Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1914, 08 Januar. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Konsultiert 22 Oktober 2019, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/nz80k27h4t/
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«Xi-t<L>7 X3 (irilWTEFi 1914 L'UWlQiM DANS LACTIQ^ VITJTSTIEIÏIE ADTSEC - T»°0 1 ABONNEMENTS Pour toato la Belgique -In an. fr. 9.00 &x mois .«•••«• 4.«8 Trois mois 2.88 Cr.- Duché de iuxomb. 20.00 JnioD postale. • . ■ • 30.00 directeur : Fernand NEURAY Edition (6 h. soir) Edition 10 h. soir) Edition if- (minuit) LE XXeSIÈCLE ANNONCES Annonces ordin., petite ligne . 6*49 Réclames (3* page}, la ligne. I.59 Faits divers corps • • a 4.68 Faits divers fin. • « » 3.QQ Réparations judiciaire# » 3.C0 Nécrologies . • « • * £-00 Les annonces sont reçues su bureau du Journaf 5centBmea l© numéro Téléphones 3B4G et 3583 Xnstav^ are omnia in Christo Rédaction et Administration : 4, impasse de la Fidélité, 4, Bruxelles EDITION ¥ a UNE » LETTRE du Conseil des Hospices C'est un monument à conserves Enfin! Nous recevons du Conseil des Ho s pi ces un droit de réponse- — un seul — à noi nombreux articles. Le voici : Bruxelles, 'le 3 janvier 1014. Le Conseil générald'administration des Hos pices et Secours de la ville de Bruxelles l Monsieur le Directeur d*u « XX6 -Siècle » Monsieur le Directeur^ Dansi votre numéro du 15 décembre der nier, vous avez affirmé que M. Elbers, dé pu té. a été soigné GRATUITEMENT dam un <1g nos hôpitaux. Cette information a été reproduite sou: forme de lettre « <fun lecteur » dans votrt journal du 27 décembre. Dans votre numéro d'u 31 décembre, voue reconnaissez que M. Elbers n'a pas éix traité GRATUITEMENT. Nous affirmons que M. Elbers a pavé 1< même prix que tous les autres malade* payants, c'cist-à-diro le prix arrêté, chaqu< année, par notre conseil, en tenant compte de toutes les dépenses. Il eut été l'objet d'une faveur s'il n'avai' payé que le prix de fr. 3.29 fixé par arrêt* royal. Le quartier des payants est d'ailleurs sup primé depuis plusieurs années. Nous» vous prions d'insérer le présent droi de «réponse dians votre plus prochain numéro en première* page dans les mêmes caractère1 que les articles incriminés et sous le titi*< « Les «Beautés des Hospices bruxellois, — L'amitié du Conseil des Hospices est ui bienfait des dieux ». Agréez, Monsieur le Directeur^ î'assurance de notre considération distinguée. Par ordre : Le secrétaire général, (•Signature illisible.) Donc, le Conseil des Hospices nous écrit 1° que le citoyen a ■payé le prix habituel; 2 que le Quartier des payants est supprima depuis plusieurs années. , .Alors, il n'y a plus de malades payants e M. Elbers a payé tout de même? Eh bien ça, c'est miraculeux! Nous avouons ne pa comprendre. *** Si la lettre diu Conseil des Hospices em brouille l'incident Elbers plutôt qu'elle m l'éclairé, elle n'en a pas moins une imper tance énorme. C'est que, er effet, le Conseil des Hospiceî nous a enfin répondu. Depuis plusieurs semaines, accumulant des faits précis à sa charge, nous Savons accusé d'incapacité et de favoritisme ; nous l'avons accusé aussi de faire payer ses banquets par les pauvres, de gaspiller le pa trimoine de la bienfaisance dans les indes oriptibles travaux db Jétto, d'accroître le déficit d'année en année en une progression effrayante; nous lui avons reproché les histoires d'adjudications annulées par la dé putation permanente, les atteintes au droit des malades catholiques, les cumuls de fonctions... et d'appointements autorisés par lui, les « études » coûteuses confiées aux amis et connaissances, son despotisme sectaire -cte comité de salut public, l'histoire du citoyen Maes, les tracasseries dont souffre, de sa part, le corps médical, etc., etc.... Il est inutile d'ajouter, n'est ce pa6? que k Conseil des Hospices a lu attentivement nos articles ! La rage de ses membres et de ses avocats au Conseil commun al est pleinement édifiante à ce sujet. Cela étant, 6a lettre d'aujourd'hui démontre peut-être que nous avons commis, touchant l'incident Elbers, quelque erreur, secondaire. Elle démontre sûrement que le Conseil des Hospices.nous répond lorsqu'il a quelque ohose à nous répondre. On vient de lire ce qu'il nous a "répondu. C'est exactement — moins les injures et les digressions — ce qu'il a répondu au Conseil communal. Sauf sur le cas Elbers, le Conseil des Hospices n'a pas un mot à nous répondre. Nous rui en donnons acte,et joyeusement. Qu'il daigne recevoir le tribut de notre admiration. Tous nos articles rassemblés sont beaucoup moins éloquents et beaucoup moins décisifs, contre lui, que cette petite lettre de vingt lignes. On conserve des monuments qui, a aucun point de vue, ne valent celui-là...— ■ — Un journal libéral somme le Conseil des Hospices de donner sa démission. e>J»o»J«o Enfin, voici un journal libéral qui donne son a.vis sur les scandales des hospices de JsnixeMies-. Arrêtons au passage cet oiseau rare. Faisons un isort à sa chanson. Reproduisons m extenso l'article publié par la « Chronique » du 7 janvier : _/ « Le débat qui a surgi lundi jju. conseil com munal de Bruxelles sur la gestion clu conseil «es Hospices, dit la a Chronique », était at tendu, mais sa violence a surpris. » Jl j.iut remarquer que ceux qui ont donné a la discussion ce ton de fâcheuse acrimonie sont précisément les amis du conseil des Hospices^ et les membres de celui-cd qui siègent en •nerm, temps au conseil communal : en voulait défendre la gestion incriminée avant qu eue eut été critiquée au sein de l'assemblée, ils ont., par leurs aveux, dressé contre eux- le plus dur des réquisitoires. » L affaire des banquets n'est qu'un épi sodie amusant, que M. lîuisman Van den Nest a/uc!uit,a 'es justes proportions; il n'em-peche qu en agissant commie il l'a fait, le consent des hospices a commis une erreur. " P0 qui est beaucoup plus grave, c'est la gestion elle-même des Hospices et de la Bien-îai san ce. » L ancien conseil, dont les membres dé-îssionnerent en bloc, il y a dix ans — lors-Ti ^ ?l'ir 1'm'P.0&a comme collègue le docteur oastee qui Lee avait insultés dans une ra publique, — administrait avec pru- A sagesse. Alors, le déficit annuel ne tt assait pa<s 400,000 francs. Et le conseil des oRpjfes vivait en bon termes avec le corps médical et avec i'Université. i i démission en bloc de ses membres perdre toutes ces bonnes traditions. Le nouveau conseil a augmenté les dépenses da«i ■ de telles proportions que le déficit, aujoua d'hui, dépasse 800,000 francs. » Le conseil des tlosjjiccs est malheureuse ment devenu un corvs politique, dominé pa une majorité intransigeante, faisant h guerre à l'Université, traitant les médecin avec la désinvolture que Von sait, et boycot » tant ceux de ses membres qui se permettes ) de ne pas approuver toutes ses décisions. Oi peut dire qu'il a trahi la confiance de tou\ le monde et que sa démission s'imjrose. , » Que les libéraux de toutes nuances i ■ prennent garde! En s'obsftinant à défondr< des administrateurs indéfendables — le doc rrinaire docteur Spehl autant que le radical socialiste notaire Bauwens — ils transforme 1 raient la question des Hospices en une dan gcrcuse pomme de discorde./Je graves fautes ont été commises : il serait absurde de vou loir les couvrir. n Nous n'avons rien à ajouter à cet article. Sauf une rectification : le déficit des Hospices n'est_ point de 800,000 francs pour cette année, mais bien de 1,200,000 firancs. Et oc dernier chiffre ne représ;e>hte encore que le déficit avoué par le conseil des Hospices. Nous avons dit que le déficit réei était de 1,800,000 francs et que las administrateurs s* proposaient de couvrir la différence en de-| mandant des crédits supplémentaires en cours : d'exercice. En attendant ils portent les frais de nourriture, vêteanents, etc., des infirmières s au poste « répwarations d'immieiibles » Nous ne pouvons nous défendre non plus de faire observer à la presse libérale que, s'il ; n'est, jaanais trop tard pour bien faire, elle a, 1 tout de même, bien tardé de s'occuper de : l'administration des Hospices. ; La « Ohren.iqtue * reproche aujourd'hui a^i conseil des Hospices d'avoir agi avec la ' 4^sinvolture « que l'on sait ». Qve l'on sait \ ! Vos lecteui's, confrères, ne savent rien du tout. A moins qu'ils n'aient lu 'le «XX° SdècJe». • bien entendu. —■ ; ikslle-flra p©liti€|63© La Chambre grecque est -partie en va-L cances et M. Venizelos est parti pour Rome, dit-on. Il a donc entrepris la tour-i née diplomatique qui doit le conduire dans les principales capitales de l'Europe. Les journaux italiens suivent M. Venizel os avec une attention particulière, devinant, non sans raison, que le voyage du premier ^ ministre se rattache à la double question ; des frontières de VlQpire et des. Iles de V Archipel. Mais où cher cher a-t-il à ména-t ger des appuis à la Grèce? Les -journaux ! italiens croient à un rapprochement de la 5 Grèce avec la Triple Alliance, la Grèce pouvant espérer que de ce côté on s'occupera à mater les velleités belliqueuses de -, la Turquie, trop franchement avouées. — Les conversations se poursuivent à Constantinople entre Russie et Turquie au sujet des réformes arméniennes. La question qui se débat présentement est celle de savoir si la Turquie acceptera de résoudre d'accord avec les ambassadeurs les diffi-cidtés qui pourraient surgir à Vavenir. La Russie insiste sur ce point qui va faire Vobjet d'une délibération du conseil des ministres turcs. - ■ ■«fr-O-'S»" ■ ■■■■ — Â quoi esî dû !e développemeni do la crimiîîaiité juvénile? ———*<>< Poiir une bonne part, au divorce e! à l'absence de toute idée religieuse, déclare le bâtonnier des avocats. Le dévelo-ppement de la criminalité juvé ni^e préoccupe tous ceux qui sont en situation d'en mesurer les progrès, On en a déjà dénoncé les causes principales dans des réunions on dans la presse; on a discuté sur tes remèdes possibles, mais on n'avait pas encore exposé le problème avec des arguments capables de toucher le vulgaire. C'est ce que fait un avocat distingué du barreau de Paris, Ai* Raympnd Hesse, dans un petit livre qui sera publié ces jours-ci. Il a traité la question de l'enfauce coupable en dialogues vivants et pittoresques illustrés par le crayon du dessinateur Poudbot Son ouvra-ge, qui est intitulé >< Jules, Totor et Gustave, ou l'Enfance coupable», fera connaître au grand public les eauses déplorables de la criminalité juvénile, causes que M. le bâtonnier Hienri Robert expose aussi dans la préface avec sa maîtrise accoutumée. Désunion de la famille, abus du divorce, crise de l'apprentissage, instruction mal digérée et mal comprise, absence de toute idée religieuse, alcoolisme, publicité donnée aux criminels et aux crimes par les feuilles et par les cinémas, tels sont, pour le bâtonnier de l'Ordre des avocats, 'les maux qu'il faut combattre. Nous recommandons ce livre à l'attention des politiciens qui, chez mous, refusent de voir le péril de leurs tentatives de déchristianisation. Me Henri Robert n'est ipas, que nous sachions, un clérical, et son témoignage mérite certes qu'on s'y arrête. De l'ouvrage de M0 Hesse, il faut encore retenir ce conseil- : «Ne donnez jamais l'aumône aux femmes qui la sollicitent en portant un enfant dans leurs bras. » La plupart du temps, en effet, cet enfant est loué et il I périra de froid et de faim pour apitoyer la clientèle. La « Société contre la mendicité des enfant-; n recueillit siur ce point des renseigne ments édifiants. De l'aveu unanime des inté-ressés, les recettes fructueuses se font seulement avec les enfants. Cette location d'enfants, qui s'exerce surtout dans lu banlieue parisienne pour dépister -les indiscrétions de la police, bat son plein avec les moi? de décembre et de janvier. « Les nuits de Noël et du nouvel An, le bébé aju mailtot, surtout s'il est chétif, se loue de 25 à 30 firancs, 11'enfant de un à cinq ans. .".franc?, le g-arçonn-et. cent sous. " » Au jours ordinaires, le même bébé auimail-lot qui se maintiemt à 10 et 15 francs dairant la semaine des fêtes hivernales, «retombe à 5 fr. ; l'enfant au:clessous de cinq ans se replace à 40 sous et va jusqu'à 3 fr. les jours de froidure, et oojui au-dessus de cet âge ne fait plus que 20 sous à moins que, bien stylé, il ne soit d'un rapport excellent. Dans ce dernier cas. les -parents trouvent îeur avantage à l'exploiter eux-mêmes. Généralement La location coTnjùoiiice à six heures, pour la sortie des bureaux. Le loueur doit -le-souper à l'enfant... s Ce sont là des choses bonnes à savoir, et vraies, hélas! ailleurs qu'à Paris. Ces pratiques, loin d'apitoyer, doivent être énergi-quement combattues. M® Raymond Hesse les a justement dénoncées. UN MONUMENT k RESTAURE' La Grande Boucherie du Marché-aux«Herbes Nous avons dit que le conseil communal do Bruxelles a décidé de rachetev trois dies étaux de la Grande Boucherie du Marché-aux-Herbes. C'est un premier pas vers La restauration de ce monument. La Grandie Boucherie, qui, dans son état actuel de mutilation et de délabrement, dépare le Mar ché - au x - Herb es, en fut, en effet, jadis l'une des constructions les pluis remar-| quables. Rieconst^uite en 1098-1697, après le bombardement de 1695, sur 'les plans do Guillaume De Bruyn, auteur de plusieurs façades de la Grand'PI ace, la Boucherie comsli tuait 1 un exemplaire très intéressant de 'l'architec-j turc bruxelloise^ ' '«Ce monument, extrêmement intéressant, écrivait naguère la Commission Royale des , Monuments, est un des plus remarquables sou venirs du v-ieux Bruxelles. Sa restauration s:im pose. Ce bâtiment offre une importance d'ar l rière-pîan telle qu'en cas de démolition et rie remplacement par une silhouette plus élevée, l'aspect de la Maison du Roi et,par conséquent, celui de la place de l'Hôtel de Ville seraient gravement compromis... La Commission royale a rangé l'ancienne Boucherie, y compris 1 petites maison© avec boutiques qui en font cadre obligé et pittoresque, dans la deuxièr: classe dles monuments civils.- » Le conseil communal a voulu sauver « monument Le régime a9sez particulier auquel est so mise la Grande Boucherie en ce qui conceri l'exercice du dro;,t de propriété, lui en lais-' le moyen. Cet édifice appartient divi&émei et depuis un temps immémorial, à divers' personnes, et spécialement à des bouche propriétaires' d'étaux. Par suite des iran formations qui se sont opérées dans les hab tudes commerciales, ces étaux ent cessé pre que tous d'être affectés à leur ancien usage. L'un de ces propriétaires ayaryt consenti c(?der les trois étaux qu'il posesède au prix d 2,000 francs par étal, le conseil communal autorisé le rachat. Il permettra à l'admini tration de traiter utilement avec les autr€ propriétaires de l'édificie et de ses annexe; en vue de donner à cet ensemble architectur; une destination qui lui permettra de concoi rir au bel aspect de cette partie de la viM-i LES NOUVELLES S. M. fa Reïno a assisté mardi anrès-midi à la cérémonie ' traditionnelle organisée au monastère de Berlaymont par la Confrérie des Saints Rois. Les nombreuses personnes qui ont assisté à cette cérémonie ont été heureuses de constater que la Reine, malgré les fatigues du nouvel an, est en excellente santé. Le prince Eitei Frédéric a été reçu mercredi, à 4 h. 1/2, dans l'intimité, par lo Roi et la Reine au Palais de Bruxelles. S. E. le cardinal Merry. cîal Val secrétaire d'Etat du Saint-Siège, vient de célébrer dans l'intimité le XXV0 anniversaire de son ordination sacerdotale. ^ A cette occasion, ses anciens condisciples du collège Saint-Michel de Bruxelles, où le cardinal fit. ses études alors que son père était ministre d'Espagne à Bruxelles, ont : décidé de lui offrir en souvenir un album 1 richement relié et comprenant leurs signatures.Les participants à cette manifestation ont assisté à une me^se célébrée en l'église du collège Saint-Michel, rue du Poinçon. La mort du lieutenant-général de T'SercJaes Lo service funèbre pour le repos de l'âme du lieutenant général de T'Serclaes a eu lieu mercredi matin, en l'église Sainte-Croix, à Ixelles. Le défunt avait, par testament, dé-1 claré enoncer aux honneurs militaires ; les hommages rendus à l'éminent officier dis- i paru n'en ont pas été moins solennels ni i moins émouvants. La foule qui assistait, à la funèbre cérémonie était, en effet, si con- i sidérable, que l'église, entièrement drapée de tentures noires lamées d'argent, avait peine à la contenir. Le Roi y était représenté, de même que le baron de Broquevillc, "ministre de la guerre, et l'évêque de Liège. 1 Dans l'assistance nous avons, au hasard, reconnu les généraux de Bonhomme, Heimbur-ger, Ruwet, Deruetto de Stem d'Alterrstein, Déguisé; d'innombrables officiers et délégations d'officiers de toutes es armes ; M. Del- | vaux, gouverneur de la province de Liège; la plupart des notabilités bruxelloises, etc. L'offrande a duré jusqu'après midi. L'inhumation du corps du regretté officier avait eu lieu lundi à Wommersom près de •Tirlemont. Au ministère des Affaires étrangères Sont nommés : Directeurs à titre personnel, MM. Heptia et de Bassompierre, chefs de division ; Chef de division, M. Huisman, chef de division à titre personnel : Chefs de division a titre personnel, MM. Thunus, de Hennin do Boussu-Walcourt, Dé-ruelle, chefs de bureau ; Chefs de bureau, MM. Henroteau et Dan-doy, chefs de bureau à titre personnel, ©t Eayon, attaché ; . Chefs de bureau à titre personnel, MM. le comte de Lichtervelde et Hennin, attachés, j Merci I j Un brave cheminot namurois nous envoie ' avec ses vœux 54 francs pour la diffusion de notre journal. Nous l'en remercions bien sin- " cèrement et nous ne craignons pas de signaler son exemple à ceux qui pourraient l'imiter. Certes notre presse catholique marche ' dte progrès en progrès et en ce qui nous con- \ cerne, la période des abonnements a été,cette année, particulièrement favorable. Mais quel , essor pourrait prendre la presso catholique, • si tous nos amis comprenaient leur devoir j à l'exemple du brave cheminot! Comme on J pourrait alors perfectionner encore un outil ? qui n'est pas destiné à nous servir nous- • mêmes, mais à défendre toutes les cause» qui ! sont chères aux catholiques belges 1 Puisque I nous -sommes à l'époque des vœux, on nous j permettra de souhaiter ici que nos ami comprennent de mieux en mieux l'impoi tance de la propagande par la presse . e qu'ils le montrent. Un règlement bizarre frappant de la taxe des lettres les journau; expédiés par la poste., avec le titre à l'inté rieur, soulève en ce moment de vives protêt tations. Un abonné d'un journal illustré belge dû, pour recevoir un numéro ordinaire,paye une taxe de fr. 0 80! Telle maison abonnée à plusieurs jour naux étrangers a dû payer en taxes de c genre près de 2 francs le même jour ! La plupart des éditeurs expédient leur journaux en tournant lo titre à l'intéricu dans le but bien simple de préserver la pre mière -page de toute souillure ou macu'lation Dans la presse illustrée surtout, la pre mière page est l'objet de soins tout particu liers et la manipulation en est rendue trè délicate. Comment devra-t-on procéder pou les journaux dont lo format exige qu'il soient envoyés roulés? Il y a là une mesuire vexatoire dont on n'j sans doute pas prévu les conséquences e que l'on fera bien d'abolir au plus tôt 1 , La Poste et lû Nouvel An Quelques chiffres qui laissent rêveur : Le: services do l'agglomération bruxelloise on jusqu'à présent distribué à l'occasion di nouvel an 1,500,000 cartes de visite et plu: de 300,000 cartes illustrées. Il ne s'agit.bier entendu, que du courrier distribué à Bru xellcs et dans les faubourgs. Cette statisti que ne comprend pas le courrier déposé i Bruxelles-Centre à destination de la pro vmoe et d'e l'étranger. Pour les cartes illustrées, on constate une progression énorme sur l'an dernier. La ma ieure partie de ces cartes nous vient de le France. La Soc.été Roy aie Beîgo de Géographie tiendra son assemblée générale annuelle dimanche prochain, 11 courant, à 11 heures du matin, au local de la Bibliothèque, 3bis, rue de la Régence • l'explorateur R. AmunilseE et lo général baron Donny seront reçut comme membres d'honneur. Le maidi suivant, 13 courant, sous les aus-vr°^? Société de Géographie, M. V. Noël donnera une conférence à 8 h. 1/2 à la salle de la Grande-Harmonie. Sujet : « Le Lœtschberg, ses voies d'accès, son tunnel, sa ligne, ses débouchés.Projections lumineuses. Meubles de styles, installations complètes. L. Vander Voort & C°.j?63, r. Progrès, Bruxel. , ,, ,.Des bureaux de'poste vont être établis à Schaerbeek : rue Stol baert et avenue Sleckx.Un autre sera ouvert sous peu derrière le parc du Cinquantenaire à Etterbeek. L'OBSERVATOIRE —»o« La pression augmente presque partout; on ne si.gaiale une legere baisse que sur tic nord-ouest ues nos iintaji.niiques et l'Atlantique, au larc:c aies côtes Irlandaises et écossaises. ■kMe dépasse 770 mm. sur le golfe de Gasco/-gnie et ïa pénansule hispanique, à l'exceptiion d.u nord-ouest, mavs est encore inférieure à /nU mim. sur ie nord-ouest de l'Allemagne, l'est nantes ^ et *te9 T*rc>™'ces russes avoisi- Le venit est modéré ou assez fort d'entre ouest-sud-ouest et nord sur nos contrées, où lui température es toom-prises neutre — 1° en Ar-oefflne et 4° su»r lie littoiral. Prévisions : Vent nord-ouest faible; beau- refroidiissemenit. ' —< LE XXe SIÈCLE e«t le moins cher «les grande quotidiens belges illustres* ? Les Réflexions -de M. Graindorgi La. France vient de célébrer le cent en air de. Claude Bernard, et pour décerner a, grand, physiologiste un hommage national le président de la République et le ministr de Vinstruction publique se sont associé au-x maîtres les plus en vue de la science èx périment aie, "* Des discours aussi émus qu'éloquents fu rent prononcés ; et comme il est reconnu d tons que Claude Bernard fut vn esprit phi Josophique, on parla, cela va sans dire, d la philosophie du maître. La harangue di ministre Viviani roula presque entieremen sur la méthode expérimentale, telle qu Claude Bernard la comprit et la pratiqua Et, ma foi, ti l'on excepte quelques incor rections, il en parla fort bien et presque ei professionnel. On avait vrié M. Bergson — n'est-il pa. considéré dans les hautes sphères française, commie le portemparole attitré, le représen tant officiel de la philosophie? — de diri l'influence générale de Claude Bernard et le portée philosophique de son ouvrage hier connu Introduction à la médecine expé-ri mentale. Or, et ceci est fort piquant, Vi viani le ministre et Bergson le penseur on\ présenté sous des aspects contradictoire; l'œuvre de Claude Bernard, et, le croiriez vous? c'est Viviani, à mon avis, qui tient h bonne manière. Les expériences de Claud< Bernard ont livré à la physiologie des découvertes décisives. Il eut, a dit Viviani, l( culte du fait; c'est au fait qu'il demanda, h cqjitrôle de ses hypothèses. Prêt à sacrifier ggJ l hypothèse, l'idée, si celle-ci était terrassée le par Vexpérience, Claude Bernard compre-i,e naît, d'autre part, que l'idée « s'incorpore Ià la vie, qu'elle est la vérité même » si elle sort triomphante du contrôle expérimental. — i « Et même quand l'oracle aura favorahle-» ment répondu le savant recommencera en-J". » cot e, jusqu'au jour où le contrôle l'assu-ie ».rera que, quel que soit l'observateur, » pourvu que celui'ci poursuive l'expérience [ » dans les mêmes conditions, le fait se re-^ » produira. Certain de la vérité, il livre le . » résultat... » • j C'est la justification, en due forme, de la valeur logique des méthodes expérimentales ' , et de l'induction scientifique. Mais Bergson ^ ' vint troubler ce bel optimisme. La science ne ;e peut livrer des résultats définitifs, dit-il en ~ substance dans sa péroraison. Pas plus que les autres, Claude Bernard « n'a pu suivre ^ la réalité concrète dans toutes ses sinuosi-. tés ». « Ne préiendons pas rétrécir la réalité à la mesure de nos idées... travaillons à dila-f. ter notre pensée; forçons notre entende-j ment, brisons, s'il le faut, nos cadres. » « La science et la philosophie ne doivent pas être " systématiques ». | Et de fait, si on applique à Vœuvre de | Claude Bernard les formules bergsoniennes, I ses expériences sur le fonctionnement des organes n'ont pas le sens que lui-même leur attribua, et que lui attribuent encore les disciples illustres, accourus le SI décembre dernier, pour honorer sa mémoire. Pour Bergson, la nature est devenir ; dans le fait tout est fluent. Claude Bernard, comme les autres, a « morcelé le réel »; il a pris des « instantanés » figés et morts de ce qui dans la nature est écoulement et vie. Autant dire qu'il a dénaturé le réel Autant dire aussi que sous couleur de dé-~ gager la philosophie de Claude Bernard, Bergson a présenté la sienne propre. Ne fai-„ sons pas à l'illustre physiologiste l'injure d< ^ ' penser qu'il se méprenait sur les limites de i la science. Il savait mieux que personne h' savoir humain et borné; mais au moins la î parcelle de vérité qu'il arraxha aux fait> ! demeure; elle est entrée dans le patrimoine * j de la physiologie ; tout n'est pas relativité J et changement ; dans la nature, quelque chos< . est fixe; nous parvenons à la connaître fidèlement, quoique très imparfaitement; la raison raisonnante n'est pas frappée de sté . rilitê. Plus j'y pense, plus je suis forcé de conclure que Viviani mieux que Bergson a com pris Claude Bernard et marqué ta valeur de . son œuvre. \ Pour toutes ces raisons, les lois fixées par ' i Claude Bernard seront vraies pour l'avenir, tout autant et dans le même sens que le jour où le maître les arracha aux silencieuse* espérances du laboratoire. Graindorge. ■ " ' i i ' La question scolaire en Hollande «—>oi—. LES DISPOSITIONS DE LA C0MMISSS0FÎ PARLEMENTAIRE Quelques détails eneore à propos de la commission qui va étudier la question scolaire en Hollande. Les catholiques, en rai son^ de la grande estime qu'ils professent à l'égard du président du conseil, eussent souhaité voir cette commission présidée par M. Cort van der Linden. Ce souhait ne sera pas exaucé et la commission sera, dit on, présidée par M. Bos, l'homme d'Etat à qui, au lendemain des élections générales, la Reine avait confié le soin de former le nouveau cabinet. La commission scolaire est aujourd'hui composée do deux socialistes, MM. Troel-stra et Ter Laan; de deux radicaux, MM. Bos et Ketelaar ; do deux libéraux-unio nistes, MM. Do Meoster et Roodhuyzen; de deux libéraux libres, MM. Tydeman et'De Beaufort; de deux chrétiens-historiques, MM. Savornin-Lohman et Van Veen; dé doux anfiiré^olutionnaires, MM. Van. de Voort et Van der Molen; de deux catholiques, Mgr Nolons et le baron van V/ynber gen. Soit 8 gauchers contre 6 droitiers. Parmi les gauchers, on signale des éléments intransigeants, mais il en est, tels MM. Bos, Roodhuysen, Tydeman, qui souhaitent résoudre la question scolaire dans une pensée de pacification. Quant au leader socialiste Troelstra, il croit que la_commission accordera satisfaction aux desiderata des défenseurs de l'école libre, «ans rien entreprendre qui puisse porter préjudice à l'école publique. Il en donne cette raison que la commission a pour mission de rechercher, dans l'intérêt supérieur de la nation, 'le moyen de relever le niveau intellectuefl de l'enseignement libre- et do l'enseignement public, en entretenant entre eux une émulation dont ils reoueilleroi^fc également le bénéfice. La plupart des journaux libéraux ne tiennent pas un autre langage. Cortège de retraités — ■ —■ -< Lundi 5 janvier était un des quatre jour» 4 de l'année où une théorie interminable dô messieurs, auxquels, çà et ià, se mêlent quelques dames, s'allonge, rue de ia Ban-„ que, pour s'engouffrer, chacun à son tour, ] dans les bureaux de l'agence du trésor. Ce .sont les retraités do l'Etat, anciens t'onc-' ti on n aires ou employée des administrations centrales ou des services actifs, qui s'en vont toucher le quart de leur rente viagère, in-saisable et incessible, savamment calculée sur une méticuleuse combinaison du trai-„ tement moyen de leurs cinq dernières années - de labeur officiel avec la durée de leurs , « bons et loyaux services ». ( Ils arrivent d'un peu partout^ nantis de , la pièce qui leur a été délivrée a l'hôtel de ville de lu capitale ou dan» une maison communale de faubourg, pour attester qu'ils no " sont pas morts. Cette- pièce s'appelle « certi-, ficàt de vie » et sert à établir que quelque carottiei ne s'est pas substitué à un re-. traité défunt, pour palper la belle galette en ! ses lieu et place. ' La plupart ont fait un brin de toilette : ^ ils ne vont rien solliciter, mais font usage ; d'un droit, aussi sacré que le droit électoral, celui de témoigner en justice ou, simplement, de faire partie die la milice citoyenne; il est donc décent de montrer qui'on a de quoi se vêtir «,vec une certaine élé-, ganee. Elégance généralement un peu raide, donnant à tous ces messieurs des Finances, de la Justice, des Affaires étrangères ou d'ailleurs, l'aspect db militaires en bourgeois. Beaucoup sont décorés et, comme l'hiver les a forcés à couvrir chaudement leur jaquette ou leur redingote, c'est à la boutonnière du pardessus qu'ils arborent,pour que nul ne lo puisse ignorer, lo ruban de la croix civique, de la médaille commémorative du règne do Léopold II ou celui, mieux coté, do i'ordre de Léopold : nos autres ordres nationaux sont encorc peu répandus parmi les pensionnés.Quelques anciens huissiers ou concierges, qui, à force do mettre de côté, pendant toute leur carrière, les suppléments d'émolument* gagnés à servir des banquets, se 6ont retirés « dans leurs briques », ont l'air particulièrement heureux d'être de la fête. Toisant ceux de leurs anciens chefs qui leur avaient, autrefois, manqué d'égards ou ménagé parcimonieusement les gratifications, ils sont, au contraire, d'une politesse exquise envers les « généreux » et les « pas fiers ^ et les saluent d'un sonore « Bonjour, Monsieur le Directeur », ou « Monsieur l'Inspecteur général », auquel communément l'interpellé, pas fâché de s'entendre donner encore en public son titre d'autrefois, répond par une poignée de. mains condescendants et par un « Vous allez, bien, mon brave ? t tout à fait bon çarçon. Aller bien : voilà surtout ce dont les pensionnés sont fiers. Si l'on en excepte quelques Matliusalem au passage desquels, trimestriellement-, on dit à mi-voix : « Tiens!... il vit encore ! », tous mettent leur plus grande coquetterie à rester jeunes d'allure et d'aspect. Ceux qui se sont connus à vingt ans et» qui, aujourd'hui, ont «dans"les soixante-dix », s'abordent en se tutoyant, comme jadis et la conversation, neuf fois sur dix au moins, s'engage sur ce tc/n stéréotypé : — Gristi, mon cher! iC'est la jeunesse inamovible ! — Le printemps perpétuel I — Toujours plus amoureux que malade... — Bon pied, bon œil! — Estomac de fer et sommeil de plomb ! Parfois un loustic ajoute : « Je dors toujours aussi bien qu'au bureau »... Mais cet aveu est plutôt rare. Une phrase assez fréquente aussi est l'invitation à attendrew à la sortie : ne faut-iJ pas prendre ensemble le « petit rikiki sur le zinc » 'l Cependant, la file avance toujours. Un employé vérifie un registre, inscrit, en toutes letrres et en chiffres., la somme a toucher : •un autre a pointe » et met un cachet, puis une signature. Un petit jeune homme fait la navette du bureau au guichet, regarde le nom calligraphié sur le brevet et glapit : a Monsieur Untei... s'il vous plaît. » Toutes ces formalités, d'ont pas un ne s'étonne, parce que tous ont fait jadis quelque chose d'analogue, dure moins longtemps qu'elles n'en ont Pair : Comme ce bon M. Oélest-in Magis, dans les « Vivacités du Capitaine Tic », comptait les veuves qui passaient sur le Pont-Neuf, non s-avons compté, lundi, les pensionnés défilant chez l'agent du Trésor... H en est passé 89 en trois quarts d'heure; en arrondissant à 90, cela représente une <temi-minuto par personne. Et le défilé durant, sans interruption, de 9 h. 1/2 à 2 heures, nous arrivons à quelque chose comme 540 rentiers {oui, monsieur, rentiers... comme Rothschild). Aucune marque d'impatience; rien de comparable à l'attitude du «vulgaire» public attendant à la poste, dans une gare de chemin de fer ou ailleurs : Ici chacun sait — et pour cause ! — qu'il ne servirait à rien de blâmer les lenteurs administratives. On lit paisiblement son journal ou l'on cause, sur le ton do camaraderie de ceux qui, même s'ils ne se connaissent pas,se sententdu même monde. Les seuls tristes d'aspect sont les rares j unes : pensionnés avant l'âge, pour infirmités contractées au servi ce, « accidentés » de catastrophes survenues sur le rail. Nous remarquons un aveugle, qu'accompagne sa mère. Un autre aussi est attendu, à l'issue du local, par une femme : sa « dame », qui sait bien que si elle n'est pas là pour guetter ta sortie, le cabaret du coin fera une brèche sérieuse dans le « trimestre » de l'époux. Dans un coin, quelqu'un émet des considérations philosophico-sociales : i;l expose à ses voisins que lo chiffre de la pension ne devrait pas se maintenir invariable, mais progresser, à l'instar d»es traitements, en rai son directe de la vie chère... Et c'est vrai,. s'approuve-t>-il lui-même : on a majoré les traitements initiaux, moyens et maxima de chaque grade de fonctionnaires en activité do service. Est-ce quo le charbon, la viande, la pomme de terre «et les loyers n'ont pas augmenté pour les vieux comme pour les jeunes?... Il conclut au calcul de la pension sur & la moyenne de ce qu'aurait été le traitement si le barème d'autrefois avait été celui d'aujourd'hui. » Ce philosophe me paraît un sage. TIPP. Lire en 4e et en 5e pages : L'ŒUVRE VUS LEPREUX EN CHINE; PAYSAGES D'HIVER; LE « CREPUSCULE DES DIEUX « CHINOIS;PAQUES RESTERA PETE MOBILE ; LES PINSONS AVEUGLES--LA VIE SPORTIVE, etc.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique gehört zu der Kategorie Katholieke pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1895 bis 1940.

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