La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 30 Oktober. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Konsultiert 04 Dezember 2022, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/th8bg2jg4v/
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LA MÉTROPOLE JONEjiPENNY -OITT: CINQ CEHTIBB 10LLAHDE : VIJF CEHT pWEIlT : DIX CENTIME! PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné : Holbern 212. ABONNEMENTS lgmois ,3 sh. : 3 mois,M9 sh. 24MB ANNEE MARDI 30 OCTOBRE 1917 No. 303 LA GRANDE GUERRE ILE DESASTRE ITALIEN A SITUATION EST GRAVE Le Brésil déclare la guerre IL'offensive austro-allemande sur le int italien, commencée le lundi 22 oc-ire dernier sur le Haut-Isonzo, fait s progrès tellement gigantesques et pides qu'il serait à peine utile de s'ar-|er aux détails des opérations militai-Une première attaque fut faite en ce au Monte Piano sur la frontière ICadore, à une distance assez grande nord-ouest de l'offensive actuelle; Stait la première indication que des Al-hands se trouvaient sur le front ita-L Le Monte Piano domine le col [St-Angelo sur lequel se trouve la pte conduisant à Auronzo et la vallée Piave et il faut encore attendre les leloppements possibles de ce côté. Le ig de la vallée de la Piave où les dé-[ses italiennes ne seront probablement le sommaires, l'ennemi aurait beau jeu lar pénétrer dans les plaines vénitien- La grande attaque sur l'Isonzo com-™eaça mercredi matin. Des renforts ^■îsidérables autrichiens et- allemands, ^Hs derniers venant du front russe, ^Bient concentrés à Laibach et à Ass-Bg et furent amenés à pied d'œuvre ^■dant la nuit dans la région sauvage ^B'est du Haut-Isonzo, où il n'y a pas de 'Hies ferrées et très peu de routes- Une j^Biée autrichienne attaqua à Plezzo et He armée allemande se fraya un chemin Caporetto. Une autre armée alle-Biide s'avança par la tête de pont que Binemi a su garder au delà de l'Isonzo, ■Idessous de Tolmino. Entre temps, Bnnemi avait commencé un bombarde- IBot intense des positions italiennes sur Blateau de Bainsizza, tandis que, plus I"Bsud, les Italiens furent attaqués sur Bpentes occidentales du San Gabriele, Bnédiatement au nord-est de Gorizia. Bute l'opération porte l'empreinte de Btervention allemande, malgré l'affir-Bpon redondante que l'attaque est Bus la direction personnelle de Sa Ma-BéApostholique l'empereur d'Autriche" Bette fois-ci, l'attaque en masse a em-Bte tout devant elle. Jeudi, le mont B^jur, à la tête de la vallée de Nati-Bc> était capturé et après ce coup, nos Bants alliés semblent avoir été complè-Be>it submergés. Une fois la vallée ■ Natisone pénétrée, les communica-B avec Gorizia étaient menacées et le Beral Cadorna estima prudent de faire Mçuer la ville samedi- Ses prévisions B'ient que trop justes, car la ville fut Burée dimanche matin. "^■ans leur dernier communiqué,les Al-Bands déclarent que leur poursuite a-Bct rapidement depuis les montagnes B"à la mer; leurs captures s'élèvent «■w.ooo prisonniers et plus de 700 ca-Ces succès peuvent être exagé-B ma's les nouvelles qui arrivent don-P'us en plus l'impression que le ,»trtest très grave. Le général Ca-qu'il retire sa ligne en arrière Ben les renforts soient en route, Bpeut qu'il ait encore à battre en re-B' sur une grande distance. Samedi ^B 'es Allemands étaient à Cividale, à ^Bj'omètres d'Udine, qui non seulement Bfc S1^g'e du grand quartier général B[! mais aussi le foyer vers lequel !j,B/lcentrent toutes les routes et voies tKes °lui traversent le pays à l'est de jl^B'amento. ® Ration peut sembler menaçante, collaborateur militaire de la Mor-•B- ^als un€ cbose est de pré-JB; un plan et autre chose est de le jB e en exécution. Il serait tout à jBi wiaturé de conclure définitivement >B ^tat actuel des opérations. Le gé-B ■d°rna doit encore se révéler et qu'il a ordonnée, quelque dé-'e qu'elle puisse être, est un pré- ■ inévitable à toute mesure effi-arrêter le mouvement ennemi. de l'ennemi, pour autant B Pmsse en juger actuellement, est ' un mouvement convergent dans fl^B,IOr' autour d'Udine; il se peut tou-^B 1Ue 'es opérations embrassent un champ d'action plus vaste et s'étendent — comme nous l'avons fait entrevoir plus haut — au Trentin. On ne peut encore rien préjuger et les opérations suivent leur cours normalement. Le Gaulois, commentant la situation sur le front italien, dit : "Il faut se rappeler que la bataille a à peine commencé; le premier coup du bélier n'en présage pas nécessairement d'autres- L'an dernier, nous avons vu les Italiens assaillis par des forces supérieures, battre en retraite jusqu'aux rochers surplombant la plaine de Venise et puis se retourner et rejeter l'ennemi au delà des bases d'où il était parti. Nous comptons encore une fois sur une défensive bien organisée avec la décision inébranlable dans sa force. Le revers italien n'est pas final; de plus, c'est dans le théâtre des opérations où il a le plus besoin de la victoire que l'ennemi est le plus près de la défaite." En Autriche, la jubilation ressort surtout de la sécurité de Trieste, qui semble définitivement assurée. La Neue Freie Presse remarque : "Depuis le jour de Pentecôte où l'Italie a déclaré la guerre, la Monarchie austro-hongroise n'a jamais cessé d'être anxieuse au sujet de Trieste." Quant à l'effet que-la défaite produirait en Italie, le journal ajoute : "Il y a deux possibilités : ou bien les Anglais ou les Français pourront faire sentir leur influence assez fortement pour empêcher la débâcle de la politique de guerrç, de l'Italie, ou bien la masse de la population reconnaîtra le caractère sérieux de la situation et se convaincra que l'a politique du pays doit être dirigée dans le sens de la paix." Sur le front français, il n'y a eu aucun événement important. En Flandres, les troupes alliées, continuant leur avance victorieuse, ont pris d'assaut la péninsule de Luighem et de Merckhem, redressant leur ligne et se rendant maîtresses avec la collaboration de l'armée belge — dont nous parlons d'autre part — de quelques points de résistance où des détachements ennemis avaient pu se maintenir. Le Sénat du Brésil a approuvé à l'unanimité et le président a sanctionné la proclamation de l'état de guerre avec l'Allemagne. A la Chambre, la motion de la déclaration de guerre fut votée par 149 voix contre une. Les navires de guerre brésiliens Pianhy et Matto-Gros-so ont reçu ordre de retourner à Bahia et de prendre possession de la canonnière allemande Eber. o—o Le jPape et la Belgique Un discours du baron Sonnino , Rome, 25 octobre. — Le baron Sonnino, ministre italien des Affaires étrangères, a parlé cet après-midi et reçut un accueil chaleureux de la grande majorité de la Chambre. Les passages les plus notables de son discours furent ceux traitant de la note papale, et particulièrement son insistance sur la signification de la tragédie belge. Il critiqua avec force l'inclusion tacite que la note fait de la Belgique, " parmi les exceptions possibles " à la condonation et aux indemnités, et le fait qu'elle est simplement mentionnée comme un des cas nombreux au regard de l'évapuation de territoires occupés. Il prétendit que le cas de la Belgique est distinct de tout atitre. et il se formalisa de la phrase papale, au sujet de l'évacuation — " avec garantie de pleine indépendance, politique, militaire et économique au regard de n'importe quelle puissance " -— comme indiquant une tendance d'" excuser ou de réduire le caractère criminel de l'invasion perpétrée au début de la guerre ". La voix du baron Sonnino s'échauffa lorsqu'il dit que l'invasion de la Belgique avait fait reculer de plusieurs siècles le droit des nations, et il prétendit que placer la question beige sur le même niveau que les questions de dommages ordinaires de guerre serait une sanction solennelle de la loi du mal proclamée par M. de Bethmann-Holhveg. Lorsqu'il souligna ces faits, des murmures de sympathie se firent entendre. Les socialistes (officiels) secouaient la tête, mais n'osèrent protester. — Times. 1 I L'armée belge bouge ! Brillants débuts. Capture d'un village L'immobilité forcée de l'armée belge, arrêtée devant l'immense fossé de l'inondation, vient de prendre fin. Sans doute, ce n'est pas encore la "grande" a-vance, car le fossé est toujours là, mais la progression des Français qui se trouvent sur notre droite a permis à notre extrême droite de participer au mouvement. On verra par les appréciations anglaises ci-dessous que ce début a justifié la confiance que nous n'avons cessé d'a-ovir en nos glorieux soldats, dont l'impatience, une fois débridée, fera des merveilles-Le correspondant de la Morning Post écrit Les Français trouvèrent la grand'route de Driegrachten barricadée et barbelée et ils n'en prirent possession qu'après plusieurs heures de combats obstinés ; mais après des assauts répétés la route fut enfin " nettoyée " et à la fin de l'après-midi des troupes venant de la jonction du canal dans les marécages se joignirent aux autres'qui arrivaient de Merckhem et les garnisons des défenses de Luighen furent forcées de capituler l'une après l'autre. Alors les Belges entrèrent dans la bataille. De leurs lignes plus au nord ils avaient surveillé les Français et ils contribuèrent à la victoire en attaquant également. L'eau les séparait de la bataille, mais des bateaux à fond plat furent mobilisés et des détachements d'infanterie belge avancèrent à l'aide de perches jusqu'aux marécages en face où les Allemands gardaient encore une partie de leurs défenses démolies. Le territoire repris par les Belges était large d'environ 2.500 mètres au bout extrême et long de quelque 3.000 mètres, et il comprenait un village et un certain nombre de petits points fortifiés. M. W. Beach Thomas, correspondant du Daily Mail au grand quartier général britannique, rend cet hommage à la coopération belge à la dernière offensive franco-anglaise autour d'Ypres : Il a été dit trop peu de la participation belge dans la bataille. L'infanterie, il est vrai, n'eut pas, jusqu'ici, l'occasion d'attaquer, mais l'artillerie, qui est excellente, a prêté une assistance inappréciable dans toutes les récentes rencontres. Par voie de diversion, les Belges organisèrent un raid contre les fortes tranchées allemandes qui séparent les lagunes et les étangs juste au nord de Dixmude. Cela fut conduit avec vigueur et conçu avec soin. Les Allemands furent surpris ; un grand nombre d'entre eux furent tués et on fit 16 prisonniers.Les environs de ce raid sont remarquables pour posséder les meilleures tranchées et les meilleurs abris connus le long de la ligne de la Somme à la mer et je n'en ai vu d'aussi claires, nettes et appropriées en dépit des difficultés, que celles élaborées par le génie belge dans les environs de Dixmude. Elles sont même meilleures que celles des Allemands. D'autre part, le même correspondant, décrivant comment la communication est établie entre les îlots parsemés dans la région inondée, raconte comment après avoir retiré leur artillerie, les Allemands menacés ordonnèrent un sauve-qui-peut à leur infanterie. Vers ce moment, deux hardis soldats belges,se doutant de la fuite, traversèrent en bateau la vaste région inondée et trouvèrent l'extrémité nord du promontoire de Vijfhuizen vide d'Allemands. Ces hardis pionniers furent suivis par des forces considérables qui traversèrent les flots et une course pleine d'émulation entre Belges et Français s'ensuivit. o—o La création d'une armée polonaise aux Etats-Unis La constitution d'une armée polonaise en Amérique, destinée à combattre en France pour la Pologne, a provoqué une importante déclaration du gôuvernement des' Etats-Unis démontrant la détermination du président Wil-son d'assurer l'avenir de la Pologne. Voici cette déclaration : " Considérant l'attitude du gouvernement américain à l'égard d'une Pologne unie et indépendante, le ministère de la Guerre est heureux d'annoncer qu'il est entièrement d'accord sur les plans proposés par la commission militaire. Le ministère a confiance que cette campagne de recrutement visant le renforcé-ment de l'armée polonaise combattant déjà de concert avec les armées actuellement en France sera un succès." La déclaration du gouvernement est suivie de la publication d'un vibrant appel de Pa-derewski, le président du comité central polonais. NOUVELLES "PROPOSITIONS" DE L'ALLEMAGNE A LA BELGIQUE UNE "MISSION" A PARIS Nous apprenons d'une source bien informée les faits suivants qui n'étonneront pas nos lecteurs : Il y a quelques semaines, une haute personnalité de l'Industrie belge, Monsieur X..., arrivait à Paris et faisait savoir à M. de Broqueville, chef du cabinet belge, qu'il avait à lui communiquer des faits de la plus haute importance pour l'avenir de la Belgique.Monsieur X..., nous l'avons dit, est une des plus hautes personnalités de la grande industrie belge. Il est un des plus gros actionnaires de plusieurs charbonnages, et notamment des nouveaux charbonnages du Limbourg ; il était ausi administrateur d'une grande société maritime, de plusieurs hauts fourneaux, etc. M. de Broqueville est un vieil ami de M. X... ; un des fils du ministre était même secrétaire de M. X... à Bruxelles, avant la guerre. Il se rendit donc à l'invitation de M. X... L'entrevue eut lieu à Paris, à l'hôtel Ritz. Comment M. X... a pu venir de Belgique à Paris par la Suisse? Les Allemands depuis le début de la guerre avaient montré des obligeances très grandes envers ce baron de l'industrie et de la finance et ce n'était pas la première fois, depuis 1914, que M. X... passait avec aisance la frontière des fils électrocuteurs si terrible pour nos jeunes patriotes.Monsieur X... communiqua au chef du cabinet belge des propositions qu'une haute personnalité allemande de la Belgique occupée l'avait chargé de faire à la Belgique. Il s'agit, en l'espèce, de Herr von der Lanc-ken, conseiller juridique du gouverneur général allemand en Belgique. M. von der Lanc-ken, avant la guerre, faisait partie de l'ambassade d'Allemagne à Paris. Et les propositions qu'il avait transmises à Monsieur X... n'étaient pas banales! Qu'on en juge : Elles tendaient à obtenir l'envoi en Suisse, à Berne, de délégués belges et français, qui se rencontreraient là-bas avec des délégués allemands en vue d'arrêter les bases d'une paix " durable " pour employer ce vocable cher aux Allemands et si particulièrement savoureux dans leur bouche I M. von der Lancken indiquait comme base essentielle des pourparlers à intervenir les points suivants : 1. Restauration complète de la Belgique.2. Reconnaissance de son indépendance. 3. Indemnisation de ses frais de guerre et réparation des dommages causés par celle-ci, sur les bases prévues par le Code civil ( !). 4. Cession de l'Alsace-Lorraine à la France. 5. Convocation à Bruxelles de la conférence de la paix sous le présidence du roi Albert ! Nous ne connaissons pas la réponse de M.de Broqueville aux tentatives de M. von der Lancken. Mais il est permis, de dire que ces suggestions — dont M. Briand eut également communication, nous assure-t-on — furent reçues avec le mépris qu'elles méritaient. En tout cas, le côté le plus savoureux de cette nouvelle aventure boche, est bien que son héros principal fut Herr von der Lancken ! Nous ne savons si M. de Broqueville s'en est souvenu, mais le même Herr von der Lancken fut le héros d'une pareille entreprise allemande imaginée en 1911, au moment d'Agadir.Il était à Paris, ainsi que nous le disions, attaché à l'ambassade d'Allemagne. M. de Sel-ves était ministre des Affaires étrangères. Sans se soucier de celui-ci, Herr von der Lancken avait entamé des négociations avec M. Cail-laux, alors chef de cabinet. Elles étaient très avancées et M. Caillaux semblait très fier des résultats de ses négociations qu'il avait laissé ignorer à tous ses collègues. (A ce propos est-il exact que, dans-le cas qui nous occupe, il en soit encore de même à l'heure actuelle pour les autres membres du gouvernement belge?) lorsque, patratras ! le gouvernement allemand fit connaître que Herr von der Lancken avait agi spontanément et que ses négociations n'engageaient que lui-même ! Bref, l'Allemagne jeta Herr von der Lancken par-dessus bord, comme hier le fut un vulgaire Luxburg. L'Allemagne a toujours à sa disposition des diplomates aussi disciplinés que des soldats pour accomplir ses viles besognes.Et il est superflu de dire que lorsqu'on aurait engagé la Belgique et la France dans ce guêpier et amené la méfiance entre les Alliés, l'Allemagne, atteignant son but, aurait déjugé son diplomate ! *■ Il y a encore heureusement en France des diplomates qui ne se laissent pas prendre à d'aussi grossiers appeaux et, une fois de plus, l'Allemagne en aura été pour ses frais ! Le raid des treize L'interrogatoire des prisonniers appartenant aux zeppelins capturés (L-49 et L-50) permet de fournir de nouveaux renseignements sut e raid allemand. Onze seppelins ont traversé la France, mais c'est avec une flottille de treize appareils que nos ennemis ont accompli leur désastreuse expédition.Les appareils sont partis isolément, le 19 octobre au soir, sans doute de trois ports d'attache différents. Comme d'habitude, le départ s'est effectué par nuit noire, les appareils ne sortant jamais par temps de lune. La durée prévue pour le raid était de Vingt à vingt-cinq heures. Les zeppelins se sont dirigés vers la côte anglaise qu'ils ont reconnue aux lumières. Ils ont été très gênés par le tir de défense anglais et surtout par de nombreux projecteurs*, c'est à ce moment qu'ils ont laissé tomber presque toutes leurs bombes. La flottille voguait à plus de cinq mille mètres de hauteur lorsqu'elle fut prise par un fort vent de nord-est. Les zeppelins ont tenté de regagner leurs bases. Mais le vent contraire ralentissait la marche des aéronefs. A l'aube, le L-49 se croyait près de la Hollande ou de la Westphalie. Il descendit assez bas et l'équipage agita ses fanions blancs. Entre huit et neuf heures seulement, le commandant du bord acquit la certitude d'être en France. A ce moment, le L-49 fut aperçu par plusieurs de nos avions qui ie forcèrent rapidement à atterrir à Bourbonne-les-Bains. Peu de temps après, le L-50 passait au-dessus du L-49, qui était alors à terre,'entouré par les avions français. Le L-50 manœuvra pour tenter d'atterir dans un bois voisin (à Montigny-le-Roi) et permettre à l'équipage de se sauver dans les meilleures conditions possibles. Mais une de ses nacelles fut arrachée et une partie des hommes qui l'occupaient atterrirent en parachute. Cette nacelle put être détruite par la suite, à l'aide de pistolets incendiaires. Le L-49 et 'e L-50 sont des super-zeppe lins. Us mesurent 196 mètres de long et leur volume est de 55.000 mètres cubes. Les hommes de l'équipage font tous partie de la marine. Ce sont, pour la plupart, des sous-officiers de marine ayant suivi des cours spéciaux. Ils étaient chaudement vêtus de cuir doublé de fourrurès. Les officiers se sont montrés très arrogants : ils ont réclamé un régime spécial et des chambres d'hôtel et ont été très surpris d'être traités en prisonniers. ——o—o Les Alliés célébreront l'anniversaire de la bataille de l'Yser Le deuxième anniversaire de la bataille de l'Yser sera de nouveau célébré cette année. Cette commémoration se fera à la fin de ce mois. C'est sur la proposition des autorités françaises que ce projet sera exécuté. Le gouvernement de la République tient à entretenir le souvenir des jours fatidiques où les Français, les Belges et les Anglais ont brisé l'élan des forces allemandes en marche sur Calais. Des représentants de tous les gouvernements alliés assisteront à cette commémoration.o—0 Vantardise allemande Parlant au Reichstag de la situation financière de l'Allemagne, M. Helfferich l'a présentée sous le jour le plus avantageux. Malgré la guerre et la réduction des exportations, l'Allemagne voit son revenu national s'accroître d'une année à l'autre : " Ce revenu est en 1916 de 40 milliards de marks, dit'M. Helfferich, contre 22 milliards de marks en 1895. Sur les 40 milliards de marks, les dépenses de guerre absorbent un sixième seulement. La fortune nationale de l'Allemagne, aujourd'hui, est d'environ 300 milliards de marks contre 200 milliards de marks environ en 1895. Avec de pareilles réserves nous pouvons continuer la guerre." La déposition de M. Hglfferich rend aisée la question de savoir si l'Allemagne pourra payer les réparations des dommages de cette guerre.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Londres von 1914 bis 1919.

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