La Métropole

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s.n. 1914, 10 Januar. La Métropole. Konsultiert 22 Oktober 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/1z41r6nv5k/
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LA MÉTROPOLE '" mJmmm « il i i ■MManuMMMaa ,-X^. Tf> • ABOKrivirjvîEiMTs le numéro Journal Quotidien du matin le numéro m oso Chro:nq"e*sporUve £$ss . H° *?. l-ll~L Annonces financ.Id. » I 00 Faits divers fia Id. » 2 00 r. . i 91 e Année TW-ifTot. ! ! ! * * ! * fr 480 F» . J „ , . . P» Réclames la ligne, « 150 La Ville id. » 5 00 Samedi * Trois mois. >•••<••>•••> gr TOUS les ÎOUrS 59,puedes Poignes, AnvefS [^g dimanche Faits divers corps id. » 3 00 Emissions Prix à convenir ■ — On «'abonne i tous les bureaux de poste et aux facteurs. ^Jr ' Pour toute la publicité, sauf celle de la province d'An- . No 10 ETRANGER, le port en sus; d2 4à10 Administration: » 3519 de 10 à 16 vers- * a&eà brU)ŒLLES^ s! plate des Martyrs. j rw ; i 1014 _ Pour 1» HOLLANDE, s'abonner de préférence aux CENTIMES Daoes . Tilin^» R17 DaqBS CENTIME!* f FASnpVQ «. place de la Bourse. 10 janvier 1914 édition Jt* bureaux de poste, plutôt qu'au journal même. P3g©S RédâCtiOIl « 1 éléphOllG 61T P 9 ^ - 1 'gTOrmm£ ggsa—aag—MEgaa™—^ La philosophie des mots )o( Savez-vous d'où vient le mot arriver? ;« Ad » en latin, veut dire auprès, et i« ripa » rive; « adripare » aborder à la rive; de là, le mot en est vite venu à signifier arriver. Les lunettes sont de petites lunes de verre; un soldat est un homme payé, soldé; d'où vient aussi « sou » qu'on écrivait autrefois « sol ».Une tortue est un animal aux pieds tortus I Le drapeau n'est-il pas fait de drap? Orgueil ne signifie-t-il pas, outre le défaut qui nous fait nous « élever » illégitimement, la pale qui fait dresser la tête d'un levier? Baudet ne vient pas, comme nous pourrions l'imaginer, d'un mot qui signifie têtu ou lourd, mais du vieil adjectif « baud », gai, vif. Le baudet est donc « un petit guilleret ». Le voilà réhabilité ! Et foiel Voilà un mot qui possède une étymologie singulière . Les Romains étaient très fiands du foie farci de figues, qu'il appelaient « jecur ficatum ». puis, par abréviation, «ficatum ». Voila comment foie vient do figue ! « Grido » en italien veut dire renommée, mais aussi cri: une chose qui est » du dernier ori » n'est-elle pas celle qui jouit d'une renommée momentanée 1 « Sapere » dans Cicéron, veut dire avoir le sentiment du goût et dans Plaute, avoir de la saveur. Or, savez-vous comment on dit « goûter » en wallon? « Assayi » (assayi du bure !), et en italien « assagiare », c'est notre essayer! « Scampare » en italien, veut dire se sauver, en d'autres termes « ficher le camp», prendre la poudre d'escampette. Et les Anversois connaissent l'expression locale, faire scampavie, décamper ! Le ramage d'un oiseau, c>est le chant qu'il fait entendre sur la ramée ! Le nom de la truie a une origine dont on ignore la noblesse, ni plus ni moins, il vient du nom de la ville de Troie ! Les Romains appelaient du porc farci « porcus troianus » par allusion au fameux cheval de Troie, farci de guerriers! Puis, on a dit « troianus » tout court, dont nous avons fait truie ! Payer vient de « pacare » qui veut dire donner la paix, tranquilliser. Mais, ceci, p'est déjà de la philosophie ! Ne trouvez-vous pas que ce rapprochement des mots avec leurs origines leur, enlève l'air banal que nous l .ur trouvons et leur donne une physionomie originale, un air tout poétique parfois? On pourrait, en continuant les investigations dans la vieille langue française et dans ses langues mères, le grec, le latin surtout, écrire un livre fort intéressant que l'on pourrait intituler « le roman des mots ». * * * Aa v a mieux Rapprochés, comparés, deux mot*» font parfois jaillir toute une philosophie. Comparez « châtier » (kastijden, be-straffen ter verbetering) et « chaste », un style châtié est un style pur-, châtier! c'est rendre « chaste ». « Candor » en la tin, c'est blancheur, lumière, -éclat. Lî candeur de l'âme se nomme sincérité, qu &it la vertu de celui en qui l'on peut voir qui met son cœur en lumière ! N'y a-t-i aucun rapport entre le mot anglais aiv (but) et le verbe « aimer » ? L'idéal est une chose aimée. « Genoeg » en flamand, veul dire plaisir, mais signifie aussi satisfaction. Le plaisir, c'est ce qui satisfait un eenz, une faculté, une passion. Voyez le mot subtil. Dans certaines con trées du Hainaut, il a le sens d'« adroit », un homme « subtil » est celui qui agil vite et bien. Retenez l'adjectif vite. La subtilité, c'est d'abord la qualité d'un* chose qui se dérobe facilement, que l'or ne sait « prendre » comme une couleuvre ou un feu follet, mais c'est aussi la qualité d'une chose que l'intelligence ne sait prendre, comprendre, d'une chose « peu prenante », puis d'une t'aose incompréhensible parce qu'obscur-, alambiquée. « Pusillus », en latin, c'est petit: ce qui est petit, est faible, facilement pusil-liname! « Pavor » c'est la peur; «pa-vimentum » c'est terre, pavé; « pavio > veut dire: je bats la terre pour l'aplanir, je pave; « pavitus » c'est aplani, battu, mais aussi frappé de peur. La peur a frappé les soldats, au jardin des olives, jusqu'à les jeter la face contre terre, et David jette ce cri, devant la majesté divine: <( Mon âme est aplatie contre terre »: adhaesit pavimento anima mea. Vous vous disiez que fat et fade devaient avoir même origine? Je crois que tous ne vous trompiez pas! « Fatuus » vient de « fari » vaticiner. Or, les devins, la 8ybille, étaient comme fous quand ils rendaient des oracles. Un fat n'est-il pas un sot? Sa manière d'agir est fade aussi, et si « fatuus » veut dire sot chez Cicéron, dans Varron, il a la signification d'insipide ! « Fatim » dans Servius veut dire « abondamment »: qui est plus loquace qu'un devin et qu'un... fat? «Caput » (tête, chef) et « capiô » (je prends,je comprends) se prêtent à des rapprochements curieux. « Capio » a toutes les significations de saisir, au matériel et au moral: Je saisis un objet, je saisis une idée. Vous trouvez là le radical « cap » qui se retrouve dans « caput » qui veut dire tête (le siège de l'intelligence) et qui se traduit aussi <( chef », chef, c'est mais aussi « maître » quelqu'un qui tient la tête. L'intelligenoe n'est-elle pas la maîtresse de l'homme ? Du moins, elle le devrait toujours être ! Rappelons ici l'origine si poétique du mot « chapelet ». Vous y retrouvez le radical « cap (chap), un <c chapel » (chapeau)) dans le vieux fran;ais était tout couvre-chef, et pouvait donc aussi s'employer pour couronne Le chapelet n'est-il pas une petite couronne que l'on tresse à Marie ? Le famand dit « rozen-hoedje » (petit chapeau de roses) et « rozenkrans » (couronne de roses) ! Voici un beau moi que, maiheureuse-Blent, nous n'employons plus: « ramente-voir ». Il est dans Joinville, dans le sens je se ressouverir, et St-François de Sales écrit à Mme Frémiot de Chantai: « Il me ®embk que j'ai déjà trop mis de temps •ans vous écrire pour me ramentevoir en ° re bienveillance ». Décomposez-le pour afo5lSjr toute beautéî re (de nouveau) un ^a?8) mente (l'esprit) voir (voir, et a ((avoir », car Joinville écrit « ramen- teveoir »). Or, qu'est-ce que se souvenir de quelqu'un, sinon se le remettre devant les yeux de l'esprit? Joubert a défini la mémoire « un miroir où nous regardons les absents ». L'italien a encore le verbe « rammentarsi », moins beau que le nôtre, oar le regard n'y est pas exprimé. Penser, vient de « pensare » qui veut dire peser ! « Ju » en sanscrit, c'est lier: la « justice )> ne nous lie-t-elle pas au « joug » des lois, ou ds nos dettes? « Etre » dans le langage, est le verbe par excellence, le seul verbe, tous les autres étant un composé du verbe être tt d'un complément; il se réduisent toujours à ceci: être dans tel état. « Verbe » veut aussi dire « parole » car le verbe par excellence, être, est le premier et le principal signe de la pensée. Sans lui, toute parole n'est qu'un cri.Exprimez,si vous le pouvez, une pensée, sans un verbe au moins sous-entendu ? Ce que l'intelligence perçoit, en effet, dans tout ce qu'elle envisage, c'est l'être. Ce qui ne peut être, n'est pas pensable. L'être est donc ce que l'intelligence « connaît » ce qu'elle « conçoit ». « Connaître » a même origine que « naître » et cc concevoir » se dit autant de la naissance que de la connaissance. Est-ce le génie des écrivains de l'antiquité chrétienne qui a trouvé, est-ce l'Esprit-Saint qui leur a dicté les mots dont ils se servent pour désigner l'Etre par excellence qui nous est connu par son « Verbe », la « naissance » ou la « conception » de ce Verbe qui se fait dans le sein du Père par la « connaissance » que celui-ci a de lui-même, pensée éternelle de Dieu que nous a révélé le verbe, la « parole de Dieu » 1 L'étymologie et la sémantique, sciences encore au berceau, feront un jour de merveilleuses trouvailles. Jusqu'ici nous ne pouvons guère qu'en soupçonner quelques-unes.G. do la Croix. L'A ctualité )o( La question des îles Cette fameuse question de l'attri- JUr bution des îles de la mer Egée de-40/JL vient décidément un casse-tête chinois et l'on se demande comment la diplomatie européenne va sortir de cette affaire sans s'exposer à nouveau aux critiques ou aux plaisanteries dont elle fut si abondamment pourvue depuis l'ouverture de la crise balkanique. Sans doute, ces plaisanteries et ces critiques n'auraient pas la moindre gravité si elles n'étaient motivées pas des côtes mal taillées dont la diplomatie est coutu-mière depuis quelque temps et qui ne sont pas toujours de nature à sauvegardez les intérêts généraux de l'Europe et en tout premier lieu la pais européenne. En ce qui concerne plus spécialement la question des îles, on sait que la Conférence des ambassadeurs s'est mise d'accord sur une déclaration de principe d'après laquelle aucune grande puissance ne pourra garder ou acquérir une do ces îles de la Méditerranée orientale. C'est le point de vue anglais qui a triom-' phé ainsi à la veille de l'ajournement des tra-t vaux d© la Conférence des ambassadeurs, i mais ce n'était encore qu'une déclaration de ( principe devant laquelle on se trouvait. Il j fallait encore arriver à réaliser ce qui n'é-, tait qu'un projet assez mal défini, et com-' me la Conférence des ambassadeurs ne de vait plus se réunir, Sir Edward Grey adressa aux grandes puissances une note proposant une solution de la question des îles Ces propositions émanant d'une puissance d< la Triple Entente, il était clair que la part d< la Grèce serait assez belle; seulement la Tri plice devait examiner à son tour ces pro positions, et comme non seulement la Turquie, mais encor® l'Italie, sont spécialemenl intéressées dans oea affaires, l'examen des propositions de Sir Edward Grey par les puissances tripliciennes devait durer asseï longtemps. Et, de fait, jusqu'à ce jour, aucune réponse n'est parvenue de la part de ces puissances au gouvernement anglais. Berlin Vienne et Rome se consultent toujours encore et l'on ne pense pas que la réponse puisse être remise très prochainement, comme l'affirme l'organe officieux italien, ls « Tribuna ». On croit savoir cependant que dans les questions principales on soit d'accord et s; l'on discute encore, c'est plutôt sur des questions de détail. La Triplice admettrait, saui quelques modifications, les propositions de Sir Edward Grey. D'après ces propositions, la Grèce conserverait toutes les îles qu'elk occupe en ce moment, avec cette réserve pourtant que les îles situées à l'entrée de* Dardanelles et commandant oette entrée soient rétrocédées à la Turquie. Tandis que Sir Edward Grey ne veut attribuer à la Turquie que les Iles de Tenedos et d'Imbros, les ouissances tripliciennes voudraient y ajouter les îles de Lemnos et de Samothrace. Sur ce point, il est probable qu'un accord serait assez facile à obtenir. Il en va de mêm« des îles du Dodécanèze occupées par l'Italie et dont l'île de Rhodes est la principale. Ces îles doivent retourner à la Turquie lorsque l'Italie aura reconnu que l'empire ottoman a accompli toutes le« stipulations du traité de Lausanne et aura évacué ces îles. On sait que l'Italie, avant de s'en aller, demande en compensation des améliorations faite® aux îles qu'elle a administrées depuis plus d'un an, des sommes assez oonsidérables. On parle de 50 millions de francs. L'Italie, sans aucun doute, fera comme l'Angleterre elle-même et déclarera qu'elle est désireuse de donner satisfaction aux puissances et à la Turquie, mais que le moment d'évacuer les îles n'est pas encore venu. Et l'empire ottoman devra se consoler et attendre le bon plaisir de l'Italie. Cette restitution du Dodécanèze paraît donc passablement hypothétique, à moins que l' Angleterre soulève à ce propos des incidents diplomatiques qui deviendraient plutôt graves du premier coup. L'attribution des îles de Chio et de Mvti-lène sera évidemment la plus difficile. Les Grecs qui réclament ces îles prétendent qu'elles sont habitées par une population grecque, mais on réalité ils ont des arrière-pen-sé ^ dans cette affaire. Il leur importe de dominer la côte d'Asie-Mineure et surtout l'entrée du port de Smyrne, le plus important de l'empire ottoman actuel. On comprend que pour les mêmes raisons les Turcs sont très peu disposés à abandonner ces îles. La nomination a'Enver Pacha au poste de ministre de la guerre a paru à beaucoup de gens comme la confirmation des craintes exprimées au sujet d'une tentative possible des! Turcs à reprendre ces îles par la force. Une tentative de ce genre serait certainement grave, puisqu'elle remettrait en question tous les résultats obtenus jusqu'à présent en Orient. Elle pourrait remettre le feu aux poudres et l'on ne pourra guère prévoir dàs ï présent les conséquences de pareille éventualité. Si l'on ajoute à cela les intrigues parties manifestement de Constantinople en faveur de la candidature d'Izzet Pacna au trône d'Albanie et les difficultés de la délimitation de l'Epire et de l'Albanie méridionale, on peut se faire une idée de la situation peu souriante en ce moment en Ovionf — I Inern. Échos LA VILLE —m— Programme de la Journée : FETES ET CONFERENCES St-Wl!Icbrordu8vrIendon. — A 8 heures et démit à l'« Eldorado », concert. COURS Berlitz Schoot, 8, Meir. — Langues vivantes, EXPOSITIONS Salle Wynen, place de Meir. — De 10 à 6 heures, exposition Aloïs Boudry (ouverte Jusqu'au 15 Janvier).Encore les incidents à l'hôtel de vilh Comme nous l'avons dit hier, la fameuse c boxing night » du lundi 29 décembre aura des suites. M. Jacobs, procureur du Roi, a ordonné une enquête au sujet des faits qui se son1 passés dans le vestiaire du Conseil communal, où M. Van den Bergh, conseiller catholique, reçut dans la région du cœur un couj de point qui a sérieusement affecté son étal de santé. C'est M. Denis, juge d'instruction, qui mène l'enquête; il a chargé M. Van Bever. médecin légiste, de soumettre M.Van den Bergh à un examen médical. Entretemps, le parquet entendra le bourgmestre, les échevins les conseillers communaux et fera une descente à l'hôtel de ville. M. Ryckmans, sénateur et ancien conseil 1er communal, a été prié par M. Van dei Bergh de se enarger de ses intérêts. Le travail parlementaire Le « Bien Public s conclut de judicieuse considérations sur l'état des travaux parle mentaires, que les séances du matin sont in dispensables. Toutefois, dit-il, «ces séances devraient êtr< consacrées exclusivement à la discussion de budgets. Une fois les budgets et le proje scolaire oxpédiés, la Chambre pourra utile ment délibérer sur les autres proposition multiples en faveur desquelles la priorité es réclamée. Nous entendons bien l'objection des gau ches : qu'on ajourne, proposent-elles, la sui te du débat scolaire. Proposition oiseuse Les gauches savent bien qu'aucun membre di la droite ne se prêtera à cette manœuvn obstructionniste. Que si, par suite de l'obstructionnisme, des réformes utiles se trou vent reléguées à l'arrière-plan, le pays sau ra sur qui faire retomber la responsabilité d'un pareil ajournement : nous ne redoutons pas son verdict. Nous n'aurions à le redou ter que si nous jouions le jeu de la gauche Ce n'est pas pour jouer ce jeu-là que le corrw électoral de 1912 a maintenu et augmenté 1î majorité cathodique! L' « effort exceptionnel » demandé à h Chambre par M. Vandervelde et ses amis n'est justifié que dans la mesure où il esi indispensable. Cet effort ne coûte pas groi aux députés socialistes, qui sont la plupar des rentiers ou des prébendiers du parti, e' qui par conséquent peuvent donner tous leur instants à la politique. De l'autre côté df la Chambre, il y a par oontre beaucoup d< députés qui doivent gagner leur vie par 1« travail. Ils sont prêts, nous n'en doutom pas, à faire pour le bien général le sacrifie* do leurs convenances et de leurs intérêts Mais encore ne peut-on exiger d'eux qu'il . s'imposent un tel sacrifice pour permettre i l'opposition de poursuivre indéfiniment sj , tactique obstructionniste. Aussi espérons . nous qu'ils sauront ramener cette tactiqui . dans les limites d'une discussion complète . mais raisonnable. Comment on retourne sa veste La i Flandre libérale > nous reproche d'à voir signalé qu'elle a publié des articles ap prouvant l'idée de la représentation des in térêts. a Nous ne voulons, dit-elle, ni de la re présentation des intérêts, ni d'aucune autr représentation arbitraire (sic). » Nous donnons bien volontiers acte à notr confrère de ce que, après avoir défendu le idées de M. Prins, il soit, après réflexion et probablement par pure tactique électora le, revenu au S. U. pur et simple, qui es la représentation des imbéciles. Nous le prions de noter du reste que, mê me chez les catholiques, la R. I. est une ques tion libre, dans laquelle nous ne nous som mes aucunement engagés. Cela nous a évité le souci de retourner no tre veste, geste généralement, peu élégant Pluie de pierres D'anciens auteurs nous parlent de pluie de feu, de pluies de grenouilles et d'autre charmantes ondées. Notre olimat banal ne nous réserve poin de ces surprises toujours agréables pour oe lui qui en écrit l'histoire; nous devons non contenter de la pluie ordinaire, qui voua mouille «t vous transit en cinq-sec... Hier matin, oependant, au Marché aiu Ganta, à l'endroit même où la légende fixi la place où tomba l'architecte Appelmans, h pluie d'eau se compliquait d'une chute d« pierres, de débris calcaires durcis oomme ro< par le temps. Certains de ces « aérolithes » avaient h grosseur d'un poing et eussent fait voii trente-six chancfelles au passant qui les eût re çus sur le chef. Heureusement^ un agent de police veillait et avertissait les gens du danger qu'i y a pour eux à passer sous la tour de It cathédrale lorsque le vent en détache ces dé bris de chaux et ces pierres. Par malheur, M. Van Kuyck. échevin de* beaux-arts, ne passa point par là. Il eut, er se garant sagement des projectiles, pu con stater qu'il commence à y avoir une certain< urgence à voir d'un peu près oe qui se pass< là-haut. Il y a un petit temps déjà qu'un orédil fut voté pour la construction d'un échafaudage provisoire, à enlever avant l'Expositior 'de 1920. Attend-on 1919 pour commencer P Que peut-on attendre des prochaines élections ? Un c spécialiste en matière de statistique? électorales » répond à cette question dans le « Journal de Bruxelles > en un long article dont nous détachons la conclusion : * En résumé, les catholiques peuvent gagner un siège sur les socialistes à Gand ; de même à Verviers et à Soignies; en outre, un siège sur les libéraux à Alost. » Les libéraux peuvent prendre un siège aux catholiques à Hasselt et à Tongres. Par oontre, ils sont en mauvaise posture à Liège vis-à-vis des socialistes. Et le résultat du scrutin peut leur réserver des iurprises à Huy-Waremme et Soigniez » Dans l'ensemble des quatre provinces, nous avons quatre chances de gain contre deux au profit de l'opposition. Que faut-il conclure dès lors? Il n'y aura certes pas de recul. Y aurait-il « statu quo » général? C'est pou vraisemblable. Avance pour nous? Je la crois fort probable. » Pour la bonne soupe Grand remue-ménage pendant tous ces derniers soirs au Palais de Glace, rue de la Santé. Sous l'experte direction de pdusiours professeurs, des jeunes gens délurés et d'accor-tes demoiselles s'exerçaient à exécuter des pas gracieux sur le rythme entraînant d'un orchestre eu quartette. On nous apprit que nous assistions à la répétition d'un des nombreux numéros de la magnifique fête de bienfaisance organisée pour demain après-midi, à 3 h., au Palais de Glace, au bénéfice d'une œuvre si indiscutablement utile, indispensable même et étendant ses bienfaits à tous les pauvres sans distinction aucune: l'œuvre de îa Bonne Soupe et des Convalescents. Quelques instants de conversation avec l'une des dames patronnesses nous firent savoir que le programme comporterait plusieurs divertissements sur glace, fête russe, farandole, concours de valse ouvert à tous, une ghymkana dotée de nombreuses coupes, des concours de luçes et de ballons, des courses à l'orange ainsi que diverses danses nouvelles.Comme clou, — on ne nous en voudra pas d'être indisoret, — il y aura un « tango sur glace ». Mmes Grisar, Engels et Joostens ainsi oue M. Telef Steens, de Paris, ont mis à la disposition du comité des coupes ravissantes. Hormis le concours pour la coupe Steens, réservé aux Anversoises et Anversois, les concours seront internationaux. Les inscriptions se font dès à présent. Le prix d'entrée est fixé à 5 fr'v donnant . droit à un goûter ooruplet, servi par petites tables. A noter qu'entre les divers numéros, le pa-L tinage sera libre. Il y aura du monde demain, de 3 à 6, au Palais de Glace, et il sera bon de prendre sans retard ses cartes au contrôle ou chez les dames patronnesses. Le réveil du libéralisme Nous avons signalé récemment le décès, ! après une longue et glorieuse existence, as-5 sombrie vers la fin par de cruels revers, d'u-: ne feuille libérale qui eut son heure de célé- - brité, 1' t Economie > de Tournai. > On nous annonce maintenant un autre ac-b cident du même genre. Le « Journal de Mons », feuille libérale du Hainaut, vient * à son tour de rentrer dans le giron du grand - architecte de l'univers. C'est ce qu'on appelle en bon français le ; réveil du libéralisme! ) Pour les Enfants martyrs A l'initiative do leur professeur, M. Ernest Van Dyck, les élèves de» la section universitaire du Conservatoire \ oy'al f lamand met-' tront sous peu leur talent au service de la charité. C'est, en effet, le dimanche 18 jan-! vier prochain, à 3 h., qu'ils représenteront ' dans la grande salle du Cercle artistique, at L bénéfice de l'œuvre des Enfants Martyrs, l£ charmante comédie lyrique de Humperdinck i Hiinsel et Gretel ». M. Van Dyck qui, en décembre dernier, ' avait une première fois stylé ses élèves avet un soin tout particulier en vue de l'exé-' cution de l'œuvre à l'occasion de la remise ! solennelle des diplômes du Conservatoire, c ' repris ces jours-ci les répétitions et il occu-' pera lui-même le pupitre à la représentatioi ! du 18. Nombreux seront ceux qui par leur pré-| sence auront à cœur d'encourager les élève* ' de notre université musicale, tout en contri-: buant à l'œuvre sympathique entre toutes ' de la Protection des Enfants Martyrs. 1 On peut se procurer des cartes à 5 fr | et à 2 fr. chez M. Gustave Faes, éditeur ; rempart Ste-Catherine, 73, et chez MM. Bel-' lemans frères, Marché aux Œufs, 8. ' Dès aujourd'hui, on peut faire numérote] sans frais les places à 5 fr. chez MM. Belle m ans. Fancy-Fair de 1914 j L'annuelle réunion de la Fancy-Fair donl 3 lia société d'Anvers a su faire une fête d'élégance mondaine si aimable aura lieu cette ' année, dans les locaux de la Société royale l d'Harmonie, les 31 janvier, 1er, 2 et 3 février.Des attractions nouvelles y sont organisées pour la pins grande joie des marmots, que . l'on aura donc plus que jamais plaisir à j mener. Pour la jeunesse plus grande se donnera un « thé-dansant », le samedi 31 janvier, de 2 1/5 à 4 1/2 heures.On pourra aussi retenir d'avan-œ pour cette réunion, des tables de bridge, moyennant cinq francs. i Enfin la soirée de gala aura lieu oe<tte an- > née, comme clôture des quatre journées de vente, le mardi 8 février, à 8 1/2 heures pré- ; cises. Cette soirée se composera d'une repré- - sentation deranée avec le concours de M. de 5 Feraudy, secrétaire de la Comédie française, et d'artistes appartenant à la célèbre maison de Molière. Au programme de cette séance sensation- > nelleê 1' t Ami Fritz », comédie en 3 actes, i et I' « Eté de la St-Martin », comédie en > un acte. : Oette représentation de clôture aura lieu dans la très jolie salle du Cercle catholique, t -longue rue de l'Hôpital, dont la scène et la • disposition générale se prêtent si bien à dee fêtes de ce genre. On pourra se procurer des cartes pour cette soirée du mardi chez MM. Bellemans frères, [ Marché-aux-Œufs, 8, où on peut aussi les , faire numéroter. Les journées de vente sont réglées oomme suit: i Samedi 31 janvier, de 2 à 5 heures, 1 fr. ; i dimanche 1er février, de 11 à 6 heures, 50 et. ; - lundi 2, de 11 à 6 heures et mardi 3. de 1 à : 5 heures, 25 et. ; à 4 heures, tirage a es tom-i bolas. Nos lecteurs et lecrtrices se rendront en-, core, empressés et nombreux, oomme chaque année, à cette brillante fête traditionnelle de La charité enversoise. Ils savent d'expérience qu'on y rence>ntre que de la joie et des sourires charmants et qu'on y participe très joyeusement à une grande œuvre ae charité sans y laisser sa bourse. La Fancy-Fair de 1914 promet d'être en-ooro plus brililiante que ses nombreuses et bridantes devancières. is Jlitr§f§!e est servie gratuitement pendant 8 jours sur demande Accord parfait De oe que nous n'avons eaûtiqué ni mêm discuté la réplique de la Ville aux lettres <?. MM. de Broqueville et Helleputte, 1e « Ma tin » co'icdub que nous sommes en aocoid fait avec '"es termes de ce document épiscoiai re. Cette logique est tellement puérile qu nous ne la comprenons guères de la par d'un journal qui se respecte. On sait que l'origine de cet échange d lettre fut l'ordre du jour Baelde dont nou avons dit longuement et clairement ce qu nous pensons. Nous avons démontré notamment sans avoi rencontré un essai de réfutation, que le péri d'un port en eau profonde sur la rive gauch et les retards subis par l'extension de no installations sont dûs surtout sinon exclusive meiit aux manœuvres des hommes politique libéraux anversois — bourgmestre, échevins conseillers communaux, sénateurs et député* Ce sont eux, toujours eux, qui ont précc nisé les plans, avec quais en eau profonde Melsele, sans même l'ombre d'une assuranc que le parlement consentirait à un démem broment de la province de la Flandre orien taie. Do là, ce qu'ils dénoncent aujourd'hu ex>mme le péril ele la rive gauche. Ce se>nt eux, toujours eux, qui, après avoi voté unanimement au Conseil communal e soeilo solennellement devant le Roi et la pc pulation l'accord sur les projets transactior néls de 1905 visant à réaliser toute l'exten sion du port sur la rive elroite, ont trahi, oom battu et fait éohouer ces projets à la suite de longues manœuvres politiques que l'on sait.D là le retard de plusieurs années qu'ils repre client au gouvernement, alors que leur tra hison en porte effectivement toute la respor sabilité. Nous avons démontré cela longuement, pe remptoirement et sans l'ombre de réplique se rieuse à propos de l'ordre du jour Baelde Depuis lors, quand les lettres des deu ministres ont paru, nous les avons publiée sans ejonimentaires. Nous avons publié de même un résumé t dèle de la réplique de la Ville, sans oommer taires. Or, il paraîtrait maintenant que cette al sence de commentaires, prouve notre c aooor parfait! » Quel enfantillage ! On devine que 1a vérité est plus simple Nous liaissons nos lecteurs juger des ai guments des deux parties, arguments de ohi: fres, de détails, de dates dont nous ne sai rions pas même vérifier l'exactitude. Au surplus, le gouvernement et la vil] nous paraissent aujourd'hui en négociation sur dos propositions ex>ncrètes émanant d l'un et de l'autre. Est-il opportun que nous devancions o aoex>mpagnions les négociateurs en discutant en tranchant et peut-être en compromettan les résultats qu'ils poursuivent? En d'autres mots, faut-il entretenir le cor cert discordant dont M." Baelde a exécuté i brillamment l'ouverture? Ce n'est pas votre avis. Ce1a ne répondrai même pas du tout aux sentiments manifesté en conclusions de la lettre de la Ville, sent mente que nous devons commencer par esroir réels, loyaux et sincères. Mais notre attitude signifie-t-elle que l lettre de la Ville nous liaisse bouche-bée e que nous sommes d'accord avec elle sur le vieux couplets qu'eSle rafraîchit ou sur le données nouvelles qu'elle met en avant? Absolument pas. Ce sont là des interpr< tations un peu enfantines mais commode très commodes, plus commodes que le moindi mot de réponse adéquate au reproche form de trahison que nous avons formulé et ju; tifié ici à propos des faits de 1905, origir unique et criminelle, d'après nous, des ri tards qu'a subis l'œuvre de notre extensio maritime. Nous savons bien que la lettre soi-disant i: résistible de la Ville traite les projets transat tiemnels de 1905 ele « malencontreux » et e] « malheureux ». Le moindre mot d'ex plie; tion qui justifierait pourquoi elle les a votés exaltés, puis démolis et trahis nous para trait autrement digne et opportun. Mais les jeyurnaux libéraux croient-ils sir cèrement que neytre réserve momentanée d< vant des situations et des fautes si sou ver dénoncées signifie notre acquiescement au appréeâations de l'épi tre municipale P Ce serait excessif. Notre souplesse n'ai teint pas à oelie des apôtres de la Grand Coupure nouvelle en faveur du port de Me sele. Clf. nl»i> f BRUXELLES Dans le oorp* con^uiau e. M. Klep est nonumé exxnsul élu Vénéauéla Bruxelles. L'Union interparlementaire. L'Uniexn interparlementaire insiste vive ment pour amener la ratification, par le puissances signataires, de la Décuaratio nî vale de Londres du 26 février 1908 destinée servir de exxle pour la Cour iiuternatiewiaile de prises prévue par la Ile Conférence de 1 paix. * Sans compter que oes deux instruments d pdomatiques sont de nature à améhe>rer les r< lations internationales, iil est à ex>nsidérer qu plusieurs gouvernements, et des plus influent sont opposés à la convocation d'une Ille Coi térenco de la paix, tant que les résultats d la Ile Conférence ne sont pas défmitdvemeri assurés. L'inaction des puissances, c'est donc l'ai rêt complet du développement de l'œuvre d La Hayo. Or; do nombreuses puissances sont prêtes ratifier les deux instruments diplomatique on question, mais ne le peuvent, par courto sie, en raison de oe fait que la chambre de lords a, par deux fois, repoussé le projet d loi sur la juridiction des prises, destiné à me difier la législation britannique conforme ment aux conventions. C'est eian3 ces conditions que l'Union parle m en taire invite ses adhérents à manifeste dans leurs parlements respectifs leur dési d'aboutir, — désir qui sera peut-être enteudr en Angleterre. L'escompte des subsides. Le Conseil d'administration de la Caisse gé nérale d'épargne et de retraite,tenant compt 'le la persistance du prix élevé du lover d l'argent, a elécidé de porter à 4 p. c. l'an 1 taux de l'esexjmpte des subsides promis pa l'Etat et les provinces aux commîmes ains qu'aux établissements publics. Depuis 1905, oe taux était fixé à 8.40 p. c EXTERIEUR France p M. Poincaré à Nice Paris, 9 janvier. — On mande de Nice à' 1' «Echo de Paris» : Un attaché du Président ? de la République arriva pour chercher une vil-b la où le Président de la République puisse _ s'établir. On croît que M. Poincaré fera prochainement un séiour assez long à Nice. Un nouveau démenti de M. Caillaux Paris, 9 janvier. — Le ministre des Finances communique la note suivante à l'Agence & Havas : t A la suite du démenti formel opposé par M. Caillaux, ministre des Finances, aux alléga-e fions du directeur d'un journal du matin, oe s dernier paraît persister dans un récit en tous points contraire à la vérité. M. Caillaux le 2 met en demeure de justifier l'une quelconque de ses allégations. j Allemagne g De !a presse allemande Berlin, 8 janvier. — L'affaire des télé-s grammes du kronprinz continue à occuper les journaux. ' La « Gazette de Ve>ss » qui ce matin parlait de prétendus télégrammes du kronprinz " constate ce sodr que leur envoi au général; ^ Deimling et au colonel de Reuter est mainte- - nant hois de doute. La c Ta^liohe Runelschau a d'autre part - affirme qu'il n'y a eu qu'un télégramme au i colonel eîe Reuter pour le féliciter de son énergique attitude et elle laisse entendre que r son existence aurait été connue par l'inais-. orétion d'agents des postes. Les journaux font ressortir que le discours ~ du trône au Lanelstag parle contrairement à - l'habitude du maintien de la paix européenne - et des profits que l'Allemagne on a retirés. Les organes libéraux se plaignent vivement! 3 que la réforme électorale en Prusse ait été; Q passée complètement sous silence. Angleterre - Les membres du Conseil des ministres et les armements navals Londres, 9 janvier. — Parlant hier à Keigh- - ley, Sir Stanley Buckmaster affirma qu'il n'existait aucune discorde dans le parti gou- s vernemental sur la question des armements s nava's. Le but de la politique des libéraux est d'assurer constamment la sécurité de la Grande-Bretagne et de ses possessions coloniales et en vue de cela d'établir et de maintenir la supériorité de la flotte anglaise. En même temps il a entendu démontrer de façon - non-équivoque que le i enforcement des forces 3 navales ne visait ni à un accroissement de territoires ni à aucune agression. M. Asquith à Paris i. Londres, 9 janvier. — Le « Daily Chre>-■- nicle » croit savoir que le premier ministre, l M. Asquith, se rendra la semaine prochaine à Paris. M. Asquith en France Londres, 9 janvier. — On apprend de sour-& ce autorisée que M. Asquith a l'intention de s se rendire dans le sud de la France la semaine e prochaine pour allier rejoindre Mme Asquith.Il passera par Paris en suivant l'itinéraire habi-a tuel. Mais e>n considère comme entièrement dénuée de fondement l'idée que cette visite ^ aurait un caractère politique. Autriche-Hongrie T Le procès des Ruthènes 11 Budapesth. 9 janvier. — Le ministre de la Justice a retfusé au coanite Bolirinsky, de St-^ Pétersbourg, qui s'était offert pour déposer s oomme témoin dans le procès des Ruthènes, - le sauf-conduit qu'il demandait. « Italie a M. Venizelos à Rome t Rome, 9 janvier. — M. Venizelos s'est^ren-« du à 11 heures, à la Consulta pour conférer s avec le marquis di San Giuiliano. Rome, 9 janvier. — Les journaux commen-tent l'arrivée de M. Venizelos. Le «Conriere d'Italia» semble considérer le l' voyage de M. Venizelos comme une sorte d'a-Q. mende honorable à la Triplie». Il estime que les décisions de cette dernière ne doivent en rien être modifiées. L'article renferme quel-e ques allusions à l'amitié franco-grecque. y Le «Messagero» pense que des modifications n secondaires pourraient être accordées à propos de la ligne-frontière albano-grecque et que . le termj de l'évacuation de l'Albanie par le^ troupes grecques pourrait être prorogé. En ce qui exracerne les îles ocupées par l'Italie celle-G ci, dit le journal, ne pourrait les restituer à l" la Turquie sans elemander en retour des con-i, cessions économiques en Asie-Mineure. [- Une nouvelle grève à Gênes? Gênes, 9 janvier. — Les équipages des diverses compagnies de navigation menacent de se mettre en grève s'ils n'obtiennent pas certains avantages relatifs à une augmentation % des salaires et au contrat de travail. Etats-Unis ^ Mesures contre le Mexique? - Washington, 9 janvier. —- M. Daniels, secrétaire d'Etat pour la marine, a donné des ordres pour que 450 marins des foreses qui fc trouvent actuellement dans la zone du ca- - nal de Panama aillent rejoindre les navires détachés sur la côte orientale du Mexique. \1. Daniels déclare que oe déplacement est fait dans l'intérêt de la santé des hommes qui %e trouvent depuis plusieurs mois dans à l'isthme où une garnison militaire est maintenant établie. Japon s La situation financière l~ Tokio, 8 janvier. — Suivant un journal local, des capitalistes français à la fin de s 1912 ont refusé de consentir au Japon une a avance d'un milliard de francs pour déve-. iopper les ressources nationales. Le Japon 1_ propose aujourd'hui de leur emprunter 500 h millions de francs garantis par des obliga-e tions de la Banque hypothécaire. Les négo-s ciations se poursuivent actuellement. Dans les milieux français, on confirme cette in-® formation. Le ministère des communications espère que le Japon sera le premier pays qui établira une ligne de navigation empruntant ~ le canal de Panama. Cette entreprise ne rap-e portera rien pendant les premières années. > mais elle constituera un excellent moyen a pour étendre l'influence japonaise dans le ^ sud de l'Amérique. Maroc e k Les dispensaires pour indigènes Rabat, 8 janvier. — Les dispensaires créés - pour l'assistance aux indigènes ont donné r 46,683 œnsultations et ont opéré 13,292 vac-»' cinations. La progression rapiele de ces chif-J fres augmentera enexjre dès le vote de l'emprunt qui permettra de hâter la construction d'établissements hospitaliers et d'infirmeries pour indigènes. e Turquie e LA REORGANISATION MILITAIRE r Le rajeunissement des cadres i Constantinople, 9 janvier. — Dans les milieux officiels on explique la mise àja retraite . de 285 officiers supérieurs parmi lesquels se trouvent deux maréchaux et 90 généraux de division et de brigade, par le besoin urgent de rajeunir les cadres et de sanctionner les enquêtes sur le rôle joué par ces officiers dan» la dernière guerre. Mesures vexatoires Constantinople, 9 janvier. — Le «Tanine», le «Tasviri-I-Ekiar» et le «Sabah» ont été suspendus pour avoir publié des nouvelles milita ires non officielles. Afrique élu sud LA GREVE DES CHEMINOTS Le service est suspendu à Prétoria Pretoria, 9 janvier. — Un seul train a pu partir, ce matin, tous les mécaniciens, saul trois .s'étant mis en grève. Les conducteurs ont également cessé le travail. Le service est virtuellement suspendu. Le Cap, 9 janvier. — La circulations des tramways est suspendue entre Prétoria et Klerskdorp. Il est encore impossible de dire jusqu'à quel point la grève s'étend mais il n'y a aucune raison de supposer qu'elle s'étendra, à la province du Cap. A Durban les cheminots travaillent ce matin mais les nouvelles venues de l'intérieur annoncent que l'idée de la grève a fait des progrès depuis* hier. S e «Y,—c La crise balkanique LES INTRIGUES ALBANAISES Un démenti du chef du gouvernement provisoire Rome, 8 janvier. — Ismail Kemal, président du gouvernement provisoire albanais, a envoyé à Rome une dépêche de Valona démentant de la façon la plus énergique qu'il ait eu aucun rapport avec Izzet Pacha. J'ai travaillé, dit-il, et je travaille pour la pre>-clamat-ion du souverain européen désigné par les grandes puissances sans lequel l'indépendance et le sort de l'Albanie ne sauraient être assurés. L'échec du mouvement Rome, 8 janvier. — Le coup de main des partisans d'Izzet pacha a éeîhoué, dit la « Tribuna », et si le démenti d'Lsmail Pacha est sincère, il faut espérer que le mouvement n'aura aucuno conséquence fâcheuse. Les indigènes et l'agitation des Jeunes-Turcs Valona, 8 janvier. — On communique de source autorisée les renseignements suivants au sujet des causes qui ont déterminé la proclamation de l'état de siège auquel il a été procédé hier soir. Il y a quelques mois, on a vu arriver à Scutari un certain Zenil Bey, venant d'Ipek, et un nommé Diabeti, venant de Diakova, commissaires du gouvernement turc en vue de propager dans la population albanaise de religion mahométane i'idée de réclamer un prince musulman comme prince d'Albanie. Par là les rapports^ futurs de la Turquie et de l'Albanie deviendraient plus étroits. De Scutari les deux agents se rendirent à Durazzo où ils continuèrent leur propagande séditieuse. Un au-tro émissaire, du nom de Bekir Aga, fut envoyé par les Turcs de Grebeni à Durazzo et Valona. En raison de l'insuccès de sa propagande en cet endroit, il voulut profiter de L'exxïasion pour enrôler des troupes de gendarmerie pour les territoires du sud ele l'Albanie évacués par les troupes grecques et essaya de faire entrer - ses gens dans la gendarmerie. Le gouvernement mis confidentiellement au courant de ses agissements se tint sur ses gardes, mais il ne put cependant faute de preuves matérielles prendre des mesures utiles. L'agitation était devenue av cours des trois dernières semaines extrêmement intense. Le gouvernement étant entré enfin en possession de preuves documn-taires suffisantes qui permettaient de constater le grossissement progressif du courant hostile au prince chrétien et d'apercevoir le but de ces agitateurs, décida hier, d'accord avec la commission de contrôle internationale et la gendarmerie, de proclamer l'état siège. Sur un vapeur du Lloyd arrivé de Constantinople se trouvaient plusieurs centaines de passagers à destination de Valona. On a refusé le droit de débarquer à la moitié de e>es passagers parce qu'ils paraissaient suspects et on a pris des mesures pour leur retour à Constantinople. Des documents saisis sur les personnes arrêtées, il ressort que leur arrivée est en rapport avec les menées des agitateurs à Durazzo et qu'ils venaient pour continuer à Valona le travail commencé à Durazzo et qui devait aboutir finalement à la pre>clamation d'Izzet Pacha comme chef de l'Etat d'Albanie. AUTOUR DU TRONE D'ALBANIE Essad Pacha et le prince de Wied Milan, 9 janvier. — On mande de Bari au «, Cexrriere délia Sera » : Hassan Paoha, l'u» des personnages albanais venant de Durazzo, dément tous les bruits qui exnt couru sur une agitation oontre le prince de Wied à Durazzo. Hassan Pacha déolare qu'au contraire on fait dans cette ville des préparatifs pour le recevoir.Essad Pacha est favorable au prince ele Wied. Il dirige les travaux de décoration du port. • Hassan Pacha ajoute qu'il a été délégué par l^ssad Pacha pour aller recevoir le prince de Wied en son nom et au nom de la ville. H oartira dans quelques jours ave>c les autre* membres ele la délégation albanaise,-^ INTERIEUR ... La « Schola » de la cathédrale d'Anvers à Aiost. On nous écrit: Le jour de l'Epiphanie, les amateure de musique d'église eurent l'occasion de passer une soirée délicieuse. La « Soda » de la cathédrale d'Anvers, dirigée par M. Lod. De Ve>cht, est venue donner en la salle des fêtes du collège St-Joseph à Alost un ooncesrt de musique vocale. Seul un public choisi était capable d'en jouir et pourtant l'assistance fut nombreuse au point de remplir le vaste local, preuve consolante de l'intérét croissant que suscite partout la musique religieuse.Nous félicitons M. De Vocht d'avoir fait dans son programme une Dart très large à la musique palestinienne. Que de richesses élans ce « Sanctus » de la messe du pape Marcel, ce « Benedictus » de la t Missa Bre-vis », cet « O Bone Jesu », <»t « Adoramu* Te »! L'exécution en fut magistrale: les voix se fondaient si bien que — la comparaison est d'un artiste — on aurait cru entendre les *ons veloutés d'un harmonium touché par le jeune maestro lui-même. Que n'ob« tient-ils pas de ses petite altos et aopranll « Meilieaje » de Gevaert — car plusieurs morceaux flamands fùrent aussi exécutés — faisait l'effet d'un pizicato charmant. Et la séance s'est terminée par le triomphai c Christua vincit » de De Vocht,_ véritable Brabançonne religieuse, que l'assistance a écoutée debout et couronnée d'applaudissements enthousiastes. Ces applaudissements étaient mérités ; ils étaient mérités aussi lei remercîments que le R. P. recteur du collège adressa à la fin de la séance à M. De Vocht et à ses chantres: une fête comme celle-ci contribue grandement à prouver ^ que c'est dans l'expression du sentiment religieux que l'art musical a atteint son plus haut degré d« perfection. L'exportation des fils de coton. A la demande des industriels intéressés, M. le ministre dea finances rient de déo>«

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La Métropole gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in - von 1914 bis 1918.

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