Le matin

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s.n. 1914, 24 August. Le matin. Konsultiert 04 Oktober 2022, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/qb9v11wr1t/
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^rundi Z*i- AOUt jyj^ OUA/FJKE PAGE» - CINQ GEMTIIUES ■maa—gi—iibmwc ^1me Année INI0 236 rédaction ,c VIEILLE BOURSE, 39 t MVES8 jéiéphone Rédaction : «17" i Un an . * • • -fr* 1S.OO I .«mKS ' Sis mois .... » 6.SO À>VER j ^ois mois . • • • 3.2*0 l Un ail Î0 OO IïtsmMK Si. mois g.s«> 1,1 f Trois mois .... i ..vrtn ■ France, Angleterre, Allemagne et Union Se par trimestre, fr. 9.00. - Hollande et Êtind-Duché, par trimestre, Ir. ? .00= t rthœmement se poursuit jusqu'à refus formel. LE MATIN «TOTJRNAL QUOTIDIEN administration $9,VIEILLE BOURSE, 39 A.WKHH •Téléphone Administration : SOI C. de CAUWER, Directeur Annonces : Annonce la petite ligne, fr. O.'tfl Annonces financières iri » 1. OO Réclamés • la ligne, > 1 .SU Faits divers corps id. « ÎÏ.OO Chronique sportive id. » ÎS OO Faits divers lin ïd. » S.OO la Ville id. > S.OO Emissions Pris à convenir. Les annonces de ici France, de l'Angleterre et de TAmérique sont exclusivement reçues à Bruxelles chez mm. j. lebkque & c». LA SITUATION EN BELGIQUE Ilas environs d'Anvers nettoyés de patrouilles — Engagement franco-allemand à Péronnes — ^os aviateur i ANVERS omsancine, s neures au soir. — militaires dans le sua ae ia Belgique, non Officie!. - Depuis hier, samedi, ta situa- croyons savoir qu'un engagement a lie tioc dans !a région avoisinant Anvers,s'est actuellement dans la province de Kainau L,$)|eiïicnt améliorée. Grâce à l'activité aux environs de Péronnes-lez-Binche (ai L nombreuses colonnes mobiles, les pa- rondissement de Mons, canton de Rœulx lifouiltes allemandes ont été forcées d'ajbasn- Geci ne fait que confirmer et compléter 1 [donner cette partie du territoire où eiie3 nouvelle donnée hier que Français et Alli baient audacieusement pénétré. Nos déta- mands étaient en contact entre IMamur i thements ont battu toute Sa Campine an- Tarnines. blrsoise, ia région de Salines et le Pays de O'autre part, cela explique la disparitio Va» sans rencontrer grande résistance, vers io Sud des différents détachements a [ils ont abattu quelques cavaliers apparte- iemands qui étaient restés stationner si M à des groupes avancés, fait des prï- les lignes de marche suivies précédemmei honniers et capturé des chevaux. par les corps d'armée qui ont traversé ii I h faut noter à ce propos que les habi- provinces de Liège et de Braisant, effe •toits de ia grande banlieue devraient faire tuant un vaste mouvement de conversio Miwe d'une discrétion complète quand autour de Namur. iteuhians ou des hucards leur deman- — Nos aviateurs continuent leur ssrvii |déni des renseignements. Si des ennemis, de reconnaissance. Leurs observations oi fKfourvoyant, sont sur la route de nos été gênées aujourd'hui par la brume. Ils oi friupes, i! est absolument inutile de leur pourtant recueilli quelques indications il [indiquer le «bon chemin» pour échapper téressantes qui concordent avec les rei au* nôtres. C'est ce qui s'est produit enco- seignements que nous donnons d'autre pa [rt aujourd'hui dans les environs d'Op- sur le rabattement des troupes allemand) iljck. vers le Sud. - Pour ce qui concerne les opérations ■TOISE i» «ummimmii NOS ALLIÉS [les états-majors renseignent le public par la voie de la presse le mieux qu'ils peu-tatt. Ce ne sont pas des agences d'informations. Il est oiseux d'ajouter que ceux qui les composent sont des soldats et que leur style s'en ressent. Il en résulte que le laconisme de leurs communiqués ne satis-lait pas toujours le lecteur. I D'autre part,les dépêches officielles sont, en général, presque constamment empreintes d'un optimisme qui ne lui paraît pas cadrer avec les événements. Ce lecteur, qui pas^ par toutes les angoisses que lui eau-lent les progrès de l'ennemi sur notre ter-ivoire, devient sceptique, nerveux. Ce sont 1sBelges qui seuls ont subi jusqu'ici le ■fhoe des armées allemandes. Le lecteur ne tewpaid pas qu'après avoir arrêté les Allemands pendant dix-huit jours, grâce à la defense épique des forts de Liège, à la série ûe combats presque toujours victorieux et if faits d'armes brillants qui a marqué le repliement de notre armée sur Anvers, on poisse ainsi nous laisser livrés à nous-Bêmes.i Français, Anglais, où sont-ils? Que n'ont-ils encore profité du répit qu'ils ont obtenu ® pris de notre sang pour se concentrer et larrer la route aux Allemands sur notre propre sol? Pourquoi, en d'autres termes, p alliés ne viennent-ils pas à notre se-cours?[Questions épineuses et douloureuses aux-pielles nous allons essayer de répondre irièvement. U y a quarante ans et plus que la guerre pnelle couvait. Le régime de politique européenne des alliances prétendument inspiré pour la prévenir, outre qu'il a fait frar sûr l'Europe les charges écrasantes armements, devait en élargir le champ Rituel. Cttte guerre était prévue, considérée plie inévitable. Des alertes fréquentes ll 'a rivalité économique de certaines puis-tances entre elles le démontraient. Dans [ | dernières années, le degré de tension Wre les pays de la Triplide et ceux de la f"Pie-Entente était devenue extrême. Bêlait ue la guerre éclatât. Elle a , Mais on se figure bien que la longue pé-™de d'avant-guerre dont nous parlons n'a tas été remplie que par des armements. Hude minutieuse des régions où les ar-belligérantes devraient évoluer a-été e souci constant des états-majors des dif-pfents pays. L Cette étude a eu pour corollaire, des plans : ® campagne appuyés ou non sur des œu-défensives —"fortifications de toutes Peces — plans qui ne peuvent être bou-ersés sans les plus graves dangers. M Belgique, étant avec le Palatinat le r«re fatalement désigné pour une guer-loiiM Puissances centrales, a été survie théâtre de ces investigations straté-^ et tactiques. L!en est résulté pour la France et l'An-tr1(,flle' en cas de guerre avec l'Allema-,jsl''.un Plan nettement combiné auquel il jer '^Possible à ces puissances de déro-teS ] ,a tenu compte dans ce plan de tou-|r- pes hypothèses, de l'observation de no-»wfu, ■^ comme de celle où il nous L a^u la défendre, comme actuelle-jl ' cor>tre une armée envahissante. Pas p vraisemblable que l'on n'avait »tesiSCOnipté n°i're part une résistance ioii- rJro!ongée et héroïque que celle que L**®8 opposée à l'Allemagne. Nous b rles°rganisé le plan allemand au pro-™ nos alliés. L nous admirent, proclament no-tceiIr er°ïsme et leur reconnaissance. Le îtc'omK sai&ne de ne pouvoir accourir BéroiTf re a nos côtés. Mais la moindre Bar!* au concert'é, les amenant, 6Diplel à, s'écarter de leur base d'opé rations, à choisir d'autres points stratég ques, tout en ne s'inspirant que de cons dérations sentimentales, pourrait avoir d> conséquences si redoutables et pour eux pour nous qu'il leur faut y renoncer. D'où cet apparent abandon de toute co> pération de leur part à l'effort belge pov faire face à l'envahisseur. Il s'y ajoute l'absence de nouvelles, l'int rêt que l'on a à les cacher, d'autres circoi stances encore qui paraissent con.spirt pour nous faire croire à une sorte (J'inert de nos alliés. Il n'en est rien cependant — si peu qu l'heure où nous écrivons, il n'est bruit qv d'une grande bataille mettant aux prisi nos alliés et les Allemands entre Namur Chaxieroi. Remarquons, si la nouvelle e vraie, qu'une "bataille de ce genre durerai pour le moins, deux ou trois jours. Quant à nous, répétons-le pour la deuxi me fois, nous avons brillamment et effic cernent accompli notre rôle. Ce rôle, a double point de vue politique et militair est celui-ajoutons-le, prévu par les trait' sur lesquels repose notre existence comn Etat autonome et indépendant. Il ne nous reste qu'à attendre le momei de nous rejeter dans la lutte dès que sort des armes le permettra. Ne devançot pas ses décisions par une impatience f brile. Quoi qu'il semble, nous sommes i: dissolublement unis à nos alliés dans défaite comme dans la victoire, et celle-c quelques vicissitudes que nous réserve 1' venir, est pour nous certaine. — M. Le passage des allemands à Bruxelle comment m. frans schepens put regagner anvers Voici le récit vécu du voyage infiniment i rilleux que vient d'accomplir entre Bruxell et Anvers notre concitoyen M. Frans Scheper l'armateur bien connu. On y verra que £ était naguère facile de gagner la capitale trente-trois minutes, il faut aujourd'hui tout les condescendances du général Sixt von t nim pour effectuer le trajet en cinq heures. Voici d'abord le texte du document que Schepens voulut bien, hier soir, nous comm niquer : Gouvernement. Brûssel 22/8/14. Passierschein fut Herrn Frans Schepens u Frau, vertreter der Deutschen Levante I.ir und Hamburg-Amerika Linie und Hambui Sudamerikanischen Dampschiffsgesellscha in den Riehtung nach Antwerpen, deutsc Truppen zu passieren. (s.) von Arnim Ce passeport est orné d'un cachet bleu Prusse où figure l'aigle allemand entouré c mots « Koenichlich Preussische 16 Infante: Brigade ». Il faut à présent vous dire à quels subt fuge^ le bénéficiaire de ce bienheureux ] pier dut avoir recours pour se le procurer l'hôtel de ville de Bruxelles. Car il faut q nous nous habituions tout de suite à ce idée que la Grand'Place sert de bivouac a fantassins teutons et que la gracieuse mais communale est en ce moment, occupée, en s aile gauche, par les soldats allemands, en s aile droite, par les fonctionnaires bruxellois en son centre par le grand état-major du ; néral von Arnim. M. Schepens n'ayant pu regagner Anvi jeudi matin par le bloc de 7.52 heures, le d nier qui partit — viâ Alost ! - dans la dir tion de la métropole, résolut de regagner ville coûte que coûte en auto. Après noml de péripéties diversement heureuses, il p vint à se procurer un véhicule dont le cha feur consentit à tenter l'aventure. Mais il t lait un sauf-conduit, sans quoi c'eût été fo pure que de tenter le voyage. C'est alors q notre concitoyen se souvint fort à propos ■ ce qu'en sa qualité de chef de la firme Tonnelier et Schepens, il était agent de plusieurs 1 lignes de navigation allemandes. C'était bien ■ le moins que cela servît à quelque chose. Aussi M. Schepens s'en fut-il froidement à l'hôtel de ville, demanda d'un ton péremptoire et dans l'allemand le plus parfait et le plus cassant, à être introduit auprès du général. Celui-ci, S après l'avoir écouté et considéré d'un air soupçonneux, lui demanda en quoi il avait lS besoin de regagner son bureau puisque les u navires allemands devaient se trouver à la t, chaîne. Sans perdre la carte, M. Schepens ré-r- pondit que ces navires avaient à bord des \ marchandises allemandes pour la sauvegarde 2 desquelles sa présence était indispensable. s Convaincu par la solidité de ce raisonne-ment; le général signa. Et notre concitoyen de déguerpir. Mais une fois en possession de son papier, n l'attitude assurée qui lui avait si parfaitement I- réussi jusqu'alors se transforma en une véri-ir table présomption. Il n'eut plus de cesse qu'il n'ait apostrophé et interrogé tous les herr leutenant et tous les sergents allemands qu'il rencontra. s" 11 apprit ainsi que les troupes qui ont tra-n versé Bruxelles jeudi après-midi et vendredi, venant de la chaussée de Louvain et gagnant :e la direction d'Alost et Ninove, appartenaient it au 3me corps d'armée parti de Saxe (Halle et jj Dresde) les 7, S et 9 août. Elles s'en furent d'abord en chemin de fer jusqu'à Aix-la-Chapelle, puis gagnèrent Hasselt, viâ Lixhe, pour atteindre Louvain. Elles sont reparties de cette rt ville jeudi matin. En ordre de marche elles :S effectuent de trente à trente-cinq kilomètres par jour. Les hommes étaient relativement frais. Ils n'avaient pas été au feu. Pendant toute la journée de vendredi les troupes con- ■ tinuèrent de défiler sans interruption, la ca-. valerie en tête, puis les fantassins, enfin l'ar- tillerie et le train ; ce dernier démesurément i- long. ?s La tenue des troupes est correcte à Bruxel-ït les. Ils réquisitionnent en masse, mais paient comptant les petits achats courants, soit en 3_ monnaie belge (I), soit en afgent allemand. Vers cinq heures, ces messieurs font leur promenade en voiture ou en auto et s'en vont visiter les monuments. ér Quant à M. le bourgmestre Max, son atti-i- tude est magnifique. Il fait lui-même la police ,r à la tête de ses hommes, voulant éviter à tout i e prix que des bagarres ne surgissent entre Bru, xellois et Teutons avinés. Car, il faut bien le dire, ce que l'on réquisitionne surtout et par a chariots entiers, c'est le Champagne ! Les conte quérants sont à la noce et profitent de leur îs reste. ît Enfin M. Schepens et Madame, accompa-gnés de leur chauffeur ^ trè» calme par bon-/ heur — se mirent en route. Nous renonçons ' à décrire ce que fut le voyage... au point de vue purement émotif. e- Etant sortis de Bruxelles par Schaerbeek, i- les voyageurs progressèrent sans encombre ,u jusqu'à Viivorde. Mais arrivés à hauteur de e, la gare d'Eppeghem, pan I voici qu'une pa-ss trouille de fantassins allemands, baïonnette croisée, fait la haie en travers du chemin. Par parenthèse, ces messieurs s'étaient amu-sés à couper les fils télégraphiques tout le 11 long de la route et avaient fait sauter, en le outre, l'un des petits viaducs du chemin de îs fer. é- Le chauffeur arrête. M. Schepens lève les mains, crie : la — « Hait I Ailes in Ordnung I Passierschein! » . et, exhibant-son passeport, se met aussitôt en ' devoir d'interroger ceux qui voulaient le re-a" tenir: — Combien de patrouilles trouverai-je par ici ? Y a-t-il beaucoup d'Allemands dans la direction d'Anvers ? etc. Et comme on lui répond qu'il trouvera cinq ou six patrouilles avant Malines, il se remet en route avec courage et appréhension. Plus loin, ce sont deux fantassins, revolver au poing, qui arrêtent la voiture. L'un d'eux S paraît relativement saoul, mais devant la signature du général von Arnim, qu'il ne parvient d'ailleurs à lire qu'à grand'peine, il s'efface et accepte même un cigare et un verre de bordeaux supplémentaire. Sous Malmes, un peu avant la gare, c'est soudain un piquet de cinq ou six uhlans qui ié- barrent la route, la lance en arrêt. Cette fois es il ne s'agit pas de rire. Le passeport est tour-is. né et retourné dans tous les sens et c'èst com-'il me à regret que les charmants « pavillons en noirs » du kaiser laissent passer la voiture de es M. Schepens. tr- Ouf 1 la voici qui atteint le pont de Waelhem. Cette fois l'on aperçoit des fantassins, mais VI. ce sont les nôtres ! Et pour comble, le premier u- qui se précipite au-devant de l'auto pour l'arrêter est le propre neveu de M. Schepens, l'universitaire Robert Ciselet, qui s'écrie : — Tiens 1 mon oncle Frans! C'est déjà Anvers, c'est le salut. Et le trajet ne fut plus qu'une fête, nd r. s. lie 1 cr, . J Hostilités en Btlsip Un manifeste du gouvernement >a- frariçais à la Belgique à ue ANVERS, 23 août. — Communiqué de la lé-tte gation française à Anvers: «L'entrée des Al-ux lemands à Bruxelles est pour les Belges une on épreuve douloureuse et est cruellement res-on sentie par tous les Français. on » Le gouvernement de la République a tenu et à affirmer que les souffrances de la Belgique ré- étaient aussi les nôtres. » Du jour où le sol belge a été foulé par ?rs des soldats allemands, où du sang belge a ?r- été versé pour s'opposer à leur passage, les je- causes des deux pays sont devenues indisso-la lublement liées; elles se confondent désor-ire mais. La France est résolue à tout faire pour xr- libérer le territoire de son alliée, elle consi-Lif- dère que son devoir n'aura été entièrement al- ' accompli que lorsqu'il ne restera plus un lie soldat allemand en Belgique. uej » Il n'a pas été possible en raison d'une de [nécessité stratéeioue de participer plus toi La France et r Angleterre prêtent 590 millions à la Belgique PARIS, 23 août. — En raison des nécessités auxquelles la Belgique doit faire îacs par suite de la guerre, la France et l'Angleterre décidèrent de lui avancer une somme de cinq cents millions. La France et l'Angleterre fournissent chacune la moitié de cette somme qui est tenue à la diposition de la Belgique. (H avas-Reuter). Une grande victoire russe ~ Trois corps allemands en déroute -Les Russes occupent Instertarg, Soldap s! Lyck. PARIS, 23 août. — Un communiqué de 10 heures du matin confirme une importante victoire russe sur ia ligne de Gumbinnen. — (Havas), ST-PETERSBGURG, 23 août. .— Après deux jours de combat, les Russes réussirent, près de Gumbinnen, à mettre en déroute trois corps allemands, s'emparant de nombreux canons et de prisonniers ; on annonce de source autorisée qu'ils occupèrent Insterburg. — (Havas). ANVERS, 23 août. — Communiqué de la légation française. — L'armée russe a remporté de nouveaux succès importants près de Gumbinnen, à 40 kilomètres de la frontière. Elle a renversé trois corps d'armée allemands, capturé de nombreux carions, ainsi que du matériel et a fait quantité de prisonniers. Elle s'est emparée de Goldap et Lyck. — (Havas-Reuter). WOTE. — Gumbinnen. Insl©s*biïrg, Goltlap et I^yclk sont des villes «Se la Prusse Orientale. Gum!)innen et Insîerbnrg sosit sur la route «Je la Frontière à ïiœnïgsberj;. Golciap et se trouvent dans la partie auéridionale de la province. Insteriburg est à près de ÏOO ïtïlomètres de la 4'ronïïère. Les Russes ont même pris du matériel de chemin de fer PARIS, 23 août. — « Le Temps » dit que le généralissime russe a chargé M. Isvolsky de communiquer au gouvernement français les premiers brillants résultats de l'offensive russe, Outre de nombreux canons les Russes capturèrent du matériel de railways allemands, qui facilitera les opérations futures de l'armée russe, autrement retardées par la différence de l'écartement des voies ferrées. avec l'armée belge à la défense du pays, mais les engagements que nous avons pris n'en sont, que plus solennel!. Notre coopération n'en sera que plus étroite, elle se poursuivra avec une extrême énergie. » La retraite de l'armée belge sous les ca nons d'Anvers est une opération prévue, qn, ne porte aucune atteinte à sa valeur ni à sor incontestable puissance. » Lorsque le moment en sera venu l'arméf belge se trouvera aux côtés de l'armée fran çaise' à laquelle des circonstances l'ont étroi tement et fraternellement unie.» Exploits de uhlans autour de ftioli TURNHOUT, 23 août. — De notre correspon dant. — Une patrouille de cavaliers allemand; circule depuis quelques jours dans les envi rons de Moll. Chaque après-midi, ils se dis persent dans la Campine pour y semer l'effro et, maintes fois, le pillage et la dévastation Samedi soir, une quinzaine d'entre eux fu rent surpris par les gendarmes à leur sorti< de Rethy. Un uhlan fut blessé. Aussitôt le: autres tournèrent bride et, devant la tro[ grande supériorité du nombre, les quatre gen darmes se replièrent sans avoir été touchés Dans la commune, les Allemands incendié rent la propriété du brasseur Van Ganzen winkel, habitée par Mme veuve Hubert Mer mans, où tout fut brûlé. Les cafés In dei Toren, Café belge, In den Hert, une grandi partie de la halte du tram In den Kcizer et 1; propriété du sacristain Sledsens subirent li même sort. Dans cette dernière maison ii: dérobèrent une somme de 7,000 francs. L: fille du fermier, qui se trouvait derrière uni fenêtre, fut tuée, par une balle. La maison des enfants Van Elst, Grand' Place, est criblée de balles. Après ces exploits dignes de barbares, il: emmenèrent comme otages le bourgmestre Vai Ganzenwinkei, son frère, le curé, âgé de 8' ans, 3 ecclésiastiques et le sacristain. Entre temps, arriva le châtelain M. Dufour, qu parvint non sans peine à les persuader qu'au cun civil n'avait tiré sur eux; dès lors, tou purent rentrer chez eux. Les habitants d Rethy s'étaient enfuis dans la directioi - d'Arendonck et de Turnhout. un notaire espion Un correspondant particulier nous informe que, dans les environs de Thielt, un notaire a été surpris en flagrant délit d'espionnage. Il possédait un grand nombre de pigeons voyageurs allemands. Ce personnage a été arrêté. le pont de grammene Les Allemands ont fait sauter à Grammene, près de Deynze, le pont établi sur la Lys. C'était un bel ouvrage d'art, établi depuis à peine un an, livrant passage à une double voie de chemin de fer. les correspondants des journaux etrangers Dans plusieurs journaux hollandais nous lisons qu'il est strictement défendu aux journalistes étrangers de séjourner encore en Belgique. Le ÀÏgemeen Handelsblad d'Amsterdam va même jusqu'à dire que tous les journalistes étrangers qu'on trouvera encore en territoire belge seront fusillés. Nous ne savons pas où nos confrères étrangers vont chercher de telles sottises. Il est vrai que défense formelle a été donnée aux journalistes de suivre ' encore l'armée en, campagne mais on n'a pas défendu à ceux-ci de séjourner \ dans les villes. t î Une décSarationdu Bureau roumain des informations politiques s PARIS, 23 aqût. — Le bureau roumain i des informations politiques qui se transpor- ) te à Bucarest pour éclairer l'opinion publi' ; que roumaine adresse, avant son départ, à \ la presse française, une lettre déclarant que , le devoir de la Roumaine est de lutter avec } toutes ses forces militaires aux côtés de la i France, sa grande sœur latine. — Havas-Reuter*

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le matin gehört zu der Kategorie Liberale pers, veröffentlicht in Anvers von 1894 bis 1974.

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