Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1914, 25 Januar. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Konsultiert 10 Juli 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/5m6251gh6r/
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DIMANCHE 25 JANVIER ISTi*. L-'U M BOM PANS L'ACTION VINGTiEWE ATvnrEre: — w^cr- ABONNEMENTS Four toute la Belgique Un an. • • . . . .fr. 9.00 Sis mois Trois mois ••••«« Si*.-Duché de Luxemb. £0-00 3nioo poitale. . . . • • S0.00 Directeur s Fernand NEURAY Cditicn *** (6 h. soir) Edition JjMf (lOh.toirJ Edition (minuit) LE XXe SIECLE Vélôphonea 364Q et 3B8& Instant-are omnia in Christo ANNONCES Annonces ordin.. petite ligna . 049 Réclame» (3» page), la ligna. 1.53 Faits divers corps . • » 4.G0 Faits divers fin. . . » 8.09 Réparations judiciaires » 3.00 nécrologies .... » Ofi Les annonces sont reçue* au bureau du journal 5 centimes te num6ra Rédaction et Administration : 4, impasse de la Fidélité-3^, Bruxelles F O 1 T I o N » Notre terrain s de combat,. »(>&>&)« Reproduisons pieusement — c'est le me propre — la lettre, la célébré lettre adresse par M. Wangermée, en ce temps-là capitam de la force publique, à M. Emile Vandei ' velde, député socialiste, qui lui avait d( : mandé toutes sortes de renseignements su le Congo. Document capital. Avant que l c Bulletin antimaçonnique » ne l'eût publié le danger maçonnique au Congo laissait il différents la majorité des catholiques belges Même le rapport de M. Sluys n'avait em qu'à la surface bon nombre de nos ami; M. Sluys passe pour un aigle, à Bruxelles daii3 les milieux anticatholiques ; mais plu d'une plume d'oie est visible sur son dos Son macaroni maçonnique, mélange de 1 plus basse fureur antichrétienne et de la plu solennelle bêtise, ne manquait pas d'un cei tain agrément. Pourquoi ne le confesserions nous pas? le rapport du Fr.\ Sluys nou faisait l'effet d'une sottise trop énorme, ti;o colossale pour être Waiment dangereuse nous le regardions comme un de ces phéne mènes exceptionnels qu'on promène dans le foires pour amuser un moment les curieu> caricatures plutôt qu'images de la .réalité. Il fallut la lettre ^Wangermée-Vanderveîd pour éclairer l'opinion catholique Ce que 1 tFr. *. Sluys avait prêché, Fr.\ Wangei mée le pratiquait. Ce que le Fr. £!]nys avait ordonné en vue _ de cor trecarrer l'action des missionnaires, Fr.' Wangermée l'accomplissait... On nous as sure que M. Wangermée, qui passe pour u bon soldat, n'est pas, personnellement, u méchant homme. Il sait donc tout ce qu* doit à la discipline, et sa bonté naturelle d< vait l'incliner à la bienveillance pour de missipnnaires qui ne lui ont jamais fait d mal, avec qui il n'a jamais eu maille à parti) et Qu'il ne peut pas diminuer aux yeux de indigènes sans diminuer l'autorité de tou les blancs, donc sans se frapper lui-même. Eh bien, bonté naturelle, sentiment de 1 discipline, souci de l'autorité et du prestige tout cela, sur un signe maçonnique, s'éva nouira en un instant. 'Dès que la Loge aur; commandé, M. Wangermée ne sera plus sol dat. Que disons-nous? Il n'y aura même plu de M. Wangermée. Il n'y aura plus qu'ui Fr.*. obligé d'obéir, fût-ce au mépris de s? dignité; obligé pareillement de souteni contre les missionnaires et contre le viei Evangile les danses à la lune et les rite obscènes des religions nègres. Nous tou chons ici du doigt, comme la plus certaine la plus évidente de toutes les réalités, l'em prise maçonnique sur les caractères et U péril auquel elle expose la civilisation ei Afrique et le Pouvoir même de l'Etat. M. Wangermée écrivait à M. Vandervelde à la date du 10 juin 1909, .la îettro ci-des sous : Monsieur le député et T.\ G:. F. J'ai reçu voire fr. • fil de février avei le plus grand plaisir et je vous en renier cie de tout cœur. Elle m'a suivi jusqu•. Bukoba en territoire allemand, loccditi frès de laquelle s'est' terminée la missiot dont je faisais partie Maintenant, je rem place le chef de zone de Rutshuren et jt compte nie mettre en route pour Borna e< l'Europe le 1er octobre prochain. Vous me. demandez des renseignements sur les régions que j'ai traversées. Je vont les donnerai en toute sincérité, si j'ai h plaisir de faire votre frat.:. conn.:. Pour ce qui est de la région dans laquelle je me trouve, voici rapidement ei avec excuses pour le style haché, mes impressions personnelles. •'••••«••a». Missions. — Sont malheureusement très en progrès surtout -parmi les soldats et tirailleurs. Auprès des indigènes, peu de chose, si ce n'est sur la côte W. du lac Albert-Edouard. Catéchistes, médisances, tentatives d'atteintes au principe de la discipline, etc. Dernièrement, le sergent (indigène) de garde avait empêché les indigènes d'un village situé à une demi-heure du poste de jouet du tam-laifi• et de danser pour la nouvelle lune. U avait f rappé deux individus et je lui » infligé une punition très forte. Le lendemain, j'ai réuni tout le personnel et ai Ht : <( Le sergent a eu tort parce que le 'am-tam à la lune est une religion,comme 'elle de Dieu, et chacun est libre de croire e qu'il veut. Le tam-tam a autant de va-éur que le « baba vango, marna yango ko ko mabrugo » (Notre père, notre mère 'ui êtes dans les deux). Un sous-officier européen a répété la hose aux Pères et il parait qu'ils auraient ait une plainte contre moi. Comme cette Plainte devra passer hiérarchiquement yar les mains du F.:. Ois en, qui a voya-ré avec vous y je n'en ai cure. Nous sommes au Kivu quatre f.:. ( Olsen, Stoofs, ïansen et moi) et deux candidats. J'espère que vous garderez ceci comme1 Personnel et que si vous parlez de ce que e vous dis à l'ttne ou l'autre personne, ous ne citerez pas mon nom.Par le temps ui court, il pourrait m'en cuire. Je vous prie d'agréer, etc... G. WANGERMEE. Les missions sont malheureusement très en rogrès!... Malheureusement : vous enten ez! L'Acte de Berlin fait un devoir à tous ;s agents de toutes les puissances qui -ont es possessions dans l'Afrique centrale de J'oteger les missions et les missionnaires ; t jamais M. Wangermée, à notre connaisse, n'a relevé à charge des missionnaires !» ^eul fait d'arrogance monacale, comme ils isent. N'importe : depuis la consigne de la .0cÇ, le progrès des missions le gêne et irrite comme une offense personnelle. La °ge a résolu d'arrêter la propagande chré-enne en Afrique. L'Acte de Berlin ? elle s'en 'cque. Et qu'est-ce que cela lui fait que >us les hommes de bon sens, croyants ou 'oyants, s'accordent à déclarer qu'il n'y a as de civilisation ni de colonisa tion possibles i Congo sans la victoire préalable du chris-anisme sur les superstitions indigènes ? Elle aveugle et sourde comme la peste ou >jjme le choléra. ■Nous nous refusons à croire qu'un officier belge soit assez imbécile — qu'on nous passe . le mot — pour croire ce que M. Wangermée s'est vante d'avoir dit à ses soldats, à savoii que « le tam-tam à la lune est une religior comme celle de Dieu ». Il n'est pas nécessaire d'être chrétien ou catholique pour saisir la différence entre la religion qui a civilise l'Europe et les rites, presque toujours auss: 9 cruels qu'obscènes, des tribus de l'Afrique centrale. Il y a religion et religion comme i: y a fagot et fagot, comme il y a musique et t musique. «Parsifal» et le- tam-tam à la lune, e c'est de la musique. Ce n'est pas la même e chose cependant. Il n'est pas nécessaire non •- plus d'avoir appris le « Notre Père qui êtes aux cieux » en apprenant a, parler, comme r c'est le cas des neuf dixièmes des Belges, e pour être sensible au courant de spiritualité qui traverse cette sublime prière. Mais la Loge est comme cette déesse de la fable qui transformait se familiers en quadrupèdes u Sentiments, traditions, règles du bon sens, i. intérêt national : du moment que, la Loge a parlé, il faut que les francs-maçons foulent s aux pieeis tout cela. Il faut qu'ils ferment les veux à l'évidence, l'entendement, à l'expé-a rience, le cœur à la sensibilité. Il faut quyils s défendent la barbarie contre le christianisme. -, Comme ce Grand Assassin du Moyen Age musulman qui persuadait ses sicaires, avant s de les envoyer frapper, en Europe, les p princes catholiques, de la vertu souveraine, ; pour échapper au cnâtiment, de ses philtres et de ses enchantements, la^ Loge ne les s a-t-elle pas persuadés de la puissance de son } bouclier, de la protection de tous ses affidés, d'une impunité aussi sûre que continuelle < Q Comme.on comprend l'ennui de M. Van-e Jervelde, destinataire'de ce monument d'élo-_ quencel «J'ai été assez étonné que M. Wan-. germée ait employé des formules maçon-_ niques pour répondre à ma demande de renseignements d'ordre purement sociologique ». 1 disait-il le 13 janvier à la Chambre. Hé, rien q de plus facile, pour M. Vandervelde, que de n faire partager son étonnement par la Çftam-] bre et l'opinion publique. Qu'il publie le texte de sa lettre à M. Wangermée. "On saura s tout de suite si c'est comme sociologue ou e comme franc-maçon que le Capitaine lui . avait écrit... Comme on comprend aussi l'em-barras de M. Fulgence Massop, qui a écrit g deux longs articles, dans la «Chronique», sur la question de la Maçonnerie au Congo, sans ^ oser abordeî* une seule fois ce fait pourtant . essentiel !Quo les maçons croient et haïssent . ce qu'ils veulent. Constitutionnellement, c'est 1 leur droit. Personne ne songe à y porter - atteinte. Mais du moment qu'ils conspirent . a. détruire en Afrique les semailles de la civi-i Jisation, c'est _ le droit, c'est le devoir de , I Lfcat, sous peine de trahir l'intérêt nationafr , de leur briser la faux entre les mains. Voilà, I Monsieur Massoir, notre terrain de combat. . fous y serons, quoi que vous fassiez, invincibles.F. H. < — , Bulletin Prenant texte de la réponse qui lui a ■M P"-' toutes I:s Puissances, tant au sujet de la frontière gréco-albanaise . que de la question des Ues. le cabinet an- , glais a pris l'initiative- de préparer une ' nouvelle note, dont le but est de faire en. . trer la question dans la voie des réalisa-lions pratiques et de préparer les modifications à faire à la Grèce et à la Tur-, quie. A Londres on considère comme à \ peti près certain que les puissances, une fois d'accord sur la communication à . faire à la Turquie et à la Grèce sont dé-. cidées à prendre les mesures nécessaires pour faire respecter leurs décisions par les deux parties. — Le président de la République portugaise, M. Manoel de Arriaga, a reçu le bureau du Sénat qui lui a transmis la motion votée par cette Assemblée pour la défense de ses prérogatives constitutionnelles contre le ministère. Le chef de l'Etat a déclaré qu'il a confiance que le pouvoir législatif trouvera une solution, pour mettre fut aux difficultés présentes. Le Sénat parait très résolu. Quant au Congrès dont la convocation a été décidée par la Chambre des députés, il se réunira le z6 janvier. Le Parlement est ajourné jusqu'à cette date. — L'agitation belliqueuse à Constan-tinàple a pris un caractère assez aigre pour que les' Puissances de la Triple Alliance croient devoir s'en occuper. On télégraphie de Vienne qu'il existe en ce moment un échange de vues assez actif entre les cabinets de la Triplice, dont le but est de conjurer un nouveau conflit balkanique. On se montre très pessimiste en ce moment à Vienne, où l'on commente avec amertume la nouvelle d'une alliance turco-bulgare dirigée contre la Grèce. ■ ■ — ■ Deux accidents de chemin de fer en Francs !L Y A DEUX TUÉS ET DEUX BLESSES A BEAU VAIS Yendredi, à la halte S-ainvillers, situé© sur la ligne de Beauvais à Gisors, le train a« voyageurs 1053 a été tamponné par une rame de wagons qui, à la suite d'une rupture d'at-telagë entre Auneuil et Labosse, s'est déta chée du train de marchandises 6803 et a rebroussé, en dérive. Le conducteur du train 1053 et un voyageur de ce même train sont tués. Deux voyageursj le mécanicien et le chauffeur du même tram, sont blessés. Des secours ont été immédiatement orga nises. Le service des voyageurs est assuré par transbordement. L'accident Daraît avoir pour cause initiale 1 un^patinage de la machine sur les rails ren-dus^ glisants par suite de l'état de l'atmo- ! sphère. < UN TAMPONNEMENT SUR LA LIGNE ! DE CAMBRAS L'express Paris-Cambrai a tamponné, à j Marcomg, le train de marchandises 1816. Le fourgon du train de voyageurs a été broyé sur le tender. Quelques vitres du wagon sui- 1 vaut ont volé en éclats. Les 'voyageurs ont ' ressenti une violente commotion, mais aucun ' n'a été blessé sérieusement. t Six wagons du train de marchandises ont été projetés^ hors des rails et culbutés. Le 1 fourgon arrière de ce convoi a été complète- ^ ment, démoli et le garde-frein a été blessé à 1 la tête, peu sérieusement, puisqu'il a pu re- f gagner son domicile. < Les dégâts matériels sont très importants. « L'accident est dû à une erreur d'aiguillage/ 1 L accident de chemin de fer de Schaerbeek M. i — Un wagon renversé Le tendes- du train tamponné M. Paul Hymarts au Jeune 'Barreau Par une heureuse inspiration, le Jeune Barreau a décidé que chaque année serai-lonnée par un orateur éminent une grande îonférence qui couronnerait ses nombreuses îauserios professionnelles et attesterait plu: îpécialement sa vitalité et son activité tou jours croissantes. L'an dernier, le P. Hé LiUsse, avec son admirable talent, a parle le 1' « Eloquence sacrée »; vendredi soir, <ïê .ant un auditoire, d'élite, sous la présidence le M0 Thomas Braun, entouré ele M1'3 Thé->dor, Destrée, Crokaert, M. Paul Hymans n mrié de 1' « Eloquence parlementaire ». \ vec- sa parole brillante et colorée, il a con-érencié en homme qui sait, il a feuilleté ses ouvenirs personnels, il a exposé l'enseigne-nen d'un passé qu'il a vécu, comme il l'a dit ui même, en témoin, en observateur, en >sychologue. L'éloquence est l'expression vive, colore©, •îttoresque d'une conviction sincere, avec i ve>ix, le regard, le choix des termes, l'har-lonie de la phrase : c'est, comme l'a dit un uteur, l'art d'émouvoir et de convaincre, .'éloquence n'est point un dissolvant, c'est ne force, c'est une force émotionnelle et émonstrative qui prépare l'action, qui lui c.nne toute son intensité : l'éloquence est Ile-même une action. L'éloquence de Bis-jarck, Winthorst, Waldeck-Rousseau, Jau-3s et même de certains parlementaires bel-es n'a-t-elle point grandement contribué au "iomphe de leur politique ? Mais pour apprécier l'éloquence parlemen-lire, il^ faut en étudier le cadre et le mien, il faut la comparer à l'éloquence reli-îeuse et judiciaire. A l'église, c'est le re-résentant de Dieu qui, dans un respectueux ilence, parle de la Divinité, de l'âme, de i destinée *uture et les fidèles s'en vont le Dsur et l'âme pleins de 6a prédication. Au rétoire, l'avocat a compris la grandeur et importance de sa mission-:, il sait que peut-fcre faire jaillir une larme, c'est la vie et le ilut d'un accusé, et cette larme, il veut la lire jaillir. Au Parlement, il n'en est point ainsi : un tonsieur parle, personne ne l'écoute.,, il fini ; un autre lui succède, on fait atten-on : subitement une clameur s'élève, tous nt la parole sauf l'orateur qui finit... et îçoit les félicitations de ses amis.Ces petits istantanés disent la difficulté de la tâche t- l'orateur parlementaire. «Four bien parler au Parlement ,il faut ffre son dossier, tenir tête à l'interruption, ire prêt à la riposte, être maître-de soi, se tire écouter de ses adversaires comme de amis. Mais ce qui provoque l'éloquence arlementaire, c'est aussi l'incertitude du pbat. Il ne faut pas que la question soit ïsolue avant d'être débattue, il ne faut pas ue l'on parle uniquement pour les jour-distes. 11 faut tâcher d'exercer sur l'ad-îrsaiçe une certaine influence morale ; dans avenir, il adoptera l'idée émise, il la réa-sera ou au moins la prendra en considé-i.tion. Pour cela, une force intérieure est scessaire : la conviction. L'orateur parlementaire doit avoir de la ncérite, de la simplicité, de la courtoisie, 3 la méthode; il doit écarter toutê comè-e, toute fausse indignation, il doit exposer s faits, les idées, rapprocher les faits des ; oes pour faire apparaître clairement le it poursuivi. Pour faire un beau discours, il faut de la flexion, de la méditation, de la lecture et 1 I annotation : un discours ne peut être îau s'il n'est point le résultat d'un long avail et d'une étude approfondie. Comment l'action oratoire s'exerce-t-elle i Parlement# Convaincre est bien difficile i la rigidité des débats. Emouvoir ? Le Paiement no s'émeut point, sauf en de très ra-8 circonstances comme lors de l'annexion i Congo. Un obstacle principal vient chev. )us contrarier l'éloquence parlementaire : neutralité qui, tout en étant un bien in- j estimable, nous enlève toute politique mter-! nationale, nous donne l'impassibilité /is-à-j vis des choses extérieures, et même une ortaine tiédeur du sentiment national. Mais » iseûreusemê'ût.,• l'avenir est la : les questions administrative, fiscale, coloniale contribueront à la renaissance de l'éloquence parlementaire. On déplorera alors comme 5 maintenant la lutte des partis : elle est insé-; parable du régime parlementaire; elle est : utile, car elle écarte l'individualisme qui i compromettrait la vie politique et laisserait i se réaliser les. idées matérialistes et utili-- taires. L'éloquence parlementaire survivra, : elle doit rester un instrument de guerro au : service des partis, un instrument de réfection morale au service de la patrie. Tout en la décrivant ainsi devant un auditoire tour à tour ému et charmé, M. Paul Hymans avait ajouté à l'éloquence parlementaire une belle page, une page à la fois digne d'elle et de lui. De nombreux applaudissements soulignèrent sa péroraison confiante et ils reprirent de £lus belle pour confirmer les justes paroles d'éloge et de remercîments que prononça M8 Thoi^as Braun avant de lever cette belle séance. A. F. ILe moniteur (du 24 janvier '1914) ( K>« ORDRE DE LEOPOLD II. — M. Ketcls, ancien secrétaire de la Liste civile, est nommé commandeur de l'Ordre. DISTINCTIONS HONORIFIQUES. — La médaille civique de 1™ classe est accordée à M. l'a'bbé Souvigny, curé à Ourthe (13eho), pour services rendus à l'occasion de maladies épidémiques. ARMEE. — Ont été nommes dans les comptables des corps de troupe : Capitaines en premier administrateurs d'habillement et d'armement, les capitaines commandants Piron, Moussct, Val en tin, Gillet, et ies capitaines en second Vanhaeren, Ilinard, Willems et Cranshoiï. Capitaine en second administrateur d'habil-ment et d'armement, le lieutenant Noël, provisoirement faisant fonctions d'administrateur d'habillement et d'armement. CONTRIBUTIONS DIRECTES, DOUANES ET ACCISES. — M. Loutz, receveur des contributions directes et des accises à Spy, est admis, à sa demande, à faire valoir ses droits à la retraite. — Sont nommés receveurs des contributions directes et des. accises : A Châtelet, M. Martin, actuellement receveur^ies mêmes impôts à Chi-jnay; à Jupille, M. Boulanger, id. à Sombreffe; à Lens, M. Mention, id. à Éstinnes-au-Mont; à An va 113 g-, M. Boussart, actuellement commis aux écritures de Ire classe à Bruxelles ; à Ham-me-Mille, M. Humblet, actuellement vérificateur des douanes de Ire classe à Visé (station); à Ave et Auffe, M. Jamar, actuellement receveur des contributions directes, douanes et accises à Membach; à Mouscron, M. Hennebert, actuellement receveur des mêmes impôts à Ha-vré; à Baesrode, M. Braekman, id. à Vratene ; a U acreghcm, M. Damien, id. à Sweveghem ; à Lottignies, M. Louton, actuellement receveur des contributions directes, douanes et accises a JLeysele. Sont nommés : Receveur des douanes et des accises de 5e classe à Sterpenicn (station), j • ' actuellement receveur des douanes accises de 6e classe à Quiévrain (station); id. de be classe à Quiévrain (station), M. Du-jardm, actuellement receveur des contributions directes, douanes et accises de 7e classe à Mo-; mignies (station); receveur des contributions directes, douanes et accises de 7e classe à Mo-nngnies ^station), M. Boiteux, actuellement re-ceveiir des douanes et des accises de 7e classe , a Bieyberg (station); receveur des douanes et des accises de 7e classe à Bleyberg (station), M. L/orvilam, actuellement receveur des contri- , butions directes, douanes et accises de 8e classe 1 a Kumes (station); receveur des contributions directes, douanes et accises de 8e classe à Ru- 1 mws (station), M. Charher, actuellement vérificateur des douanes de 9e classe à Anvers. LE XXe SIÈCLE : ©al le> moins cher des grande 1 ciuoS;*<Mens belges ilhigtrée, î .1 VALLÉRY RADOT à Bruxelles i Rappelons que c'est ce dimanche soir, à 8 h. 172, qu'aura lieu, en la salle Aeolian, rue Royale, 114, la première conférence donnée ,à Bruxelles par M. Robert Vallery Radot. Nul doute qu'un auelitoire nombreux tienne à entendre le jeune écrivain français. M. Robert Vallery-Radot n'est pas un inconnu pour le public catholique belge. On sait depuis longtemps chez nous le rôle qu'il a joue dans ce mouvement de renaissance catholique qui entraîne en ce moment l'élite Ide la jeunesse française et qui fait de nos écrivains, suivant un mot frappant de justesse, les maîtres du chœur. Elle est d'hier, cette déclaration signée Ipar lui dans le dernier numéro des * Cahiers»», l'organe si vivant de l'« Amitié do France » : 1 a Réédifier l'antique maison du Père avec les .pierres inébranlables qu'il nous a données, ce fut toujours notre dessein aux « Cahiers ». Que nos lecteurs reconnaissent aux signes de la Foi qu'ils remarquent sur nfts murs, au respect que nos propos témoignent à l'endroit de tout ce qu'ils vénèrent, à toute l'atmosphère religieusement patriarcale que nous vouions qu'on respire ici, qu'ils sont chez le Père de famille dont il est parlé dans l'Evangile et qui sut si bien recueillir le fils prodigue, où sans morgue, avec la plus cordiale bonne humeur, i on traite ses voisins avec le désir de se faire, selon le conseil de l'Apôtre, « tout à tous », où, constamment soucieux de toutes les inquiétudes de l'esprit et du cœur, on s'efforce de ies comprendre, ce qui est le seul moyen de les guérir. Si bien que voyant cette maison si claire parmi les verdures et les fleurs, aux fenêtres ouvertes sur .tous les horizons du monde, d'où sortent des chants et des prières, des paroles toujours graves et enjouées, toute la paix des enfants de Dieu, l'inconnu qui passe sur la route soit attiré vers son seuil on entre partager notre pain... » L'idéal est grand. Que M. Vallery-Radot et ses amis l'aient poursuivi avec succès, la preuve en est dans les hommages rendus à leur mouvement par les observateurs les moins sympathiques à nos croyances. Chez nous, M. Vallery Radot n'a à vaincre aucune prévention. Il vient en frère d'armes nous conter ses luttes. Qu'il soit le bienvenu, nous applaudissons tous cordialement à ses succès. ■ i ... LES NOUVELLES Au Palais de Bruxelles Le Roi a reçu samedi matin en audience ( de congé M. Marfyiirg. ministre des Etats- ; pnis. Le souverain a ensuite retenu à dé- ] jeûner le diplomate américain et Mme Mar- ourg. j — O" j Deux belles conférences J Les Bruxelk=4s qui ont déjà- pu apprécier 1 le talent de M. l'avocat Charles Jacquier 1 auront l'occasion d'applaudir à nouveau [ t'éminent doyen de la faculté catholique ele Lyon le samedi 14 février, à la salle Patria. La conférenc e est annoncée pour 4 1/2 heures. € Le mercredi 18 février, à 4 1/2 heures lussi, dans la même salle, c'est Mme la du- s îhesse douairière d'Uzès que l'on aura le h plaisir d'entendre. Elle a choisi un sujet ab- c jolument inédit en Belgique : les chasses à ïouiTe. Des sonneries de trompes et des pro- j ections lumineuses ajouteront à l'intérêt de ;ette conférence, qui attirera le tout-Bruxel-es curieux et élégant. t a A la Fédération démocratique o Rappelons à nos lecteurs que c'est aujour-i'hui dimanche, à 2 heures, que la F. D. C. le,l'arrondissement de Bruxelles se réunira a i son local de la rue Locquenghien, n° 28, ^ >our y étudier la question de l'organisation u les cercles ouvriers. Des rapports seront c >résentés par le R. P. Vermê.ulen, M. De 11 iauwer et l'avocat Graindor. P g A la Gé ir KXest le samedi 14 février, à Patria, Cl u'aura lieu la soirée annuelle organisée par & i Générale Bruxelloise des Etudiants ca- aI holiques au profit de l'Ecole d'adultes. ^ îous prions nos lecteurs de faire bon ac-ueil aux étudiants qui leur présenteront des artes d'entrée : la soirée de la Gé donne occasion de collaborer à une œuvre excel- ^ jnte, et les talents /ariés des membres de Académie des Joyeux Z'Hiboux sont trop onnus et trop appréciés pour que nous S€ îsistions sur l'agrément d'une fête à la-uelle ils prêtent leur coucours. Au programme de la soirée, « Le Clo- orte ». vaudeville en un acte de J.-B. Si- \e 1ère Akoulisse, esq., et une Revue des . Dyeux Z'fîiboux; intermèdes par les chan- 'c?c mmers de l'Académie. p On retient ses places chez le président ' e la Générale, M. Joseph Goffin, 64, rue du V yrol, à Saint-Gilles, et chez M. Jean de ?» reter, trésorier, 59, rue du Marais. _ di Lr grande Fancy-Fair annuelle ai ira lieu cette année les 7, 8, 9 et 10 fé- pa 'îer, dans la salle de la Grande Harmo- m e. S. M. la Reine honorera la vente de sa gr ésence le samedi 7 février, à 3 heures. rie Les personnes charitables qui veu^nt bien Qu intéresser à cette bonne œuvre peuvent en- ca >yer leurs dons : » J 1. Objets d'art et antiquités; à Mme la «chesse d'Ursel, hôtel d'Ursel. Fi 2. Fleurs et parfums : à, Mme la comtesse Kmt de Roodenbeke, rue Ducale, 9. S1C 3. Pâtisserie : à Mme la comtesse Jean de îauffort^ rue de la Loi, 103. '-e 4. Ouvrages : à Mme la comtesse de Viî- rs, rue Belliàrd, 154. P»* 5. Vêtements de pauvres. ; à Mme la com-|se Louïs de Merode, rue aux Laines, 21. cil 6. Magasin cosmopolite: à Mme la baronne au ' Pîtteurs-Hiégaerts, rue d'Arlcn, 108. , Meubles et jouets : à Mme la comtesse lui de Borchgrave d'Altena, rue de la Loi, av 8. Fantaisies et modes : à Mme la vicom- s° sse Joseph du Pare, rue Belliard, 65. Pour tout objet non désigné, à la prési- îeî snte du comité, Mme la comtesse John Oultremont, rue Bréderode ,29. ^ r-j Par arrêté royal du 10 janvier 1914 ■. . ouard Franken, architecte expert ju-ciaire à Bruxelles, a été autorisé à joindre éfcî son nom patronymique celui de Witle-^ers. Autour du centenaire d'Hégéslppe Simon ■■ ■ ■ —> Un rire homérique secoue le monde parlementaire français {De notre correspondant particuHér.) Paris, le 23 janvier 1914. Depuis quarante-huit heures, la^plus folle, sinon la plus franche gaîté règne dans le mondé parlementaire. On en ouDlie les embarras budgétaires et la défense laïque. .Unifiés, fédérés, droitiers se regardent sans colère, mais pas sans rire. Ils sont homériques, les éclats ae rire qui retentissent du salon de la Paix à la buvette, en passant par la salle des quatre colonnes et les couloirs. Nos honorables s'esclaffent de la mystification dont ont été victimes une vingtaine de leur? collègues, députés et sénateurs. L'hilarité de beaucoup est d7autant plus exubérante qu'ils ont failli .se laisser preneire au piège. — '« Connais-tu Hégésippe f?»imon P » C'est par ces mots que l'on s abordait, hier, au Palais-Bourbon, et des messieurs graves et chenus déclamaient avec une solennité comique : Les ténèbres s'évanouissenÊ 5 Quand le soleil se lève. Cette délicieuse caîinotade passera certainement à la postérité avec'le nom d'Hégé-sippe Simon qui naquit, il y a cent ans, dans quatre-vingt-six départements à la fois, bien qu'il n'ait jamais existé. On remarque aussi avec quel soin judicieux M. Paul Birault a choisi les communes où il a fait naître son grand homme : Coucouron, Andouille , Putange.s , Fiton-les-Cabanes , Bouffimont, Ecully-la-Demi-Lune, Poil, etc. Et M le comte d'Aunay, sénateur, ancien ambassadeur à Berne, l'ami intime de M. Clemenceau, d'exprimer en termes bien sentis son vif regret de ne pouvoir « se trouver à Poil », le 31 mars, pour l'inauguration de la statue du grand précurseur de la dén?o-L-ratie.Pauvre comte — on lui donnait son titre, mais un peu réduit — s'il avait entendu les quolibets, les .facéties de mauvais goût dont ?a mésaventure était le nrétexte ! Savez-vous que le nouveau Lemice-Ter-rieux voulait pousser sa mystification jusqu'au bout et procéder réellement à l'inauguration de la statue du « grand éducateur le la démocratie, avec tout l'éclat d'une fête îivique » ? Il s'était procuré une maquette et m emplacement aux envi?©ns de Paris, en >leine campagne. Les orateurs n'attendaient ju'un signe de lui et les documents promis. Jes documents, c'était l'enfance de l'art de es fabriquer. Le temps lui a manqué. Une petite affiche ipposée au Sénat, dans la salle des confé-;ences, lui a montré qu'il devait se hâter. Des pères cpnscrits, étonnés de ne trouver le 10m d'Hégésippe Simon dans aucun diction-taire, s'étaient informés près de collègues >résumés plus savants ; on s'était montre les e.ttres reçues. O surprise ! le" grand homme r etait janmis né dans la même commune, ni ans le même département. Le préfet de police et le ministre de.l'in-truetion publique furent charges de faire n.e .enquête, eeJui-ei sur Hégésippe Simon, elui-la sur M. Paul Birault. Les a,rgus de M. Hennion découvrirons an» peine que le secrétaire du « Comité initiative du centenaire dUégésippe Si-îon s était un journaliste. La note du préfet orte « un vague journaliste ». Quant aux ureaux de M. Viviani, ils ue recueillaient ; iir le granel homme que les renseignements les plus vagues ». Si vagues qu'ils soient, n serait curieux de les connaître. Les c victimes » de .M. Birault rejettent sur îur secrétaire l'erreur commise. Q/i leur a pporté des lettres à signer, et ils ont ap-ose leur signature sans lire. Est-ce bien là ne excuse valable? Même s'il fallait l'ac-îpter comme vraie, elle prouverait tout au ;oinsla légèreté des représentants du peu- ' le. Mais la plupart des réponses sont auto-l'aphes.Un ancien ministre racontait à ce sujet îa lesaventure que lui avait attirée, au début î sa carrière, l'ignorance d'un jeune secré-,ire. Un affreux bandit, condamné à cinq is de réclusion, lui avait écrit pour le prier 2 lui obtenir une réduction de peine. Gomme , pétitionnaire était le proche parent d'un î ses électeurs, il fit répondre par son secré-îre qu une démarche serait faite auprès du ' inistre compétent. Le reclus reçut une ttre qui se terminait ainsi : «Veuilles rréer, cher monsieur, l'expression de mes ntiments respectueux et ma plus cordiale ugnée de main, a Suivait la signature du iputé. Quand je dis que le prisonnier reçut la ttre, c'est une façon de parler, car elle ne passa pas le cabinet du directeur de la pri-n, lequel la rapporta à l'expéditeur. Quant à l'erreur commise par M. Franklin* millon qui se trompa d'enveloppe et en->ya a M. Birault une réponse destinée à un : ses électeurs, elle est assez fréquente, su puis citer un exemple personnel très rusant. Il y a quelques annees, en réponse une lettre par moi adressée à un député lïlidi, je reçus un poulet qui commençait asi : « Ma petite chérie... » et se terminait ; r de nombreux baisers — exactement un ' Hier — et pour toute signature : « Ton and chéri ». En revanche, la « petite ché- 1 : » reçut les épreuves d'un rapport sur une < estion sociale du plus haut intérêt, et la ; rte du député avec ces simples mots : i v m use-toi avec ça ! ». La « petite chérie a ' une seene terrible à son « grand chéri ». s is tout s'expliqua. VI. Paul Birault a mystifié un ancien pré-Lent du conseil, un ancien ministre de î'in-uction publique, deux vice-présidents du ' nat, dont M. Lintilhac qui sait tout, et nos îs distingués blocards. On ne peut lui re- ' ^cher d'avoir procédé par surprise, enlevé 1 adhésions sans laisser le temps de réflé- | ir, puisque ses premières lettres remontent > mois d'août! j ML Henri Michel, premier vice-président j comité de la rue de Valois, me confiait ' 3C candeur ses perplexités : — Moi, voyez-vous, je suis un vieux péda- i ?ue. Quand j'ai reçu la lettre de vot.ro \ îfrère, j'ai consulté le Lare)usse, le Vaque- j lu, cinq ou six dictionnaires enfin, sans ; iuver le nom d'Hégésippe Simon. Dans ces ! éditions, j'ai cru devoir m'abstenir de 1 londre. - Mats, mon cher président, n'avez-vous 3 été frappé' de la eleviso bouffonne qui ! !,it en tête de la circulaire : Les ténèbres s'évanouissent Quand le soleil se lève*

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