nous n'avons que notre étape et quelque peu de fromage que nous achetons bicq cher et que des marchands apportent de quatre ou cinq Lieues. Ne vous plaignez plus désormais oie &a cherté de© vivres^ vous êtcG dans l'abondance à côté die® antres pays. Le vin vaut ici 35, 40 «ois la bouteille; le pain, 15 ou 20 s. la livre; le fromage^ 3 1. 10 s. ; le beurre, 3 l. et n'en a pas qui veut : récriez-vouss ensuite sur la disette et la cherté des denrées 1 > Enfin, le 3 octobre, il écrit encore et cette fois, il a ▼u le feu. Ils sont partis un soir, vers 8 heures, au nombre de 1,000. U fallait escalader un roc presque inaccessible et sa lettre narre : -f- Ajoutez à cela que la nuit fut plus obscure qu'à l'ordinaire, à cause du brouillard. Après une marche d'environ deux heures, qui ne fut autre chose qu'une montée continuelle au milieu des rochers et de la neige, une pluie mêlée de grêle vint nous assaillir ; le tonnerre &e fit entendre d une manière effroyable, et les ténèbres devinrent si épaisses que l'on ne vit plus qu'à la lueur des éclairs, qui nous laissait ensuite dans la plus grande obscurité; de sorte qu'alors nous étions obligés de nous tenir les uns aux autres pour ne pas perdre la file, ne pouvant nous apercevoir. Cette peinture paraît exagérée; c'est cependant la vérité même; car il n'était personne qui ne crût le détachement perdu. » Dans un billet, retrouvé au hasard d'un campements on lit : — Et l'on ne songe pas à la paix ! La neige a déjà « blanchi » deux ou trois fois. On endure de terribles souffrances aux gardes qu'il faut monter. Combien encore cela va-t-il durer de temps ? On n'en sait rien, s La même inquiétude, la même angoisse étreint nés cœurs aujourd'hui, et c'est avec une douleur pareââle> que nous demandons : Quand donc finira-t-on do faucher de la vie eft d'entretenir la Mort, cette grande et insatiable buveuse de sang?... Le film ooiflms mop l reoruîsmonî 1 1 i Le ministère d» la guerre français a. organisé une expédition chargée de « tourner « des scènes einémato-gs-aphiqwîs du théâtre de la guerre. Les AUeiuajids de lenir côté en font d» mémo. H paraît qce lo gouvernement anglais s'y cet reftisé, en disant que eee films an bout do quelques années se gâtent et que l'oit doit toujours craindre' le daogetr d'incendie dans le cas où ils 9on:& conservés da-ns des musées. Nè tenant dono pas compte de l'intérêt offert par ces fifo® pour les générations futures, et de l'importance qu'il y a à procurer une documentation «sacic au sujet des. opérations militaires au public des nations neutres, lo gouvernement anglais trouve cependant le procédé HïtéressMit pour co qui oonoerne îe recrutement dea soldats anglais. « J'espère, a déclaré un fonetio-Eiiaire important, chargé de l'enrôlement, que l'exemple français sera suivi. Le public d'un établissement de ci né m a-tographie est, pour une grande partie, composé de jeunes gens, aptes au service militaire. On ne peut pas nier quo la vision réelle de la guerre n'a pas pénétré assez dans lo oorvoau du peuple. Les rapports officiels de batailles n'ont quo peu do prise soi- l'imagination de la messo. Ld cinéma y suppléera. Quand nos jeunes çens verront de leurs pampres yeux, le travail de leurs camarades dans les ti-anchées, je crois qu'il ne devra plus être question du sea-vice obligatoire. Les hommes qui sont restés ici, sont en général aussi bons pc-ur le service quo ceux qui sc sont enrôlés immédiatement. Ce n ect pas le patriotisme qui leur manque, mais l'imagination. Le propriétaire d^un cinéma voue dira que le fiSn io plus populaire est celui qui fait défiler devant le public, des épisodes de la bataille. Si l'on disposait de 61m© pareils, reproduisant aussi bi<>n le côt>é dive-rtifl-«aut que le côté tragique de la guerre, l,e« offu?ie«rs de r«,«rutrirnent atteindraient, d-^s résultats autrement meil-leitns q.ue le© M.si)ltat© acf-uels. > — LES FAITS DU JOUR Après la République Argeni-i: qui a trouve dans l'exportation des viandes trigoriiiée© un magnifique débouché à fcaa prodiicbiun, ie bresil, lui aussi, songe a u«û-listr les procédés de conservauion |>ar Le froid pour l'expédition de &on bétail abat>uu a i'etranger. On annonce que de grands frigorniques viennent d'être in«tallés buit les quais de Rio de Janeiro et qu'un premier envoi de bœufs a déjà eu lieu par le vapeur Orcod.ua à destination de Loudre-s. Si cette expérience réussit, c'est-a-dire 6i La viande du Brésil est jugée acceptable par les consomma Leurs, i>xpo£-tat.ion de viande frigorifique brésilienne ne tardera pas à se faire sur une grande échelle : les installations encore en construction, une fois terminées, permettront d'atteindre, dans •un avenir rapproché, une exportation mensuelle cr environ 40,000 têtes de Détail. Il est généralement connu que les artUleurs sont très souvent aitteiuts de-^urdité.par eiii tc des énormes déplié cfements d'air provoqués par Itrs détonations. Un Anglais, Mallook, a découvert un appareil, s'adaptant sur les oreilles et permertbant d"entendre des sons ordinaires tout en interceptant presque totalement tout bruit violent, La partie intéressante de cet appareil consiste en un petit cône en ébonite, pourvu de eombranes et de minces filets'en métal. Le3 bVuits legers font vibrer les membranes e-t sont perçus presque complètemeait, tandis que : ceitte vibration est rendue impossible par Les petits fils métalliques dans le cas d'une détonation violente. Le ministre belge à Berne fait un appei-aux Belges résrd'asntHr FétrïtîrQëT' e t -atnt^nc-utres chari tablas en vue d'adoucir Le sort dos Belges paisonni-e-ra en Allemagne. Tous les envoie de fonds peuvent 4tre faits à la légation belge à Berne ou à Mme A. Jaggi du Comité bernois de ! secours aux prisonniers de guerre, 5, place de la Station, à Berne, avec la stipulation qu ils doivent être etnpioyés exclusivement en faveur des prisonniers belges ; ces fonds seront alors convertis en vêtement© et en vivres. La légation d?j Portugal à 1*1 Haye fait démentir les bruits répandus ces detrniers dans plusieurs pays, d'après lesquels le- Portugal cea*aL'^le théâtre d'un mouvement anti-républicain et révolutionnaire. « Ces bruits n'auront pu, dit sa note, fausser l'opinion des personnes qui"connaissent la situation au Portugal. » Les cartographes et traducteur dit le journal tufsc « Novoié VTemaa » ont la manie d'écorcher Tes noms pro-pres de village©. Ils appellent. Kozeraïa dans ies Carpathes Ko/iouv-ka ; ils échangent Barddova en Bartfekl. De même Mégi-î-abortsa Cdu nom d<°s deux rivières I^aîio-retz devipn't Mc®ô-Laborfccli. A v*-k- céa vrantfXosmia4«:onsf personne^ ne reconnaît, plus. Il «e produit iriéme parfois de singuliers mal ente ndius. Les communiqués allemands ont souvent parlé de combats engagé?? près de ïLlaaisé^ dans les Carpathes. Les cartographes misses tran-senvirent ensuite Klausé que les géogi'aphps les plus savants avouaient ignorer complètement. On fît des recherches et l'on s'aperçut que le© Allemands appelaient ainsd sur leurs cartes les endroits où se trouvaient des éeluses sur les cours des rivières montagneuses. Or Klaussé est précisément la traduction du mot écluse. Au 3ieu de traduire,, les géographes copièrent purement <«t ermplement KJausé, et voilà pourquoi les communiqués russes nou© ont ensuite parlé de ooml>at?a aeîiamés autour du fameux village inconnu de Elau,sé. La éiibuation en Albanie empiive. Le© insurgés continrent avec rage ie bombaaHiement de Durazzo. I^e nombre des assiégeants est. évalué à 6,000 hommes. Un ©bus est tombé dans la maison d'E&sad pacha. révolu- : tionnaires demandent avec insistance le départ d'Essad ? pacha. Oedui-ei qui dispose de 1,500 hommes attend des ren-: fonts. Plusaeu.rs navires de guerre italiens viennent d'arriver devant Du.razzo ; Re.-fik Toptané, frèi*e &' fe-nd pacha, a débarqué sua* les côtes albanaise.© avec un grand nombre de partisans. De nombreuses famille© de toute© les religions sc sont •réfugiées dans l'église grecque située près du port, pour} se mettre à l'abri du bombardement. I^e but des insurgés serait de s'emparer de Durazzo et dJattaquei* ensuite la Serbie et le Moufcenegio. phigl^rtjéTces' q u i restent \ tranflportés ai^joiird'hui dans les camps" de N'uiapeet* et de Ede. Les parents qui ont des enfants de moins de' 10 ans seront dirigés sur Nunspeet, tandis que le<; familles dont les enfants ont plus de 10 ans iront h Ede. U ne restera plus à lîaarlem que les réfugiés malades et convalescents. Mil© Lentan, la fille de l'héroïque défenseur de Liège, a donné de© Nouvelles de eon ijère, toujours interné à Magdebeiurg. L'état de santé du général l^man est aussi ©atisfaisan-t que possible. Lo générai, écrit souvent à sa fille, mais ses lettres ne parviennent à cette dernière qu'avec de long© retaixi©. Le défenseur de Liège souffre beaucoup de son inaction forcée et sa captivité lui pèse •mnnnnent. ; Leiipziger Neueste Nachrichton z écrivent que l'entretien des bébés réclame actuellement d autxint plu© de soins que des misions d'hommes meurent sur les champs de bataille; il est urgent que la mortalité infantile bausse. On va organisai* à Leipzig un service qui obligera le© sages-feliune© à se rendre plusieurs fois par semaine, pendant six mois, chez les jeune© mères. La viLio payera aux ©ages-femmes> 00 pfennig^ j5ar visite. On «mploî& av^c sasocès^ en Angl^toiTO^ les eurca-dTyypnot.Lsme^pqur gii'Arir Içs scldats abattus par h sur-^enage physique et nerveux. ^ao© 1©-cas des hommes souffrant du choc produit par 1 éclatement d'un obus, sans avoir été touchés f>ar cet obus, et ayanit, de ce fait, pea-du temporaia'emeait la mé-mon-o, la vue, l'odorat et le goût, la suggestion hyvno-tkuîs s®t lo remede le plus efficace. Un médieçàn attaché a un hôpital militaire de Londres e^iiqno ainsi la manière dont le traitement est appli-quté : le -malade s'assoit dans une chaise et l'opéré est plongé dans un léger sommeil hypnotique-, par les moyens ordinaire©. On lui suggère alors de concentrer toutes ©es pensée© sur le sujet de sa guérison. &i, comme cola arrive souvent, 1© &ens visuel a été touché, l'opérateur le convainc qu'il est guéri. Dans quelques cas, une seule séance euffit ; dan© d'autre©, le traitement a besoin d'être renouvelé, mais presque toujours on obtient, sinon une guérison complète du moins une amélioration notable^ _L7agen:oe Wolff annonce que, sur F initiative dfej c comité central des servaces étrangère d de Berlin, une nou-ved'lo visite de journalistes neufci-es dans les divea'ses ville© de l'empire allemand vient d'être orga.uiséc. Guidés par le doetcrûr Sebirj-uacher, lès délégués, comprenant des représentant© de journaux suisses, danois, hollandais, américains, espagnols, roumains et grecs, ont commencé leur tournée par Brème. On annonce la mort du petit-fEs de Gladstone, tué à l'ennemi. - - - - Le lieutenant Charles Gladstone, âî?é do vingt-neuf an© membre du Parlement, s'était engagé dèa le début de la guerre,. COMMUNIQUÉS OFFICIELS Ccifiîïnunïquéa allemands Vienne, 17 avril (Officiel de ce midi) : Dans la Pologne russe et à l'ouest de la Galicio, il n'y a rien à signaler. Sur !e front dans les Carpathes, la situation est inchan-gée. Diins la montagne boisée, où les Russes ont réitéré en certains endroits leurs violentes attaques, nous avons fait 1,200 prisonniers. Au cours de ces combats, ainsi quo pendant des attaques nocturnes, l'ennemi a subi de nouveau de fortes pertes. Au -j-nd-est de la Galicie et en Bucovine, duels d'artillerie. * * » ^Constantinople, 17 avril (Officiel du quartier gé- Hier après-midi, un hydroplane ennemi, sutvo-lant le gol fe de Saros, a été endommagé par notre feu et est tombé dans la mer devant Sasli-Liman. Un second hydroplane", accouru pour sauver le pre-niier, a été -descendu par notre feu. Le cuirassé an-ffla'sjbord Nelson et un bateau spécial do secours qui se s«nt approchés ont été touchés par des obus. I-e Nelson s'est retiré. Le bateau spécial de secours qui remorquait l'hydroplaac chdomma!ré~s'Si ëea-. lemersr refirCr * Le sous-marin att'çTsls E-IO a /.lé coulé dans le détroit dss TTàrdanelles, à l'est de Karanlik-I.iman. Des 31 hommes composant l'équipage, 3 officiers et 2! soldats ont été sauvés et faits prir/ïnniers. Parmi eux se trouve l'ancien vice-consul ang-lais dans les Dardanelles. H n'y a rien à signaler des autres théâtres de la guerre. # * Constantmo-ple, 17 avril (Officiel) : Le i'» avtlI, ck\n54'a-prcs-mi'di, le vaisseau dô li-çne anglais Majeètic a. bombardé nos positions sur terre près de Gafca-Tcpch (baie de Saros). Nous avons repondu Hp.u feu ot\|e Majestic, après avoir lancé quelques projectiles, aS^té forcé de se retirer. Lorsque, dans l'après-midi du avril, i] a de nouveau attaqué quelques batteries avancées, il a.été.I pris sous le feu par les forts a été touché..; trois fois ; deux fois derrière le pont du eomman-^ol"s en^re ^es deux cheminées. Le navire sW ret iré-fct <1 été rçBiplacé par le va:i;-eau dé .Fgne Mviftsure, qiii a coaïtiiïiié sans succès le Bombarde-ment des batteries. Pendant lès nuits du 13 au 14 et du 14 au 15, des torpilleurs ennemis ont tenté d'entrer dans les Dardanelles, mais ils ont été facilement répousséaî ! aviateur allemand a jeté deux bombes^ près de f.éïijtios, sur des charbonniers ennemisr->L-œ 'pro-jcctiMK ont "atteint leur but et ont éclaté W■' • -""-"i "iijiiwia Bruxelles, 48 avril (Officiel) : Le Gouverneur-général s'est vu obligé de relever i do fonctions le Comité directeur de la Cîoîx-Ropgè de "Beï^qûe' ët de confier l'administiatiori de (r-1 ji';..; --îîrT^ation au comte de Hatzfeld-Trachen- • ber^. " ' r---:. Le motif de cette décision est ie reftis du Comité 'de coopérer méthodiquement, selon les instructions du Gouverneur-général, aux œuvres de bienfaisance d'un caractère urgent. 1 oute personne qui éprouve ane sincère compassion pour les malheureux doit comprendre que, dans les circonstances présentes, la Croix-Rouge ne doit pas s'occuper exclusivement des blessés, des invalides de guerre et de quelques autres œuvres d'une action plus ou moins restreinte. La Croix-Rouge étant, en temps de guerre, l'organisation centrale do bienfaisance de tout le pays, doit considérer comme son devoir d'aider à soulager toutes les misères dont le peuple entier souffre par suite de la ?ucrrc. Le Gouverneur-général désirait arriver à ce ;but d après un plan méthodiquement conçu et avait ;chargé plusieurs personnalités compétentes d'utili-ïv.r, en faveur du pays belge, les résultats pratiques ides Conférences internationales de la Croix-Rouge, Spécialement des Conférences de Vienne, Saint-Pé-Jersbourg et Londres. La nouvelle administration centrale de la Croix-Kouge s'efforcera, avec la coopération des orpanisa-P'T? r^vnvialcs de bicafafeance, de réalisé cette, tioble idée. ■ ' , |î Communiqués des armées alliéas Paris, 10 3-vril (Communiqué officiel de 15 heu-tcs) : Depuis le communiqué d'hier soir, il n'y a aucun combat à signaler sur tout le front. Hier après-midi, au nord d'Yores. devant les lir gnes anglaises, un aviôh allemand, qui avait été touclié par le feu de iotre artiirerie, est tombé derrière les tranchées aHcmandes. » » Paris, 10 avril (Communiqué officiel de 23 heures) : Près de No.bK-Dajne de Loreite( ies Allemands ont contre-attaqué par trois fois, après avoir préparé chaque contre-attaque par un violent feu crar-tilierte. Ils ont été chaque fois arrêtés. Une tentative de contre-attaque ennemie près des Eparges a échoué la nuit dernière. il y a eu un combat d'artillerie dans la forêt de Mort-Maie; nous avons réduit au siience trois batteries ennemies et nous avons fait sauter un dépôt de munitions. Nos aviateurs^pïîf fait rnîwitre d'une grande activité. ïls ï&t jeÇ5 10 bombes sur les ateliers et la gare de L«gold::;îiâhe, à l'est d'Hiiningen. Nos avions on.t été touchés par des éclats d'obus, mais ils sont toutefois rentrés sains et saufs. 40 bombes, dont la plupart ont atteint leur but, «rat été lancées scr la centrale-électrique de Maiziè-res, à 15 kilomètres-nord de'MctzT En revenant, nos aviateurs Oîit rCTëôîtfé 3 â«àns allemands qu'ils ont poursuivis et obligés à atterrir. Malgré le feu violent des forts de Metz, -nos avions n'ont pas été touches. * * * PétrogTad, 16 avril (Comiîmrdqîiè officiel 'du grand, ètaî-major général) ; Dans les Carpathes, nos troupes se sont approchées, sans être aperçues, du réseau protecteur de ûls de fer de l'ennemi entre les villages de Tele-poeza et de Zueila; elles ont détruit ces défenses est se sont emparés de deux hauteurs. EJles ont fait de nombreux prisonniers. A cet endroit, l'ennemi a rassemblé des réserves jx>ur effectuer une corntre-attacjue. Le comhat continue. Dans la direction de Rostoki, l'ennemi a entrepris des attaques infructueuses, à la limite du village de Crajpatak, contre les hauteurs que nous occupons. Le 14 avril, nous avons repoussé des attaques ennemies opiniâtres dans la direction du Strij. D après les rapports reçus des différente secteurs du front dans les Carpathes, le mauvais état de^ cnemins est dû au dégel et à la crue des cours d'eau. Sur les autres fronts, il n'y a pas eu de modifications.« * » Pétrog^rad, 10 avril (Communiqué officiel du grand état-major général) : % Le 15, dans la mer Noire, sur la côte de l'Asie Mineure, nos torpilleurs ont coulé \ vapeurs, dont deux chargés -de charbon, ainsi que plusieurs voiliers. * Les torpilleurs et les for.ts de Sunguldak se sont mutuellement canonnés. # * « Pétrograd, 17 avril (Officiel) : Dans les Carpathes, les régiments de plusieurs divisions de cavalerie ont cédé leurs chevaux à 1 artillerie et se sont transformés en divisions d'infanterie. Ces ex-cavaLiers n'ont pas de baïonnette, ce qui les met en état d'infériorité, étant donné que, dans la plupart des combats, il y a des corps à corps. Les fortes pluies des derniers jours ont fait fondre la aoige dans les Carpathes. Le cours supérieur du Dniester dépasse de quatre mètres son niveau habituel. Les ruisseaux de la montagne se sont transformés en torrents. „ L activité des aviateurs ennemis est devenue très vive. Dans la région d'Ostroîenka et de Novo^rod, les avions ennemis arrivent en escadrille de 12 ài 15^ appareils, qui volent de concert et jettent jusqu'à tSO bombes sur les villes ou les villages qu'ils attaquent. Ils ne causent cependant que des dégâts peu importants. Il n'y a presque jamais de pertes de vies humaines à déplorer. Nos aviateurs répondent par des bombes peu nombreuses, mais très puissantes. ^ Dépêches diverses Berlin, 17 avril : Proposé au gouvernement français kj * ie^ es .JQUFS^ui^H8 eomme dates pour un se cond change d'invalides. La opneentration des blessés trojiçais destinés à cet échange a commencé le 15 avril a. (Jonstance. 'Le gouvernement suisse a été prié de prêter so:i-se-cQu.rs T~ ®p-|ah"or'^iôû de la Oroix-Rou^e ot envoi do tmriiT+tm b ii:an ei c r i — pour le transport des invalida aev^onstancc én rence et vio^-et-versa. Jusqu'à pré-rent, aucune réponse n'a, encoro été donnée à ces deux propositions. *- ,, , * * ■- New-Iork, 17 avril : -, L'ambassade japonaise confirme la nouvelle du débarquement- des troupes et la présence de navires do puej.re dans la Baie de Turfcîiô, mais déclare que cea SiRCsures n ont été prises que pour beuter de sauver lo groisour.Asama. La presse n'est pa^ satisfaite de cett<» gec«aration et espfjre que l'Angleterre demandera aa y apon ue s abstenir d agissements peu amicaux envers E Amérique. * * « , Paris, 18 avril : ■i Le t( Journal Officiel » publie un décret proJon^eanti te moratorium pour les efîets commerciaux de 90 jours, soit jusqu'au 25 juillet. *** Vera Gruz, 17 avril : _ génial Obregon annonce une grande victoire da Eemport CavaLa. Il a fait 6,000 prisoinuieirsi et pris 40 csl-fatoill a laissé 5,000 morts eur io champ da Vienne, 13 avril : * * Un communiqué officiel dit que, pour assurer les resi--forts ul^neuremcnt »écessaire«5, le service diu ïa&tf-sturnî, pour le® deux Ivtats de la Monar,chieT qui oompre-nait jur:qu-'i\ préseiiit les hommes de 19 à» *42 ans, sera proehamejnent augmenté de quelques ctasses cib com-premara jes hommes de 18 arns accompliis ju»squ'à 60 ans. 1^ premier banc eomportèraitTes horom-ea jusqu'à 42 an* aceompjs et, dans des cas exceptionnels, le deuxiènuo pane pourrait être rappelé pour renforcer l'armée, et la IîîiBawûm*. ^ ^ ^ Lisbonne, 18 avril : Des troubles ont éelaté à Villarealé, Figuieira et Bra-pa% ainsi que dans différentes autres locjaJités. Dans le« maisons de certains démocrates, les autorités ont décau- ' vert des bombes. La presse- poaitugaise prétend que les c-emocrates onit organisé une conjuration contre le gouvernement. A Braça, un royaliste a été fusiliié et 3 y » eu, en outre, plusieurs arrestations. * 'v Londres, 16 avril : L administration des ports a décidé d'augmenter ài partir du lw mai prochain, -les droits à Feautrée, à 1» sortie de 20 à 25 p. c. * * » Sakiniquc, 17 avril : ' L'Angleteirrc a envoyé en Serbie Une nouvelle ootn-mission sanitaire composée de 119 personnes. oteasbo-urg-, ] 7 avril : Un d3,rigecble ennemi a jeté, à une benne et demie dm maCii:, ejmron 12 bombes sur Steaebowrg et a drapa.ni ensuite dans la direction nord au milieu de la lumifere dies ràiiecteuns et du feu des eanons de dî^Miise. Doua: personnes ont été légerememt blessées. En d«hors de ce fait, il n'y a eai que des dégâts matériels. * * HazebrO'/eje, 16 avril : Après une poursuite oebamée, l'aviateur Garros * descendu hier un taube à l'est de Messines, entre, Ar-ineniièrce! et Ypms\ Lôncîres, 16 avril*: Sir Edward Grey est remfcré au mindst^re de« oifairea étrangères, Ayant abrégé ses vacances de moitié. Il a reçu hier l'ambassadeur d,?s Etats-Unis et les ministres de Suède et de. Bulgarie. # Au retour de leur raid au-dessus de la Haute-Alsace^ les aviateurs ennennis, qaii avaient des bombes sur \ 'a. gare de Hajtingeh, de la ligne Fribourg- Rôle, oat été- \ descen^jiisjentre Burgfeklen et Hegenbedm. Un des a via- \ teuns se sêraJT^ï<ret Fauitre aurait été fiait prisonnier,, \

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie gehört zu der Kategorie Gecensureerde pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1914 bis 1918.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Zufügen an Sammlung

Ort

Zeiträume