Le courrier de l'armée

875 0
close

Warum möchten Sie diesen Inhalt melden?

Bemerkungen

senden
s.n. 1918, 01 Oktober. Le courrier de l'armée. Konsultiert 16 Oktober 2021, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/x05x63c08z/
Text zeigen

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

LE COURRIER DE L'ARMÉE paraissant le Mardi et le Samedi Ce journal est destiné AUX SOLDATS BELGES ; chaque compagnie, escadron on batterie reçoit dix on quinze exemplaires français et flamands. MlM^W|MMIH'nffBnrrTTriMirfTirTnirrrr~f~n~Tr~' "ffl— r • i r""T Min "ITT I IITI"TT n r~r ~l v i tru rrypr- s "r- -m a •nwnnKarKsew'Mr^mcronmMaH»" mreraiarstsfamta. -, *«« mner: m L'Armée belge dans la Bataille Nos troupes remportent une victoire éclatante. Attaquant de Dixmude à Ypres, elles progressent de 8 km. sur tout le front d'attaque. Au cours des deux premières journées de bataille# elles enlèvent Dixmude, Zarren, la forêt d'Houthulst, West-Roosebeke, Passchendaele et Moorslede. Elles font plus de 5,500 prisonniers, capturent plus de 100 canons, dont plusieurs de très gros calibre et s'emparent d'im immense butin C'est samedi, à 5 h. i/a du matin, après une préparation d'artillerie qui dura près de trois heures, et à laquelle prirent part, en coopération avec les batteries belges, de nombreuses batteries françaises et britanniques ainsi que des bâtiments de la flotte britannique qui bombardèrent les dépenses côtières de Vennemi et des points sensibles de ses communications,que les troupes beiges se sont élancées à l'attaque depuis le Sud immédiat de Dixmude jusqu'au Nord d'Ypres. Elles ont i emporté une victoire magnifique, répondant avec un enthousiasmé, et un élan admirables à la vibrante proclam.aiion que leur adressait le 2j le Roi Albert et dont nous publions le texte ci-contre. L'heure si impatiemment attendue par nos intrépides soldats de se ruer à leur tour sur l'Allemand exécré, avait enfin sonné. Ils allaient pouvoir Journir la preuve éclatante de toute leur valeur, de tout leur mordant élan, montrer que leur hardiesse et leur énergie dans l'offensive ne le céderaient en rien à l'obstination et à l'endurance héroïques dont ils avaient" témoigné dans leur dejensive opiniâtre. Gloire à eux ! Ils ont reconquis splendidement, malgré les difficultés inouïes de leur tâche, une large bande de notre territoire sacré,ravagé et meurtri par la bataille,arrosé de leur sang. Ils ont infligé aux Allemands une sanglante et lourde déjaite. Le pays s'incline devant nos héros, plein de reconnaissance et d'amour, plus certain que jamais de la triomphante victoire l * # Voici, tels qu'ils nous sont parvenus, quelques détails sur cette admirable journée de bataille victorieuse : Front belge, 29 septembre, 1 heure matin. Par un vent de tempête et sous une pluie torrentielle, nos troupes enlevèrent d'assaut les positions allemandes, La lorêt d'Houthulst est débordée. Il est minuit ; la journée du 28 vient de commencer. Nous voici en route vers le terrain de l'action, par une nuit opaque. Une pluie froide tombe obstinément. Nous rencontrons les convois et les troupes qui marchent allègrement et remplies d*e confiance. A 2 h. 30. soudain tout l'horizon s"embrase d'an flamboiement tragique : le feu roulant de nos batteries s'est déchaîné, formidable. Les Allemands, inquiets, lancent de toutes parts des fusées vertes et rouges. Le spectacle est grandiose.Avant 6 heures, comme l'aurore commençait de blanchir l'horizon, sur toute la ligne notre infanterie magnifique s'élance à l'attaque, en 'même temps que nos escadrilles, qui viennent de prendre leur vol. soutiennent les fantassins du feu de leurs mitrailleuses, bombardent les lignes allemandes, observent les moindres mouvements de l'ennemi. Et voici des ballons captifs, .remorqués vers les lignes, à 40 mètres d'altitude à peine. L'artiilerie allemande ne réagit encore qu'assez Ordre du Jour du Roi Albert Au moment où' l'armée b 'ge allait, s'élancer à l'attaque, le Roi Albert adressait à ses troupes l'ordre du jour suivant : s y Septembre. Soldats, Vous allez livrer un puissant assaut aux positions ennemies. Aux côtés de vos héroïques camarades bri-tapalignas et-.Jrar;als, * i vous ■■ :\n: refouler Venvahisseur qui opprime vos frères depuis plus de quatre ans. L'heure et décisive. Partout V Allemand recule. Soldats, ' il?ontrez vous dignes de la Cause Sacrée de notre indépendance, dignes de nos traditions et de notre race. En avant pour le Droit, pour la Liberté, pour la Belgique glorieuse et immortelle. Albert. faiblement. Mais vers 7 heures, le vent se met à souffler en tempêté, tandis qu'une piuie torrentielle vient accroître encore les difficultés d'un terrain, déjà affreux cependant. Malgré ces circonstances défavorables, toute la première ligne ennemie était enlevée entre 7, et 8 heures du matin. A notre gauche, la progression de nos troupes était ralentie par la ré istance acharnée opposée par les Allemands au long do la route Dixmude-Ypres.En dépit des efforts désespérés des Allemands, notre ligne, admirablement appuyée par le feu de l'artillerie, paresse suffisamment vite. Si bien qu'entre' 10 e; il heures toute la deuxième position allemande est empo -fée. puis la troisième. Notre infanterie ayant franchi l'Yser au Sud de Dixmude, attaque le village de Woumen.Une batterie complète d'obusiers de 150 eu capturée avec ses officiers, ses hommes, son matériel et ses attelages.A midi, plus de deux m:lle prisonniers avaient déjà été recensés ; la route de Dixmude à ilou-thulst riait atteinte. la forêt d'Houthulst débordée par le Nord et par le Sud. ** **#. A ce moment, les premiers blessés belges reviennent de la ligne de i'eu. Leur moral est a imi-rable. Tous affirment leur certitude de voir ies boches reculer. L'élan de nos troupes a été irrésistible. et rien n'est plus empoignant que la confiance mâle, calme et ixfléuhie de ces héros qui reviennent de la fournaise ; les blessés légers se dirigent en clopinant vers les ambulances, s'entre-aidant mutuellement, réconfortant les blessés plus gravement atteints, que des brancardiers ou des prisonniers transportent à travers le terrain ravagé, parsemé de trous d'obus remplis d'eau. C'est en véritables colonnes que les prisonniers continuent d'affluer vers l'arriére, ahuris, accablés, A la fin de l'après-midi, on en a recensé déjà plus de 4,000. Pendant l'attaque d'un abri, les Allemands rééditèrent leur classique coup de traîtrise, levant d'abord ies mains, puis tentant de fusilier les vain- qneurs à bout portant. Tous furent abattus par ie3 nôtres, sans pitié. En bien des points, nos troupes poursuivent leur progression avec une impétuosité telle que les chefs durent retenir leurs hommes, qui voulaient devancer la préparation d'artillerie. Dans l'après-midi, notre avance atteignait, en proton- 1 deur, une.moyenne de 5 à 8 kilomètres. Notre' droite était aux abords de West-Roo'sebeke et de Passchendaele. Un matériel considérable avait été capturé, dont le recensement n est.pas terminé. Il comprend notamment plusieurs canons lourds de U'ès gros h . i i . Au fur et à mesure de notre avance, les routes étaient aussitôt mises en état par des équipes dont l'ardeur au travail fut admirable. Nos batteries, avec le même calmeet le même ordre qu'enmanœu-vres, se portaient en avant et couvraientimmédiate-mentde leur feu la progression des fantassins.Artilleurs et soldats du génie rivalisèrent d'entrain et d'audace. Toutes les armes se sont admirablement comportées et ont bieu mérité la reconnaissance du pays. Il faut insister encore sur les difficultés inouïes de leur tâche. La pluie avait transformé le terrain, déjà criblé de trous d'obus, entièrement boulever-sé par les luttes acharnées autérieures, en un véri- ^ table marécage. Pourtant, ni la fatigue, ni les obstacles naturels ou artificiels accumulés par l'ennemi dans cette zone qu'il avait puissamment fortifiée depuis quatre ans, ne purent entraver le merveilleux élan des Belges. Une mention spéciale revient également à notre aviation, dont l'activité et l'ardeur ont été unanimement admirées. Les perles subies par l'ennemi sont très lourdes. Parmi ies prisonniers, figurent des hommes d'un régiment de la garde et du corps saxon. La lutte a revêtu partout un caractère de grande'âpreté ; les combats furent très durs et soutenus de part et d'autre avec le plus grand acharnement. A notre droite, l'infanterie britannique de la 2" armée a attaque les lignes allemandes avec une splêndide vigueur et conquisdes positions d'importance capitale. Front belge, 29 septembre, soir. La Victoire ss développe malgré lis contre-attaques de l'ennemi. Dixiau e, Zarren, Mcorslede sont enlevés par nos héroïques soldats. La progression de nos poupes, que le Roi Albert commande et aceompagne, s'est poursuivie sans di continuer, malgré la pluie qui tombe sans trêve et transforme le terrain en un marais de boue. L'enthousiasme de nos hommes n'en démené pas moins admirable et c'est en chantant q les unités nouvelles sont entrées dans la bataille.Aujourd'hui dimanche, nos troupes ont enlevé la crête des Flandres, avec le fameux observatoire de Clercken, jugé imprenable par les Allemands qui y étaient installés depuis près de quatre ans. Progressant d'! là vers le Nord, nos soldats inlas-sàb'es enlevaient Zarren, débordant du fait même Dixmude qui, à midi, était en notre pouvoir. Plus au Sud, le succès n'était pas moins éclatant. malgré la résistance acharnée des Allemands. Successivement. Stadenberg, Vijfwegen, la partie occidentale de West-Roosebeke^ Passchendaele et Moorslede étaient enleves dehaute lutte par nos héros. La forêt de Houthulst tombait définitivement entre nos mains. Pour enrayer notre avance, l'ennemi amenait Camille HUYSMANS Antwerp - Belgium 1er Octobre 4 918 Numéro 615

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le courrier de l'armée gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Anvers von 1914 bis 1940.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Zufügen an Sammlung

Ort

Themen

Zeiträume