Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1914, 24 Januar. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Konsultiert 13 Juli 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/f47gq6s20b/
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LE XXE SIÉCLE ABONNEMENTS Pour toute la Belgique Un au. ...... tr. 9.00 Sis mois ....... 4.03 Trois mois ...... 2.SS Gr.-DucbâdeLuxoml). 20.00 Union postalo. • . • • • 30.00 Directeur : Fernand NEURAY Edition (6 h. soir) Edition (10 h. soir) Edition À (minuit) ANNONCES jtononcta ardia., petite tjgr.e . (Mt Eécîames <3* page), !» ligne. 1.33 Parts divers corps. . » 4.00 Fûiîs divers fin. . » » 8.00 Séparations judiciaires » 3.QO tUcrologies . . • . » 2-00 Les annonces sont reçue* au buresu du Journal ■ 5 centimes le numéro Téléphones 3543 et 3B8Q ■ Znsta.vj.-are oxnnia ia Christo Rédaction et Administration : 4, impasse de la Fidélité, 4, Bruxelles EDITION * La grande pe«r de la presse anticléricale d'Italie,., »»J<c»£<«—— | Une campagne puérile contre les car dînans Mercier et Van Rossam (De notre correspondant particulier) Rome, le 18 janvier 1914. C'est vieux de quelques jours, et quelques I jours sont un siècle pour un journal quoti I dien. Mais le trait est si piquant qu'il serai ■ fâcheux de ne pas le noter au passage... Vous -vous rappelez l'émoi de la presse ita I tienne quand Mgr A. Rossi réclama des ga I ranties internationales de l'indépendant ! pontificale. Avait-on jamais imaginé pareille I audace 1 C'était à qui feindrait davantage d< I méconnaître ,1e caractère mondial de la- pa I pauté. Sur ces entrefaites, M. Julien de Narfoi t- s'avisa, dans le «Figaro», de philosopher su | les conséquences de l'internationalisation d< la loi des garanties, et de prévoir l'électioi < éventuelle d'un pape non italien. Hypothèse bien platonique, car le Conclave n'est pa: près ae s'ouvrir, et il n'a jamais été auestion dans le discours de Mgr A. Rossi, « d interna tionaliser la loi des garanties ». Mais l'idé« seule du changement imaginé par le «Figaro provoqua tout de suite, dans la presse anti j2 pontificale, une inquiétude et une indigna fcion presque comiques. Ces braves gens se rappelaient soudain que la papauté, vrai | inent, ne laissait pas d avoir son importance £ dans Je monde. Que î'Italio humilie le Saint-Siège, ils n'y voient aucun inconvénient : ils l'y poussent, ils sont impatients de lui voii i reprendre les « glorieuses traditions » de i?.., 18701 Mais consentir à perdre le bénéfice ' xnoral que constitue, pour la nation, l'ori-I gine italienne du Pape? Non, cette idée ab-I lurde ne se pouvait supporter! On vit alors apparaître, dans des journaux I comme le «Messaggero», la littérature am-I phibie d'écrivains anonymes, frottés de théo-i logie, mais préoccupés, par-dessus tout, de K tenir au libéralisme italien les discours qui I; lui plaisent. M. Crispolto Crispolti — qu'il I ne faut pas confondre avec son cousin, l'emi-[ cent écrivain et conférencier catholique; I M. le marquis Crispolto Crispolti — serait le I fournisseur responsable de cette prose. Il se 1 hâta d'abord de rappeler — sans préciser da-I vantage — que des raisons historiques et doc-1 trinales s'opposaient à l'élection d'un « pape 1 étranger». Et comme le cardinal Mercier I lui parut, en l'espèce, particulièrement re-1 doutable, il lança contre l'éminent primat de t Belgique quelques traits venimeux. Le cardi-t nal Mercier, observait-il, était, sans doute, g? d'un pays neutre, mais tout îe monde savai-| (vous en doutiéiz-vous î) que l'archevêque de 5 Malines était, tout de même, un cardinal % français!... \j Soit scrupule, soit désir de loger dans le I «Messaggero» de la « copie » supplémentaire, I l'écrivain « religieux » de la feuilie maçon-I nique reprit, quelques Jours après, ses dis-^ I sertations canonico-pohtiques. Le litre de ; K son factum devenait plus amer : au lieu d'un m paDO estero, c'est contre un pape straniero E qu'il prémunissait l'opinion publique. Les m deux vocables ont le même sens et ils.signi-v fient tous deux un pape non italien, mais le E «econd s'enrichit d'une nuance hostile. Sui-I vant le penchant auquel ses pareils ne résis-B tent guere, le chroniqueur imaginait d'in-| fluer par avance sur le prochain concla.ve. | Il répétait (la répétition n est-elle pas la plus I énergique des figures de rhétorique?) que îe F cardinal Mercier, pour être d'un pays neutre, E n'en était pas moins Français par toutes ses I relations et toutes ses amitiés : « il est parmi I ceux qui représentent — oui, monsieur! — I dans le Sacré-Collège » — quoi ? — « la ten-! dance conciliatqriste française » ! Voilà le cardinal Mercier servi. Si, d'ores ; et déjà, les Allemands ne le frappent pas d'exclusive^c'est qu'ils manquent de perspicacité ! Mais, pour achever * sa besogne, le zélé publiciste a voulu écarter pareillement kî cardinal Van Rossum. Si celui-ci, dit-il ■? d'abord, e représente une tendance moyenne r dans le Sacre-Collège », il résume «les oppo-| sitions à un programme français ». Il est, sans doute, d'un pays neutre, lui aussi. Mais les : français, suggère l'ondoyant écrivain, feront bien de ne pas s'y fier. Ils ont eu, naguère, J: d'autres surprises. Qui eût soupçonné que le \ cardinal Loaochow.ski, en arrivant à la Pro-F pagande, comme préfet, y aurait apporté, au ^ lieu de la neutralité qu'on attendait de lui, un dévoûment systématique aux intérêts allemands? C'ôpt toujours dans îe «iMessag [ gero que parle ainsi le bon apôtre ! et vous voyez avec quelles intentions, ayant désigne le cardinal Mercier aux susceptibilités allemandes, il signale le cardinal Van Rossum • aux susceptibilités françaises. Tout cela est bien misérable, et — en soi — ne vaudrait pas la peine d'être relevé. Le ' Consistoire n'est pas à la veille de s'ouvrir. Le Pontife régnant laisse voir tous les signes d'une nouvelle vigueur : il a recommencé, depuis plusieurs mois, à donner de nombreuses audiences, et supporte, sans fatigue apparente, le poids de sa lourde charge. C'est sans doute le fait d'une robuste constitution ^«i rebondit après les plus rudes secousses. Mais c'est en 'même temps — et le phéno-, mène avait été constaté plusieurs fois sous Léon XIII aussi — le résultat tangible des ' ; prières qui, à chaque maladie du Pape, se multiplient pour lui sur tous les points du Bionde. Nous sommes ici en présence d'un àe ces « impondérables » qui déconcertent les calculs des politiques. Pourquoi donc nous arrêter à ces imperti-acnees? Pourquoi? Nous le déclarons tout poiJr en tirer une leçon. Nos confrères j wticléricaux italiens recourent à des théologiens de contrebande pour avertir l'opinion : «fttholique des dangers qui menacent 'Eglise; ils souffriront bien que nous ! payions d'égaler leur charité. -Mais nous. : ■ avons pas leur art des savants et venimeux aétours: c'est le discours direct que nous jimons a employer.— Vous n'aviez pas assez Je eoîères, dans votre fierté nationale, leur «irons-nous, quand Mgr A.. Rossi — au nom jw Phistoire et de la doctrine — vous rappelât que le ^ Saint-Siège attend toujours des garanties sérieuses de son indépendance sou-ne. Vous n'hésitiez pas alors à menacer «« catholiques de supprimer, sans plus attendre, cette artificielle « loi des garanties j> dont vous faites sonner si haut la magna-mm® concession. Vous êtes restés sourds et •▼eugles quand le «Time3» lui-même, recensant «score, constatait que le problème de H'indépendance pontificale intéresse non seu-ement les puissances catholiques, mais tous • les Etats qui comptent parmi leurs sujets un nombre considérable de catholiques. Et quand la fantaisie cPun journaliste émet l'idée que le'souverain pontificat — auquel vous ne vous intéressez que pour entraver son action — pourrait bien, un jour, être confié au fils d'une autre nation, vous naobilisez soudain les plumes les plus subtiles pour écarter de votre pays ce malheur. Soyez clone ' logiques 1 Oui, il est vrai qu'en choisissant l'Italie pour le siège du souverain pontificat, la Providence a fait à votre peuple un don , incomparable. Oui, il est vrai que, sans manquer en rien à sa resplendissante impartialité, h Vicaire de Jésus-Christ, père de tous jes peuples, assure cependant à l'Italie une influence morale inappréciable, et un rayonnement vraiment mondial. Mais prenez garde que ces avantages eux-mêmes sont attachés à l'indépendance souveraine du Pape, que vous avez compromise. Les catholiques des autres nations ne jalousent pas le privilège que des siècles d'histoire ont afiermi parmi vous. Ne l'ébranlez pas vous-même... M. Fidoly. iS&£§l@iàsi politique A Londres, on suit avec un vif intérêt les discussions engagées depuis jeudi au conseil des ministres ai', sujet du budget de la mari-ru:. Rien d'officiel n'a été communiqué jusqu'à présent ctu sujet du résultat de ces négociations. On croit toutefois pouvoir assurer que. le cabinet s'est mis d'accord et que le programme exposé par M. Winston Churchill au cours de la dernière session ne sera pas modifié. Le chiffre du budget sera de beaucoup supérieur à celui des budgets présentés par celui-ci. Le projet a reçu Vapprobation de tout le ministère — On parle, en Turquie, d'un nouveau remaniement ministériel. Djemal pacha passerait des travaux publics à la marine et serait remplacé par Fethi bey, ministre plénipotentiaire à Sofia. Oskan bey, ministre des postes, serait remplacé par Ha-ladjan. Les ministres de Vinstruction publique et de la justice démissionner-aiejit. Leurs successeurs ne sont pas encore d,é-signés.lïflA CAÎÏf?fA J ; line grande sean.ee sous !a codRok s M. Emiie Bouti-oux a * Jeudi, suivant les rites traditionnel(? e ^ immuables de ces cérémonies, M. Emile Bon 3 troux a pris séance à VAcadémie française r II y remplace le général Lang lois; lé nouve 14 académicien a fait, l'éloge de son predéees •' ïenr et a été complimenté par M. Paul Bour s get. Les deux discouront été parfaits, l philosophe ayant parlé en tacticien et l ^ romancier en philosophe. ~ Nous aurons d'ailleurs Voccasion de fair* goûter à nos lecteurs quelques miettes de a festin académique. . ( 1. Paul Bourget, arrivant jeudi à l'Académie Pour faire arriver les trains à i'heu Comment remédier au désarroi chemins de fer ? Le comité de direction des Chemins de de l'Etat, qui s'était rendu dernièremen Arlon pour y faire une enquête sur les eau .de la grave perturbation constatée sur cc partie du réseau, vient do se réunir sous présidence de M. Tondelier. M. Hansez, administrateur de l'explo: tion, a fait part à ses collègues des mesu .^u'il avait prises pour remédier à la sit tion. Les transports de l'intérieur du pays v Athus ont été retenus pendant vingt-qua heures dans les stations de départ le 12 j vier. Il en a été de même le 14 janvier p< les transports à destination d'Arlon ou i stations au delà et devant transiter par section de Jemelle-Marbehan. Un train a organisé de Virton vers le bassin de Lit et retour via Bertrix, Ji-astogne, Gouvy et horaires ont été prévus pour en détour! deux autres à l'aller et au retour, par tnême itinéraire. Le service de îa traction et du matérie! décidé, d'autre part," d'examiner la possi lité d'organiser a titre d'essai des trains morqués par des locomotives du type ; l'une en tête, Pautre en queue; ces "trai pourraient remorquer 244 wagons au lieu 138 qui est le maximum actuel. En 1907, alors que la situation sur îa lig du Luxembourg se présentait dans des cc ditions analogues à celles d'aujourd'hui, remède a été également trouvé dans u réduction du nombre des trains de marcha dises par la substitution de trains de 138 \\ gons remorqués en triple traction aux trai en double traction composés de 96 unit« Ou est parvenu à réduire ainsi de 40 p. c. nombre de ces trains. Les mesures prises par M. Hansez ont é approuvées par le conseil. Le désarroi actuel n'en est pas moins'fc étrange, et lorsqu'on parle de sabotage, d'i différence ou de négligences graves, il sernl que l'on n'exagère rien. On s'est étonné r tamment du nombre tout à fait anormal d défections constatées dans le personnel d machinistes. Depuis que le ministre leur accordé le salaire plein en cas de maladie les a nommés par arrêté ministériel, la pi portion des malades s'est accrue subiteme dans des proportions inattendues. Il y a tr< fois plus d'absences pour maladies que jac et — chose assurément curieuse — si l'< consulte les diagrammes établis par l'adn uistration, on constate que les machinist -e sont déclarés souffrants précisément l'époque de îa Toussaint, de la Saint-Nî'-"! et du Nouvel An. Fait non moins curieux qui démontre à toute évidence que ces a jences du personnel chargé de conduire 1 locomotives- ne sont guere justifiées : 1 chauffeurs adjoints aux machinistes, et e uosés comme eux aux intempéries, foi preuve d'une résistance étonnante 'et sont eur poste tous les jours. Cette simple const :ation suffit à expliquer bien des choses : ;ant de loccmiotives, notamment, sont av. 'iées, cela tient à ce fait qu'en l'absence d< nachinistes, on est obligé de confier les loe notives à des hommes moins expérimenté ït partant moins habiles à les entretenir. 13 ertain nombre de ces machines ont été, poi ette raison, mises provisoirement hoi l'usage. L'encombrement constaté sur îa ligne d Luxembourg pourrait bien être dû en tr£ ;rande partm aux causes que nous venons d ignaler. Le désarroi actuel est, en effe ['autant plus surprenant qu'en mars demie bîon a fait face à un tr;tsfic global d 35,856 wagons, alors qu'elle n'en a reçu qu 17,9S0 en novembre. Et cependant l'effect: Dcomotives d'Arlon a été notablement rer orcé depuis la première de ces dates. D'après certains ingénieurs, le remède i situation n'est pas dans le renforcemen ontinu des effectifs, eût-on du personnel iserétion. L'accumulation des wagons dan îs gares est, d'après eux, une conséquene t non une cause de désarroi. C'est dans un éduction momentanée du trafic qu'il fau rail, chercher le remède au mal, que la pei istance du gel vient encore d'aggraver. O ourrait notamment suspendre l'alimenta ion de certaines remises et en rajvitaille 'autres au moyen do wagons étrangers e stour. Si on parvenait à faire artificiellemen Dmber îe trafic pendant une semaine o eux, chacun en profiterait pour panser se lessures; les agents de tous grades malade 3 porteraient peut-être mieux : chacun re 'ouverait son repos; les machines, séjoui ant davantage à la remise, y seraient u: eu mieux entretenues et elles retrouveraien ïur conducteur habituel. Bref, on profiterai e ces quinze jours d'accalmie pour remettr >ut en étay ^ JLe Moniteur du 23 janvier. NOTARIAT. — Est nommé notaire à la rési ence de Cortenberg, M. de Creeft, A., candi ut notaire à Kessel-Loo, en remplacement d' an père, démissionnaire. DISTINCTIONS HONORIFIQUES. — L; écôration civique est accordée aux personne -ai>«i5^1ésia:nees, en récompense des service d'elles ont rendus à l'occasion de maladie ?idémiqUes, savoir : Croix civique de lr0 classe, à MM. Praum ., docteur en médecine à Luxembourg; Gri aumont. Ed., id. à Bastogne. Médaille civique d^ 1'° classe, à : MM. Gré orius, Ed., docteur en médecine à Arlon oset, E., id. à Limerlé; Dresse, L., id. omal. CONSEILS DE PRUD'HOMMES D'4P EL. •— MM. Van Oekel, H., et Braekers, I. /ocats à Anvers, sont nommés président e résident adjoint du conseil de prud'homme 'appel d'Anvers. MM. De Cock, H., avocat, est nommé pré dent adjoint du conseil de prud'hommes d'ap c' de Gand M. Lebas, tE., référendaire du tribunal d smmercc de Mons, et M. Dantinne, E., id Naraur, sont nommés présidents des conseil ^prud'hommesRappel établis en ces deu: Jre en 4e et en 5e pages BS DANGERS DE L'HEURE PRESEN YAL]FN POLITIQUE 1NTERNAT10 'N^ÀNNIVERSAIRE. — LA i/ALADJi ET LA MORT DU PRINCE BAUDOUIN ES SIX JOURS; 'NE GLOIRE DECAPITBElù ' , Haro sor les MM, e ——— i La presse anticléricale se déclare 1 plus en plus contre ces Messiei 85 ' des Hospices. ' Longtemps, trop longtemps, nous av H été seuls à battre le tambour devant la pc ^ du Conseil des Hospices, invitant le pu fer à aller contcfnpler de près le beau spe< à cle annoncé à l'extérieur. Toute la pre ;es socialiste et libérale se drapait dans un -te lence sinistre. Elle n'entendait rien et la- voyait rien. Vinrent les mauvais jours Conseil communal. Vinrent les bruyar ia" cantates exécutées par les caf-conseillers es Hospices, avec accompagnement de hu ia" 'ments à notre adresse. A dater de ce i ment, la presse libérale et socialiste pa rs comprendre qu'il serait puéril de perséyé re dans sa surclité, sa cécité et sou mutisi n" Elle commence à s'occuper de l'histo Oh ! l'enthousiasme n'y est pas encore, m ça viendra. C'est la «Chronique» qui se w voua et qui donna l'exemple. Aujourd' J6 voici la «Dernière Heure» qui risque i =G reconnaissance offensive. 'i L'ordre, le droit, îa justice, écrit-< dans son numéro du 23 janvier, doivent r< • placer le gâchis, l'arbitraire et la faveui a. Saluez, ô tous les Bauwens de la: créatit L'«Employé» — journal socialiste du toyen Jacqmotte — secoue à son tour ^ ' festoyeurs hospitaliers. Eô' « Espoirs déçus, beaux rêves envol s'écrie-t-il avec une lyrique amertume. ie LE PEJRSONNEL des hospices escompt; î- cette année, une répartition plus démocrati; e des prévisions budgétaires en matière d'à e memation. IL ESPERAIT QUE CESSER/" ENFIN LE REGIME DES FORMI1 L BLES AUGMENTATIONS ANNUELI c MENT CONSENTIES AUX GROS JiC 's NETS ET DES MAIGRES AUMON ACCORDEES AU MENU FRETIN, tous 6 ^deux ou trois ans... » •® Espoirs déçus, beaux rêves envolés ! Mais aussi, on n'a pas le droit d'être n ® an point de concevoir d'aussi grandes pérances. Le régime en question — voj 6 gâchis, arbitraire, faveur — cessera, qua ses inventeurs seront expulsés du Cons ■y' des Hospices et pas un jour plus tôt. !S De tout ceci, nous ne retenons qu'u ^ chose : ils y viennent, les journaux libéra !u ' et socialistes! Ils y viennent avec l'e x ..pressentent des ouvriers/de la onzième heu 'J "mais ils y viennent tout de même. I Plume au chapeau, ils passeront bien* en cortège. Nous iesj regarderons passi •_ dans le chemin que nous avons tracé, a\ " un sourire saidonique, en pensant aux « < t fomnies » et aux -i saletés a du « XXe S :: - ^ »••• ; Belle confiance Après avoir importé au Conseil des Hi I pices les usages des loges de pipelets, , bande radico-sociali.ste y importe îe seci ^ des loçes maçonniques. Nous avons racon .. l'histoire du bureau de la presse char • d'apprendre au public « ce qu'il pouvait e voir » pour la plus grande gloire ae ces me 31 sieurs. La « Chrouique » du 23 janvier publie u: circulaire, datant de mardi, qui montre ji J' qu'à quel point les administrateurs des Hc . pices poussent l'amour du secret et de quel belle confiance ils s'honorent mutuelîemer Chaque membre du Conseil des Hospic v s'était vu attribuer la surveillance perm ; nente de certains services à l'exclusion < y tous^autres. C'était la division du travail.( système faisait de chacun des administr teurs un maître absolu du domaine où ; exerçait son autorité. •[ « Il existait jusqu'ici un correctif à cet i vonvenient, dit la « Chronique ». Les admini trateurs des hospices avaient, en effet, le dre de se renseigner librement dans les bureai — et nous pensons qu'aucune résolution ( " conseil ne saurait valablement leur enlever droit. C'est cependant ce que vient de tent ' la majorité du conseil — toujours la même ! ■ \ en décidant mardi ce qui suit : a L'administrateur qui désire être rensc irné sur les questions relatives au service d'i de ses collègues doit adresser la demande é secrétaire général. « Les réponses lui seront transmises — d rectcment par le secrétaire général, en c: j a urgence, — et après avoir été soumises J examen des administrateurs compétents, dai les autres cas. } » L'administrateur compétent sera immédi; \ tement informé de toute demande de renscign m cm. > Qu'en dites-vous? » Nous autres, nous n'en disons rien. Nof t idmirons 1 «»•■» ■■■ ■ Naissance d'un princer La princesse Victor Napoléon a donné I -jour vendredi matin en son hôtel de l'avenu f Louise à un petit garçon. Suivant la for Ç mule consacrée, la mère et l'enfant se por | t«nt bien. Le petit prince recevra au bap i tême les noms de Louis Napoléon. \ Les télégrammes de félicitations n'on K cessé d'affluer toute la journée de vendred j ô. l'hôtel des princes. On assure que le parrain de l'enfant serf , le prince Louis Napoléon, frère du princc Victor, qui est général dans l'armée russe. La marraine serait la reine douairière d'Italie.L'OBSERVATOIRE. " O——— î-a pression n'est inférieure à 760 mm. que sur l'ouest de l'Irlande et l'Atlantique (Valen-tia 758 mm.), et sur le nord de la Scandinavie et de la Russie (Haparanda 749 mm.); elle dépasse 770 mm. sur le Danemark, la Baltique occidentale et la plus grande partie de l'Allemagne du Nord. Le baromètre descend sur les Iles Britanniques, la mer du Nord, la Hollande, le nord de l'Allemagne, les provinces russes de la Baltique, le centre et le sud de la Scandinavie; i] monte partout ailleurs. Le vent est faible d'entre N.-E. et S.-E. sur nos contrées, où la température est comprise entre 5° et — 12°. Prévisions : Vent S.-E. faible; beau; gelée. LE XXe SIÈCLE" «•1 Se moîiiR chea% des grnnda quotidiens belges illniàlrés. _ Les Réflexions " de M. GRAINDGRGE n ,,,M" flerr Doctor Molenaar )ng Dans le Courrier Européen, feuille honorée rte du patronage de M. Emile Vandervelde, un )lic Professeur allemand, llerr Doctor Molenaar, de Beyreath, proposait Vautre jour à son sse LKUJS vendre L'Alsace-Lorraine à la France. gj_ Parions que vous vous demandez déjà le nom ne du boeuf que cet excellent homme a envie de çju prendre en échange de cet œuf ! Léopold II £es avait coutume de dire : « Quand les grandes jeg nations se penchent pour s'embrasser, gare .}e_ aux petites. » Gare aux petits Belges en effet. Q0. Le professeur Molenaar exhorte VAllemagne ru|. et la France à se partager la Belgique, celle- rer ci prenant les provinces u;alloues> celle-là les ne flamandes. Ecoutons-le : I' Qu'en dira la nation belge? La nation belge w' n'existe pas. Il n'y a qu'un peuple wallon et un . peuple flamand. Celui-là est fiançais, celui-ci 1U1 est allemand. La Belgique n'est qu'un Etat hy-tne bride dont la fin sera un grand bonheur pour les deux éléments absolument inconciliables lie dont, il se compose. La.guerre civile en perma-m- nence, voilà la politique intérieure de la préten-. i due « nation belge ». 11 ' Admirable raisonnement! invincible lo-ci- gique. S'il y avait une nation belge, le proies fesse-Ur Molenaar prendrait peut-être la peine de la consulter avant de régler son sort. Mais puisqu'il n'y a pas de nation belge, il îs! s'épargne tranquillement cette peine. 'Voilà qui est parler! lltô 3e. 716 detterai pourtant pas la pierre au \ professeur Molenaar. Il est de son pays, et YY il a bon appétit. Défauts très relatifs, et à ,"A. notre point de vue seulement. Et puis, qu'estai. ce que ça lui ferait? Rien du tout. Je crois N- plus utile de dire deux mots, à son sujet, aux ES Belges dont les disputes, grossies par la dis-les tance, suggèrent aux étrangers ' des idées aussi fausses et aussi dangereuses pour notre indépendance. Professeur Molenaar, vous connaissez mal ^ la commune histoire de nos provinces, indis îs' -iolublement unies, de la mer à VArdenne, par C7i le souvenir des grandes choses accomplies en Q^î commun. Vous exagérez nos discordes, vous sous-évaluez les fondements historiques de notre unité nationale. Flamands et Wallons qui mettez l'amour-propre linguistique àu-dessus de la patrie, vous jetez de l'eau sur le J1' moulin de tous les Molenaar de Bayreuth et e' d'ailleurs. Faites attention. Plus une nation _a j est petite, plus le ressort de son patriotisme 0 doit être bien trempé. îr' Je ne jetterai, pas la pierre aux Allemands ec_ non plus. Pas plus qu'une hirondelle ne fait le printemps, un hibou ne fait la nuit. On n'est pas toujours juste, chez nous, à l'égard, de l Allemagne, qu'un certain nombre de. Belges, toujours les mêmes, prennent plaisir, dirait-oji, à agacer, en se viciant- avec une in-discrétion agressive des querelles de ce grand ja peuple avec ses adversaires et ses rivaux. et Quand on connaîtra en détail l'histoire de (.£ ces vingt-cinq dernières années — si on la connaît jamais — on saura que la. paix euro-péenne n'a. pas eu de gardien plus sûr ni la B_ Belgique d'ami plus bienveillant que Guillaume II, assiégé cependant et sollicité de ie toutes façons par les pangemianistes de tout s_ noil et de tout uniforme. D'ailleurs, la di-g. gnité des petits peuples, c'est la discrétion. |e Laissons la. France et VAllemagne régler t leurs conflits elles-mêmes. Quand je vois des îs Belges prendre publiquement parti pour ou contre VAllemagne ou pour on contre la. [e France? cela me fait mal; j'en souffre comme 'e d'une imprudence nationale : il me semble i- que mon pays se diminue ou s'expose, et j'en-jl rage de penser que le professeur Molenaar ! marque joyeusement un point. Est-ce que nous n'avons pas assez à faire v chez nous? Nous cherchons des souvenirs à s- garder, des espoirs à entretenir, des promu-it res à pleurer? Ouvrons l'histoire et regar-ix dons la carte, au nord, à l'est, au sud. Depuis ( u trois siècles, comme un rivage mordu et en- ( ■c famé par les vagues de la mer, la Belgique { ^ a perdu, du, fait.des conquêtes ou des traités, j plusieurs A Isace-Lorraine. j. Ne pensons qu'à celles-là, s'il vous plaît, , n non vour les reprendre à main armée, ( u mais pour mieux apprécier, mieux aimer, j mieux garder ce qui nous reste. Et méfions- _ i- nous des camelots de l'étranger, en pensant -s que ces conseilleurs, au moment difficile, ne \ à seront pas les payeurs... r uramaopge. —— ————— ■ ' ' UJVK Centenaire à Brieslmfer 0i$iO\%tO , L J i Madame veuve Pulinckx On vient de fêter solennellement à Drièslin-ter ;e centième anniversaire- de la naissance de . Mme veuve Guillaume Pulinckx, née Joséphine Kemerhnckx. Cette vénérable personne est née i a Ransberg le 17 janvier 1814, Depuis son mariage. il y a plus de soixante-dix ans, elle ha-, bitc la ferme Pulinckx, à Drieslinter. Elle a survécu à tous ses enfants, mais ses petits-enfants et arrière-petits-enfants sont nombreux. . I UN MONUMENT! — lufi Accusés par l'«Etoile» d'avoir commis faux en rappelant son plaidoyer des dam (obscènes) à la lune, qu'elle n'a pas roi de comparer aux processions du Saint-fc crement, nous avons aussiôt rapproché ] notée deux textes suivants : naar * Etoile Belge » du t Etoile Belge » a 21 janvier 1914 : 26 mars 1912 : Le c XXe Siècle » Les nègrres de 5 publie entre guille- bas, nos frères d'u z nom mets> tje manière a la autre couleur,ont l'î 'î6i îr Présenter comme un bitude séculaire d'i ld 11 texte de 1' « Etoile norer leur dieu •— andes Belge », la phrase sui- dieu noir à le gare vante : « Les danses manière. Pour lui re effet, à la lune ne sonr pas dre l'hommage qui 1 lagne beaucoup plus drôles est dû, ils s'asseï celle- qu? 'es processions du blent la nuit au clî t. j Saint-Sacrement, b de la lune et jouent i Or, cette phrase n'a tamtam. point paru dans 1' « E- Ce n'est pas bea , . toile Belge b. Nous dé- coup plus drôle q neige fions je , XXe Siècle » de s'assembler, ? - i? de la trouver dans plein midi, autour ( iiui-ci ja collection de notre St-Sacrement, comn ir ny' journal. le lont les organls . P0.ur Cette phrase est un teurs de processio lanies faux< pour jouer du serpe -éten- au so i' II n'en fallait pas davantage pour c o vaincre l'«Etoile» ou d'erreur ou de ma ' l°~ vaise fdi. Elle avait à choisir : son choix Vr(f- été vite fait. Savourez les injures que, fau 'e la d'arguments^, elle nous adresse dans son n sort. méro du 23 janvier : ge, il Voilà « Le confrère aux guillemets Convaincu de nous avoir attribué une phra: •e ail Que nou? n'avons jamais écrite ni imprimée, is et * Siècle » s'évertue à donner le change. et à a recours aux procédés ordinaires des ma , chands de crayons et des bateleurs forains. £ a parade ne trompera personne. Quant à nous, crois rappel à la pudeur que nous lui avons adres: , aux nous suffit. Puisse la leçon lui être profitab i dis- et le convertir à des moyens de polémique moii idées calabrais. Puisse-t-il avoir moins d'audace dar notre l'invention et moins de cynisme dans les gui lemets. Amen 1 • : mal ndis Ce n est pas plus difficile que cela... , par condition que les lecteurs de 1'«Étoile belge es en ne lisent pas le..«XX0 Siècle » et qu'ils ign< vmts rent jusqu'aux extraits de P<Etoile» repr< ç duits dans nos colonnes. lions Que F «Etoile » mette donc sous les yeu . au. de ses lecteurs toutes les pièces de ce pet; ur le P.rocès. Ses lecteurs jugeront. Us décideron th et s\ 1° *XX0 Siècle» avait ou non le droit d ition ^ire, avec ou sans guillemets, qu iSme ^es danses (obscènes) à la lune ne sont pc beaucoup plus drôles, pour l'«Etoile», qu ands processions du Saint-Sacrement, ils de fait cideront également si 1'«Etoile» est, oui o: Qn non, parmi les éclopés du débat parlemen aard taire où aucun député n'a osé reprenclr e de P°!'r son compte la comparaison, la plai ,is{r doirie, l'apologie, l'atticisme enfin* d ô inl l'«Etoile belge». rand . ■ . ^ —■ 1 fii sui» pli •CM")'* tout LE CYCLISME AUTREFOIS ET AUJOUFI '■ di- D'HUI. — LES « ORACKS » D'ALORS El ion. CEUX U'A PRESENT. — COURSES 1 PIED. — COMPARAISONS INTERES ' f SANTES. — VAN BEVER, L'HOMME Dl : la. JOUR. nme ;»rn. V"oulez-.vous croire que le vieux sportsmai mar ^ue su^s n'av.a^ jamais vu le Palais de Sports? Le Palais des Sports, une piste cou • verte, avec virages relevés, ou l'on peut, pa: ' ^ tous les temps, à toutes les heures, donne: '. des réunions cyclistes, le rêve de notre jeu nesse! V™.' En rêvait-on, de ce « vél' d'hiv' », comme "in on disait alors, imitant en cela les Parisien! . en~ qui, déjà en ce temps-là, en possédaient un f. Ve et où les réunions du soir attiraient la grande '.tes, toulel , A Pourtant, jamais le sport cycliste n'avait été plus en honneur qu'alors, en Belgique. née, C'était le moment où Hubert Houben étail W'y le champion imbattable, où Protin, Grogns on s- — ie cerf-volant », comme on rappelait. ant avec sa bonne et franche figure ronde el • ne rasée —; puis Broka portèrent au loin la renommée des coureurs belges. i. E.st-ce à dire que nous manquions de véîo-droaaes* Que non pas! Nous avions alors 1« vélodrome de l'avenue de Longchamps, pui« celui de la Petite-Suisse — « le grand », s'en- rtend, car il y avait eu, quelques années plus tôt, au bas du Solbosch, une piste de cendrée, qui fut réservée aux courses de vélos d'abord, aux courses pédestres ensuite. C'est là que se révélèrent quantité de champions pédestres aux jarrets de fer : Etienne de lié, Louis Roy. Ilarondar, Charles Craninckx. ce pauvre Alphonse Denis, aujourd'hui décédé, Maurice Destrès, Adhemar Delcoigne, Prosper Hendrickx, devenu plus tard le joyeux « Knock-about », Emile Van Vreckom, Sydney Wiltclier^ Sydney Mills, Max Kahn, Oscar Thiry, qui paraissait agonisant avant de partir et était- imbattable sur les longues distances. C'était le beau temps du# sport pur, alors : le professionnalisme n'existait pas encore, même à l'état embryonnaire, et si l'on disputait une médaille qui valait bien quarante sous, îa lutte était plus ardente, plus passionnée que s'il se fût agi de milliers de francs. ■ C'est qu'il v avait un antagonisme entre \ \ Athlétiç ana Running Club — la société \ doyenne —, le Racing Olub et le Royal Sport < Pedestre. Pourquoi « royal » 1 Jamais, que nous sachions, Léopold II? qui avait bien $ autre chose à faire, n'avait conféré pareil Î honneur à la jeuno société. Peut-être un roi nègre, un roi des Sedangs quelconque avait-il accordé au nouveau-né pareille investiture... Toujours est-il qu'il s'intitulait gravement i royal » et qu'il ne s'en portait pas plus mal. Les courses qu'il organisait sur le plateau du parc Léopold eurent même le privilège d'attirer la foule. On courait devant un millier de personnes, parfois... C'était le bon temps. Le parc Léopold avait, du reste, la spécialité des courses. Avant que fût créé le vélodrome de l'avenue de Longchamps, c'est autour de sou grand étanp que se disputaient les courses ae vélocipedes, de ces cycles préhistoriques, avec une roue immense et une autre toute petite. C'est îà qu'on vit les Lequarré, Emile •^'Beranger, Ernest Goethaîs, Léon Procureur, Oscar Vaii den Eynden,Gaudy,Borrisowsk.v, lia- tous devenus, depuis, industriels ou grands lia- négociants. : a Jo me souviens de la stupeur avec taquello ,ts— fut accueillie l'apparition du premier « sa-m- fety ». On appelait ainsi un vélocipède bas, 'à roues d'égale grandeur munies de nanda^çea % SATtrTZ'DI "24- JANVIER 1914 L'UNSON DANS L'ACTION VlWGTiEM-E: AWWEg.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique gehört zu der Kategorie Katholieke pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1895 bis 1940.

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