Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1914, 13 Januar. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Konsultiert 18 November 2019, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/416sx65317/
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1V1ARD1 13 JANVIER 1914 L'UNION DAMS L'ACTION VINGTIEME ANNEE - N° 13- ABONNEMENTS Pour tout© la Belgique Un an. ...... fr. S.ŒS Six mois &.â3 Trois mois «••••• £.35 Gr.-DucM do Luiomb. SSÎ.KS3 Union postal» 30.08 Directeur : Fernand NEURAY Edition 3£>f Jf (6 h. soir) Edition -JjtJf {IG h. soir) Edition Q (minuit) LE XXe SIÉCLE Téléphones 3846 et 3636 Instar-are omnia in Glirîsio Rédaction et Administration : 4, impasse de la Fidélité, 4, Bruxelles ANNONCES Annonces ordin., petite ligne . Réclames (3* page), la ligne. 1.5$ Faits divers corps • « » 4.Gfl> Faits divers fin. . • » 8J3® Réparations judiciaires » 3»00 Nécrologies . . • • » 2.Q0 Les annonces sont reçue» eu bureau du Journal 5 centimes l© numéro EDITION •¥• IxB Chapitre des cigares -->(»%»%<) «—»■—-Est-il vrai que ce sont les Anglais qui fument les meilleurs Havane ? —o— Quelques fumeurs de marque vantaient iem'èrement Les mérites du Havane, lorsque ;un d'eux affirma, avec un ton d'autorité qui n'admettait aucune réplique, quie les vrais amateurs de Havane, le fin du lin des gour-metSj faisaient revenir leurs cigares de Londres, où l'on en a de meilleurs que partout ailleurs. Nous connaissions la légende de la supériorité du blanchissage à L-ondres, mais pas encore celle du Havane. Pourquoi un produit menant de Cuba est-il meilleur parce qu'il a passé par l'Angleterre, voilà ce que nous ne parvenions pas à comprendre. Aussi, désespérant- d'élucider ce problème, grâce à nos seuls moyens,nous étions font perplexes,lorsqu'un heureux hasard nous lit rencontrer, in cigare à la bouche, naturellement, l'auteur de ce « Petit Traité du Havane » dont >n peut voir en ce moment la belle couverture. couleur tabac, aux lettres dorées, chez les -libraires. Tout de suite, nous lui posons la question : — Est-il vrai que les vrais gourmets ou Havane font revenir leurs cigares de Londres, parec que ces cigares ont une incontestable supériorité sur ceux que l'on peut se procurer en Belgique 1 Un sourire légèrement ironique éclaira, le visage rose et replet de notre moderne Brillât- S avann. — Oui, dit Maurice des Ombiaux. c'est un bruit qui court et que les snobs repètent à plaisir. — Alors ce bruit ne repose? sur aucune réalité?— C'est beaucoup dire, mais les snobs qui en parlent ne connaissent certainement rien de la question. Affirmer que les Havane que l'on achète en Angletere sont supérieurs à ceux que l'on achète à Bruxelles est une absurdité tout de même. —- Les négociants beiges peuvent donc avoir les mêmes cigares que les négociants anglais] — Certainement ; :<] n'y a aucun privilège en faveur de l'Angleterre. Tout d'abord., laissez-moi vous dire que l'Anglais ne fume pas le Havane frais que j'apprécie tant. En général, il le veut a weS s-easoned », c'est-à-dire bien reposé, àyant cessé d être frais, arrivé en Angleterre depuis sont ou huit mois. Pour l'Anglais, le Havane doit craquer légèrement sous la pression des doigts, alors que le gourmet d'ici le veut# élastique, frais, gar dant encore en ses veines cette huile essen Lrie-lh q«i, -on se volatilisât. répandra cet-arôme qui nous charme. S-t l'A nglaifl fume le Havane frais, ce qui est rare, _ il lui faut le « gTeen cigar ». Le « greou cigar » est le cigare tel qu il arrive c?.e la Havane, encore vert; il n'a pas encore-, terminé ®a fermentation et est d'un goût que, pour ma part, je ne- trouve pas bon. Aussi me suis-je prononcé contre lui dans le « P-etit Traité du Havane ». Vous voyez déjà combien il est ha-sardeuA de dire que- les Havane de Londres sont supérieurs à ceux d'ici. *e* Mais ce n'est pas tout. Il y a plusieurs grands marchés de vente pour les produits de la pesle des Antilles. D'aOord rEspagne et les Républiques sud-américaines qui achètent les cigares très noirs, genre bravas,veguoros, cazadoreg. Ensuite le genre» tout à fait opposé : les cigares clairs et légers qui ont .pour débouché principal et pour entrepôt d'Europe. Hambourg. Ce sont ces deux marchés aux exigences bien distinctes que l'on soigne d'abord. Quand ils sont satisfaits on donne ce qui reste à l'Angleterre. Il y a encore les régies qui font un quatrième marché, mais comme elles sont souvent soumises au pot-de-vin, il serait superflu d'en parler. Une autre cause pour laquelle le Havane se trouve en Angleterre dans un état'd'infériorité, c'est qu'il est soumis à de plu3 forts droits d'ent-ree que chez nous. On y paie 7 schellipgs 6 pour la livre de -î55 grammes; &n Belgique, 3 francs pour la livre de 500 grammes seulement. Donc, à prix égal, le Havane est de qualité meilleure à Bruxelles. L'Angleterre, loin d'avoir les meilleurs cigares, ne peut lutter sur ce point avec la Belgique, la Hollande, 1 Espagne et les i>ays latins de -l'Amérique du Sud. J'aioute, 5n passant, pour dissiper un autre préjugé, 3-ue la Hollande ne fume guère le cigare de ?rand crû, aussi est-elle moins bien fournie 3ue notre pays. Mais revenons à l'Angleterre, La cuisine, à part les grillades et les fritures, y est des plus médiocres, les vins y sont mauvais; on boit à Londres des bourgognes et des bor-ieaux dont aucune goutte n'a jamais vu la Côte d;0r ni la Gironde. Comment voudriez-rous que le plus subiil de nos sens, l'odorat, 7 ait été plus cultivé. Le Havane anglais est nédiocre comme les vins anglais, comme la marine anglaise. — Permettez-moi de vous faire remarquer pie vous me disiez tout à l'heure que la egende n'était pas sans quelque fondement. Nous y voilà-. 11 y a en Angleterre, des •or tu nés qui n'existent guère ici. Des. lords pii dépensent sans compter, commandent lirectement à la Havane ce qu'on appelle les « cabinets » contenant de cinq à dix mille 'igares de même marque mais de formats :ariés, pour lesquels ils paient des prix fan-astique3. Ce sont des clients que l'on soigne l'une façon toute spéciale et à qui l'on donne se qu'il y a de meilleur. C'est ainsi- que les •igares d'Edouard VII et maintenant ceux le Geo rges V ont une ei grande réputation. Il est certain qu'il y a là une s^périoi^té celle, mais cette supériorité ne depend pas iu^commerce, elle dépend de la fortune. Les >elges qui voudraient s'offrir un « cabinet a l auraient pas besoin de passer par Londres ■t en y mettant le prix, se feraient fabriquer es cigares assi délectables que les coronas ni couronnement de Georges V, ornés du K>rtrait de la reine. Voilà d'où provient la &gende de la supériorilté du Havane anglais, vvais-je raison de vous dire que les snobs [ui parlent des Havane anglais ne connais-en t pas 1-e premier mot de ce que je viens vous racontar? — En effet. I noU9 Pr*rae« congé de M. des irn aUX'- ureux d'avoir élucidé une ques->nnr jUSS^ pour les fumeurs et aussi >oji de commerce belge. P. Comment le Conseil des Hospices traite les médecins Oî^Ut^O Un réquisitoire documenté d'ua journal libérai La f Chronique- » du 12 janvier présente à son puclic ceux qïfÇ&e appelle les hommes du jour, Messieurs les membres radicaux-socialistes du Conseil des Hospices, dont elle blâme à nouveau « l'œuvre inconsidérée ». Il y a longtemps que ces présentations ont été faites à nos lecteurs et nous n'y reviendrions pas si 'la «Chronique» ne nous apportait une histoire pleinement indicative de l'esprit qui règne au Conseil des Hospices. A vrai dire, l'enseignement qui s'en dégage n'est nullement une révélation. Maintes fois nous avons signalé des manifestations de cet état d'esprit, ; de cette mentalité de politiciens villageois, sectaire, colérique et mesquine, qui remplace maintenant, au Conseil des Hospices, l'esprit d'administration. Tout acte administratif est devenu faveur eu oomplaisance et gare aux amis eux-mê-mes dont l'admiration pour la bande à M. Bauwens oublie, un beau jour, d'aller jusqu'à l'enthousiasme. Ainsi que le fai* remarquer la t Chronique » avec beauco up de bon sens, « il semble, à considérer la couleur politique des membres du Conseil des Hospices, qu'elfe fut de nature à éviter tout souci à l'université (de Bruxelles), qui doit pouvoir compier sur la bonne volonté de l'administration charitable pour faciliter le rôle dfe sa faculté de médecine. » De même, les services hospitaliers ne peuvent trouver que des avantages dans la collaboration d'ffn corps professoral attentif à tous les progrès de la science médicale. L'histoire que raconte la- '«Chronique» f montre comment le Conseil des Hospices se ' soucie de ces principes de sage administration . L'Université esi représentée au Conseil des Hospices par le docteur Spehl qui s'est attelé à la carriole politique du notaire radical et fait partie du groupe dont nous exposons l'effrayante mentalité. Ayant à désigner le titulaire de 2a chaire r de médecine mentale ou psychiâfcri-e, la fa- v c-udté de médecine de l'Université choisis le socialiste docteur Ley. Préoccupé de voir réunis dans les môaxs meins Î'eûseigsîemeut ( théorique et i'enssignement pratique de la g même .branche — ainsi que cela s'était ton- • jours fait, du reste — le conseil d'admi.nis- j tccation de l'Université, avant de faire cette j nomination, émit le vœu de vcirJLe Conseil dés Hospices proposer au ministre d'e la jus- c tice le spécialiste qui sejait cîwisi par la l faoulté de médecine pour le posto do mé-do- J cin de î'asile-d'épôt des aliénés à l'hôpital t Saint Jean, qui constitue la clin-i que corres- r pondante à la chaire de médecine mentale. { Le docteur Spehl promit spontanément d'appuyer auprès du Conseil des Hospices s la candidature du docteur Ley, ajoutant, dit zr la « Clironi-que », qu'il faisait «on affaire de ] cette nomination.- _ " Sur ces ent-refaiies vint au conseil commu- ^ nal, le débat sur la gestion du Conseil des ! Hospices. Laissons la parole au journal libé- ' •rai bruxellois : • { « Le dîébat n'est pas termjî'n'é, tous les conseil!- -îe-rs n^«on< pu cncoa-e y prend»?e ip-art, r.otoramenit ' les universitaires qui font partie du conseil communal, MM. lses doeî-efurs Deip-ag~e et Vauider-velde et M. Pauil Hymans, vi-ce-présiklant diu conseil! d'adimitn-fôtraitQoai de ^Unvve.vsiité. Eh i bien 1 le silence observé par eux au cours de I cette première séance a servi de prétexte ou i doct eur Spehl pour moddfter s cm at<fcvtode. Avan.t la séan-oe de la facui]--t<* de médecine, — où devait être désigné le spécialiste à proposer ' au conseil de l'Université pour (la ebaitre de m»é-decane menttale, — ie docteur Spehl déclara an docteur Brachet quril combattrait, au sein du ooaiseiil des^hoopices, le caaidicat de la fa-cuké, T-'^'l gu'ii fût, parce que De conseil des hospices ' n'avait pas été défendu au conseil communal, 1 dans la question,des banquets, pa-r les universi- : taiires qu.i en font partie. » j Le docteur Spehl tint parole et combattit [ vivement la candidature de M. Ley, qui ne tut pas désigné. Oetfco histoire n'est-elle pas édifiante? Elle ichève de montrer ce qu'est devenu le Con sep des Hospioes, corps essentiellementl ad- « mnistratif d'où la politique devrait être ;omplètement bannie : une camaril'la de pe ] >i-tsy politiciens rageurs, de jacobins de vil- ] lage. t Jve temps n'est plus où leurs ancêtres en i /oyaient à l'échafaud ceux dont un insuf-isant civisme n'applaudissait point assez £ jritlamment à leui-s exploits. Mais nos Bau- t ivens et nos Spehls ne sont point responsa->îes du mal heu j- des temps. C'est un crime de p eur ménager les lauriers; ils so vengent : îomrne i'is peuvent. Vengeance!... Voilà où 1ï. en sont, ces administrateurs de la chose >ublique. ■ —— Bulletlfi p©lltic|&i@ — La nouvelle que nozis avons donnée Ihnanche d'une modification i7n-portante lans les attributions du général Li?nan j 'ou Sanders, chef de la mission militaire r 'llemande en Turquie, est aujourd'hui of- s ïcielle. La presse allemande en prend exte pour s'élever avec violence contre la rï'.rquie, en général, et contre Enver pa-ha, en particulier. Dans les sphères offi- à ielles de Berlin on juge la situation à i; < o ns tan tin o pie comme sérieuse et dig?ie te toute Vattention dti gouvernement aile- f nand. I — Serait-ce une suïte des conversations liplornatiques de Rome entre M. Venize-os; et le marquis de San Giulia.no? Voici ru 011annonce que les ambassadeurs de la riplice ont reçu des instructions plus dè~ aillées au sujet de la proposition anglaise. ~)n s'attend à ce qu'une conversation s'en- a; Tage entre les ambassadeurs de la Tri-"lice.On confirme qu'en général la réponse J \pprouvera les propositions anglaises p< nais avec quelques réserves; toutefois d" elles-ci ri ont qu'une importance secov-'aire, et, on exprime l'espoir qu'une en- s< mte est prochaine. r( — TJne dépêche de Pékin nous apprend fc ue le président Yuan-Chi-Kaï vient de ■romulguer un édit ordonnant la dissolu- f on du Parlement 'chinois* ^ IL'apothéose de l'Auto! Le XÏ1TSalon de VAutomobile au palais du Cinquantenaire.f Une vue générale du Salon ..es nouvelles Merci J Reçu pour nos œuvres sociales de la pari un généreux anonyme do Liège la soidqk 3 1,000 franco La manifestation Donny La manifestation que la Société d'Etude: oloniasîes prépara en l'honneur, de son pré-dent, M. le générai baron Donny et dont j-us_ avons déjà parlé, aura lieu vendredi 1( nvier, à 6 h. 1/2, en la salle des fêtes ce Madeleine, rue Duquesnoy, à Bruxelles. Conformément à la pensée des promoteurs tte grande démonstration coloniale sera issi la fête do la jeunesse dans livquelle se ouv-Lii'cnt les hoàmes à qui incombera -la ehe de poursuivre plus tard les œuvres ex-Hisionm-s-tes de la Belgique, de faire k qngo de diemain. C'est pourquoi les établissements d'en^ei-lement du pays y seront représen tés par des 5iégiiés d élèves avec drapeau ou bannière, es Baden-Poweli Belgian Boy-Scouts y as-storont à plusieurs contâmes, eous la cou-uïfce du chef scout, M. Corbisier, avec dra eaiix et fan-ions. Ils seront chargés des serrées d'erdre et d honneur sou3 fe eoinman-ement du chef des troupes bruxelloises M. olieunisjot exécuteront un grand défilé final evant le général. ^ Sur la ligne Ostcnde-Dcuvres Pendant le mois de décembre dernier, les lalle-s de la ligne Ostende-Douvres on». >ansporté 8,317 voyageurs <7,287 pendant le ioi-s de décembre 1912). P end a m, l'année 1913 le nombre des passa ers a atteint 256,474 tandis qu'il était de 33)599 pendant l'année 1912. Four répondre aux nombreuses demandes ui nous sont parvenues à propos du groupe lectrogène automatique Li&Per Bruston donl o us avons donné une desciiption dans notre urnéro do Noël, disons que les nombreux jeteurs qui s'y sont intéressés peuvent obtc ir tous renseignements et catalogues en s'a ressaut à J. Wyngaard à Landen-, province e Liège, chez qui op peut le voir fonction er. Mous apprenons que Sa Majesté le Roi Affoen ient de conférer le titre de Fournisseur d-e i- Cour di-3 Belgique à la Compagnie Fer lière des Eaux de Spa. Cette compagnie z monopole des sources communales concises et la concession du Grand Etablissement Thermal, Chaucun sait que les eaux de Spa jouis-nt depuis de nombreux siècles d'une répu-ition mondiale justement méritée. Déjà du temps de Pierre-îe-Grand. du "ince die Condé, elles étaient appréciées mr leurs propriétés digestives et curatives. • ■ j} ^i— i Une déceptloo •—»o«— a fortune de Btbei n'ira pas au> socialistes On mande de Zurich que les héritiers de sbel viennent d'acquitter auprès du fisc zu L'hois les droits afférents à la succession du and chef socialiste"allemand. Bebel a laissé une fortune die 1,200,000 fr.3 •r laquelle il n'a légué que 30,000 mark au irti socialiste. Le reste va grossir la fortune privée de vers héritiers, selon les lois et principes de société bourgeoiîsie. 1 '■ . -i. - ■ ■" ■ i. a grève des aotefaxis à Bruxelles ON PREVOIT LA FIN DE LA CREVE M. Jacob s, directeur de la Compagnie dws tos nacres, a reçu dimanche après-midi la ite d'une délégation de son personnel. L'en-tien a été long. M. Jacob s a insisté sur la mimutiion du prix die l'essence qu'il voulait rt-er à 22 centimes et qu'ill a ramenée jeudi nr.ier au prix de 18 centimes. lin ce qui concerne les autres revendications, Jacob s aurait donné satisfaction à son perdue,1 sur tous les points. On ne fera plus de onue sur les Salaires pour bris mécanique©, ure de ipneus, et-c., dès l'instant où le chauf-ir ne pourra en être rendu responsable. D'autre part, M. Max, bourgmestre de Brunies, a déclaré hindi matin qu'ill avait les me.il-i-pes raisons de oroiire que la g-rève des chau-f-irs de taxiis prendrait fin aniard'i. fael est donc ce mystère? PGURQUOB L'ECHEVJM GANTOIS GAMS1ER A-T-IL ABANDONNE SES FONCTIONS? _ H plane un mystère singulier suir la démission, récemment donnée et aussi-tôt acceptée, <îë M. Cambier, ©chevin radical de ï'instrae-tio'ii publique à Gand. Le «(Patriote» avait donné à ce propos les. renseignements suivants' ï a L-a situation de ff'échevin de i'instruction était devenu intenable à Gand. Il était exéoré corps enseignant tout entier pour ia pania-Ato qu'il avait intiod-uite dans les nominations •*». i nar-s I ccuoi de écrites» Les faveurs. Parmi les abus tes plais criants de sa dictature, il faut citer lies nominations ou la protection., assurément anormale, accordées. 1° à une dactylographe non diplômée, alors que des candidats mum-s de toutes les références et de dip'lômes authentiques solicitaient l'empîîoi; 2° à ki sceur du député socialiste Ansee5e nommée d-i-ncetrice d'une éccie; 3° aux deux frères du même nommés également directeurs; 4° au beau-frère dti même -nommé inspecteur des oeuvres anti- et _post-scolaire.s. Cette dernière nomination avait particulièrement soulevé l'indignation publique. » « Quand on a du cœur, on pense^ à sa sœur... n Ce précepte .semble donc aussi bien éconté à Gand qu'à Br-uxeJiles dans le camp socialiste, et le citoyen Anseele nous paraît de taille à rendre des points à notre ineffable citoyen Kuysanans. Le «< Bïen puolio » estime cependant que les complaisances^ de l'échevin i^adi-cal pour la famillo An-seele ne suffisent pas à expliquer que .M. Cambier ait été lâché par les gens qu'il avait obligés et par ceux qui avaient couvert jusqu'ici son administration. On peut reprocher en effet à M. Camber ides gaspillages insensés, mais ces gaspillages ont été approuvés par la majorité radicale-«oeialiste et le «Bien publics fait remarquer très justement que c'est cette majorité qui est responsable : e S'ill n'y^ avait que cela, ajoute .notre confrérie, M. 3e bourgmestre Braun et ses amis politiques n'auraient pas laissé partir M. Cambier sans fleurs ni couronnes. Tout au contraire, ils r auraient félicité ardemiment ipour l'œuvre ac-compiie en commun. Or, iîl se raconte que M. Cambier a été invité, en termes très amicaux, vider les lieux. Il s'est exécuté, ou plutôt s est îl.anssjé exécuter sans 'résistance, sacri/fiant ainsi ses émoluments d'échevin après avoir per-c.u_^son indemnité de représentant. fcjncore une fois, quel mystère cette démission cache-t-ëflile? Le saurons-nous ? Ou laissera-t-on peser sur l'échevin démissionnaire et sur ses anciens collègues les suspicions que, naturellement, la malignité publique accroche aux mutisnies obstinés et inexpliqués ? » Quel est donc ce mystère?.,. >-«»«>«-«— W otr© Goloîîie LES COURRIERS VERS LE GQNCO — M. Malvy, ministre du commerce, de l'industrie, des postes et des télégraphes de France, vient d'autoriser la Compagnie des Chargeurs reunis, dont les paquebots-poste desservent la cote occidentales d'Afrique, à modifier la périodicité de son service Le Havre-Bordeaux à Ma-tadi.Les départs de Bordeaux (port d'embarquement des courriers postaux) s'effectueront désormais le mercredi, toutes les trois semai-nes, à partir du 28 janvier prochain, au lieu du 2o de chaque mois; Je départ qui devait avoir lieu le 25 janvier 1914 sera en conséquence reDorté au 28. L'escale d-e^ Monrovia, qui n'étaiit pas pratiquée jusqu'ici, sera desservie au cours de deux voyages consécutifs sur trois, à compter de celui du 18 février. 1 '■ I ■!- MM - L'OBSERVATOIRE Ucclle, lundi matin. La pression n'est inférieure à 760 mm. que sur la Méditerranée, et d>l<e dépasse 780 mta. sur J-e sud de la Scandinavie et ie nord de la Russie. . Le baromètre descend' sur le nord du continent et sur le srid^de la France, la péninsule nus-panique a tles régions médita/rranéonnes; ii monte partout aillleurs. Le vent est faible ou modéré, d'entre nord et est-rnord-est ,sur nos contrées, où la température est comprise entre 4° et 10° au-dessous de z(svo. Pirév-isdons.Vent E., faible;-beau; ®eilée. Les Réflexions 6ë m. qkaindorge — La fjrâcc accordée aux mutins de Toul par M. .Noulens, ministre radical de la guerre, nous rappelle les jjaroles prononcées à lu Chambre par M. Franck^ député libéral d'Anvers lors de Vinterpellation relative au soldat Marit. « Il est à souhaiter, disait M. Franck, que cet exemple soit suivi et qu'un grand nombre de nos soldats refusent d'exécuter lex ordres qu'ils estiment contraires à la liberté de conscience! » La rigueur des nécessités inéluctables de la discipline militaire échappe ordinairement à l'intelligence des politiciens. Ils rie voient, dans les exigences qu'elle comporte, que des gestes de vaine parade et confondent volontiers le moyen et le but. D'ailleurs, les esprits les plus avertis st ■figurent aisément que l'exécution mécanique des ordres constitue la discipline même; il n'en est rien. La pratique de Vobéissance instantanée et 1 sans réplique a pour but de créer, chez les 1 militaires, un état d'âme tel qu'au combat la troupè soit capable d'affronter la mort • sans hériter, sur un ordre sur un geste Qu'on réfléchisse un instant à la véhémence des sentiments contraires qu'il faut neutraliser chez des hommes dans la fleur de Vâge, à qui la vie s'offre attrayante et séductrice, ■ pour obtenir deux le sacrifice suprême que ■ la PatHe attend. On se rendra compte alors que la. discipline ne peut souffrir aucune at- 1 teinte, aucune faiblesse. Sur le champ de bataille, Vexécution des ordres donnés doit être instantanée, presque ' instinctive : si le soldat pouvait se permet \ tre de discuter la légalité ou Vopportunité \ d'un ordre avant d'y obtempérer, on courrait à la déroute, et cela au grand gaJoj.>' \ La soumission absolue ne s'obtient qu'au prix d'une accoutumance parfaite qui est le * ■résultat de Vobservation rigoureuse et inin- j terrompue du principe de Vobéissance au ( , cours du service du temps de yaix. L'accoir tumance éduque les reflexes nécessaires. C'est préparer la guerre dans ce qu'elle a de plus noble et de jdus grandiose que d'in- \ calquer au soldai une rigoureuse discipline, , • sauvegarde d,e l'armée et garantie du succès. , I C'est au contraire ouvrir la voie à toutes . | les défaillances que d'excuser et d'encoura ger la désobéissance, quel que soit le sophis- ; me dont on -cherche à la couvrir. < j. En France, des soldats se sont révoltés < • contre Ici loi de trois ans; le gouvernement > I les gracie. Mais le jour où.,encouragés pat ! cet acte de faiblesse, les soldats appelés pour \ 1 la, guerre refuseront d'obéir à Vordre de re- < joindre; le jour où les soldats sous les dra- t peaux refuseront de prendre leurs rang- r pour le départ à la frontière, ce jour-là, les ! politiciens aux al ois encourront le juste cha- € tim&nt de leur impardonnable faiblesse. . Et si les paroles de il/. Franck devaient avoir le moindre écho dans l'armée, notre , pays ne tarderait pas à être mûr pour l'an- ; nexion et la servitude. Que ces Messieurs, qui font si bon marché des choses qu'ils ne saliraient comprendre: veuillent bien réfléchir aux- incidents de Sa- ! verne : ils sentiront peut-être qu'il est cri- i win-el de se payer de mots, en une matière i où la moindre tolérance nous expose à voir i un jour l'étranger fouler impunément noire xol et comprimer sous (>a lourde botte nos. plus chères libertés! ! Gs'afndorgs. ■ > — ! I.JE ^ Procès des ministres bulgares \ ——»o«~-— j* CE QUE DISENT LEURS AMIS s Notre rôle d'informateur nous imposait îe devoir de signaler à no3 lecteurs les accusations formulées contre des ministres et d'anciens ministres bulgares, ainsi que la déci- r sion prise par le Sobranië de les traduire de t vant une haute cour. Nous n'avons rien dit de plus, nous gardant bien de nous faire les 1 juges de-s accusés et de prendre parti dans les C luttes violentes qui, à la suite des derniers et q douloureux incidents; ont déchiré la Bulga- n rie. |-Co même devoir d'information nous com- c mande de mettre sous les yeux de nos lec- r teurs les renseignements que, dans le « Rallie- n ment », M. G. Lorand nous apporte au sujet b de l'accusation et des accusés. p « Les irrégularités reprochées aux anciens c ministres, écrit-dll, ont été représentées par leu-rs t ennemis comme constituant des actes de cou- t-cussion. <] I-l y a eu des irrégularités, et elles étaient ij inévitables. " ]< On ne pouvait porter au budget des fonds c destinés à acheter un pacha turc, à armer une bande d'insurgés macédoniens ou à faire entre.* J en contrebande des canons ou des obus qu'on u avait dû commander secrètement à l'étranger. Le principal accusé, le général Savof, l'origa- , •nisateur de la victoire bulgare, semblait s'être suffisamment justifié à Kirkiiissé, à LouJé P Burgas, à Bouiair. t Et i-l est probable que malgré les haines te-naces et l'acharnement des partis bulgares, on f< n'eût pas demandé mieux que de laisser tomber b ces poursuites, mais M. Ghemnadief notamment ii tenait à "pouvoir se laver complètement et pu- ê b iquement de ce qui pouvait rester des accusations pontées contre lui, bien que l'on eût re- -noncé à /accuser d'avoir tiré un profit personnel quelconque cles_ irrégularités qu'il aurait H permises pour favoriser des amis politiques. | Je puis confirmer ce que dit aujourd'hui « Le Temps » : Quand j'étais à.Sofia, au mois de septembre, il me dit qu'il était résolu à exiger que le procès eût lieu dès que fia procédure serait ©n état (l'affaire est vieille de quatre ou c cinq ans) et qu'il était décidé à donner sa démis- P si-on pour comparaître devant la Haute Cour " dès qu'il aurait .éussd à remettre le pays dans une situation normale, cain on était loin alors l' d'être sorti de la crise-terri bi'e où l'a politique de ~ M. Danef avait plongé la Bulgarie et au pilus n fort de laquelle on avait fait appel au patrio- 7A tisme^ des libéraux, jusque-là soigneusement d écartés du pouvoir par MM. Gueçhof et Danef. s< pour tirer îe pays d'une situation désespérée. n< C'est^ sans doute tparce qu'ils connaissaient cette résdlution de M. Ghennaddef que ses en 01 nemis se sont ofïeint le luxe d'avoir l'air d'exiger sa démission et d'essayer de le représenter commie un concustsiionnaire. e La Haute Cour va se réunir et elle statuera k sur les accusations portées contre les anciens „ ministeres. » M. Lorand, qui nous met en cause sans que nous sachions pourquoi, peut avoir la certitude que, l'arrêt de la haute cour rendu, nous ie signalerons avec l'impartialité que nous avons mise à signaler les accusations. Nous v n'avons d'autre règle que celle d'une objectivité absolue et nous souhaitons que M. Lo- n rand et ses amis sachent, au^si V^h<»erver à r lJoccasàoc. f Le Conseil des iospiees qni aime les pauvres, les aime table les années où il y a élections... DES FAITS,' DES CEIFFBES !... M. le notaire Bauwens, dans îe discours qu'il prononça Tannée aernière au conseil communal pour défendre la gestion de son conseil des Hospices, a osé dire ceci : « Je veux remercier notre collègue le docteur Claes, qui a sou-levé la question de l'augmentation des dépenses de la bienfaisance et des hospices. » En présence des mensonges et des calomnies qui sont publiés dans la presse do 5on parti, il me paraît nécessaire, en eftet, l'exposer les causes d'accroissement des dépenses. A force de les entendre répéter, les *ens de bonne foi pourraient finir par accorder crédit à ces calomnies qui n'ont qu'ur >ut : détourner les libéralités de la bien f ai-ïatnce officielle au profit des œuvres cléricales lui sont pour la plupart des œuvres de cor-'uption électorale et d'oppression des con-\ciences. » Le citoyen Furnémont s'écria : Trh bien! Démontons donc et montrons au public les 'ouages de cette Bienfaisance publique dont VÎ. Bauwens tire tant d'orgueil. Montrons en lotion les « comités de charité », distributeurs i domicile des revenus de la Bienfaisance. Et d'abord, qu'est-ce qu'un comité de chanté 1 Sous la présidence d'une grosse légume anticléricale, une dizaine de messieurs, anticléricaux également, se réunissent périodiquement pour examiner les -rapports a'inspee-eu-rs des pauvres, SALARIES qui vont visi-;er malheureux, ainsi que pour instruire les lemandes de secours. Le traitement de ces nspecteurs est supérieur à celui des médecins ies pauvres ! 1 On distribue de tout, des vêtements, du i-nge, des chaussures, des objets de literie, le l'argent, des pensions aux viedl3a.rds, etc. Ces inspecteurs habitent pour la plupart •n dehors do Bruxelles. Plusieurs sont de i-otoirés agents électoraux. Si nous sommes iien informés, d'anciens clercs de M. Bau-vens font partie de ce corps d"élite, d'où les :atholiq-ues, à part de rares exceptions, sont ?ature lie ment exclus. # Natua-ellement aussi, messieurs les inspec-eurs s'inquiètent exclusivement des besoins les ma-lheuneux; jaimais la Question d^ écoles t des élections ne fait l'objet de leurs conversations.Sans doute, ils distribuent beaucoup plus, es années où il y a des .élections législatives, [ue pendant les années où il n'y a pas d'élec-ion. Mais ce n'est pas de leur faute. Le ha-ard seul commande cette inégalité. Ainsi, les comités de charité ont distribué n secours divers : Cn 1908 (année avec élection législative fr. 246,030.00 C-n 1909 (année 6ans élection) 161,090.00 in 1911 ( id. ) 303,591.94 in 1913 ( id. 127,100.00 Enfin, eai 1912, année électorale s'il en fut, a- dépense est, approximativement, de 03,000 francs. Nous disons « approximative-aent », oair les comptes de cette *nnée, chose neroya b-le, ne sont pas encore publiés. Remarquez cependant que 3'hiver dernier & té particulièrement dément, et que le nombre des pauvres diminue par le fait des dérno-itions et expropriations du centre de la ville, i'ud ont chassé beaucoup d'ouvriers vej-s la ►anheue ! Mads t»ans doute M. le notaire Ba-u-.cns expîiquera-t-il naturellement une augmentation aussi peu naturelle. Des .esprits irévenus ne manqueraient pas de dire que le >ien des pauvres sert à payer la campagne ketorale de messieurs les radicaux et socia-fstes ! Mais noue ne le disons pas. Nous nous ;aîdons soigneusement de le dire!... Parmi les membres de ces comités de cha-ité, une quinzaine n'habitent pas le terri-Dire de Bruxelles ! Pour quelles raisons les choisit-on en de-ors des bourgeois de Bruxelles 1 Mystère >uand un inspecteur a distribué, pendant uinze ans, 1 argent des autres, il a droit, aturellement encore, à la reconnaissance de© ouvoirs publics. On sollicite pour lui des roix civiques de première classe et -autres ubans multicolores, et son dévouement aug-ien te encore par le fait même! Nous voulons ien. Mais* nous ne sommés pas arrivés à com-réndre pourquoi, parmi les nombreuses so-iétés_ bruxelloises^ de charité et de philan-bropie : Marçunvins, Sans-Nom, Conservatoire Africain, etc., etc., personne n e-st jugé igné txw le conseil des Ho^ices de distri-ucr l'argent que ces sociétés recuedlient pour ;s pauvres ; pourquoi il est nécessaire d'aller bercher des distributeurs en dehors de l'ag-lomération bruxelloise? Oe n'est pas fl-at-3ur, assurément, pour les pliilanthropes ruxellois ! Au lieu d'injurier les catholiques qui font î. ebarité et paient ed leur bourse et de leurs er sonnes, nous vous prions, monsieur le no-ijr.e, de nous dire ce que vous pensez des liffres cités ci-dessus. La moindre yéSutation 'rait beaucoup _ mieux l'affaire des contri-uables biux-ellqis, que vos gros mots et vos i jures consolent imparfaitement, voua en t-es persuadé comme nous... ..... .e froid en Belgique Lundi matin, entre 7 heures e-t 7 h. 30, on a nregistré à l'Observatoire d'Uocle une tem--•ràture de 7°8 sous zéro. C'est assurément ne température déjà basse pour Brtpêîfcs, ais nous en avons eu de plus basses. Pendant hiver 1908-1909, le 29 décembre, on enregistra - 15°. Le 20 novembre 1909, <le thermomètre arqua — 6°7. Le 15 janvier 1911, 9°9 sous :ro; le 3 février, 14°7 sous zéro. Enfin l'hive* :mier, le 21 février 1913, 7°1 sous zéro. Telles >nt les élus basses tem,pénatures des cinq der-iers hivers. La plus basse température qu'on ait jamaas >nstatée à Uccle, oe fut 20°5 sous zéro,1 et en rdènneis : 30° sous zéro. Quant aux prévisions pour la nuit prochaine, les sont pour un nouveau refroidissement die «, i température. ■ ■ ■ * - - i ■ ■ — Nominations ecclésiastiques DIOCESE DE NAMUR. — M. Thommcs. icaire d'Athus, est nommé curé à Weikr. Sont nommés vicaires les prêtres de la der-ièr-e ordination dont les noms suivent : à Flo-;fTe, M. Diericx; ù Athus. M. Servais.i à Belh ;rade, M. Wéry,

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique gehört zu der Kategorie Katholieke pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1895 bis 1940.

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