La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie

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s.n. 1917, 14 Oktober. La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie. Konsultiert 15 Juli 2024, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/vx05x2723n/
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LA BELGIQUE PTïlx DES ABONNEMENTS 5 nyo*s 'ncîob., novcmb., d<$co:nb.)( tr. 11-40; 2 mois (oct., aov.), Lr. T.60; i;mois (oct.), lr- 3.80. La As mande* d'abonnement 'ont reçue* excitai-V3i>i*»U par Un bureaux et le» facteurs dea poste*. Les réclamation* concernant tes abonnement* doivenî Cirt aib-isséc* sxdUuifemeni aux bureaux ils jwsîtfe iCSJ*JSTSirao» et rIdactiss £1, Mentaflne-auz-Kerbcs-Poiagèro*, EfUSo5?eSt PRIX DES ANNONCES Petites annonces, la ligne, lr. G.7S. — liéclanua avant les annonces, la ligne, ir. i =75»— Corps* journal, la ligne, tr. 7.50.— Faits divers, la ligne, lr. 6.QÛ. — Nécrologie, la ligne, ir. 3,5— Coi» des Eleveurs, la ligne, lr. t «65Î. Bureaux de 9 à 17 bourea. Direction et Adîainistrailoa : & j; ,Wh J03. MORESSÉe, DtRECTZU» Aujourd'hui : HUIT pages. U GUERRE 1,163° jous- ûq g u erra Bien que la pluie aie transformé le cliamp dâ bataille en llandre en un. bourbier iin-j^uticabie, les Anglais y ont lanci usa© nouvelle attaque io chemin gô fer 13 oo-Biu^ke-tilacieii et le secteur (Le Zonnebeiie. Le i'J au soir, la bataille éoaiti eu piain développement,; elle était violente surtout au nord de Poelcapelle et au. &ud-ouest ae Passchenidaete, où les Anglais avaient pé-Bôtscé dans Los lignes allemandea. Les prochaines Gépojliea noua apprendront vraiîiemoiableineiii que le>s iroupes du maréchal llaig ont eu. certains endroits réalisé une avance de» quelque ceut mètres, voira d'un kilomètre ou d'un kilomètre m c2ûmi# puis qu elles ont reperdu une ptirae de cette avauce et r^a-it plus tard — au pt'ix. da quels sacrili'oes I — un nouveau 1>o.ud eai avant- Il en va de la sorte depuis cteui mois et diemi sans que les Anglais soient parvenus jusqu'ici à. exploiter straté^ique-ment les résultats de leur horriblement coûteuse tactique. Pour continuer à. entasser sur notre sol S» ilandro des monceaux de cadavres, il faiit que le maréchal liaig ait la conviction que lo succès final couronnera son effort : nul doute en effet que s il étala acculé, dans quelques semâmes, à la nécessité d'avouer i inuiiiité des massacres qu ii » persisté à ordonner,, il connaîtrait bientôt une diS^raCQ toute pareille à celle dont le général ftivelle fut victime naguère. À moins pourtant que des circonstances impérieuses, nées de la guerre des sous-marins, n'aient dccidô l'Angleterre à demander à son chef militaire de provoquer à tout prix uns décision...Quoi qu'il en suit, l'opinion publique en Grande-Bretagne, ù> laquelle on a jusqu'ici représenté avec un extr nie optimisme les résultats de l'offensive anglaise en Flandre, ce doute pas de la victoire finale. Le grave ,,Manchester Guardian" lui-même va jusqu'à affirmer que le maréchal Haig est cartadn de conquérir 1a plateau <jai s'étaud do Thour<vut à Thielt, à 20 kilomètres à l'arriére du front actuel. Cette avance constituerait assurément une sérieuse menace pour les positions allemandes, mais k» ,fManchester Guardian" s empresse d'ajouter que si ce but, dont la réalisation exiges ûi'-il, un temps favorable en octobre, n'eai pas réalisé cotte année, S. le sera sûrement... Vannôo prochaine. r Comme il serait naïf d'imaginer que le» •Allemands, qui se prétendent certains de résister, resteront iuactifa dan# rentre-temps, cela revient comme toujours à promettre xa victo.re pour Pâques... ou pour la Trinité. Ces belles promesses-, héla* ! laissent froids ceux qui so sont- habitués à les- entendra depuis plus de trois ans que-la guerre sévit... « » * Donc, en attendant, les belligérant» vont continuer à dévastai- la Flandre, à bouie»-verser te littoral, œ brou de notre patrimoine national, à tenir nos Wjmlati-oîis flamandes dans l'épouvante perpétuelle, dans la terreur des bombes d'avions et des obus de gros calibre, bref, à ruiner de fond eu comble une — il faut bien commencer par une — de nos plus riches provinces, et tout ceu.a, apparemment du moiï3s, dan» 1* buî de coopérer à la débvrance du sol beJgo. " Cet!o oeuvre de ruine et de mort e^fc-elJe bien nécessaire S Le secrétaire d'Etat allemand aux afilaiies étinuigères, M- voiu K.uhl-maan, ne vient-il pat- de prononcer, au Reichstag, un discours sensationnel % Après» avoir lancé, à. propos de concessions éventuelles à faire par l'AllemiLgne concernant Alsace - Lon*aine, son fa.me.Ls: : „^on ! -jamais t^^i'a-t-il pas affirmé tn^s nefeeiueni que r,toutes'' les airrje« questions soulevées par la guerre pouvaient être résolue*, par des négociations, qu'aucune dCccs quêtions n'était capable <$o justifier la conîmaatieva du massacre 1 Les dirigeants de l'Eu tenta conniaissaan. ee:to déclaration si nette, si catégorique, approuvée par l'unanimité d'un Rôichsfcag élu pafc le s-JÏ-rage universel, et quû pau* a>nsé-quent traduit, n'eu dépl:ii»a à M. Wilsoa, U» Bentimeut du gouvernement ei du peupile allemand tout entier, peiat-ou ne pas s'•tonner qu'ils persistent dans leur intransigeance 1 Quiconque a du ccear {eut-il n« pas &a demander avec douleur pourquoi il font que des centaines de milliers d'êtres humains soient encore exprès diana la boue et tfcin» le sang à l'effet que soient tranehees des questions que l'un dea beaiigérants s'offre depuis l>ien'iôt un an à discuter et à ré^m_ dr& à l'amiable ? ^ Bien certainement, cq n est pas 1® rêve d'obtenir^ la j^ésimneKion^' de l'Alsace-Lorraine qui peut justifier cette intransigeance. Si 1 on consultait à cet égard les Alsaoiens-jLorraine, dont, d'ailileurs le pïus grand nom-brq ne dfirent nnllernent le rettmr d« leurs provinces à la France, Us seraient à coup BÛT les premiers à ratifier d'être la cau^e de ta prolon'irtiùion de pastilles horreurs T Xa vérité vr&ie, c'est qu© o'esit l'amouav. propre ou plutôt l'orgueil démesuré de cer-taiï>s hommes d'Et:it de l'Entente qui est éfn jeu>: leurs rodomontades fir--.-^leusss et leurs promisses toujours r^.it^ee3 et jamais r-%-on! créé chez leurs peuples urne nt-mosphère de h,-une, de jinssion ert eurtonl a î!lusiot», qu'ils ne peuvent se rôanudro À aissipec. Combien effroyable es< la saoïutô^ qu'ils assument en persistent «fen» nna attâtude dom tant et de si cruelle» OOfis leur ont démontré le danger e* dons le» conséquences abominable* doive** hanter nuit et jour ! La guerre sous -marina Amatardlam, 12 octobre : I-e t,Nieuwe Rotterdamsche CcxarOo^' re_ produit une nouvelle publiée par la li'oyd et amionçaart qu« las navore* miivanfe on«» été coulés par le croiseur auxiliaire allemand „Seead!ler" : les navires anglais „Lady Gladtva Roy le" (3,1.^8 t.), „Landr Island (2,005 t.), „Hc*rmgart!h" )S,50Ô fe.)T ,vJiritish Yeaman ' (1,250 t.) et „Pim-more' ' (2,431 t.) ; les navires èrançaië ,,Charles Gounod" (2,199 t-), „L& Roah«-foucauldf ' (2,200 b.), ,,Antonie'' (3,<y?l ei „Dupleix ' (2,206 t.) j un navire ,.Buenos-Ayres" (l,âll t.); le navire can,^ di<3n ,,Force" (8,6^1 t.)} los navires américains „ii. C. Sttado" (673 t.), „Joim-fiûiV' (520 t.) et ,JVlanila^ (731 t.). « • » Eotterdflm, 18 octobie i Du ^MaaKhode'' : I^a Tuilier anglais „Snrpiine" (100 tonnes net) est réduit à l'eiat dl'épave, te vapeur fritagai»1 ..Epr^u*", la voiUer amé- i rioain ,,Cora", le voilier anglais ..GoUcy^J, îa ebaioupe anglaise „BritaunLs", le vod liejr anglais „Deo G r^titis'.', la voilier », Johann Cari" et le va.peua* anglais „itascea" (1,417 tonne3 brut), ont coulé. Le voilier anglais ,,John Cnocx" s'est échoué et considéré comme perdau Le schocaier. ,,Ernstr-Bophie'} manque à l'appel» j * * . Paris, 12 octobre : Le quaire-mâto français „Bianc" a è& .attaqué le 19 septembre dans l'océan A-tlan». liqnjo par un sous-maxin allenuand et cou«è après un long combat. Une grenade étant j tombée dans la soute" aux munitions le ca~ : piiaine et plusieurs matelots ont. été tués ; j il ne reste die l'équipage que l£> survivante- I » * * Londres, 12 octobre j Le „Journal o.f Commerce^ du 19 mp-temibr^ publie une série de loferes où &N ! trouvent exprimées les plaintes da monâc de la navigation. — Notre méthode actuelle da contrôla, dit-il, tourne de plus en pkta et de jour en jour plus rapidement au. gâohis. Le» lettres des armateurs sont pleines da lamentations désespérées sur l'insuffisance de l'administra, tàon qui en esit chargée : celles q^e nous publions aujoui-d'hui sont décisives au point que nous n^hésitons pfls à noua écrier avec leurs auteurs : Combien de temps notre plus grandie industrie, celle de la navigation, sera-t-ellô livrée au bon plaisir d'hommes qui, si bonnes que puissent tre leurs intentions, sont incontestablement inférieurs à la tâche qui leur est imposée1?'' Une des lettres eu question se pla.mt par-1"iculi,jTement do l'inconvénient que présente l'unification des types de navires- — Le navire uniforme, dit l'auteur, est un bon navire utilisable pour le transport des cargaisons pondéreuses, mais incapalble «le jamaas remplacer le genre dia navires dont notre commerça d'exportation a besoin pour le transport des marchandisei pré. oieuses." | Il est dit dans une autre letti^ô : — Le gouvernement prétend qun ma^ré la diminution d« notre Ztonnage total, le nombre des navires qui abondent dan» nos ports a augmenté. Or, cela provient de ce 'iu'il a concentré la navigation sur les roufjes les plus courtes, sans se rendre compte que pour y réussir il a fallu exposer tous nos navires de réserve dans les zones menacées, ce qui a entraîné une augmentation dJa noo parie»." 2ZN JUMERiaUlB Berlin, 12 octobre : On mande ua Copenhagiie à la ,,Krie£®-zaitung-" : — M. Gérard, ancien ambassadeur dtos Etats-Uma à lierlin, a été moleste au coure de son voyage do propagande à taaver» le Canada. Bien que ee3 amis lui eussent dà-consaiHÔ da pa.rlei- en public, il & essayé d'y prononcer un discours. M. Gérard a e%& sifflé et hué et a été forcé d'interrompre s» harangue. Au moment où il quittait la tribune, les adversaires de la loi sur le service obligatoire se sont jet s sur lui et l'on* rjué de coups. M. Gérard a regagné fecas hôtel protège par la police. o » a Washington, 10 octobre : D'après le rapport du Buresa de l'agriculture, les résultats do la réao&s ©»at évalué» comme suit : Fromens da pri&-tem^za, S't2,CAX>,(.\)0 cfe bushdla ; maùa, 3,^11,000,000 ) avoine, 1,581,000,000 j CTge, 202,000,000 ; lin, 11,000,000. Les qualité du froment de printemps sont indiqué^ par 92.7 %, oontre 71.3 % en l3l€s 90-7 % «d 1S15 et 78.B en 1914 ; ceJlws da l'avoirne par S5.1 %, contre S8^ % Vamiéi ù&-uièrs et 86.4 % en 1915. • • 9 Berlin, 13 octobre s On mande da La Haye r« „Lokji A& \ zeig«r' : — On mande de Wasliington. au Nleuir© Bureau que le Conseil de navigation a autorisé M. W il son à r^quisiulonner mémo les navires construit» aux Eîtota-Unds poua-compte de PAn^iecerre. Lord Northcltifi'o & vainement essayé de faire revenir la Conseil de navigation sud sa décision» Les Américains prétendent qu© oq tonnage l^uic est absolument indispensable. * « » Kïïw-Yorîi, 12 octobre t ,,Tlie American Kevictw" aniioM® qu» les Etais-Unis ont arrêts^ totalement l'ex-lisagafiation des vivres vers la Scandinavie, la Hollande est la Suisse. * * * Londres, 12 octobre : On mande de Washington au „THnesï,, qu'on s'y prépare, en invoqaant la loi réglant lo commerce du papier, à interdire l'entrée do certains journaux aux Etais-Unis : une demande d'autorisation wsa&. obligatoire pour tous les journaux etra*>-gese indistimetememt. Un projet de k>l organisant la censure des journau^, des télégrammes et des radiotélégraanmes d'Europe n'attend -qua la signature du Président : toutefois, celle da la pressa neutre jhosIlaa>-daase et Scandinave sera confiée à l'Angleterre.• ♦ • Coipanha.gue, 12 octobre i On manda de New-York que FadMinistna-tioa di&s iKfâfees refusa g expédier les jwjr-a®ux allemands. L» police perquisitionnia dans les bureaux ds la preeea geo-Taano-phHe.• * * Bufaaos-Ayros, 18 ootofera i Les grévistes oni exigé qvâ l«g compas gniea de ehemins de fer accefpbemt leur® condftacBsa eindéaii» les vin,gUqua£r>o heupas. Les événements da Russie ; Pékrogxad, il octobre » L^ „Novoïs V remia" ajinoncs qme les détachements anglais onâ oonsidérabîs meut renforcé# ce.'t« amy'-© dans ]» terrC U»ir« qui lon^s la bais do FXniando. La dd!auii« de Pile d'Oeaei Q oslls dea Sl«« AJaod est dirigés pax des ofiieie^ &»-gxais.• « • Pfcfcrogr&à, 12 octobre : D'api-és les journaux, le vqjra^» ds M. K+. renski et de» ministres de» étreus- gères, de la guerre e$ da la marins grzaà quartier gônépil a pour ofcjst dû mo-diiï^r La direction de l'aroiéa <&s de trans. former le grand quartier générai, iï» manière à le r^idre pius mob&a. S seni vraisemblablement transféré itoh&cf dfcar-une auCrfi ^ ville. Les ministi'^ ne raites-rmt pa« à péta-ograd avaai ciu5 jour». « 8 • Pétrograd, 12 octobre : I/ex-Tsar et s» famille ont été transf^-t&3 dans un couvent situé à 8 verafe^f, da Tobolsk. L© transfert a été fais à la âa. mande de la Tsarine, oui sa xnlad<ça)aj^ faute <7 un jardin dans la maison qa'e habitait, les assiduités dâ la foaie lui ; terctësaienfc toute promenade* » * o Londres, 15 octobre ; On manda da Pétfog^&d è> Y Agença ter : — La Commission iuiddiqcaB chatn d'élal50r«'ir le règiemmi d'ordre intérim du Parlement avant la lettre exige que gouvernement réponde en/lésas les ci jours aux questions qui luâ, seront posé D'autre p^rt, eile demande que les dépu reçoivent nos indtemnitfé journalière 15 roubles voyagmt grSituitemens «t» 1 chemins de rer. • Pétrogiad, 13 octobre : Du journal „Iswes.tia" « — Le Comité .eséeutif du Sovi.s% ®wei J un délégué è la Oonféreaics dess AîHég t va se tenir à Paris. Le journal ajoute : — Notre délégué assistera à ia Cosc ronce au môme titre que les autres ûé gués du gouverneanecat russe, e* 2e f ; qu'il n'a pas da mandat officiel donn< , plus de poids encore à ses paru les. H U ' ressortir que les traités actuellement ep. ! tants ont été conclus avant ou au début ! la. guerre et qne nous exi^g^ons un non accord qui doit avoir en vue la paix. • 6 1 Bakou, 11 octobre : La glève générale du personnel de» ce* pagaies pétroiileres a commencé dans toi la région de Bakou. La viils est calmg, * » Pétrograd, 12 octobre D'après l',,Oui2ro Pos^j", Sa» mou ment puissant se manifeste parmi 3 es m< ; tagnards musulmans dsi Caucase eoptentr | nal. Ceux-ci revendiquent le droât de p S ticiper aux oomifcôs drmoci-atiqufôs e£ $ ! administrations locales, conformément principe des nationalités. a c « Petrograd* 12 cciobra t 1j& „Djen" reçoit de Tifii* à&* nouvsÊ alarmantes au sujet de la sitaotao» Khi va, où le mouvement turkmène *} déclanché aussitôt après l'arrivée de m veilla relatixcis aux événement» du Turk tan. L'audace d&4 attenta ta perpétrés nellemont par des bandea armée» âépa> toutes les bornes; c** bandsja deviecni' de plue en plus nombreuse^. A la t?ïô la révolte sa feroaive 1® ah-aà Djouas connu par les révoltes de 1S16 ; ii a ; pelé sous 1«» arme» toui« la popu&ot masculine de la parti© nori-oue^t da Kbi1 ———.» DÉPÊCHES DIVERSES Paris, 13 octobre : A la Chambre, répondant ans divers interpellations relatives S la question raviiaillement, M. i^ojtg, minisaa* da \ s mentaâon, a exposé les mesairea qu'il prises pour augmenter 1s tonnage née aaue à i'approviSionnemeaî du pays. So saut Sur les q uaiitiiA-j qui scmh. actueilam? à la disposition de ia Fraai««, Lo miui^ a déclare que la ration ce psum de o Français s'élèverait de l5o à 2(X) gramm Toutefois, a-t-il ajouté, j'ai faii le néo saire pour que eau* ration soti jx>rté« 250 grammes st js m emploiera* d® tou; inea fore» à l'améliorer, aussi longten qus l"^i Alliés seront dans une meiliai si filiation qua la nôtre. $k>ua négocions mise en commua de tous les moyens transport e» de ravitaillemegià potir assa avant tout lo pain quotidien à la 1-rui à l'AnglSiSn-e et à 1 itediè. Sux ie» c lions do quintaux nécessaires, 20 milftk nous manquent encore. Jjû Cliambr® s voJé par assis es l'Svâ oïdis du joaB câa confiance a-a gouveas ment. • * o Paris, 13 octobre : Mardi, à la Chambra, vcr« la fia dis séance, M. A bel Ferry & repari4 da la ] cessité qui a impose aux Aiius» d'ailé^ sur io front la tâche cks troupaa traniçiaù qui y sont surmenées, «l'esîima à leur jus valeur, a-t-il dit, les &uoeès i«mporte» i l'armée anglaise en Flandre, nuiis en<x est-il qu'en 1917, comme l£sa années pré dénies, la France a été forcée de suipp ter ieâ chargses militaires le» pius lourd. Les d-ux tiers des divisions aUomasideâ, trouvecut toujours en tac© de l'armèé fr£ çaise, dont les ]>ertes sont doubles <1© cet ue se® alliés. Quant à notre gouverneme ii laisse la solution de ce problème vi qàx grand quartier général. M. Abei Ferry a supplié ensuit© le gc varnement de résoudre lui-même celt-e qu< tion essentielle. M. Long, ministre dâ 1 alimenstatioa, répondu que 1*> gouveruemem p^arLa^e t tièremens la manière ds voir de M.- Fej et que des négociations diplcanatique» poursuivent à ce suijet avee les Aillée. * e • Paris, 11 octobre : De M. Compère-Moiesl dans 1',,Humanisé'' — J'ignore ce que 1b gouvernement a l'j rention de bure pour nctî«e agriculture, ni* je sais qu'en 1918 noti-e pays se trouve dans uno situation terriblement grave ai rendement de la prochaine recolle n'est p de beaucoup supérieur à celui de 1 année « cours- En oe qui regarde ies industrie» 1 guerre, dC3 décidons ont été prisses rapid meut, iil est vrai, et de grandes choses o éUî accomplies. Mallieureusemsut, il n'( oat point ainsi au point de vue agricai Malgré tous les averiissementas de la pce» et du Parlement, malgré tous ks ptojs. d-'organisation, malgré les appels presaau de la populaticsc restés dan# foyers composé© presque uniquement de d'enrama et de vieillards, io gxjuvero^na a visiblement considère ee«« question ooma ds moindre importance. Or, %. s'agit d'Sf avt« décision et rapidité & de mettre ra tout de la main-d'œuvre à la disposition < notre agriculture. Il tmi& à toiH prix au mentor le rendement du soi français plus que de chercher à augmenter je» ira port tionfl, toujours menacé^ fa prxr i sous-marins. I^a gravité èa la sitiiatU saz*!i certfto comprise par nos allié», qui et pédieront pins de troupe» au front pour qi nous puissions envoyer an congé n/» sî cieimes classeri. C'ess là h problème» plus important que nous aj^ons à» résout si nous voulons tenir." « « • Berne, 12 ocfcc^»« : Le Bureau da la presse du grand major communique ce qui suât : Le sîfgent-avdateur francs qui a atterri lo 3 octobre ea Suisse, prr die lloeschena, prétend g'ôyc éievé ija Kaw le 2 oaiobre au soir avec mission de bes barder Essen. Après avoir acoompdi t>âc:ie, il s'esà complèternes égaré r tour a ét^ vioiemmenâ bombardé, vrs sembiablemeni è Istin, aiiiJ^ que par d postas suisses. En attearoascini, son app itiil B' c&t jeté sur un arbre j il a capo et a été incendié. L'aviateur fran^sis a t interné. " CQ^r^lUNiQi ^ €om2*anicjU& d&» i^iwsaiiceâ Oxliaie ^ Berlin, 18 octobre. — Offlc&é à» es xaid tiz Théâtre de la guerre à l'Ouest. ^ Armées dii feld-maréchal prince liéifiti fiuipprecht de Bavière : En Flandre, après une courte ântarre !^s tion, la batailla s est, de nouveau enga^ ^ hier. Cette fois, les Anglais ont pris l't bs fcnsive »ur un front plus étroit, euitre route de Langemark-Uouthulst et Zonn beke-Morslede, soit sur 10 kilomètres ea\ rou; ils ont mis en ligna des forod» à't tiilerie paj^ticulièrement imjjorfeuitQs. Api ta d© vains assauts plus eaire fois réitérés,! : fanterie anglaise a réusai à avancer da; Is champ d entonnoir s^tué entre ia gare le village de Poelcapelie. Au cours des coa f&- bals acharnés qui se sont poursuivis t<. lé- ie long du jour, nos troupes ont rejeté l'€ lût nemi des dciux côtés du Pendsbaak. Mos p ;ra sitions établies dans Foelcapeiie et au s ira de ce village ont été vainement attaqui is. dans la matinée; une nouvelle attaque, pi de noiicQ3 par des troupes fraicht» le soir, ï-gi été tout aussi vaine. L/ennemi a exercé une forte pression s PasschendaoLe. A cet endroit encore, les A glaia ont dû se cou; en ter d'un® bau ^ etroite du terrain qui a étend devant xu ^ position^. La localité est en notre pouvoi A 1 est de Zonnebeke, les attaques anglais se sont écroulées. Près de Gheluveli, u toit® attaqua a aussi échoué. An total, gain territorial obtenu par l'ennemi, i ^ prix de gros sacrifices^ sanglants, sur 1 m- doux points où il aval* péuttré dans n 10- lignes, atteint 500 mètres. Partout uilleui l'attaque anglaise a ét<; vaine. ssï La nuit, ie duel d'artillerie a continu sa Ce matin, ïi s est transxormé ds neuves en feu rouiant entre la Lya eî la can Vpres-Comin^. D'après les informations i çsues, d« nouvelle® atfeiquea ne se sont p ^ produite» jusqu'à présent. ^ Arméya du prince héritier allemand : ^ Dans certains - sactcura du froui da TAisj ^ les opérations ont aussi été activas hii ^ Dana la partie orientais du Chemin c ^ Daanee, après une effic:ioe préparatum di'j ^ tillerie, des troupes, d'assaut de la Thurin ^ ont pénétré, sur un front de 400 mètr ^ dans la position française située an noi ^ du moulin do Vauclerc; elles ont arrac plusieurs lignes de tranchées à l'ennemi ^ da nombreux prisonniers sont restés en leurs mains. Théâtre de la guerre à PEsfc. Depu^ la Devina jusqu'au Danuba, j d'opération important® à signifier. Front macédonien, à signaler, en dehois d'uns grar ^ activité de i'ai-tillerio dans la boucle do d«i Czerna et d'engagements eu ire diuichemej 11- de reconnaissance k proximité du las a Doiran, qui sa sont terminés en faveur c Bulgares.. ^ • • • Berlin, lS octobre- — Officiel d'hier soi: "a*» En Flandre, la bataille continua à fa: rage sur tou* le front d'attaque da Lan» es. marck à Zonncbeke. Au nord de Poeic ^ l>elle et au, su/l-ouesî de Pjassehouda6»e, * & bat aux endroits où les A n^fala ont t s» une brèche. ■P® « o • • Ber in, 12 octobre. — Officiel : Dans l'océan Atlantique ta la m«r ^ N'oitî, m» sous-marins ont etacoa« coa trois vapeurs et trois voiliers. Parmi c navires se trouvaient le vapeur arme fra ' çais „Lanella"? ainsi que io fcrois-mi 13£ français Marie-Marguerite", transporta une cargaison do charbon, et le sclioor *** français „ Marceau1" j en outrû, deux p ti ^ liera, dont l'un présentait l'aspect du ,,& Eduard"' (6,225 t.). Les trois voiliers eo lés étaient cliargxs de bois de teintura. * ^ Berlin. 12 octobre- — Officiel i ^ De& dirigeables u» la m arme et d :ar escadrillea d'hydii'oavions de la ata-lion c ^ tièra tie Corniauds on^ en ces derniùi ^ semaines, madgré le teaipa aonvont defa. ^ rable, prononce une s rJe d'atuuques cont ,ra dés iflist-iUations militaires de la côte >u~ Ldvonis e% des île» do la baie do Kig^. n~ plusieutô reprises ils ont attaqué violei i5* meni avee un succès constaté, maigre u contre-act on énergique, Les fortiîicat'ons éi ^ olies à Zerél ainsi que le® for-'es naval ^ concen'irées par 1 ennemi sur e« point de JS (x'jte. Les installations de défense siiu;ecs is côte orientale do la baie da Paga o été fructueusement arrosées de plusieurs m ^ lier* do kilos de bombes. L;cfiieac.tô **" ces attaques», au coua-s» desquelles nous nJ vous pas aubd da peries, a été reconnue p ^ l«s communiqués de nos ennemia. ^ Oonstantincpdeh 11 octobre. — OESicidl Front du Caucase : Dana ls sec/tour l'aile droite, mue attaque tentée par den compagnie» russes a échoué sous noire fe Au centre, un de nos groupes d'asctwt j percé les positions ennemies et ohassé 1 Q" troupes ruBBts da leur campement. No is avons capturé beaucoup d'armes, des gi ^ nadoa à mains, 80 tentes, de» instrumeii du servie© du génie oi autre ma>t-rt«4 i x% guerre. Ls 10 octobre, n** battoiâ^ o ^ assailli les hangars k avions, les post ^ d'observation et la station rad^otdégrapfc ^ que ét&bdis dans 1 île île àljuiene. Noi ^ avons pu nous rendra compte ds Fefftcaci ^ de la canonnade, tour les autres fronts, a >v0 cun événement particulier. fe * * . m Constantinopiô, 12 octobre. — ^ Ezi l'erse» <e conitws livré aux Bans#» ^ sur la frontière j^jet^ine —. cx«ul«/i qi ai nous avons d^jà signalé — s'eet termii ^ en notre faveur -, l'ennemi a é& repousa _ Dans la région de j&ervandùa, lea Knss f ont attaqué mxi lignes 1^ piua avancve& * ils ont réussi à p-lnéti-er dans oc» ^ ^ tions, mais eu ont été expulsés ls nust ■ c ^ â du 10 octobre. jis En .>yrie, ie S octotjre^ un croise** auxiliaire eî un torpilleur ennemis soj arrivés devant Alexamired. Un aviow^ qu is s'éfcùt élevé d'un d« ce» navin», s e s- 'orcé de descendre en mer sou* ls < b nos canons d© défend. Le pilote ci 1 obae r« valeur se sont noyés. Les restes d® l'a. pareil ont été recueillds. Ijù 11 octobre», ij autre avion a eurvolé Al^androi «t aussi été forcé à atterrir son» le tes < nos canoLS de d -fen-^. I^e pilote, griè-vi rneai bie^sé, et l'observatesir, légèr«;a<g ■s blessé, sont tombé» entre nos main» ,5 L'agio» petu encore servir. ^ Sur tes autres fronte* pas &?évfo£E»«; ^ pai-ticuliet à signaler 25- •& — Bsriift. 12 octobro. — Offici?.ux- : i- Aj.y 'e Ire SAr^larai» que I'^'.iïvkîJ tk eyt' & lia» 4 «t S octobre — < c'je-.-s qu'14 a ^ ®a su^norSacê enooi-ô coasidl.'iïi.b'lc<m<!fs4 u c« tuât «4 cm 'i>ly?s6s, par les vain»# a«&uu«?i m paxîiel-lcs enccestiv e^ qu' il a prououtr f s is & (icEiaiûj — la difei e&i ^ violent b il coobro. sxâe. btcscjuo ftaul ta îr£-3 JËS OFFICIELS ©n Flandre. L erm^eci a bombardé !iv«° ua& p« ticiiliàra vlolenos vos ptoeitàoiia établi * près < bois à Hoiithulst. L© eoir il. s autSl dS&îlaac! S: deo [oui rouilaaa coxiii-o la ligne ^/arken-Dirai bttuk. La unit, la canonnade n a cetsj d'au n»autqr de violentsa le 12 octobie. à Vaut i» ©i)« g e.4 traaisfoim^i* ea {«u roulaait des pi inaene® contre la ligne qui s'étend de Draaibai ji^-iu'a-u sud de Gboluvelt Lennoml & «nfiu: f dt cianché de nouvelle» attaques. Une p «riode 5e® pnl* do trois mola do detstriictiona poursuivi Gï- san» roiôche, par Isa fevex roudan», a eu pa is couaViiiemtte do trajjsfurmer ls terrain eu 1 Oji. boui-lwer ; grâ«' à c^tie Gireon^uim, notre tir» y j. lori« <z* en état de dirigiea- au feu de plus . plua oftkiace con'tvo les troupe^ d® conibai gî 1 ~ colotnno» de réserve de l'eni.ami. La 11 ocfcobu V noti-e artillerie a aussi r^nse-, t pluôieunî j lu- pri.-es, ùi prendre avec euccèa., sous un feu co lus cenirlquo, des eouceutrafioua et des nusuvemente et troupe» ennietiiisa, ainsi que des installations m noi. adv©rS«iros. Sur 1« from d'Axras sous la violenta a obi-do noire artillerie, pla iauirs fortes p^trouillta e ea' neniita. qui tontaiou^ d'«tia.quer nc#i lign&i 1 >0- siîd dn canal de La Bs8s e et prè-"- de Chérie iud ont ropoL^es. iuc- le front de l'Aîsne, Ig feu ds {'artiifller r<x e.-t a0V€wy plus violent dan» la, r^vgîioo u« Va xaiiloii particuliéiement la »ok\ La ft fait© par de* détacboincnta ena-nii» pour p-SnOi dans ium tranch-es établies « ccj endroftt tnr éctioué, ©ji paiti* djas oorpa à cox^a, LU- parti# ctiji sou® notre leu dcsiructeuir et de bc id» raK°* LOS S-ur la nfcve orientale» de la à.\e.us»» ,»u kn . du jour. I activité dea deus artillerie csî de\ ^ nu« momei.ÏAn'enent plus grantie. Nos troun, d'attaque ont p^c-trà U 11 octoi>r«», a 6, h. me du matin, dans le» posilion& ennemi^i ' tabli le pr^ d0 Bezc/nvaua ; elle» e» om raroeué au priSK>niiiers et H nJtiraiiloufi^». Peiuiani U Jc«. le® °é&« le ieu ennemi oit devenu plua violeiU ot lK/A atteint une grande lut usité l'apr, s-midi, dai.a rigHan d'0rne3. Les troupe# frai^çaista qui ^ concBctraient dans la r gi<p du boia de Cba.ua ci» éî» dispersa par noire feu conctaritri.[Ue. J aé. viclen» canonnade a ause>i comJuut la nuât-au Sur 1<? tb ûtre dc la guf-Tr» n l'Est, 0 ;j-fi îal 12(1 ' ^ la Dvina violente oanonmade tâ tri P5- tuieus*» opérations de nofl pa^-omuit». uiS Sizr ta Zbruca inf r?eiir au nom d« la Oï z.ava. «t eur lo Sereth, la caitonna^le rêciproti ©si devenue plii» Iotôus® à certiiuo moinenÎ2. ne, » * ej. BcrlU lS octobre. — Offieieus : Eû livrant dix bataille-* d une viol.'no» inou'i» on enipioyan* des mumiions dan^ uno proporii ar- iuccRjBiuc lAnfelote-rn» a tôt igo <î funener une décision dan« lo comb^-t qui a po •es, feujsu la possession de notre bas» de sou^aïaii ;jvj eQ lriandne. Tou* ce qu® le-- Ang3fiirt ont r u oilé f obiesiilr par a# dix bat-illte "c'e-: de re>b 1er U bôn^ de dt-iense aileniaiwi bji un fre ® d en%4roa »l à 35 ltilonu très et iw.c protouUe lîr© u® 4. _ à 6 kilomètre»- l'oim- obtenir ces r eu lia I AitjïloteîTe a mj» eu ligne b. fk-ùj do t armre sans compter pertes d«« 4 < t 9 < tobj-e elle a pi?rdu en morta et m hleSb s c ce^ta*:** ^ oiillier» d'hwnj®»» ; ces éiaia-ifit laissent loin carrière eus ceu^ cyu a août. n l'T».ur&io l'offensive sanglaa!ti? du g. n. r i Nlvel M.r k pilatt^u l€S An^kds n'oit pu pa-etiii, • ub,i que dans la parti m ri.lion. ie, dana b. 1 recuon de Gboluvelt-Zonnebeke. L« gain tg-rriior » tolaj (iOïi»- à fuifi eiîïienaiy, le» cUL\ for: lut» asMcs ga-atitf]eî fiha^ucs proiuui&a-ti cq i (is t l it à (loi-, s le tjero du «ain qu'ibi ont oitlo: dr>H pH; .a btttlill. da U ou lyi'j. ijil-ji., I ail ak en ligne cd IWi,, coei un? Ir^ooD seuio:ueiil de I ami. alUijuanùB pre^juo £-Lallr'- àt» forcir t.e te.-.j brU.wuâ'iii T : ■! quelle nii it «oiiveM l ie p.., les tr.rji, à» «T«K« >-•■», et» u a pa riussi à <mlnv«v. «I p 1» soi luiiîHîive de., chcie alleautuda. l^uoi " 1',». IWIO» prsem, la lactique du mar chiU It n a po. fait r 'u;-t£r ta nioiTidre oa r .tifwi d'« , , *'*SM I* aystùnio de allemand noue JUI penio» non aeiL.eawnl de r.Bif r a 1 Oimw ai au» lie». anglo-Iran aises , moU eucwe d ritai Humut lussent de loraiidablBi auccàj en Galiui. e > buooviM près d. itiK0. et d. Jaootatol" Vuan» à la pr tei t. j; dat AjujOaie rf'ohiiia <fa qrnnd ils I. voudront, l'arru . du iTiuce h rS lllé liuiv.eUil a liir- 1a juerro de manaume» Cf. 'P®8 de m dernier» jour» c Ml- mo ilrc',Lt a eu:n an» que 101110 l5.,ra pliraj. au la i"*™ 0I" ds r pondre à ia „SÏit4 dt> m« ut rossant constater que t An^oterr» -ll0"' ll» cuinmuniqir^ étaient j.jsquiei à pfcu rr aot <«.>!«me. i la v.Titf - est cntjal,,-. tf'iia to. *■?*, «*». •»»«»« KM» dVinlomntion ; 0 SM ™ ^ '* 1» »»gl« -n «> . e' n|mL par e<a aliuniutirs e nicr.ao g. rc» 4 r. eliiuffer 1 entljousiasme lolllmeia , pe..pje bntaiLniq,ue. DVilre part, eu bulletins S" "H», « . M tan.ahg.e, on. ^,'fr b d Uifliieaf er I opuuon de, pays neutr.ee l eui ci J niaïujuent d. Irao 50ai „ rom mu]j 4 j ^ t" r ant , .M tentatives fait.* („)r Arl^ J01® }*«" "«• lie«» en Handre comllu, „• .'«■ d che.» lr;« «.nfibmla et tr tie bravai pour 1 Angleterre. [i^ Communiqués des artneea alliées tu® ' liv l'arie, 12 octobre. _ Officiai da 3 h. le. La tiuil a été njartjuéo par un^ sxalu ' la aotivito ties deaj; artiileriee 6t pur uji« t lur ne lia ttucitina emiûmJes g.,r Uivora oom >1» ™ iTOat. iNous avons repouaié un cour» i iil. eiiiieiui à l'ouest {tu C'erm-, tiad de 1U urie o|K3ration détail, ei'i'ectaéo ik norJ-ôst de la l'onn* Moiay iuy, joj a periuia de raunenetr dos pritsmuners. L coup de ma.in^ exécuté par I ennemi à ,'out de Maisons ce Champ«i<rne ti trois ttu [ . iivea ne ea p.ir» daus la r<*iuu Soueu (Je Anbçnvo ont avorté, ôur la rivo droite < J'Q A-lôuSf> ^utle d'artillerie oontiaïue dan,^, au. cegîion a» BQ&osnvaux. a * * * 1» Paris, 12 octobre. _ officia de li h. >i« Au ooara Ue in jouu'uée, liu-uiiï-ii« g-'e re- montrée paitionlièreinent, active dans 'u eecïeur du Moujin-dô-jLû/rau^ et dan* la r de jjbcin co Oraonue. M" lie» renseig-iieiuaiii» complcuioiitiuirea, u« rtealia que les coujis da ui;au eiuieuii# ((i lu- uouj avoua «pousse# la ma, donuère di IL-* région iSouoin-Aubéri ve oui été ex*'Ouu »"î» a 1 ai<ie cl important* effectif» pivoiidja l« iu ua bombardement d» %i-eiitô-sii heure l'roi* attaque# ont éw menée* ^ des (i tacbement8 de 140 bomine* environ, cou i prenant des 71 fctx^ssirupps'' et des pioauiiei-; ^ Aocueilbea par les feux dlariilierim ;tua ^,r niitraàiLoiiôeft, o&# aiUa^piCB (x ■ià <ionaé lieu à da vi?5 euga^eineiira, a ar1. cours djGKitjuals nous avona jxrig i;t supériorité «or l'euawi. l>ut & i niexA sont reste® eim-Q aoa jnains. L&rU# subies par l'ennemi partiot^i, da reuieat lourdes, Bioq à signaiee sur 1© resta da fro^. ia*. * s • ** Lotwires, 12 octobre. — Offuàal : 9.® À 5 h. 26, noua» avoir» pr ■th 1/ol'ffliftivc. ua front d environ 6 mitis (9 kil. 600 m.) aa nord-es^ d i prç»- 1a rappoi-îs s^niileo» qii® aoô troupes» onî ha ^ progrès sati^aisaoïts. ^ Oe^a nuit, U. plu.» e»i torub^ en abo) daucé. d; « }a O lions®, 12 octobïs. — Officàd j ** fr:mp5 W^A le 1chi£ front. ^ lJ&n* le seetemr ùo. col 13rioo» (vali^ d Travignoio), nous avofjs fe.-ij sauter un fougasae en temp«, opfxorti-n; l'explosion endomnta^ les gnieries quû 1#% Autrichien creusaieai vers nos ligrtea. I-ft canonnade a tté as^er violente fyo te ï«. scpwmt de la Zu^na et as* nord de Toi s# enino, cà des co3on?ies d'aufeoniobdles pn-ng . ; mita» oui ôtô disjïers^es. prt « -v * • .v> F^rogrs/î^ 12 octobre. Olfioied ; sa ?îzr k froafc À l'OUPF-i. RU I: fiïJfî ni\ I i U« J. ù.tvij JJAJUjO U> «Ullll X. i:^v»u »>—• tua tion primitive pa<r une cotitro-s-ifeàique* b^. canonnade eiiiic^rae a ie foulé jhm avkafc* postes au nord de cette route. L/eoneaîi ^ occupé divers retranchements dans ie de Buczacz; nous Ks avona repri* jjsr nseti contre-attaque. Sur le fi'onî du Caucase,, les Eossea ckA rejetô les Turcs d'uaa hauteus sit?a^-e sud d'Urniia. Dépèci^ea Diverses Bei-ne, 12 octobre j Le oonseilleu' fédéral, colonel Edorcarâ 8&, cretan, qui depuis quarante-trois aa» directeur et rédacteur en did dé ,,-Gsi^ zett.0 de Lausanne % est morfe jetwfe mznm à Lausanne. Le défaut faisait jxuiae ■ Conseil fédéral depuis lSGO en qualicÉ dît rôpi*eseutaiit du groupe des protesutn-^ 6ervaleurs. 11 avait une certaine notosri£à& comme écnivaiu militaire. * • Mimicdi, 12 octobre : Hier, à la Commission; dsa finanœ», : Ja oomte HerbiiiLg, président, d» Coneeii ministres, a déclaré qu'il cet absoluaâaâl inexact, contraiiement au bruit qui a ooura^ que l'Allemagne ait entamé das pour'pe®-ers die paix avec ses ennemas. Ce* Laru'fe® paraissant dus à des manjceuvres m l'B»v tente. « 9 o Eome, Il octobie : Le „ Journal ofticiel" publi^ n?a uommant 1e général Alfieri, aciuclb^Dssâ sous-sc^réfcaire d'Etat de* munition* &« poste de sous-eeerôtaire d'Etal da i'apjs^u visiounement et de l'alimentation, nient annexé au ministère de l'int^rienr. « Milan, Il octobre : M. Morgari, 1© député socinliU&* connu, a été interné eu tiarduign®. « * « Pans, 12 octobre : On majidô de Sévillt au ,P«âi T&& sien'' : i — Par suite de la mauvaise qu?i'li^ ès K charbon, le» établissement» militaii^sa $$ pyrotechnie ont été fôroé» de ces*** eyploitiiion. Si cotte t-i:uaiioa n® uifie pas, toutes les fabrique» da GQâ^ân«| de guerre devront chômer. 6 • * Londres, 13 oolobre : Le contrôleur dee vivras s publié o» avis au pioblio dana lequel il dit qm'éfcsi* aonné l'itieufiisance des skickâ de vitu-à^ il n'h&it-xu |ia« à imrodtuis lo raai>n«-I. meiit obligatoire x»™ ls cas où la ™>p» laSion ne diminuerait pas Tolontaiiramoni i. consommation. » • 0 Amsterdam, 1S cotoivre i On niauda de Londr'j» à l'„AlgecbBé* -luLu^elbulaii 1 que le conirèleuT îles viviisk a autorisé l'emploi da pomine» teng daus ia fabrication do paie, i coadîttiœ >m loa na mjang# pa» pha d'an. hir. P""0® d» terre â 1 livics tfa Ifej Londwa, 12 octol,r« i p^us i "n '"î1!0'6 t,<iru 10 Food Journal", an Artiar Yapp qu une bm.no uiiiverseiie me-'iaco ëœmjst la décision dia<ns la guerre mondiale. e • ® Londres, ll octobre : P correspondant à BeKa^ du „Mon^ daiis"^- ff™?18'10? quJ rèsiwî aetuelleinfâ-i , 10 c""-1 et ie sud-oues» de TlriaMfe ,.-a plus grave que celle qui existait en mtlT?11"*' ae que 10 Kouvocn» niei.t no réprime pas immédiatement et én'i». giquenieut je mouvement a» S-?eiS^ a .e nouvelle révolta éclatera 4 Lrïl àu^L Déjà maintenant, des bande» de rév^Si mamfestent la nuit ei proolamm. teuS sympathies pour 1 Allemagne; ils atfeacfea souvent des soldais et dei iï«rmA. ' Stockholm, 12 octobre : Les Journaux de tout» les opinion* a» cueillent avec sympathie la nouvelle ifc fa décision du Roi d« charger d>) la ooustito. Uiu d» _nouveau caliinet M. Widcn, la i-t-a siuent ou la seconda Chambre, qui j,«a . <ies sjm,rathies do U,M j(< e >>st<>0^olms TUmngen" et le „i0eitt!d^ i ,u,krt;Ien i™ prêtent l'intention de ct«» s cher A constituer un miuistètie do ooaliu!» e dont le programme serait progressiste, n>A„ _ dans le.]ucl eutreraieiil dos momlina dss r ? P"'*1® P»UUqu« et peut-éire infeas quelques membi-es de l'ancien cabiael. x ' • — tt>— 1 L'OPIMON D'UN NEUTRE - * ! Lo Dr KiiypOr, ancien pr&i<iant da o.«, 36il dei ministres eu lioUajiu©, ua «trutas aini do la iiei^ique, écrit Oawi suh >,«m. , iUli v^û i5£aniiaaid'' au sujtti du pro^ioùw ^ angoissant que pt>try la situatioai intèr^ tiunaie do noue pays ; | — 11 est iuooutesjablo <iiM i„ d^»^ pr«iiute pur les réponst» & 1* ilote lia V ^ j tioan réside principalement (j^,, le observé x*ir le» i'uiesauoa» Contrais, o* suuei da l'avenit Oe U Belgiqua. (ja rîa. poruj la cou vicUua uiWiii« qu«> W« Pui^ sauve* Oentraaes ne .onguiu pa» oq in»utuj à aunaxor ia Belgique ou à lut eouttow* i« droit à Fautixiiouua, mai» o,, o.-?> aaîti-u le» condition» nouvelle, uiu-us quelle. 1» Belgique jouir» ds *>a md^ssv Jauce « de «o liberté la ici Vi» u trouve devant une difficulté (jua«i i inouvtble. lin eifet, la danger qu'otfratt ^ Situation initernatiouale da la jriel^iq^ u,, s eat pas evaiiouie depu-a loi iv iiawi rie juaLe» 1914; au <xintrair>\ ae ibu,t« s'wt encor» aggravé. A eewe é(«iqu^, t,t craignait que le gouvernemezit fc.- : lié trirp étroitsmens k la i'rài.i» , i onas heure, leur» rolatiooa acoà dsvauiM* p-u» iiitunes encore. Le gotivernemem réaièa au llavr^.,. son armée g« bat d'an^ les ran^j» ^ s».ne»-v ' anglais, contre l'Allemagne Lias librirA • uoa, iui« évacuation du temçoire u i a i. ^ seulement rétablir^* la > sutuaîioa di- juiiks» 1914, mai® ec e retrait jkiut les Paissâ^c^ Centrales uue bien {dus grava. S'il s© trouvait un mo^en de la force défensive beige et ce lsiAsor &a5 grandes puissances le eoua de veù.sr u;J-(juement et exclusivement sut 1 kudâpctîw daace et la. liberté de la Belgsqn», un coîu^ promis pourrait intervenir. Mai* tolk n< semble pa« être l'iatenîion dv-a int-ric-Vv-s, Au contraire, on cunsUibc un-i tcûÊÉaiiae à renforcer plutôt la force aimée tie ce pays. Mais alors, il sauite aux vems qu» }& solution du problème se pose dans d-.s (tort-dirons toutes particulières, qui ne p;>un-om clro envisagées que lorstjuo la lutte an^ra pris fin et que dos deux côfcts I on wi» prêt à entajner définitivement la^ nc-gccia- Dimanch© 54 Oe-ftobra 1917 JÔUB.NAIi QUOTIDIEN — IL© Numéro : 13 centime* 4-* Année." — .1048

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie gehört zu der Kategorie Gecensureerde pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1914 bis 1918.

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