Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1918, 02 Juni. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Konsultiert 22 September 2019, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/g44hm53k88/
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LE XX SIÉCLE JOURNAL BELGE PARAISSANT LE DIMANCHE PARIS .5 3, place des Deux-Ecusv .3 (lir arrond1) — Téléphoné : Centrai 33-04 J? PARIS LA BELGIQUE DE DEMAIN L'Indépendance d'abor; L'auteur de l'article de la Revoie Belge q a fourni a M. f)uinont-WUn en l'occasion d':i intci estant article' dans le XX' Siècle du Vt'ji, nous demande de pouvoir répondre notre distingué collabora leur. L'impartialité nous fait.un devoir d'accue, Ut s-a. réponse. M. L. Dumont-Wilden a publié -dans « XX° Siècle » du 19 ma'!, sur Uli avtiç de la <v Revue Belge ». du 15 mars 1918. i iittfié • « Une gfàtiéc politique belge < c omrhvL ni c a t i a n s ferroviaire et îî'uviales quelques commentaires qui appellent, n semble-t-il, des réserves formelles. M, L. D uni ont - Wilde n, tout en affirma: son accord avec l'auteur de l'açUcIé qu incrimine, relève ces afîirniatioii-s : 1° Qi la constitution du Mittel-Europs est iné\ table ; 2° que la voie Rhin-Danube est grande route économique du monde de d 'main qui, par ses ramifications, ferait d pendre d'elle la Suisse et la Belgique. 11 ine reproche ensuite de ne pas co: clure et de laisser croire que « la Belgiqi peut être exposée à accepter l'inévitab suprématie économique des puissanci centrales. » « Achèterons-nous, demand t-il, achèterons-nous de notre liberté, c notre dignité de peuple, par l'oubli de n< morts, le droit de faire passer nos ma cfaandises par ia voie Rhin-Danube ? » Bu plus. Aux yeux de rnon critique, je para être » de ces gens qui ont été hvpnotis par la conception matérialiste de l'Histoi: tiu point de méconnaître les sentiments les forces morales qui, même au siècle i: dus tri el où nous sommes, sont aussi d< facteurs déterminants de révolution di sociétés ». Enfin, M. L. Dumont-Wilden conclut « L'hinterland du port d'Anv/i's n'est p nécessairement le pays du Rhin, c'est aus et surtout le nord-est de là France. » Pour remettre les choses au point il n a sans doute pas de meilleure méthode suivre que de reproduire fidèlement la pej sée et le texte de l'article visé. 1) « Le Mittel-Europa, ai-je écrit dans Revue Belge, existe. 11 se développe. Il d minera prochainement l'Europe et, sa] beaucoup tarder, l'univers si nous ne détruisons à coups de canon ». Ces const tations et ces craintes ne s'expriment-ell pas assez fréquemment et assez cJaireme dans les périodiques des divers pays ■ l'Entente pour que je juge utile d'insister Je ne veux cependant pas ometfre < mentionner ces lignes qui ont paru dai la Nation Belge du 21 mai 1918 lous signature de M; Jacques Bainville : « C aurait le' plus grand tort, dans'les pa de VEntente, de s'appuyer sur des clécl rations comme celles que vient de faire cOmte TleriUnçf pour conclure que « ï'appr fondissernent » du Vaillance austro-ail mande est, sinon une affaire manquàe, c moins une affaire qui ne marche pas. 2 nous fions pas aux apparences ni aux m nagements de forme et de langage des d: cours officiels. » Tous ceux qui conna; sent quelque peu le sujet dont il s'as tireront des déclarations de ce publicis dans ce journal une confirmation partie lièrement appréciable de ce que j'ai me même exprimé. 2) L'importance de la voie Rhin-Danu pour le développement économique et l'I gémonie des empires centraux n'a-t-e pas été suffisamment établie pour que doive me justifier de l'avoir affirmée ? ne mentionnerai pas les' publications al mandes puisqu'on ies acquiert diffici ment et qu'on les lit sans plaisir. En Fra ce, plusieurs études concluantes ont par dont une sortie de presse il v a quelqu mois, citée trois fois par la « Revue Belg< (pp. 806-307-308) porte un titre assez sigi ticatif : « La grande route de l'Anci Monde », a pour auteur M. Henri-Froic vaux, doyen de faculté à l'Université Paris, pour préfacier M. Maurice Barr et figure dans la collection de la Ligue d Patriotes français, Librairie Sirev, Par o fr.) Je suis un peu confus de la signal à M. Dumont-Wilden qui a lu mon artic affirme-t-ii, et que je croyais bien au cc rant des manifestations de la pensée fra çaise. Que nos ennemis veuillent mettre so lçur dépendance la Suisse et la Belgiq en se servant de leurs atouts économique au premier rane desquels les facilités i trafic, par la voie Rhin-Danube, M. Du | mont-Wilden en doute-t-il ? Si les-preuve? innombrables de .ce projet qui ont été pj bliées avant le 15 mars et dont quelques j unes sont reproduites, dans mon article d< la « Revue Belge » à cette date (pp. 311 312, 317) ont échappé à son attention, le: incidents qui viennent de se produire i " propos de ?a fourniture à la Suisse 'li charbon allemand et du charbon françai a ont-Us pu n'être pas remarqué par lui M. Dumont-Wilden n^Ut-ôl non plus riei l. nu dire des conférences et des démarche à Paria de M. Balro^r, le président de l'As socjatiori suisse ip^ur la navigation ii je Rhône a y. Rhin,.p<- tidant la première se le manie de mai ? Ne û^uente-f-i] 'lui- c per n- fcoiité 0 i,J ?» Comment M. L. Pir.nont-WiJklen ,/eut-i M éciirè que je n"r: pas,conclu et - u.i j i le laissé mon i cteur 1 'mpre3sion qu nous pourrions sa rifit r quelque chose dt i' nôtre dignité, de nos sentiments et de no: j! cm viciions pour accepter la suprématïi ie économique des Puissances centrales ? Ni i- m'é-tahi-je pas exprimé assez clairement' La Qu'on, en juge. Voici les textes: e- c" <■ Nous assistons au rapprochement d;e ten dances longtemps sêparreee : la politique e -j. 1 économie, le patriotisme et le mercantilisme ,.p 51 l'on examinait les choses die 'près, peut-êtr< , constaterait-on que1 "ces auppioaheiraents m ie sont pas autTe chose qu'uni grand' effort d'ag îS giutination die l'ioiéal national avec les intè a- ré;s matériels de l'individu., pris dans leui: le <éiw!iralité. Malheur aux nations qui ne trou js eroni pas la formule dm succès dans ceît* rise ! » (Ci. la Revue belge dû 15 mars 1916 „ o. .#2.) « \e faut-il pas, po>ua* qu'eliles suibsis . cent., que les nations trouvent le moyen d'en fs 'ichir U urs producteurs dio toutes les classe* JS ;;i norbant au ma.\imi>j'rn les pn-écautions coii •e uv "touite attaque diu dehors. » (ld., p. 323. jt. « Ce qui importe, cest que nous posséda on: ^ 'les soldats oont le nombre, l'andieur, la dise! f.line. la science et l'airmemenit correspoiud-en -iiix dangers que nous courrons ; ce, qui im -s porte, c'est que nous outillions le mieux pos -ible le ta:ava:.i national, afin que, p.roduisan : beamcoup et à grand profit; nous poutrvoyion; iâ psornipiètement à noire sécurité tout en nou: erjii cil lissant. « [Id:.ip. 315.; « pour la Belgiqui et les autres nations voisines du « (MAt-tel-Eu , ropa », ie problème consiste donc, à mettre ei 'y payait accord l'intérêt économique avec ,1'in à té.rêt national, à recouvrer la prospérité ei a- çra.rdan.t toute l'indépendance » Ltd., p. 315.) La Je suis allé plus loin, je suis alilé jus o- qu'à la limite de ce que la censure perme rs actuelle nient d'imprimer : « La Belgique e /e a Rhénanie, tels sont les mots dont je :m a- suis servi, dépendent intimement l'une d< 3S l'autre. Toutes deux répugnent à se sou it mettre et aspirent à commander. En d'au 'res termes, le problème Belgique-Rhéna ? nie est un problème de force. » (Id. p. 315) le Ne posai-je pds ainsi, sans ambages, l'anti is nomie de 'a Belgique et de l'Allemagne La Xe posai-je pas en même temps les pré m mlces d'où découle nécessairement pou: fs notre pays la nécessité d'alliances intime a- ivec des pays puissants ? M. Duinont-Wil le ie.n, dans la « Revue Belge » du 25 ,ma o- '.918, nomme la France et l'Angleterre. e- n'empresse de déclàmi- que je ne m'ai lu terais pas là et que vy joinorais l'Italie c <e 'Espagne. é* On le voit, j'ai soùHi-rné de façon express. s' la nécessité d'unir, « d'agglutiner » no ?" aspirations idéales et nos besoins physi 11 lues. Ou les mots n'ont plus de sens, ci te je nie permets de dire que M.Î)umont-Wil 4" den se fait du matérialisme historique un >l" oonception à tout le moins singulière. 4) M. Dumont-Wilden me réplique qu be <( l'hinterland du .port d'Anvers n'est pa é- seulement le pays du Rhin, c'est aussi e le surtout le nord-est de la France ». Pou j2 apprécier l'importance de-l'hinterland rht le nan, je pourrais n'en rapporter au « Xà c- Siècle » lui-mènitt. Bornons-nous à l'articl e- ie la « Revue Belge » qui fait l'objet d n- jette discussion. Loin de négliger l'hintei u, .and du nord-est français, j'ai écrit te> es tuellement que la Belgique devait se crée î» d'excellentes communications ferroviaire ii- et fluviales avec la Suisse (p. 322). Ainsi j m ae me suis pas contenté de voir draine e- vers Anvers le trafic du nord-est français ie j'ai émis l'ambition que notre activité tre ès versât cet hinterland et se prolongeât jus e-1 qu'en Suisse. J'ai demandé plus encort 'S, j'ai demandé que notre pays s'aboucha er avec la voie du Rhône « l'une des plus r o, plies en promesses de l'Europe occidental n- et, par la voie du Rhône avec la Méditez n- ranée^ l'Italie, le nord de l'Afrique et l'es espagnol. » (p. 322). ;is On le voit, je n'ai pas lieu de regrette ae cette polémique. Au contraire, je souhait îs, que l'opinion publique soit saisie, d'une fc de con exacte, des DrobJèrass dont dépend l'a i venir du pays. Je souhaite davantage, j souihaite que, l'accord étant conclu su l'essentiel. nous pressions tous Je gouverna ment d'agrr. î XXX. » : ** ! ficors 3ii Carrefour j : pi as sera pas al» l .v On ne peut méconnaître qu « é&r -v ^ans son projet d'hégêmoni ULondiaie, VAÙ^ifmgne a toi 1 jours vu grand La earactcri. i ] tiqut de cette politique e? vahissante est d'avoir voul >. avant tout conquérir les grands carre four i commerciaux ae Vunivers. ; Non pas qu'ici l'Allemand innovât. A Voi 1 dinairc, il tirait Ici vraie conclusion de pri • misses posées par les autres. En f'occurrenc par l'Angleterre. Celle-ci domine les mer du'globe parce qu'elle tient quelques poini . importants où viennent se croiser h grands chemins que suivent nécessairemer les produits d'échanges entre Us hommes Gibraltar, l'Egypte, Singapore, le Cap. Le rêve allemand fut de détourner a profit de l'expansion germanique, les grœr des roules du monde. L'Egypte et Suc étaient évités grâce à ce fameux chemin à • fer de Bagdad à travers la Mésopotamie La Belgique, ce carrefour européen, dt venait allemande. De même, grâce à notr Congo, dont l'acquisition suivait la conqu< te de nos provinces, les économistes d ; kaiser voyaient s'ouvrir une route san [ pareille de Borna à Dar-es-Salam, à tri [ vers l'Afrique équatoriale. La possessio . de Suez et Aden au Nord, du Cap au Su ■ par l'Angleterre ne gênait plus en rien i t commerce allemand en Afrique. ; Vers l'Ouest, l'isthme américain con ) mande toute les routes : des commerçant ■ allemands postés sur la rive atlanliqv ' comme sur la côte du Pacifique de l'Amer que centrale, y auraient arrêté au passaç, toutes les matières premières transitant u l'Océanie, du Chili, du Pérou, de l'Equt leur et même de l'Amérique du Nord. Tov les ports de la région auradent été Iran. ' formés en vastes entrepôts allemands d'o i les articles u Made in Germany » y seraier repartis inonder les pays neufs du Noi veau Monde, océanien et américain. La position est incomparable. Peu pei plées, les républiques centre-américaine auraient été vite et facilement submergée par l'immigration allemande. Pourvue a ressources agricoles sans pareilles, vér table Eden au printemps perpétuel, où l forêt vierge attend des défricheurs, et o le sol fertile se couvre à. peu de frais d'un vegétatior luxuriante, l'Amérique centra i aurait largement payé de ses peines le tro plein de la population allemande, dépéri là pour germaniser le carrefour. De là toi ~ le commerce pouvait être drainé vers Ran t bourg ; là pouvait se ramifier dans toute les directions le courant exportateur ven i de VAllemagne industrielle. 3 Rêve insensé de mégalomanie, dira-t-oi Non pas ; rêve mégalomane sans dont 1 mais si bien réalisable qu'il était en vo. I de réalisation. Du commerce extérieur dt ■ républiques de l'Amérique centrale — que que 500 millions au total — presque la mo e lié déjà avait été accaparée par l'Ail s magne en 1914. t Parcourez la liste noire, que vient- de pi t' blier le gouvernement français, des ma ' sons de commerce suspectes avec lesquelU • il est interdit aux Alliés d'entrer en ra\ p port : la plupart des grandes firmes d e Guatemala, de Parama, de Costa Rica, c Nicaragua y figurent en bonne plac • Voyez le Bottin tommercial ; les.iiùms c r consonance germanique foisonnent dar s ces .pays. e Au début d'avril dernier, les, Alternant \ explusés île Panama se sont trouvés en t » nombre dans le sud de l'Etat de Cosl Rica qu'ils y ont fomenté une agitatio révolutionnaire ; il fallut les réduire par l • force armée. Dans la république de Nict 1 ragya l'agitation progermainc faisait coi rir de tels dangers à l'ordre publicj<u'à l 0 même époque le président Chamorro deva ordonner l'arrestation des suspects, et ma • jré la paix régnant toujours officiellemei ivëc l'Allemagne, les faire déporter dai 1 '.'île Solentinanie. Il dut par décret inte r' lire l'usage du téléphone et du têlégraph i uix linnés portées sur les listes noires dt -» Alli"- e Au Guatemala, ta situation était tout[ r aussi grave. On peut juger par là que noiÀ ■- seulement l'Allemagne avait déjà acquis une réelle puissance maix qu'un plan sa-vaut était en voie d'exécution pour s'emparer des pouvoirs publics. Il était tenips de ptendre des mè$ures de dépense. Le Guatemala, déclarait la. aiierre à l'Allemagne il y a quelques• semairieSi Le Pa- * nama avait ou.-cri la voie .en suivant l'exemple des Étais-Unis quelques jours à après la décision ùu. pn'sident Wilson, l Cette semaine même .les r^pubiiaues dei Costa Rica et d Nicaragua \e proclament en hostilités ouvertes mec les puissances< e centrales. e Ces déclarations de guerre ont une im-. !•- portance éiiorme en dépit à's sourires1 - qu'elles ont provoqués chez quelques hom-h m es peu avert is. Au po int de vue militaire , u ell"s n'influent nullement la décision de la-s (/uerre, soit. Mais elles rendent possible Vœuvre d'épuration et Vextirpation d'une' •_ menace fort danqereuse : la pieuvre aile-, mande perd, l'un des points d'appui d'où e elle comptait étendre ses tentacides sur le 's monde. s tes Belges qui ont sauvé un des autres s carrefours de Vwûoers applaudiront au t geste des centrè-amcricains. LIRE PAGE 2 il f — ' Ce que m'a dit Gcdolieve, coûfe inédit, paC Jean Panisel. . e Un proiet de tunnel sous le détroit de Ci« bralîar. FAUTES COUTEUSES \ L'Eli EU E et ravinture gTtcqus S e . j. Les peuples de l'Entente suivent ave<5 e confiance les fluctuations inévitables dd e l'ofetensne nouvelle des Allemands. Avec1 i- raison, on se dit que la situation n'est plus s la imême que le 21 mars dernier. Noust i. avons le commandement unique et, par-- ù dessus tout, les populations se sentent gou- t vernées. A la barre gouvernementale des i- grandes puissances alliées il y. a, au jour-. d'huf, des hommes décidés à la guerre Un, t_ taie sur tous les fronts, dans tous le domai- s nés, jusqu'au bout : — M. Wilson en Amé- s rique, M. Llovd George en Angleterre, M.>, e Clemenceau, en France, M. Orlando en Ita- l_ lie. — soit qu'ils aient évolué, soit qu'ils! a aient remplacé des ministres indécis. à Si les armées gagnent les batailles, la' e diplomatie le<ur ouivre les voies de la vie- e toire. L'unité-d'action existe moins encore! p entre les chancelleries alliées quentre les é états-majors. Ses succès, l'Allemagne le'n ^ doit peut-être davantage à une diplomatie vigilante comme sans scrupule, profit an. îk s de toutes les -failesses, s'insinuant avec ha- a bileté dans toutes les fissures du bloc allié, et finalement le désagrégeant : la Ru,s- j sie en est la preuve terrible. L'affaire grecque en est une anutre ; l'hjF- é toire jugera sans doute bien sévèrement ,s quelques-uns de ceux qui, aux neures gra- l_ vas de la crise grecque, présidèrent aus l_ destinées de l'Entente. Dans un petit livre qu'il a publié naguère sous le titre : « L'affaire grecque », M.: /- Auiguste Gauivain met dans un relief sai- i- ^sissant l'incohérence et l'erreur de la di- :s plomatie alliée a l'égard du roi Constan.-» )- tin Ier. }l Au début de la guerre, la question grec-» e que se posait en apparence d une façon1 fort simple : un traité d'alliance imposait) e à la Grèce de prendre les armes en faveur}. 15 de la Serbie, si celle-ci était attaquée, par, la Bulgarie. Le régénérât pur de l'Hellade,; 's M. Venizelos, homme d'Etat consommé, 'l était fermement décidé à tenir les engage- a ments souscrits par son pays. n « La Grèce est un trop petit pays pour a commettre une grande infamie », disait-il., i- L'erreiîr des alliés fut double. D'albord^ t- ils espérèrent retenir la Bulgarie. Ensuite, « ils se méprirent singulièrement sur la per-. if sonnalité de Constâjifin Ior, roi de Grèce. il A 5 Malgré l'expérience de la seconde guerre e balkanique, l'Entente crut, jusqu'au der-7 nier jour, à la loyauté de la Bulgarie. La Grèce et la Serbie, la Roumanie elle-même.. Le Numéro ; XO centimes r* DIMANCHE 2 JUIN 1918. QUATRIEME ÀNNKI . N° 2.04Ï

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