Le soir

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s.n. 1914, 29 Juli. Le soir. Konsultiert 02 Dezember 2021, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/tq5r786h5t/
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L'AUTRICHE CONTRE LA SERBIE LES PREMIERES HOS1ITES AURAIENT COMMENCE Une analyse du dosssier d'accusation autrichiei Vienne, 27 juillet. Le dossier mentionné dans la note circulaii austro-hongroise adressée aux ambassade étrangères relève que le mouvement partant, d la Serbie et tendant à arracher les parties mi ridionales de l'Autriche-Hongrie à la mona chie pour les unir avec la Serbie est de dal ancienne. 11 dit ensuite : Pendant que d'un côté la presse serbe entièi proclamait le combat contre la monarchie, s formaient des associations se préparant à c combat. Les associations antiautrichiennes sous la direction d'officiers serbes La Narosna Obrana a été la plus important de cas associations. Elle a été d'abord un c( mité révolutionnaire. Plus tard cette organise tion, complètement dépendante du ministèi des affaires étrangères de Belgrade, s'est cor stituôe sous la direction d'hommes d'Etat in portante parmi lesquels le général Jankovitcl i'ancLen ministre M. Jovanovitch, le major Voj et les capitaines Tankositch et Milan Pribict vitch étaient membres fondateurs. Cette association se proposait de former e d'armer un corps d'irréguliers pour la pre chainie guerre contre l'Autriche-Hongrie. Le comité central do la Narosna Obrana pi blie un journal prêchant le combat contre l'Ai triche-Hongrie qu'il représente comme étant 1 premier et le plus grand ennemi. Recrutement de comitadjis Le mémoire reprend ensuite la dépositio: d'un comitadji embauché par la Narosna Obrr na. racontant l'activité que déployait alor celle-ci qui entretenait des écoles pour l'ir struction des bandes dirigées par deux cap: taineo, parmi lesquels le capitaine Tankositcl-et régulièrement inspectées par le général Jar kovitch et le capitaine Milan Pribicevitch. Le comitad.iis étaient eux aussi instruits à lance des bombes, à poser des mines, à faire saute les ponts de chemins de fer. Après 1909, cette propagande continue. Après la déclaration solennelle du gouverne ment serbe de 1909, la fin de cette organisatioi semblait, être arrivée. Non seulement cet espoi ne se réalisa pas, mais la propagande fut con tinée par la presse serbe. Le mémoire en donne comme exemple la ma nière dont l'attentat contre M. Varesnnin, che île l'administration de la Bosnie, a été exploi Èée par la presse qui a acclamé l'auteur d Vattentat comme un héros national serbe. Ce journaux ont été introduits en contrebande dans la monarchie sous la même direction qui lors de la fondation de la Narosna Obrana Celle-ci devenait de nouveau le point centra de l'agitation à laquelle ont participé la Fédé ration des tireurs avec 752 sociétés, la Fédéra tion des Sokols avec 2,500 membres et diffé rentes autres sociétés. Le mémoire relève les proclamations et le: discours tenus par les propagandistes de la Na rosna Obrana dans lesauels est prêchée l'exter mination de la monarchie pour délivrer les ré gions dans lesquelles des millions de frère: languissent sous le joug autrichien. Le mémoire expose que l'activité de la Na rosna Obrana et des sociétés qui lui sont affi liées s'est étendue à l'étranger par l'envoi d< conférenciers en Bosnie où l'on procédait ou vertement à des enrôlements dans les organi sations dont il est question actuellement. Une instruction est encore ouverte sur le faii que des sociétés de Sokols de Serbie ont déter miné la formation de sociétés analogues dans la monarchie et se sont unies avec elles dans une fédération jusqu'à présent tenue secrète. Le poison révolutionnaire Le poison de la révolution a été ainsi introduit dans l'esprit drs hommr — dans celui de fa jeunesse. D'anciens officiers de la honved et un lieutenant de gendarmerie ont été incités par Milan Pribicevitch à quitter le service militaire de ln monarchie. Dans différentes écoles, notammenl dans les écoles normales, cette agitation consi dérable a été développée. La guerre désirée contre la monarchie a été préparée sérieuse ment en ce sens que de* émissaires serbes on été chargés de la destruction des moyens di transport, etc., et ont. provoqué à la révolution Tous ces faits sont prouvés par des annexe; spéciales. Le mémoire établit la connexité de cette acf vité de la Narosna Obrana et des organisation; affiliées, avec l'attentat commis contre le com missaire royal, M. Vuvaj, à Agram. en juillc i 1913, contre le baron Skerloosz. et avec l'atten [ tat qui échoua et qui avait été commis pa I Schaeffer le 20 mai 1914 au théâtre d"Agram. I La Serbie fournissait les bombes et les arme 4 Le mémoire expose la manière dont le m auteurs des attentats, empoisonnés déjà I l'école par les idées de la Narosna Obrana. s H sont, procuré les instruments des attentats H l'aide de Pribicevitch et de Dacitch. Il relèv notamment le rôle du capitaine Tankositch qu livra les armes aux meurtriers et le rôle du et pitaine Ciganovitch, ex-comitaji, actuellemer fonctionnaire des chemins de fer serbes à Be grade qui apparaît déjà en 1909 comme élèv des écoles de la bande dirigée par la Narosn H| Obrana'. La manière dont les bombes et les armes or H été importées en Bosnie ne laisse aucun dout qu'elles ont suivi un chemin détourné et. bie préparé pour les buts mystérieux de la Ni ■ rosna Obrana. Sur Serajev) Une annexe contient le résumé du dossier d tribunal de Serajevo concernant l'enquête si l'attentat contre l'archiduc et sa femme. Il € ■ ressort que Princip Cabrinovitch, Grabez, C H brilovitch et Popovitch avouent, avoir enser ble, avec Mehmed Basitch. qui s'est enfui, fc ■ mé un complot dans le but d'assassiner larcl duc et sa femme et d'avoir guetté l'archidt dans ce but. V Cabrinovitch avoue avoir jeté une bomb H Princip avoir commis l'attentat à l'aide d'i M browning. Tous deux ont avoué leur intentû mt meurtrière. Cette annexe contient aussi les dispositio H prises par les inculpés pour la formation ( complot. 1a. provenance des bombes qui avaie été confectionnées dans un atelier militai établi au point de vue militaire et, d'après 1 Wt- emballages, provenaient du dépôt d'arm I serbe de Kraguievatz. ■ L'annexe contient enfin les dépositions d I accusés sur les agissements des Serbes Bosnie. La poîice serbe aurait été complice Une autre déposition d'un témoin étal: qu'un sujet ausf ro-hong.ois voulut, quelqi ■ jours avant l'attentat, informer le consu d'Autriche-Hongrie à Belgrade des soupçc W* existant en Bosnie sur un projet d'attentat c( | tre l'archiduc au cours de son voyage en B m nie-Herzégovine. Cet homme aurait, été em k ché de faire cette communication par agents de la police de Belgrade, qui 1 arrêtèri ■ immédiatement pour une raison futile av< ■ qu'il entrât au. consulat. Cette déposition t aussi ressortir que ces agents de police < raient eu connaissnnre de l'attentat projeté. Ces assertions n'étant pas encore vérifie 1 on ne peut se prononcer pour le moment I leur véracité. Un tableau de la Grande-Serbie I Un supplément au mémoire dit que d. B la salle de réception du ministre de la gue ■ serbe sont placés, sur le mur. quatre table; B allégoriques, dont trois représentent des suc de guerre serbes, tandis que le ciuatnime H présenté la réalisation des tendances de la î bie hostile à la monarchie. Sur ce tableau représentant une partie monticrnp^ de ln Bosnie et une partie de ■ plame de la Hongrie méridionale se lève 1 H rore dss eepérànces serbes. Au premier i se tient debout une figure de femme arrnte r un Knuriior sur leauel sont figurés les nom: LES toutes les provinces encore à, délivrer : Bosni Herzégovine, Illyrie, Dalmatie, etc. * Les mesures militaire: e s La guerre commencera mardi matin ,° Vienne, 27 juillet. On achève en ce moment de très importan préparatifs en vue d'une action militaire qi e serait exercée dès demain matin contre la Se bie. D'autre part, les journaux viennois de lun< e soir font remarquer, à propos de la répom e de la Serbie, que a les Serbes ne cherchent qi e de mauvaises raisons et, étant donné cet ét; de choses, le gouvernement austro-hongrois r peut plus reculer sous aucune condition ». e On annonce les premières hostilités e Londres, 27 juillet, i- Le Daily Mail reproduit une dépêche < i- Vienne qui aurait été adressée à un journ; allemand, dépêche prétendant qu'une arme a autrichienne aurait pénétré en Serbie par frontière ouest, chassant les troupes serbes. L flottille autrichienne, sur le Danube, aura t capturé deux vapeurs serbes, faisant prisoi niers quelques Serbes. Les premiers prisonniers serbe û Berlin, 28 juillet. Une dépêche de Vienne au Lolcal Anzeiot dit que les vapeurs de transport des troupe serbes Warda et Sarnicola ont été pris par le 1 moriitors autrichiens de la flotte du Danubi Ce sont les premiers prisonniers serbes. s Malgré le démenti, il semble *iue la nouvel] que les Serbes auraient fait sauter le pont d chemin de fer sur le Danube, de Semlin à Be grade, est exacte. I Nouveaux détails. - L'offensivi r autrichienne par Mitrovitza Berlin, 28 juillet : On télégraphie de Vienne au Lokal Au zeiger : Les troupes autrichiennes ont franchi la fror tière et, en marchant par Mittrovitza, ont af teint les points désignés par le plan d'opéré tion. Partout les Serbes ont été repoussés. Les nouvelles du commencement des hostil tés ont. été accueillies avec enthousiasme. L.a mobilisation serbe : On enrôle les tou jei/nes gens. — La Skouptchina va siège à Nisch, Belgrade, 27 juillet. Le roi Pierre et le président du conseil, M Pnfchich, sont arrivés, aujourd'hui, à Belgrade A 10 heures et demie du matin, on a annon cé, au son du tambour, l'ordre de la mobilisa tion générale. Même les jeunes gens n'ayan pas l'âge requis pour porter régulièrement le armes et les vieillards sont tenus de se fair inscrire. Toutes les troupes ont quitté Bel grade et sont concentrées à Ralga, à Kraguje wac ou à Nisch. Il n'y a plus un seul solda à Belgrade. Les banques sont fermées et l'ar gent n'existe plus, toute la fortune ayant éti transportée à l'intérieur. Les communication: sont complètement interrompues. Un petit nombre d'Allemands et quelques Au trichiens se trouvent encore dans la capitah serbe, mais ils la quitteront dès demain matin Les rues sont complètement désertes. Aucun* manifestation ne s'est produite contre les étran gers. Les autorités militaires ont requis tou: les véhicules privés. Demain s'ouvrira à Niscl une séance de la Skouptchina, séance extraor dinaire pour recevoir le message du prince-hé ritier. A Uskub sônt commencés à Uskub. L» ifs militaires les officiers de réserve de rejoindre leurs corps dans le délai de trois jours. La ville est calme Le trafic des chemins de fer orientaux interrompu Salonique, 27 juillet. Le transport des marchandises et des voya geurs a été suspendu sur la ligne des chemin ! de fer orientaux. La Serbie a ordonné la con centration à Uskub des wagons serbes se trou ■ vant en Macédoine et en Grèce. Les consulats d'Autriche-Hongrie et de Ser bie ont invité leurs ressortissants à Saloniqu ; à rejoindre leurs régiments. L'Orïent-Express arrêté à Budapest Vienne, 27 juillet. f Les trains de l'Orient-Express ne circuleron désormais qu'à partir et jusqu'à Budapest. 3 L'Allemagne et la Russie 5 achètent du charbon i Newcastle. 27 juillet, e Le marché des charbons a été troublé à 1 îi nouvelle que l'Allemagne faisait des commai e des du meilleur charbon pour navires à vapeu i livrables en trois semaines. D'autre part, 1 Russie a demandé par télégraphe qu'on ach t vât l'exécution des marchés en cours. I La flotte anglaise se tient prête a Londres, 23 juillet. Les journaux annoncent que 29 cuirassé it 4 croiseurs-cuirassés et 9 autres croiseurs d e la première flotte, qui se trouvent à Portlan n font du charbon. L'opération continuera tou i- la nuit. Ces navires prennent aussi des mur tions de guerre et des vivres en quantité suf santé pour plusieurs semaines. Aucun congé i u sera accordé jusqu'à ce que la situation inte ,r nationale se soit améliorée. n Comme il est d'usage, lorsque les affair internationales sont considérées comme cri r}_ ques, la liste ordinaire des mouvements d r_ vaisseaux ne sera pas publiée par l'amiraui j. On a informé hier les représentants de IC presse que ces mouvements seront gardés s crets. On croit que la première flotte parti e< pour un certain point de la mer du Nord. n Les marins de supplément dans la flotte anglaise Londres, 27 juillet 1L1 L'amirauté annonce que les marins mis n+ supplément pendant les dernières manœuvr re dant la seconde flotte, ont l'ordre de rester es bord des navires, pour le moment, es En France on est prêt à la mobilisation es Tous les officiers supérieurs ont rejoint le an poste. M. Gauthier, ministre de la marine, ren d'urgence à Paris, a conféré avec le chef d'ét major de son département et les chefs de ! lit principaux services. On a travaillé sans an es depuis samedi soir, à la préparation d'une e lat bilisation possible. ns Les hauts fonctionnaires que la mobilisati m- pourrait concerner restent en permanence 3S- leur poste. La Russie mobilise 14 cor| m! d'armée situés sur la fro tière autrichienne. Londres, 28 juille es' On mande de Saint-Pétersbourg au Th 5Ur que le Tsar est parti hier soir pour la ï lande. A la fin du grand conseil de samedi, le T a dit : « Nous avons supporté cet état de c ses pendant sept ans et demi ; c'en est asse Sa Majesté donna alors des ordres pour la : c£c bilisation partielle limitée aux li corps d rp. mée situés sur la frontière autrichienne. :er. môme temps, on fit connaître à l'Allemagne la mobilisation allemande serait suivie im des diatement par la mobilisation du reste de la mée russe. 'au. Le Times, commentant ces actes et ces ,lan rôles, exprime l'opinion qu'ils doivent avoi: ,vec une grande importance sur la situation ir i de nationale* PREMIERES HOS1I L'action diplomatie ^ Un exposé de sir Edwardey aux Communes Il propose une conférence internat le L'Allemagne n'a pas encore répo r. Londres,27 et. A la Chambre des communes, un d<$ d< j. mande à sir Ed. Grey des informatioiir 1 situation austro-serbe. Sir Ed. Pôrey stim ^ ainsi : « J'ai reçu, vendredi dernier, de I'îqssî e deur d'Autriche-Hongrie, la note que epui: sance a communiquée à tous les poifs < qui a, depuis, paru dans la presse. C<no1 contenait la demande des réclamationistri hongroises auprès de la Serbie. J'ai fidar l'après-midi de ce même jour, une dircï auprès des ambassadeurs étrangers eùr ) e dit que le conflit concernant l'Autrieet ! u Serbie, l'Angleterre ne saurait interveii a e cun titre, mais que si les relations eni'A a triche et la Serbie devenaient plus due a ?G 'a Pa^x de l'Europe serait a!;mij it en jeu, ce qui nous concernerait certous. j. J'ignorais alors la position que pounpre dre la. Russie dans ce conflit. Mais il i.pai que, si la Russie y prenait une part ;ye, £ seule chance de sauvegarder la paix l'E rope serait que les'quatre puissancejui i sont pas directement touchées par laestic r serbe, c'est-à-dire l'Allemagne, la Frai, l'Il s lie et la Grande-Bretagne, fissent un ;ort . s multané auprès des gouvernements ao-ho >. grois et russe pour les amener à siend toute action militaire, tandis que les lissa e ces déjà nommées essayeraient de tr *er i u terrain d'entente. C'est alors que>ris I- rupture des relations diplomatiqui ejtfe l'A triche-Hongrie et la Serbie. Je <Tn|nclai i médiatement aux gouvernementsIrpais, al î mand et italien s'ils consentaient fcelaue lei ambassadeurs se réunissent ici econféren D'autre part, j'ordonnai à nos fibassadei auprès de ces mêmes puissances î Jemanc que les représentants de la Frai;, de l'Ai magne et de l'Italie à Vienne, aint-Péte _ bourg et Belgrade informassent lr s gouveri ments de la conférence proposée les invite en même temps à cesser toute act i ultériei et à attendre les résultats de cet conféren Les réponses à ces proposition ie me se pas encore parvenues. Dans une crise aussi grave que e le que ne t traversons, les efforts d'une seule jissance r faveur de la paix demeureraientains. C' pour cela que j'ai tenu à assumeroute la r ponsabilité de faire une propositn, sans voir si elle serait favorablement jcaeillie. Je crois que ma proposition peu fournir base sur laquelle le groupe des puijarices d mentionnéees pourrait trouver unlcsord i sonnable. Il ne faut pas oublierlu'à pai du moment où la question cesse dele conti: à l'Autriche et à la Serbie, elle enlôbe ton les puissances et ne peut manquelde se : miner par la plus grande des catasbphes < l'Europe ait jamais vues. Personne ne pourrait alors décrites im: du conflit, dont les conséquences < re les ; indirectes seraient incalculables. » En réponse à une autre question l) I. nar Law, sir Ed. Grey dit qu'il peise iue gouvernement allemand est favorable, e p: cipe, à une médiation entre la Russie <j, 1' triche-Hongrie, mais, en ce qui cone.elpe discussion de cette mesure par une conlire entre les deux pays, le gouvernement a mand n'a pas encore fait connaître sa ré|oi La France accepte la proposition de sir Edward G Londres, 27 Selon une information commun 1 1 réunir à Londres une conférence en vue d5 nir le différend austro-serbe. L'Allemagne ne fait rien pc amener l'Autriche à renonc i aux hostilités. Berlin, 27 jiiiie D'api'ès des renseignements puisés à. sources autorisées tant allemandes quâti ^ gères, il ne semble pas que la situation .e : ? sensiblement modifiée depuis lû cosiruni tion de sir Grey à Berlin, Paris et îpine semble de moins en moins que BerliaUui firme cependant toujours son désir Ai coc t rer avec les grandes puissances poi évi l'extension du conflit, doive ou veuiUjagir façon effective à Vienne, à moins d'êUjcert que cela ne déplaira en rien Ci son liée. A la Wilhelmsîrasse, on répète aie in, t^ance que c'est sur l'attitude de Bîiiiatz a uniquement sur elle que l'Allemagne Irégle , niais on dit qu'une manifestation d'il grat r puissance n'a chance d'être prise en nsidé a tion ici que si Vienne l'accepte d'>rd. tout cas, ce serait alors vraiment i mé<3 tion. On ajoute que tout essai de iser t Vienne ou de taire peser sur elle scit cor déré comme une intervention, et Ber ne si rait s'y prêter. s> s_a proposition de sir Edwarc irey ie et l'opinion allemande 3- Berlin, : uillet :e Quelques journaux, qui comment la p position de sir Grey, espèrent qu'el rouv« un accueil favorable auprès des ;fcsanc ie mais ils doutent fortement que l'Aiche i r" cepte de suspendre ses opérations ilitai] pendant la conférence, il- Berlin suivra Vienne 55 (De notre corresvondant varie'.r.) Berlin, Siilllet pa On apprend à Berlin de source trèàtoris que l'attitude.du gouvernement a! and l'égard 'Te la proposition Grey sera <nie p l'attitude du gouvernement autrichi L'AI magne est décidée à agir uniquemei Ion 1 suggestions de Vienne dans cette ffre, q touche les intérêts vitaux de l'AutriqOn co *n sidère que les chances de la conférelces ai rs bassadeurs sont très limitées et qi||l "a tr î difficile d'éviter les hostilités. j La proposition Grey, dit-on à Btliie se vira que de base précieuse a despeatioi internationales pour la localisatioj c onfli ur et sans doute pas davantage. • I>a presse conservatrice déclare iSitiue 1 rA proposition Grey est inutile. 1 at_ 1 a Deutsche Zeituna, agrarlenne tre qu •pc l'Angleterre se mêle d'une affaire ui cern a» seulement le continent. I Les tendances, en Allemagne, sat ôt fe 10' vorâbles aux efforts faits pour évi r guei re internationale, mais on ne verut d u. 011 mauvais œil l'écrasement de( laSç pa a l'Autriche. ' L L'opinion allemande commencera, erve par suite de l'ignorance dans laael le s 3S trouve de l'attitude de la Russie dns onfli n actuel. H" l'énervement se manifeste par b i^reu: retraits à la Caisse d'épargne etiusar 1> faiblesse de la Bourse de Berlin 4jo iui. ^ a l'ouverture de la Bourse, le uv men ' . allemand n'avait pas encore prildeusioi •jt, définitive quant à la proposition jey^ un sorte de conseil de guerre a éWemor ; Pot.sdam, sous la présidence de tmjr. i cette réunion prirent part les mistde 1< i J guerre, de la marine, les chefs deétcajor: ' * et lé chancelier de l'empire. , Ils ont arrêté les mesures necéitéfir la p^" situation. . , Ln On attend pour aujourd'hui l'vastet la ^éG prise de Belgrade. ar- Le ministre de Serbie a qiié ne Vienn 271et. pa- M. Jovanovitch, ministre deprbui e • eu quitté Vienne pour Belgrade, ce atiiaissé ter- élans sa maison de Vienne sa feme; soi enfant atteint rES AURAIENT COM^ Le baro.i Giesi Isclil, 27 juillet. Le baron Giesl, ministre d'Autriche-Hongrie à Belgrade, et le major Gellinclî, attaché militaire dans la même ville, sont arrivés. Le public les a acclamés. Le baron Giesl a été reçu en audience par l'Empereur. M. Bienvenu-Martin reçoit les ambassadeurs Paris. 27 juillet. M. Bienvenu-Martin, ministre des affaires 1 étrangères par intérim, a reçu lundi après-e midi les ambassadeurs d'Autriche-Hongrie, d'Allemagne et de Russie, avec lesquels il s'est entretenu longuement. 5- a la fin de l'après-midi, M. Bienvenu-Mar-tin a conféré avec ses collègues de l'intérieur, e de la guerre, de la marine et des colonies. Au quai d'Orsay / Paris, 28 juillet. Li M. Bienvenu-Martin, ministre des alfaires a étrangères par intérim, a eu ce matin, au quai d'Orsay, une nouvelle entrevue avec M. de " Schoen, ambassadeur d'Allemagne à Paris. Un s" conseil de cabinet aura lieu ce soir, à 4 h. 1/2, . ' au ministère des affaires étrangères. ' Au ministère des affaires étrangères, on n'avait encore, à midi, aucune confirmation de l'occupation de Belgrade par les troupes autri-chiennes. Les dépêches parvenues à cette heure-là au quai d'Orsay ne, mentionnaient ^ d'ailleurs aucun fait d'hostilité. S EN SERBIE n_ M. Pachitch va à Hisch ve Belgrade, 58 juillet, n- M. Pacliitch. qui était parti samedi pour m Nisch, a interrompu son voyage et est rentré la à Belgrade dans la nuit de.dimanche. I! est re-u- parti hier pour Nisch. in- Le roi Pierre est arrivé ce soir à Belgrade, le- Après un arrêt de quelques heures, il est l'ers parti pour Ribarska-Bonia. Un incident irs entre le prince-héritier de Serbie et un officier Berlin, 28 juillet. r " Un télégramme de Belgrade au Lokal Anzei-ie- Oer raconte qu'une sc^ne violente se serait pro-nt duite entre le prince Alexandre de Serbie et le colonel Petrovitch, fiancé k Mlle Hartwig, ministre <Ie Russie, décédé récemment. ' I Le colonel rencontra le prince en compagnie de sa fiancé'-' dans un grand restaurant de Bel-lUS grade, le gifla et le jeta air bas de l'escalier. en Une interview de M. Pachitch est Paris, 28 juillet, es- Dans une interview entre M. Pachitch et le sa- correspondant du Malin à Nisch, M. Pachitch a déclaré que la Serbie compte sur la Triple-En-la tente, dont la cause est celle de la Serbie. M. Sjà Pachitch ajouta que la Roumanie soutiendra la ai- Serbie, mais on voit clairement qu'il se rési-tir gne à une occupation provisoire d'une partie ier du territoire serbe S EN AUTRICHE lue A la conférence des banquiers autrichiens tes Vienne, 27 juillet. ou A la conférence des banquiers de Vienne, qui a eu lieu lundi, on a "décidé de laisser in-Bo- changé le taux d'intérêt pour les carnets de le dépôt. Pour les dépôts en comptes courants • in- le taux de l'intérêt a été fixé à 4 p. c., et pour Au- les sommes engagées à 4 1/4 p. c. la Un appel à la nation Budapest, 28 juillet. Le gouvernement a adressé un appel à la nation. Il exhorte tout le monde à faire son devoir : rey « Nous sommes au seuil d'une guerre. Nous t allons montrer que ceux qui, dans leur pré-'in somption, croyaient pouvoir nous insulter im- iS_ . ; t __ » -— «i - *AJi.L-.xn'aiVj pla- cette épreuve. » L'archiduc Frédéric commanderait les troupes autrichiennes Berlin, 28 juillet. «m La Gazette de Foss dit savoir de bonne source que l'archiduc Frédéric a reçu le commandement général de l'armée autrichienne, t L'archiduc-héritier à ïschl des Ischl, 28 juillet. an_ L archiduc Charles-François-Joseph est arri-;oit ce. matin. Le public l'a salué de vivats en-ca- thousiastes. Il s'est rendu à la villa impériale, jj où l'Empereur l'a reçu en audience, à 9 heures. S- EU ALLEMAGNE ter de Les projets socialistes lin intervention de M. de Bethmann-Hollweg Berlin, 27 juillet. ;is- Le parti socialiste a convoqué pour demain et 27 grandes réunions ayant pour but de protes-ra, ter contre la guerre. La presse socialiste con-ide tinue à inviter le prolétariat i s'opposer par ra- tous les moyens à la déclaration de guerre. Les En autres feuilles portent sur cette attitude du ia- parti socialise des jugements divers. ;ur Le chancelier von Betlimann-Holhveg, de son si- côté, a fait mander chez lui le leader socia-iu- liste Haase, à qui il a tenu un langage très énergique, faisant l'essortir l'erreur commise par le parti socialiste en organisant les manifestations de protestations en question. Ces manifestations, a-t-il fait remarquer, sont de nature plutôt à provoquer un certain énervement, et leur efficacité au point de vue ra du maintien de la paix est nulle. Le leader so-!S_' cialiste a paru se rendre compte que les argu-lc~ ments du chancelier ne manquaient pas de es fondement, mais il y a tout lieu de croire que les manifestations auront lieu quand même. Précautions financières Berlin, 27 juillet. Le gouvernement allepiand ne néglige rien ée Pour se préparer à toute éventualité, et la com-à mission chargée d'assurer la préparation éco-ar nomique de l'Allemagne, en cas de guerre, s'est e- réunie aujourd'hui en séance extraordinaire, es Tous les ministères y étaient représentés. On ui notait également de nombreux personnages du n- monde de la finance, du commerce et de l'in-n- dustrie. -s L'Empereur reste à Potsdam Postdam, 27 juillet. L'Empereur restera quelques jours à Potsdam, 1 puis il se rendra à sa résidence d'été, à Wil-' helmshœhe. a Les Russes quittent l'Allemagne Berlin, 28 juillet, e Le Beriincr Taaeblalt publie une dépêche de Zoppot disant que trois trains spéciaux soni partis avec des Russes retournant en Russie. interdiction i des manifestations contre ia guerre r Berlin, 28 juillet. Le Vorwacrts annonce que dans différentes a villes la police a défendu les manifestations - contre la guerre. Pessimisme à Beilin [ Berlin, 23 juillet. Au sujet de la proposition anglaise, le Berli-rcr '] agcblatt dit : a Comme les relations ne sont pas rompues entre Saint-Pétersbourg et Vienne, on ne voit pas pourquoi les autres ^ grandes puissances ne soutiendraient pas l'idée ^ de sir Edward Grey, d'une intervention mé-l diatrice entre la Russie et l'Autriche, mais on ' , ne semble pas fonder beaucoup d'espoir sur 1 cette proposition. » EN FRANCE Les manifestations à Paris Paris, 27 juillet. i une importante manifestation contre la c guerre, organisée par les syndicalistes et les l révolutionnaires, a eu lieu ce soir, à Paris. 1 Di; nombreux manifestants ont parcouru les c grands boulevards au cri de : « A bas la t guerre : « ^ . ENCE Plusieurs bagarres ont éclaté entre les mâ-îifestants et la police, au cours desquelles il [ a eu un certain nombre de blessés. M. Gui-;bard, directeur de la police judiciaire, a été Dlessé d'un , coup de couteau à la main. Un commissaire de police a été cruellement mordu i la main. M. Jean Bon. député socialiste unifié, a reçu également deux blessures. Environ 100 arrestations ont été opérées, la plupart pour tumulte et port d'arme prohibée. Une manifestation identique s'est produite rue Oebrliampf. Les manifestants ont pu être dispersés par la police après de violehtes col-lisions.A la Bourse de Paris Paris, 28 juillet. Les marchés à terme eit coulisse sont supen dus. Précautions financières et policières Paris, 27 juillet. M. Noulens, ministre des finances, a eu avec tous les directeurs de ses différents services de longues conférences au cours desquelles on été envisagéees toutes les éventualités qui pour raient se produire, de façon que puissent êt,r< immédiatement prises toutes les mesures qut la situation financière de la place pourrait com porter. En vne du maintien de l'ordre dans la régioi parisienne, M. Hennion, préfet de police, a ei avec MM. Bienvenu-Martin et Malvy un entre tien où ont été examinées les mesures ù. pren dre pour faire face à toute éventualité. A la suite de cette conférence, le préfet i enjoint à tous les commissaires de police d Paris et de la banlieue d'être à leur poste e de rappeler tous leurs fonctionnaires en congé En vue do la convocation extraordinaire du Parlement M. Paul Deschanel, président de la Chambr des députés, qui villégiaturait dans le Midi, es rentré ,i Paris et a avisé les services du Palah Bourbon d'avoir A prendre leurs disposition pour le cas d'une convocation extraordinair de la Chambre. M. Antonin Dubost a pris les mêmes mesure pour le Sénat. M. Raynaud, ministre des colonies, a eu d'à sez longs entretiens avec M. Bienvenu-Ma tin. Appel du groupe parlementaire français de l'arbitrage M. d'Estournelle de Constant, président d groupe parlementaire de l'arbitrage, a adre sé à M. Abel Ferry, sous-secréteffre aux affaire étrangères à Paris, la dépêche suivante : « A nom du groupe parlementaire de l'arbitras confiant dans les sages efforts de médiation qi se poursuivent, je me permets de vous rapp 1er qu'en cas de conflit aigu entre deux pui sanges signataires, les neutres se sont express ment engagés à considérer l'intervention an' cale non pas seulement comme un droit, ma comme un devoir dans l'intérêt supérieur de paix. « EN STALII Chez les socialistes Rome. 28 juillet. Les socialistes demandent la réouverture d Chambres. Les réformistes ont voté une motii contre la guerre. Les syndicalistes ont décl de lancer un manifeste invitant le pays êt prêt pour empêcher l'Italie de participer à guerre. Un article du journal i'« Avant! I» Rome, 28 Juillet. L'Avanli. l'organe central du Parti socialis italien, écrit : < Et l'Italie? » Si une conflagration européenne écla quelle sera son attitude? A côté dô l'Autric contre la France ? » Nous ne savons pas ipiels sont les « pacte secrets do cette Triplice mmnirqus, ti coiiire ia volonté des peuples; mais no savons, et nous le déclarons hautement, que prolétariat italien rompra les pactes de la T plice s'ils l'obligent à verser une seule goui de sang pour une cause qui n'est pas la sienr » Même dans le cas d'une conflagration eut péenne, l'Italie, si elle ne veut pas précipit son extrême ruine, a une seule attitude à pre dre : la neutralité absolue. • Ou le gouvernement accepte cette attituO ou le prolétariat la lui imposera par tous I moyens. » L'heure des grandes responsabilités est c rivée. Le prolétariat de l'Italie perinettra-t qu'on le conduise de nouveau à l'abattoir? » Nous ne le pensons pas. Mais il faut as sans perdre de temps, il faut mobiliser h forces. » Un cri unanime doit s'élever, donc, d groupes politiques, des organisations éconon ques, des conseils municipaux où notre Pai est représenté, un cri unanime doit surgir d masses profondes du prolétariat, et ce cri r pété dans toutes les places et toutes les ru' de 1 Italie doit être : <■ A bas la guerre 1 » » Le jour est arrivé pour le prolétariat d'. voir foi au vieux mot d'ordre : . Pas un hor me! Pas un sou I Coûte que coûte. . Les efforts anglo-italiens ,, , , Rome, 28 juillet. Une dépêche de Londres adressée au Mcssa aero fait remarquer que les chancelleries de vent penser au véritable état d'âme du peup anglais. l'Angleterre ne pouvant, en effet, re ter indifférente en cas de conflit, général. Li journaux de ce matin-publient des articles qi sont encore empreints d'un certain optimism. Ils assurent que l'on n'a pris encore aucun mesure pouvant faire croire à un commené' ment de mobilisation. Le ministre de la guerre italien confirme ce assurances. En acceptant, comme on l'annonçait hier, le propositions en faveur de la médiation, l'Itali n'a fait que confirmer son attitude des pr< miers instants qui s'est manifestée dans u sens favorable au maintien de la paix. En a tendant que les propositions anglaises en fe veur de la médiation puissent avoir un effe favorable, l'Italie continue, d'accord avec l'Ar gleterre, de s'efforcer à éviter l'ouverture € l'extension des hostilités. EN HOLLANDE La classe est maintenue sous les drapeau) Mesures militaires en Hoilande La Haye, 28 juillet. Les vaisseaux de guerre Noord-Braband e hortenaer ont reçu ordre de rejoindre. Les ponts près do Maestricht, le Bosch et De venter sont gardés. Le gouvernement a réquisitionné une dizaine de grands remorqueurs. Cette nuit, des exercices ont eu lieu près de la jetee et du port de Scbeveningue. Tous les congés militaires sont arrêtés. Les recrues, qui devaient partir le lor août seront maintenues sous les armes. AU LUXEMBOURG ia frontière luxembourgeoise. — Rappel de deux classes de réservistes allemands. ^ , Luxembourg. 27 juillet. Destiné presque fatalement, si la guerre iclate et s'étend, comme on peut le craindre, à subir le contre-coup et à en être la première victime, plus dangereusement situé encore gue a Belgique et dans un état plus émouvant, )uisqu'il lui est interdit de songer à défendre ;a neutralité, le Luxembourg est, on le pense )ien, aux aguets des moindres indices qui peuvent ou le rassurer ou l'inquiéter davantage, uissi ne manque-t-on pas de relever ici chaque igne de ce qui se passe de l'autre côté de la rontière. Ainsi on a appris que les jeunes Allemands nstallés dans le pays — et ils sont nombreux — >nt reçu l'ordre de rejoindre leur lieu de mobilisation. Jusqu'ici deux classes sont rappe-ées : celles de 1911 et de 1910. L'émigration, a ommencé ce matin. Aux grandes usines qui ont n personnel en majorité allemand, les liom-ri£S,raDne]al)ies.oiit retu Iêur^congé,. • D'autre part,- à la frontière, où je viens de faire une enquête, on est très ému. Dans les églises de Lorraine qui sont voisines, on a tenu, aux messes dominicales d'hier des sermons patriotiques. Les pr&tres ont entretenu les fidèles de la possibilité de la guerre. Ils les ont conjurés de faire tout leur devoir. Puis des prières ont été dites publiquement pour la patrie allemande.Aux portes des mairies, des placards, rédigés dans le même esprit, sont affichés. Des jeunes filles ont été convoquées à des réunions où on leur a fait signer des déclarations par lesquelles elles s'engagent à se tenir à la disposition des autorités militaires soit comme ambulancières, soit autrement. L'inventaire des chevaux a été revu depuis dimanche. Tous les propriétaires ont reçu la défense formelle de vendre leurs bêtes ou de s'en séparer jusqu'à nouvel ordre, afin <pj'elles soient prêtes à tout instant pour une réquisition possible. Enfin les garnisons de Trêves, de Metz et de Thionville — toutes trois à toute proximité de la frontière luxembourgeoise — sont consignées. Les officiers et les soldats qui étaient en permission ont dû rejoindre d'urgence. On moud les approvisionnements ; de guerre Luxembourg, 2S juillet. Les moulins de Tillemant et de Metz, ont reçu l'ordre de moudre pour les approvisionne-1 ments de guerre. < EN BELGIQUE Notre service de surveillance à la frontière Notre service de surveillance à la frontière, e effectué par la gendarmerie et les douaniers, t fonctionne depuis dimanche. On sait que ce service est déclanché automatiquement dès s l'annonce d'un conflit. e On mande entre autres, de Verviers, que des gendarmes belges circulent le long de la s frontière. Un service spécial de télégraphistes a été installé à l'église de l'Heure et Cha->- pelle, dont la tour sert d'observatoire et où > l'on veille jour et nuit. Les mêmes précautions sont prises le long de la frontière française. Sur le littoral ^ La menace d'un conflit provoque une crise sur le littoral. De nombreuses familles sont u parties; d'autres ont décommandé leurs np-a partements. S'il n'y a pas un revirement d'ici Jî quelques jours, ce sera un désastre pour l'in-dustrie hôtelière. s- LA BOURSE DE BRUXELLES 6- EST FERMEE La commission de la Bourse s'est rendue ce ]& matin en corps à l'hôtel de ville auprès de M. la Max Hallet, éclievin des finances, qui a la surveillance de la Bourse dans ses attributions. La E question était de savoir si l'on fermerait la Bourse complètement, ou bien si le terme resterai'; ouvert, ce que d'aucuns voulaient, à cause de la liquidation. Finalement, après une nouvelle réunion qu'a tenue la commission de la es Bourse, il a été décidé que le marché au >n comptant serait complètement suspendu, lé Telle est la réponse qu'est venu apporter à re midi, à l'échevin, le président de la com-la mission. On croit que la liquidation sera reportée au 15 août prochain. Demain matin, à 10 heures, la commission de la Bourse se réunira à nouveau. On avisera te aux mesures à prendre pour demain. Le conseil des ministres ^ Un conseil des ministres a eu lieu hier so:r. à 8 heures et demie, au Palais royal, à Bru-5 „ xelles, sous la présidence du Roi. Tous les mi- npAcorvlc . =U Le conseil a examiné les mesures à prendre us e-i présence de la situation internationale. rl_ Mise de l'armée à l'effectif de paix renforcé te Le conseil des ministres a envisagé la mise e. de 1 armée à l'effectif de paix renforcé par Je o- rappel de trois classes do milice. er Cette mesure serait simplement destinée à n- donner à notre armée un effectif convenable et une préparation utile en vue de la mobilisa-e. tion que l'on sera peut-être amené à ordonner es dans la suite. En tout cas, actuellement il n'est pas ques-tion de mobiliser, mais simplement de renfoir-cer 1 effectif de paix, comme le prévoit la loi jr annuelle du contingent, qui fixe à 100,000 hom-)s mes le maximum de l'effectif de paix. Le conseil des ministres a laissé au ministre ?s f,e guerre le soin de décider le moment ou ,1. 1 etfectif de paix doit être porté à l'état ren-tj forcé, d'après les circonstances extérieures. >S Nous croyons que cette décision sera prise à é- très bref délai. Le retour de la division de cavalerie La division de cavalerie, qui faisait sa pé-j. node de camp, a été rappelée à Bruxelles. Le 2e lanciers, qui forme la cavalerie divisionnaire de la 3' division d'armée, et qui était provisoirement à Bruxelles, est retourné à Liege. j Les groupes d'artillerie, réunis à Brasschaet, ont reçu l'ordre de rallier leurs garnisons et ^ sont partis ce matin. " Ces diverses mesures sont prises afin que . toutes les unités soient dans leurs garnisons respective, en vue du renforcement de l'effec-tif de paix par le rappel de trois classes. Au ministère de la guerre On a. travaillé toute la nuit dans les bureaux s du ministère de la guerre, rue de Louvain. Le télégraphe de la rue de Louvain est resté s ouvert jusqu'à 11 heures du soir. t Rappel des hommes en congé ^ Au moment do mettre sous presse nous apprenons qu'une première mesure vient d'êtr^ - prise par le ministre de la guerre. Les officiers, gradés et soldats en permi=- - sion et en congé sont rappelés; de manière à reconstituer notre effectif de paix normal avec une classe sous les drapeaux. Les soldats envoyés en congé en vertu de la , circulaire du 10 juillet (un mois de supplément de congé de faveur) doivent donc rentrer. Des cette nuit, tout le monde sera au poste. C0NTBE LA GUERRE Ls meeting international contre la guerre . , Bruxelles, 28 juillet. La population bruxelloise est invitée à manifester sa réprobation contre l'abominable attentat à la civilisation et à l'humanité que serait la guerre austro-serbe, susceptible d'entraîner dans un abîme de crimes, de douleurs et de misères tous les peuples de l'Europe. Mercredi soir, à 8 heures, au Cirque Royal, rue de 1 Enseignement, aura lieu une grande réunion populaire sous la présidence de M. Emile vandervelde. Les orateurs seront : MM. Jean Jaurès, député du Tarn (France): Molkènbuhr (\Ilema-gne): Keir Hardie (Angleterre); Roulxmovitch (Russie); Agnini (Italie); Pablo Iglesias (Espagne) ; Troelstra (Hollande) ; Branting (Suède.; Stauning (Danemark); Nilssen (Norvège) • Grimm (Suisse). ' Les organismes de la paix se réunissent à Bruxelles ... „ Bruxelles, 28 juillet. Les dirigeants des diverses organismes pour la paix se réuniront vendredi matin à néral <IUi & ^ choisi comme quartier gé-Diverses personnalités sont déjà arrivées ici. La presse espagnole L Imparclal. : L un, des plus grands cataclysmes que l'humanité ait connu est sur le point, d'éclater, parce que l'Europe civilisée ne s'est pas donné la peine de s'opposer aux exigences et aux . ambitions sénihs de cette vieille nation qut i sÊPBéUs 1 Autriche.

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