Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1915, 06 April. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Konsultiert 22 Oktober 2019, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/2z12n50d2m/
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DEUXIEME ANNEE. — N° 181 ©3TO ©lifIMIi I!§1T!I@N A' MARDI 6 AVRIL' 1919. LE BRUXELLOIS ABOIST]VS:]V'XSM"XS î 1 an, 12 francs. — 6 mois, 7 francs. — 3 mois, 4 francs. 1 mois, 2 francs. «Joixr'io.sa.X CTTixotiielioio, i?a0"ô^50ixca.axit RÈDAÇTION, ADMINISTRATION, PUBLICITE 45, Rue Henri Alaua, 45, Bruxelles AXVwrowrcKS : Faits-Divers, la ligne 2 francs. Nécrologie, la ligne 1 franc • Petites annonces, la ligne 20 centimes La Choronique des Abus A l'œil droit des vendeurs d'orviétan Le docteur L. Ti..., un des plus distingués praticiens de l'un des grands faubourgs industriels de Cliarleroi, nous écrit : J'ai lu avec beaucoup d'intérêt J'artici© paru dans Le Bruxellois du 31 mars 1915 : « La police des mœurs, etc. ». Je ne puis qu'applaudir chaleureusement au décret-loi du général allemand pour remédier à une situation d'intérêt général. M. le docteur Beware qui met excessivement bien les choses au point, ne pourrait-il pas s'occuper de ses confrères? Le corps médical entier réclame des lois sérieuses, draconiennos même, ne comportant aucunement la condamnation conditionnelle contre les pharmaciens qui donnent force consultations médicales, délivrent d&s médicaments et font le réitéré des prescriptions médicales, sans prescription du médecin traitant. Un aide pharmacien (pas un gérant qui, .lui, doit être pharmacien) même un simple remplaçant qui n'est point pharmacien, doit offrir certaines garanties. En Belgique, ;ut le monde, indistinctement peut faire .l'intérim dans une pharmacie. Nos collègues ont comme devise : « Je mets derrière mon comptoir qui il me plaît et cela ne regarde personne. » Les lois actuelles sur l'art do guérir doivent être entièrement revisées parce qu'elles permettent trop aisément « le voyage autour du Code. » Agréez, etc. Votre distingué confrère sait, aussi bien que uoub, quel je m'en... foutisme préside au fonctionnement des commissions médicales provinciales chargées de la surveillance des officines pharmaceutiques. A Liège, à Verriers, à An- pharmacies opérant sans le .moindre diplôme, à l'abri de l'a plaque d'un prête-nom jamais présent derrière le comptoir. L'un de Ces mercantis avait même repris, il y a six ans, une pharmacie dont le titulaire, toujours absent, était coulissier marron et spéculateur en Bourse (il y a d'ailleurs ■( gagné » une rapide fortune). Ce tenancier, ancien rinceux de bouteilles, s'est adjoint un soi-disant associé, un ex-pharmacien dans la., purée et que la clientèle n'a peut-être jamais vu. Il vend et fabrique des tas de spécialités ruineuses .pour les malades et a même des démarcheurs et des voyageurs à sa solde pour inonder la province de ses drogues. Et tout cela sous le regard com plaisant des eunuques de la fameuse commission de surveillance qui n'y a jamais su voir que du feu. Quant au commerce scandaleux et barnomes-que des pilules, pastilles, onguents, etc., aux étiquettes et à la provenance menteuses, on sait du reste quel scandale permanent il constitue, quels a bénéfices » excessifs il vaut, surtout par une réclame intensive, aux malins qui le monopolisent. Tous nos confrères peuvent, d'autre part, proclamer combien dispendieux ces a spécialités i rendent le traitement di^ moindre bobo. Le public crie que les médecins sont intéressés dans le lancement de ces drogues d'une cherté outrageante, alors qu'en réalité ce commerce, favorisé surtout au début, par quelques sommités des hôpitaux — gens plus ou moins naïfs et par les articles payés des gazettes — nuit énormément an bon renom des médecins et des pharmaciens hon. nêtes, -entretient l'ignorance crasse de certain! praticiens dont toute la science thérapeutique esi copiée dans les formulaires dont les fabricants de spécialités leur font périodiquement le cadeat intéressé. Oui, cher confrère, il faudrait nettoyer ces écuries d'Augias. Mais tous les vœux de nos congre.-n'ont jusqu'ici servi qu'à grossir les cartons de dossiers dont les ronels-de-cuir ministériels assurent- l'éternel sommeil. Il faudra sabrer ferme ei dur et surtout sévir impitoyablement contre ce: Pratiques et ces abus multiples restés jusqu'ic: impunis et qui sont une lionte nationale pour noui devant l'étranger. Celui-ci qui lit nos journaux ~~ - p- ' ' . l'i.i - à 1*. 11 ,-nëinl u al\S d oi- viétan et de panacée, tant d'accoucheuses e' d'avorteuses professionnelles « travailler » cyniquement en toute liberté, dans une sécurité ab solue, s'enrichissant en dix ou vingt ans, pen da-nt que de consciencieux pharmaciens font fail lite et que des médecins savants et sérieux ga gnent beaucoup moins, après des études qui leu: ont mangé plus, de 25,000 frane», que des ronds de-cuir dont le favoritisme nolit-ique ou le néno tisme a fait en six ans des chefs de division ou de: directeurs de ministère à titre aussi personne qu'immérité... Là aussi une -révolution est urgente — et elle si fera ou on la fera. Dr BEWARE. Lisez « LE BRUXELLOIS » Edition B paraissant à 6 heures du matin. Cette Edition contient en troisième page les derniers télégrammes arrivés pendant la nuit. DÉPÊCHES LE BLOCUS Rotterdam, 2 avril. — Le Commewyne, du Mail Roval des Indes Occidentale, a été arrêté près de Douvres par ordre du gouvernement anglais. Cette mesure est basée sur le fait que le navire a à bord du café et du cacao polir l'Angleterre. Le navire avait également à bord le mail des Indes occidentales. Berlin. 3 avril. — En raison de l'offensive toujours croissante dessous-marins allemands, 17 compagnies de navigation françaises sur 45, ont restreint de 40 r>. c. leur trafic avec l'Angleterre. Santander, 3 avril. — Le vapeur espagnol /1«-qustina, en route de l'Angleterre à Santander, a été arrêté dans le Canal par le U 28 et a pu continuer son voyage après examen de ses papiers de bord. Lisbonne, 3 avril. — A 60 milles du cap Finistère un vaneur anglais a été coulé par le sous-marin allemand U 2S. Un autre vapeur anglais a débarqué à Lisbonne 36 hommes de l'équipage du vapeur torpillé. Londres, 3 avril, — Le sous-marin allemand ' 10 a coulé 3 loueurs anglais à 40 milles de y'tields. Les équipages ont été sauvés. Amsterdam, 3 avril. — Le vapeur Schieland a sauté jeudi, à 24 milles de*Spur-n (pointe Sud-Ouest du Yorkshire). Un marin a été réduit en bouillie, les autres furent brûlés. Huit personnes manquent à l'appel': on >iense qu'elles se sont ré-1 igiées dans un canot. Le capitaine Duit se trou. * ' parmi les resc-anés et a été amené à Hult. . jndres, 3 avril. — Le Staffa, de Rotterdam à T .ith| y est arrivé aujourd'hui. Le capitaine dé clare que lorsqu'il s'anprocha le 30 mars de la côte anglaise, un aéroplane allemand lança sur-le navire une bombe qui tomba, à l'eau à 5 mètres de celui-ci. On lança une flèche inflammable qui explosa au visage de l'aviateur. Celui-ci s'éloigna alors du navire. Le vapeur Delmira, torpillé récemment, a été remis à flot et est. arrivé à Cherbourg. Le Avonwen est entré à Cardiff pour y faire des réparations. FRANCE. — L'aspect du quartier général anglais Nous trouvons dans l'exposé de plusieurs correspondants de guerre anglais qui ont été reçus par Erench, une description intéressante du quartier général anglais. Ces correspondants ont- pu visiter en détail l'installation de l'état-major général : « Le blanc et le noir du commerce français, notamment le charbon et le sucre, sont les deux industries qui nourrissent- en temps de paix la , ville où est installé le quartier général anglais. Ça et là un ouvrage de défense d'ancienne date rapelle lesyinciennes luttes de la ville. L'époque a laquelle Marlborough, Turenne ou Condé se disputèrent chaque parcelle de la Flandre française. Actuellement la guerre est de nouveau devenue l'industrie de la ville. La ville même est assez éloignée de la bataille, mais intellectuellement elle est assiégée par l'ennemi, car toutes les attaques appellent d'abord une réaction d'où par- -tira le mouvement contraire. Dans toute la circonférence de la ville règne l'esprit de l'armée de campagne ; c'est ici le cerveau de la bataille. Extérieurement la ville n'a, pas plus que les autres places que j'ai visitées dans le territoire d'opération, un aspect de guerre. On rencontre, il est vrai, peu de bourgeois, mais les soldats ne sont pas nombreux non plus. Ici et là une sentinelle, baïonnette déployée, devant la maison d'un bourgeois aisé. Mais un grand nombre d'officiers parcourent les rues. On les reconnaît comme appartenant à l'état-major général par les galons rouges du képi. L'état-major représente un gouvernement complet.. .Te ne puis dire de combien de personnes il est composé, mais si le quartier général n'occupait- en France au mois d'août que quatre chambres, il occupe maintenant une douzaine d'édifices. C'est d'ici qu'on pourvoit à tous les besoins de l'armée. Le Ministère de la LA GUERRE GomraimicïTiés officiels co ALLEMANDS Berlin, 3 avril (midi). — Théâtre de la guerre de l'Ouest : Une tentative des Belges de reprendre la ferme Klosterhoek leur arrachée le 31 mars, a échoué. Dans le bois Le Prêtre, une poussée en avant des Français a échoué. Une attaque française contre les hauteurs près et au Sud de Niederaspach, à l'Oued de Mûlhausen, a été repoussée. Théâtre de la guerre de l'Est : Sur le front Est, rien d'essentiel ne s'est passé. Berlin, 5 avril. — TtUntre de la guerre de l'Ouest : Au canal de l'Ysi au Sud de Dixmude, nos troupes ont, occupé la localité de Vri.egrach-ten, occupée auparavant pur les Belges, et située sur la rive occidentale du -.fleuve. Dans le bois Le Prêtre -lusieurs poussées en avant des Français ont échoué. Théâtre de. la guerre di; l'Est : Des attaques russes dans la région d'Awiiistowo furent repoussées.AUTRICHIENS Vienne, 3 avril. — Le càlme est général sur le front dans les Ostbeskiden, attendu que toutes les attaques ont été repoussées pes derniers jours avec des pertes sanglantes pou • l'ennemi. Dans les secteurs se rattachant à l'Est au front dans les Carpathes, où de forces russes considérables attaquèrent, on se b 11 toujours. A la frontière de l'empire, entre IPruth et le Dujcstr, nos troupes ont, repoussé ujie attaque des Russes numériqueinenf sunéji. i-1 / 'ennemi c. attaqué pendant toute ,,A journée [■' plusieurs r noroîts du front de bataille en 10 à ip rangs se suivant l'un Vautre. L'ennemi fut foriïé partout a la retraite a vec des pertes considérables : il recula notam-■ ment en fuyant dans le secteur méridional. En Pologne et, en Galicie occidentale, pas de changement. Une attaque de nuit des Russes à la Nida inférieure échoua sous le feu efficace de nos positions. FRANÇAIS Paris, 1 avril (15 heures.1. — Des combats d'ar-i tillerie ont eu lieu sur différents points du front français. Nous avons fait sauter plusieurs tranchées près de Dompière, au Sud-Ouest de Péronne. Dans les Argonnes -les tentatives d'attaques des Allemands près de Bagatelles ont échoué. Dans la Woevre, à l'Ouest du bois Le Prêtre, nous avons occcupé Feyenhaye et nous nous y sommes maintenus malgré plusieurs contre-attaques.A l'Est de Lunéville, où le communiqué allemand du 1 avril prétend que les Français ont subi des pertes considérables dans un combat d'avant-poste, un bataillon bavarois a été refoulé. Les pertes françaises ont été minimes. Ce combat a eu lieu dans le voisinage de Parroy, à grande distance de Lunéville, qui est situé complètement en dehors des lignes d'avant-poste.Paris. 2 avril (23 heures). — Rien d'essentiel n'est à annoncer du front entier. Au matin nous a vons descendu un aéroplane ennemi dans nos lignes, à l'Est de Soissons. Une. escadre aérienne a jeté 33 bombes sur les baraques, les entrepôts et, la gare de Vigneulles en Woevre. Nos avions ont essuyé un feu violent et tiré de très près. Trois sont revenus avec des grands trous dans les ailes et d'autres ont été touchés par des éclats de slirap-nels. Aucun de nos aviateurs ne fut. tué. Tous les aéroplanes sont revenus sans accident dans nos lignes. Paris, 3 avril (15 heures). — Dans la région de la Somme à La Boiselle et à. Dompierre, la guerre des mines souterraines continue à notre avantage.Le nombre des prisonniers faits dan.< le bois Le Prêtre, au Nom-Ouest de J'ont-à-lïous.son, du 30 mars au 1 avril, s'élève à 200, y compris 6 officiers.ANGLAIS Londres, 3 avril. — TJ Amirauté annonce officiellement que, depuis le commencement du blocus allemand, 27 navires ont été. coulés par des sous-marins ; rien que dans la semaine du 24 au 30 mars, S navires, jaugeant ensemble 16,220 tonnes, ont été coulés. RUSSES Pétrograde, 2 avril. — Sur le front à l'Ouest ès du Njeinen, nous avons obtenu un avantage sur les Allemands le 31 mars dernier dans la contrée es de Krasno, à l'Ouest de Simno. L'offensive continue dans les Carpathes. e> Le 30 mars nous avons obtenu des résultats fa-y vorables dans la régions de Volia Mrchovo. Nos a- troupes, ensevelies dans la neige jusqu'à la poitrine, escaladèrent les pentes des montagnes et e~ attaquèrent, dans des combats acharnés, l'enne-mi retranché derrière les obstacles de fils de fer a- barbelés. Ils chassèrent les Autrichiens pas à pas é- de leurs tranchées et s'emparèrent d'une série de 'e hauteurs retranchées sur la chaîne de Beskiden. ïe Dans la direction de Lutoviska nous avons re-foulé également l'ennemi, malgré son feu violent É" et la neige évaisse, de ses positions retranchées par des fils de fer barbelés, à l'Ouest de Nasiez- . , ne et au Sud de Dwnermikof. el j'.'s Au Caucase. — Pétrograde, 2 avril. — L'état- major général de l'armée du Caucase annonce : a Une tentative des Turcs à passer sur la rire, di vile. de VArkliane a échoué. Aucun changement sur "/ les autres fronts. ns es TURCS v- es Constantinovle, 4 avril. — Notre flotte a coulé os hier à Odessa deux vaisseau x russes, le Provident, jaugeant 2,000 tonnes et le Wastochnaja-, jau-géant. 1,500 tonnes.Les équipages des deux navires rc ont. été faits prisonniers. Loi., de cet événement, n~ le croiseur turc Medjidie, au cours de -la, poursuite de bateaux releveurs de mines, approcha, à . la V. rrrt! 1 'à - '! chakew, lorsqu'il toucha uti&wine cl co •{'</. /. f-quipage du Medjidie fut sauvé var des navires de guerre titres qui se trouvaient dans le voisinage, Les marins du Medjidie ont montré une conduite fi- au-dessus de tout éloge. Avant l'engloutissement \0_ du navire, les culasses des canons furent complè-',es tement enlevées ; le croiseur même fut- torpillé pour rendre impossible à l'ennemi de remonter, 20 plus tard le navire., Un bateau-mine qui tenta hier de s'approcher des Dardanelles fut touché par un obus de nos batteries sur la hauteur Kumkale et, coula. A part cela, rien de particulier à annoncer, m des ?st Dardanelles ni des autres fronts. Guerre a son département particulier; le ministère de la Justice est remplacé par un tribunal militaire, le ministère des finances par 1 intendant général, le ministère des Travaux Publics pai- le général quartier-maître et le ministère de l'Instruction publique est incorporé dans une école d'officiers qu'on a installée ici. C'est ainsi que chaque département du Gouvernement a sa représentation, et les gens qui travaillent ici, représentent les métiers les plus divers. Il y a là des financiers, des ingénieurs, des cartographes, des photographes, des "experts eu aviation, des gens qui soignent les transports, des membres du service diplomatique, des polyglottes, eles détectives, des savants, .des historiens, eles journalistes, etc. Toute l'installation des organes du grand quartier général est mise sur un très grand pied. A côté des questions stratégiques, on y discute les questions politiques et administratives; c'est une variété de facteurs diplomatiques, industriels, économiques, sociaux et militaires, qui se concentre ici. Seul le quartier général du corps d'aviateurs est à part et pourtant c'est un monde. La flotte aérienne prend sa force et son activité dans les aïèliers et dépôts de provisions qui se sont établis dans les environs. Dans les dépôts de provision, on trouve toutes les pièces détachées d'un aéroplane en nombreux exemplaires. Des charpentiers, des électriciens, eles mécaniciens travaillent dans les ateliers; un bureau spécial fait ses rapports sur chaque vol, -sur son efficacité ou son insuccès. Et chacun des nombreux départements, même le plus petit, doit avoir une pareille organisation. FRANCE. — Sur l'Yser. Ecluses endommagées On annonce de Rotterdam : D'après eles nouvelles de source belge, le bombardement pal' les Allemands des écluses de î'Yser les aurait tellement endommagées que l'inondation s'est encore étendue et que les opérations des Alliés rencontreront de ce fait de grandes difficultés. FRANCE. — Au Palais Bourbon Paris, 3 avril. — La- CJiainbre eles Députés a adopté à l'unanimité la loi autorisant la levée de 1917. ANGLETERRE. — Le traitement des {prisonniers allemands Londres, 2 avril. — L'ajtnbassade américaine a fait parvenir à Sir Edwa\rd Grey une missive, émanant du Gouvernement allemand. On y de- 1 mande des renseignements au sujet de l'affirmation que les prisonniers de guerre des équipag-es 1 de sous-marins allemands sont soumis à un trai- e tement autre que celui des autres prisonniers de guerre allemands en Angleterre. L'Allemagne y i fait- la menace, si ces affirmations sont confir- < mées, que pour chacun des officiers des équipa- 1 ges de sous-marins allemands fait prisonnier par i les Anglais, un'officier anglais prisonnier allemand, sera traité d'une façon aussi sévère. Sir E. Grey a répondu que les officiel-set- hommes sauvés des sous-marins U 0 et. Ij 10 sont en- • fermés dans la caserne pénitentiaire maritale, en raison de la. nécessité de les tenir séparés des autres prisonniers de guerre. Ils sont traités humainement- et ont l'occasion ele se mouvoir. Ils disposent de livres allemands et ne doivent pas travailler, sont mieux nourris et habillés que les prisonniers élu même ran<r ou ele même grade qui sont actuellement en Allemagne. Mais, prétend Sir Edward Grey, comme ces prisonniers de guerre, avant d'être repêchés, ; étaient occupés à couler des navires marchands neutres non coupables et qu'ils voulaient tuer les non-combattants, ils ne peuvent être considérés comme des adversaires lovaux. ANGLETERRE. — Militarisation des dockers Londres, 2 avril. — Le ministre de'la guerre ( a approuvé le projet qui sera mis en vigueur la 1 semaine prochaine, d'après lequel les ouvriers des docks de Liverpool seront organisés militaire- ^ ment. Le bataillon des ouvriers des docks sera i pris dans le régiment de Liverpool ; le travail du < gouvernement sera exécuté dans le port. Lorel Derby est commandant du bataillon. Les boni- i mes seront soumis à tous les points de.vue à la loi militaire : ils ne seront employés que dans le pays. ; Il s auront un salaire d'ouvrier et la solde de soldat, ils gagneront ainsi au moins 42 scliel-lings par semaine. Le bataillon ne pourra comprendre que des membres de l'Union ouvrière des docks. Il sera organisé sévèrement, selon les règles des corps ele métier, sans le droit de grève. Lord Derby a déclaré que cette organisation n'a aucun rapport ave» la grève du samedi à Bir-kenhead.ANGLETERRE. — Les pertes anglaises Londres, 2 avril. — Le Daily Telegraph publie les pertes anglaises du 5.4 février au 26 mars. Il en résulte que les Anglais ont perdu, sur tous les théâtres de la guerre, 300 officiers et 4,406 hommes tués. Les pertes totales dans cette époque s'élèvent à 1,081 officiers et 18,794 hommes. Les pertes totales de la marine, pendant, le dernier mois, se sont, élevées, pour autant qu'elles ont été publiées, dans les combats dans la Méditerranée orientale, à 220 hommes, auxquels il y a à ajouter 180 hommes du croiseur auxiliaire Bayano et 6 hommes du releveur de mines Tern. Les pertes totales en officiers sur le théâtre de la guerre de l'Ouest s'élèvent, depuis le 10 mars, à 900. ALLEMAGNE. — Aviateur tué Berlin, 4 avril. — Un aviateur français a été tué hier à Ocding, à 100 mètres du bureau de frontière de Kott-en. Son camarade ne bougea pas et sauva ainsi sa vie. Ils avaient déjà parcouru une distance de 300 kilomètres. AUTRICHE. — Un ordre du jour Vienne, 2 avril. — Le chef supérieur de l'armée, archiduc Frédéric, a publié l'ordre du jour suivant : a J'exprime mon admiration et ma profonde reconnaissance à la valeureuse 4° division de cavalerie et spécialement à son chef éminent et énergique, le général Otto Derndt-, ainsi qu'au régiment des elragon-s n" 9, pour leur attitude héroïque et leur persévérance intrépide et tenace contre un ennemi numériquement supérieur dans les combats du 28 mars. J'en exprime ma reconnaissance avec d'autant plus de satisfaction et de joie que la. 4° division de cavalerie s'est- déjà distinguée à plusieurs reprises et de façon exemplaire dans d'autres combats. » L'ordre du jour doit être distribué dans l'armée entière dans la langue maternelle (le régiment des dragons n° 9 a été constitué en Galicie orientale et se composa pour la plus grande partie de Ruthènes). LE JAPON ET L'ANGLETERRE La Haye, 2 avril. — Le Vaderland reproduit les opinions de la presse japonaise. Tokut-omi, la rédacteur en chef du journal Kokumin Schimlun et membre de la Chambre Haute, critique sévèrement dans son journal l'alliance anglaise. T1 ne veut pas examiner son avenir d'une façon pessimiste, mais il croit qu'elle ne peut plus servir comme principe dirigeant ele la politique étrangère japonaise; elle est trop exclusive à cet effet, attendu qu'il y a peu d'enthousiasme en Au- t

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le bruxellois: journal quotidien indépendant gehört zu der Kategorie Gecensureerde pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1914 bis 1918.

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