Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1914, 07 Januar. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Konsultiert 18 Oktober 2019, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/xg9f47j19p/
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MERCREDI 7 JANVIER 1914 L'UN SON DANS L'ACTBON VIRX3T1ETÎVIE; "AWWE'E' — N" 7 \ ^ : ABONNEMENTS Pour toute la Bslgïtjuo Un an. o • . . . . fr. @.00 Six mois . • • .... 4.80 Trois mois • ••••« 2JI Gr.-Duchè dd Luxemb. £9.90 jjttioo postale. • • • • 30.00 Directeur : Fernand N EU RAY Edition Jf-Jf-îf (6 h. soir) Edition (10 h. soir) Edition Jf (minuit) LE XXe SIÈCLE ANNONCES Annonces ordin., petite ligne . 0.4S Eécïaxnes (3* page), la ligne. 0.59 Faits divers corps . • » 4*90 Faits divers fin. • • » 2.0® Eéparations judiciaires » S.tlO Nécrologies . • . . » JLSfl Les annonças sont reçues au bureau du journal 5 centimes te numéro ZnstavJi-are omnia in oarisvo Téléphones 3546 et 3ë>8& Rédaction et Administration : 4, impasse de la Fidélité, 45 Bruxelles EDITION ■* _____ | ~ LÀ POLITIQUE Iet la question scolaire en Hollande IMPRESSIONS DE VOYAGE J.© reviens de Hollande, où j'ai passé quel- à mies jours à regarder dos lubie aux et à causer qi avec des personnalités politiques, celles-ci me tr reposant de ceux-là, et vice versa. La situa- 1 ; tiou créée. par les dernières élections légisia- ra tiives, qui ont fait perdre le pouvoir à la di Droite, parait, vue do l'étranger, bizarre, n< trouble, incohérente. Pour marcher droit l< dans ce labyrinthe, les journaux sont un ccn- S ducteur insuffisant. H me semble que j'y vois P olair à présent. Si .le spectacle valait le (J voyage, le -lecteur en jugera. «t Depuis l'es, élections, les gauches ont, dans la seeonde Chambre, une majorité de 8 voix : rl 54 oowtre 46. Il y a trois groupes dans la majorité : 38 libéraux, 'qui se diivisemt en radicaux et eni libéraux unifiés, et 16 socialistes. Il y en a trois également dans la minorité : " 25 catholiques, 11 antirévolu'tionnaires (partu n Kuyper) et 10 chrétiens 'historiques. Le second P de ces trois groupes a été réduit de moitié £• par le scrutin : les antirévolutionnaires, qui 11 étaient 22 dans l'ancienne Chambre, ont « perdu la moitié de leur effectif, tandis que les ? chrétiens historiques gagnaient _ trois ou J* quatre sièges — je ne «sais plus au j uste — et, £ que les catholiques perdaient "an siège seule- * ment. On s'accorde généralement à., attribuer la défaite de la Droite à trois causes principales : v un déchaînement de haine contre le Dr Kuy-«per, les droits protecteurs, enfin l'exploita % tion de l'aversion traditioiinie'Ee des calvî nieteis pour l'Eglise catholique. Ces trois causes n'ont pas agi partout simultanément, s cela va do soi. C'est surtout à Amsterdam et s à Rotterdam que les droits protecteurs ont e ravagé le parti aatirévolutionnaire. Dans cer- Ê tains districts de la capitale, m'a affirmé un de no:> amis, il y a eu, au premier tour, eruvà- " ron douze cents voix catholiques pour .le can- V didat socialiste. L'antipapisme s'est surtout ' s déchaîné "à La Haye et a Utrecht. On m'a -i montré une caricature représentant les deux £ : candidats du parti Kuyper ouvrant à deux ' battants, devant l'archevêque d'Utrecht, la | porte de la-cathédrale de cette ville, qui ap- 1 partdent aux protestants depuis la Réforme. '• C'est bête comme un flacon d'huile d'Rar- c lem. Mais cela, a pris tout do même. Convenais avec fierté <q«? le public est moins hiu 1 en Belgique. r *** 1 Donc, 8 'voix de majorité, pour le Bloc, n ] la seconde Chambre, Par contre, les partis de i Droite l'emportent, à la première, de 20 voix, t Comment gouverne1!' dans ces conditions, età < qui faire appel pour constituer un gouverne- ( ment? La gesin'e a été laborieuse. La Reine ■ fit appeler, en son' château de Loo, tous les chefs de parti, et naturellement aussi ( M. Troelstra, chef du parti socialiste. Entretien sans conclusion pratique, puis- £ qu'un congrès fit défense aux députés socia- < listes d'entrer dans n'importe quelle eombi- T naison 'ministérielle. Enfin, Malherbe vint!... £ je veux dire M. Oort «van der Linden, le sau- G veur de la situation, homme du plus haut mé- ^ rite et entouré, selon la formule consacrée, v de l'estime universelle. Cet ancien professeur j, de droit,qui a déjà été ministre{de la justice), c a soixante-neuf an6, mais i'1 n'y parait pas. s Ce beau vieillard donne l'impression d'une a intelligence et d'une force. H est protestant \-convaaneu, mais sans fanatisme. De bca r croyances spiritualistes, il n'a jamais fait c mystère. «Nous nous reverrons »... affir- j. an ait-il, il y a quelques jours, sur la tombe de s eon fils, tué dans I accident de Groningue, à v la lin d'une brève et éloquente allocution qui c tira des larancs à tous les assistants. ^ Slelon le mot original de M. Looff, porte- t parole des catholiques à la Chambre, M. Oort MdJiï der Linden a tiré les marrons du feu, car ( on ne savait littéralement à quel saint se j, vouer. M. Oort van der Linden a- fini par met- . tre sur pied un eabiniet où il n'y a pas un c E.euil parîomentaire, ni d<e la Gha-mbre ni du | Sénat. N'est-ce pas que c'est original? You- j. lëz-voué que nous passions rapidement ces ; x ExcoHendes en revue ? Aux colonies, M.Piyete, ; candidat malheureux aux dernières élections. (" Pendant la campagne électorale, il faisait ( l'effet d'un anticléricail fanatique, enragé ( mêm-e, d'un mangeur de euré à la française. ,( Aussi, quand on sut qu'il avait l'e portefeuille . des colonies, chrétiens, et catholiques trem J blèrent pour les missions des Indes. — Ce combiste va tout .saccager - disait-on en sou pirant Jusqu'à présent, M. Plyete n'a rien . saccagé du tout. Bien mieux, on dirait qu'il s'est proposé principalement de vérifier le j vieil atffci.ge : un jacobin ministre n'est pas , nécessairement un mi.nistre jacobin. Figurez vous qu'il a été jusqu'à renier publiquement ses déclamations ! Il a fait une espèce de i mea-culpa qui, ma foi, n'était pas sans gran-deiir. Il s'etyt trouvé des ennemi s, et même des j amis, naturellemient, pour lui rappeler ses { diatribes. « Et après? a-t-il répondu tranquil-iement; j'ai parlé comme candidat à la Chain- 1 bre, e:t voiila tout; pouvads-je songer que je ] serais j ara ais _ minista-e ? On est candidat pour parler et ministre pour gouverner, et cela fait ; une différence, t Du ministre des travaux publics, anciei. : ministre et ancien gouverneur de Surinam, et du ministre des finances, il n'y a pas grand'- ■ chose à dire, si ce n'est que ce dernier, pore on- ; nage assez incolore, n'est pas sur un lit de 1 roses. Il faut de l'argent, beaucoup d'argent : ■ ïa crise financière, en faisant son tour du inonde, n'a pas épargné la Hollande ; et les impôts sont bien plus lourds qu'en Belgique dans ce pay3, beaucoup moins riche que le : îiôtrte. Le général Bos-boom, mânistre de la guerre, a promis d'achever le programme de son distingué prédécesseur; le titulaire de la marine i est exposé à_ être mis en échec au Parlement sur la question du « dread-nought » réclamé par le discours du Trône, tout le monde étant d'avis qu'un di-eadnougîvt ou den c'est la | même chose, 'attendu qu'il en faudrait cinq. ^ A moins peut-être qule l'on n'escompte un omprunt fait aux Etats-Uni», comme le bruit en coiji^t avec_persistance? M. Loudom, mi-niistre des affaires étra.n.gères, ancien ministre de Hodiande à Washington, fils de l'ancien vice-roi des Indes, a la réputation ' d'un homme intègre, distingué et sérieux. Surtout sérieux. Les Hollandais aiment ça. Ausssi n_aim aient-ils guère le prédécesseur die L°udom, homme spirituett, mais trop.jo vmj a leurs yeux. Enfin, le ministère dit des lois sociales a été confié à M. T\remb. radical à tous crins, frère de deux hommes remarquables et peut-être le plus remarquable des trois. H a été, dans 1 ancienne législature, l'adversaire obstiné du triple prôj'et d'assurances (invalidité et maladie, vieillesse, accidents) auquel M. Talma avait attaché son nom. M. Troub est hostile à ce qu'il appelle i'étatisme. Commuent se tirera-t-iil d'affaire 1 S'il avance, il se renie ; s'il recule, il e'expose aux coups de la Droite et des socialietee. On est à la fois curieux de le voir à l'œuvre iït convaincu qu'il n'y a pas de difficultés insurmontables -pour un esprit aussi supérieur.Maintenant que vouis connaissez l'état de la scène politique et quelques-uns des^ pre iniers rôles, voyons comment s'est jouée la pièce.. Le discours du Trône avait alarmé catholiques, antirévolutionnaires et chrétiens historiques. Non pas qu'il fût, dans la fornue, le moins du monde malveillant; au contraire. Mais chaque phrase suggérait un point d'interrogation et commandait une inquiétude. Qu'est-ce qui allait sortir de cette boîte die Pandore? Quelles sont les idées et les intentions du gouvernement concernant la question scolaire, enjeu dois luttes d'hier et des luttes d'avant-hier ? Portera-t-on atteinte à la liberté ot à l'égalité que tant de générations de chrétiens et de catholiques ont si laborieusement conquises ? Arrive octobre. Lee sections de la Chambre se réunissent. Les adversaires &e tê/tent et s'observent. O merveille, ô miracle ! libéraux. et socialistes sont pleins ^d'attentions et de | prévenances pour leurs collègues de la, Droite. • Les loups de la campagne électorale ont mas, j ïJiême les plus sauvages, de_ belles, de douces ; peaux de mouton. — Eh oui, nous avons pro-1. noncé des paroles farouches et des discours hargneux. Mais c'était la guerre. Dcoi'ain, aujourd'hui, ce .sera, si vous voulez, la paix. Oublions ces misère3, secouons cette pous-sière où il y a de la boue, nous ne disons pas j] le contraire ; et faisons ensemble de la bonne j besogne... Les membres de la Droite n'en c croyaient pas leurs oreilles. I; J Leur premier mouvement fut, . vous pensez jj ; bien-, 4e " > mettre eu- j^arde.Ce bVc enlanne ^ j ne leur disait rien mii vaille. Ils redoutaient t ^ un piège. Mais voilà qué^îe gouvernement, i j répondant par écrit, comme c'est l'usage en J ^ Hollande, au compte r.endu de» sections, mon- j tre des intentions beaucoup plus conciliantes i l touchant la question scolaire, quelle discours s ( du Trône ne permettait d'e l'espérer. Est-ce 1 1 que, vraiment, il serait prêt à faire un pas en g avant, et 3a majorité avec lui ? _ t t Moment historique dans 1:histoire politique - ; do la Hollande. La Droste est heisitante. Elle 't £ paraît divisée. C'est peut-être là le seul but { ; qu'ont visé les Machiavels de la majorité et j ( du gouvernement? Il y a de la né vie et de la i j poudre dans l'air. Pas une séance, pendant | f quinze jours, ne s'achève sans tumulte. Les ( gros mots ot les injures, souvent, pleuvaient | j comme la grêle. Mais voici qu'à la Chambre, / l vers la fin de novembre, en séance plénière. j ( le président du conseil dé cil are qu'il va jouer ; { cartes sur table, qu'il ne veut opprimer per ] sonne ; qu'il demande, loyalement et sa ne » Jj arrière-pensée, le concours de tous les partw l { pour résoudre la question scolaire. Sa 'ince i f rité personnelle ne fait pas de doute poui ( g ceux qui le connaissent. Mais aura-1-il jamais ^ le pouvoir d'aller jusqu'au bout de son des [ sein ? Est-ce le gouvernement qui parle par sa> bouche? Et si ila Droite met sa main dans cette main -tendue, ne risque-t-elle pas d'être a vaincue sans combat, prisonnière sans condi- t tion? . ; Néanmoins,la majorité de la Droite inclina, jr de plus on plus, à Accepter une paix qu'on € lui a offerte avec tant de bonne grâce, en lui g promettant les honneurs de^ la guerre. Si a quelques opposants, particulièrement^ parmi ^ les Kuyperions, prêchent encore la méfiance, j leur nombre et leur ardeur diminuent chaque ^ jour. Au nom des chrétiens historiques, j( M. Lohman se déclare publiqu'ement convaincu, rallié, confiant. Puis M. Loeft, ' j dans un discoure admirable et interrompu, à j ç chaque instant, par les applaudissements de j • toute la Chambre^engage l'adhésion du grou- j pe catholique. « Vous nous tendez la main, c dit-il en terminant,; il ne serait ni adroit, ni politique, ni loyal de la refuser. » Jamais, c de mémoire die Hollandais, en n'avait vu assemblée parlementaire aus'i frémissante et r aussi entheasiaste. «Les vents du midi em- f brasaient littéralement nos cœurs septentrio v naux », nue confiait poétiquement un témoin ^ oculaire. Que va décider le parti du Dr Kuyper, dont le chef parlementaire, homme estimable, mais de second plan, n'a encore rien dit ? S'il suit le docteur, il fera bande à part. Le docteur L ( lui a ordonné.Chaque numéro du «Standaert» prêche la guerre. Hélas ! ce n'est plus qu'une prédication enflammée dans le désert. A In . ! Chambre, les_ députés antirévolutionnaires, f s'ils n'écoutaient que leur inspiration, sui-' vraîent joyeusement leurs alliés. Dans la presse, tous les journaux catholiquetj &ou-! tiennent M. Loeff et s'élèvent, avec vivacité ' parfois, contre la politique « stérile » du vieil nomme d'Etat mécontent. Même la presse I antirévolutionnairie n'est plus unanime. De? ; feuilles importantes, en province, s'insurgent 1 contre ses directions, combattent sa politique, i invitent la fraction parlementaire à prendre | conseil uniquement de 'l'intérêt public. Ar | rive le jour où le chef de celle-ci, inscrit pour prendre la parole, ne peut plus se dérober. Le pauvre homme! On lie plaint de faire des ' efforts douloureux pour garder l'équilibre entre l'ukase du docteur et le sentiment du [ gros de son parti. On le raille aussi. Son dis ; cours hésitant, tortueux,embai'rassé, s'achèv<-! au milieu de6 moqueries. H ne dit ni oui n; ' non, il n'accepte ni ne refuse. Pour comble ^ de disgrâce. M. Kuyper, se résignant, le len demain, à 1 inévitable, se laisse emporter par 1 le courant et déclai'e qu'il accepte, lui aussi, J die tenter l'expérience. ; Conclusion : une commission parlementait t, • de quatorze membres sera instituée, avant le i 1er février, avec_ mission d'étudier et de pré : parer une solution définitive de la question i scolaire tant au point de vue de l'égalité j qu'au point de vue financier. Souffles de l'union, zéphirs de la concorde, votre haledme 5 caresse et réjouit, depuis le Hctlder jusqu'à 1 Maastricht, le royaume de Hollande!... I L,9©se!ii@îst d© Boitsfort La maison en construction qui vient de s'effondrer à Boitsiort ..... <,.^.^vur..Tr&lZjrœ}': - *#* " :: Je termine par où j'aurais peut-être da , j, commenoer, en vous disant que" le gouvern-e-fi ment, qui s'est engagé à rev.iser la Constitution dans le sens du S. U. pur et simple, a : •) besoin, pour réussir, die l'adhésion de l'y ï ' I Droite et en particulier du groupe catholique. : • Car il faut, en Hollande comme en Belgique, r \ les deux tiers du Parlement pour toucher à ' I la loi fondamentale. La Droite a obtenu la ) promesse que la représentation propoition-S nelle sera éventuellement inscrite dans la [ j Constitution en même temps que le suffrage ' i universel. 1 « En résumé, la Hollande est gouvernée par i au cabinet extraparlementaire qui s'emploie ! ■■ à résoudre 'la question scolaire et la question - 't électorale par l'accord patriotique des partis. [ [• Réussira-t-il ? Ce n"est pas mon affaire de le : j dire. Deux faits paraissent évidents : la ma. 1 } jorité, où les sectaires et les francs-maçons : | ne manquent pas, semble vouloir tenir 1 compte, ;ën matière scolaire, des exigences de j J'opinion chrétienne ; d'autre part la Droite, i unie, disciplinée, conduite par des réalistes j et par des manœuvriers, oblige le pouvoir ci ' la '.niajoxité parlementaire à traiter avec elle. ; Parce qu'ils savent tenir compte de la réalité. \ limiter Lurs espoirs -et augmenter leurs forces, I (es partis croyants, en Hollande, ne sont pas j près de subir -le sort des minorités impuis-j sautes et exposéas à toutes les opplissions. I F. N- y 5 Depuis que cet article a été écrit, nous i avons reçu de La Haye la lettre ci-dessous, da- - tée du 3 janvier : | 1 Le «Moniteur» du 31 décembre a publié -la ' liste des membres de la commission dont il • est parlé ci-dessus. C'est le cadeau de nouvel ■ an du chef du cabinet; i'1 sera d'autant plus • apprécié que IVL Coi-t van der Linden est littéralement abîmé dans ©a douleur paterneile. I La commission est composée de 14 membres, " faisant tous partie de la seconde Chambre : les chefs de parti, doublés chacun d'un mem-" ! bre de son groupe versé dans la pratique de ' ' l'enseignement primaire. La présidence a, été \ j confiée au I)r Bos. chef du parti radical. Son e intelligence, sa com:j>ébence en matière scolaire et 6on intégrité permettent de croire ' que la commission travaillera avec autant de ' succès que de bonne volonté. Il' me revient '' que, dans la pensée du gou vernement, la com- II mission doit trouver une solution avant la réouverture des Chambres au mois de sep- " teinbre prochain. Nous tâcherons de tenir i 1 vos lecteurs au courant. » n ) 1 Les scandales 1 de la Bourse de Bruxelles e j " A qui ia faute? —■ A l'administration' commisiiale, disent les agsuts de change [C| L" a Action Economique » publie à titre do- ; ,, cumentaire la lettre suivante qu'elle a reçue de M. G. Orb, président de la Chambre- syndicale | i dies agents de change : ' » « On oublie trop que c'est la ville de Bru- e xelles qu'il faut surtout rendre responsable *• de l'état actuel des choses ; c'est elle, la ! r propriétaire du local, qui est légalement ) chargée de la surveillance et de la police de j « notre Bourse. En 1908, le président en fonc | e tions, M. Vent, a remis à r autorité commu- u nale un projet de réorganisation qui avait. I obtenu l'approbation de la corporation-^de^ i V agents de change. Il fut examiné par les j II fonctionnaires compétents de la ville et il fut i 'e entendu qu'on le ferait parvenir prompte-? 1 ment au Conseil communal, afin de sojution-;r ner cette question dont tous les intéresses li reconnaissaient l'urgence. Depuis lors on attend. Les conseillers ont b reçu des projets, quelques-uns ont présente te des amendements et encore des amende- S- ments, et rien n'en est sorti. u II ne suffit pas de continuer à crier aux A abus. Il faut carrément poser la question t [c « La ville de Bruxelles est-elle capable de ie » remplir la mission que la loi lui confère 1 'à » Pourquoi ne kl remplit-elle pas convenar * V»1,PTT! o.n t, i » Hâsllstiiï poiiticiSJ© Des informations venues de Rome nous ^i-pprennent qit£ la -réponse de la Tripliez ! relative à la partie de la proposition de sir f Edward Gr-ey relative aux îles de V Egée ï actuellement occupées par les Grecs ne se fera pas attendre. Dans cette réponse, les 1 cabinets de la Triple-Alliance se rallie-raient d'une façon générale au point de ! vue du gouvernement anglais. — Le Temps recevait lundi, de Saint- ' Pêtersbourg, un télégramme disant que ! dans les spkeres officielles russes on avait | la conviction que la Triple-Alliance avait le dessein de préparer le partage de la Turquie. Mous ri avons pas cru devoir faire ne fût-ce qu'allusion à une information aussi extraordinaire. Elle a faity du reste, à Rome, Vobjet d'un démenti catégorique.— La nomination d'Enver bey à la direction du ministère de la guerre est très fâcheusement commentée à Rome. On y tient qu'elle démontre les intentio?is du gouvernement turc d'user de toutes ses forces pour conserver sa positio?i stratégique dans VEgée. A Constanlinople, du reste, on s'ocaipe à cahner les appréhensions de Vopinion européenne. Le Tanins, notamment, affirme que les Jeunes-Turcs n'ont qu'une a?nbitio7i} celle de « vivre avec honneur, de défendre et sauver leur pays ». Enver bey lui-même est intervenu en déclarant que sa seule préoccupation était d'assurer la réorganisation militaire de la Turquie. Ce qui, a-t-il ajouté, écarte les desseins agressifs. >— Nos hôtes princiers Le prince Eitel Frédéric de Prusse qui vient de faire un court si jour à Bruxelles. 'JOBSERVAT01R& Un veut modiér^ ou assez fort soaifBle d'entre sud-ouest et ouest sur nos contrées, où la température est comprise entre — 0°5 en • Ardenne ; et 4°5 dans la région maritime. Prévisions : Vent nord-ouest, modéré; ph\ie | et neige; refroidissement. Chronique du Jour I -—>ôï— m JUBILE ui ne fait pas grand bruit, maïs qui mérité n hommage : « Le Hainaut » vient d'entrer ans sa cinquantième année. Nous en féhci- | on9 cordialement no tir e vaillant conirere L [adelin Desguin qui y continue avec autant e vigueur que de talent les traditions de son egretté père Louis Desguin. Parmi les hommages qui lui viennent à ette occasion aucun ne pouvait lui faire lus d'honneur que celui que lui adresse un , dvensaire de tous les jours dans la « Pro-mee » : l} « Nous ne parferons pas seulemenit, écrit le Duraali "libéral montois-, de la probité proies- p ionnelie, mais de la conception élevée qu'on y t toujours eue die cet apostolat glorieux et m- p rrat qu'est le journalisme, de lî'espriit politique p [•ui a inspiré ceux qui tour "îrtour ont dirige le j Hainaïut », des directions droites et loyaîes ^ [u'on a toujours su y prendre à travers les ^ icissitudes de «la politique. . > Ajoutez à cela une vigueur d'attaque qui o intraîne, une verve joyeuse qui captive et a mu- ►- e, une tenaciité que rien ne rebute, et vous au- a ez une idée de la puissance que doit exercer e journaliste ainsi doté, alors qu'à peine on t e voit paraître hors des quatre murs de soin g abinet de «travail, souvent seuls tiemoms de f es peines et de ses efforts. j- » Nos dissentiments profonds avec M. Des- ^ ruin, nos querelles firéquentes^et souvent tires 'ives ne ■pou.rraien-t nous empêche* de rcndris ju journaliste distingué ï'hommag'e qu il me- S iite ». I. c Les catholiques raontois ne se contente- c ont pas d'apptaudir à cet hc^mmage. Nos ex- j :ellents confrères du « Progrès s leur deman- r lent, en effet, d'honorer par une fête digne j î'eux le journal jubilaire et son directeur. Ce ^ >era, là aussi, un hommage mérité. ' f ïO« ; POUR 15 CENTiKES ! l >n nous communique le n° t> — « chant cm- c quième » — du « Coq wallon », journal l'avant-garde (le n* 15 centimes). -c La manchette nous apprend que le reu&c- r >eur en chef — Liberté ! Wallon toujours ! — i "épond au nom bien wallon de Carl-Othon j jîoebel. Le numéro qui fait présentement îotre joie est dédié à M. Jules Destrée en ( iémoignag'e de grande sympathie et de pro- 1 'onde admiration. C'est de la confiture de i gloire. Cinq bons esprits chantent tout au j on g des dix pages du « Co^ wallon », Ju- 1 cp Destrée wallon, artiste, écrivain, parle 1 n en taire et orateur. Ce qu'il reçoit de coups i i'encensoir! Huereusement ça ne fait pas j plus de mai que de bruit et le citoyen a le 1 acz solide. 1 M. Fienens-Gevaert — ce nom-là aussi est i bien wallon! — l'appelle saint Jean-Bap- ; ;istc! C'est grave. % f Le citoyen Branqiiart — qu'on, nous per- i nette de ruer dedans — abuse de sa qualité ( 3c baudet à ressorts pour apprendre au < nonde ce que parlementarisme doit au jubilaire. A son humble avis " M. peétï-é'e ] ^stl'Alfred Defuissçaux de la, Wallonie. _ i Saint Jean-Baptiste et Alfred ©efuiô- j ieaux ! C'est la gloire. # , î Le ciix>yen. Destrée ne pouvait se dispen- 1 se r de collaborer à ce numéro jubilaire. Il y ] fait paraître une ballade en prose, où il ( évoque le charme puissant de l'administra.- t tion des chemins de fer. Les trains qui pas- j sent, passent ©t s'enfoncent dans la nuit lui i rappellent ses anciens amis et ses « maîtres- j ©as » perdues. '^Passez les oignons, pour ; g u'on pleure. N. D. L. R.) ] Sur la couverture est peinte la figure du ] sympîithique citoyen, embellie et stylisée,lui ] donnant la. poétique expression du penseur i 3ui regarde, passer un train, dans la nuit, . oien entendu. De l'autre côté die la couverture, i'1 y a i irois annonces, dont une pour le « Coq wal- < on » en personne. < Et dire que ça ne coûte que 15 centimes i — zeven cens en 3aailf! .1 »o« PHÉNOMÈNES Les rédacteurs du « Journal de Liège » usent de lunettes bleues. Il suffit pour s'en < 3onvaiincre de lire leur numéro de mardi. ] Imaginez-vous qu'ils ne voient autour d'eux . aucun non-catholique qui admette le projet , scolaire de. M. Poulie.t. Nous croyions ce-pen- < lant que_ Chênée n'est pas bien éloigné de ( Liège et il y a là un échevin libéral qui s'est prononcé assez énergiquement en plein oon- ( se.il communal en faveui du projet actuelle- ] orient soumis à la Chambre... Le «Journal de Liège », qui ne voit pas à ileux lieues du perron un libéral authentique ot notoire, a cependant découvert au fond de < ta Flandre des catholiques adversaires du < projet scolaire. Ces catholiques ce sont les quelques sous-instituteurs de la « Christene ■ school ». < Belle trouvaille en vérité. Après celle-là, , il ne faut gps s'étonnor de voir le « Journal de Liège » prétendre que la question scolaire , n'a pas été soumise aux électeurs. Le journal ! libéral liégeois a donc oublié les cris d'alar- , me poussés par lui et par ses a-mis à la veille ! des élections, contre les cléricaux coupables ( de mettre en péril l'école publique? Notre vénénable confrère s'amuse de notre âge : nous préférons trouver dans le sien l'explication d'oublis si singuliers... —»o« NOS LAÏC SÀTEURS Il paraît que les anticléricaux pointus d'Anvers ne décolèrent pas contre un conseiller ouvrier catholique, M. Bongers. Celui-ci avait tranquillement fait remarquer au citoyen Terwagne que lors d'une maladie de son épouse, il lui avait assuré les services d'une garde-^malade... religieuse! Depuis lors, concert de hurlements. Le conseiller catholique n'aurait pas dû révéler ça... Vraiment? Ces bons anticléricaux sont tous les mêmes, qu'ils s'appellent Clémen-ceau, Elbers ou Terwagne. Point de religieuses pour les pauvres gens : les principes de Laïcité, dont ils sont les adeptes fervents, s'y opposent dans toute -leur splendeur. Mais viennent-ils à se sentir malades? Foin des infirmières laïques ! Dare dare ils font venir des religieuses et confient leur détresse au dévouement de leurs victimes. Et maintenant ils prétendent interdire à la galerie de siffler? Qu'ils n'y comptent pas ! Lire en 4° et en 5e pages : a la commission des xxxi; on reclame... LA FIN tt'J t, MONET TRUST » 'AUX etats-unis; les prouesses du cinema;-l'exil de dom pedllo; jja couleur et le type des grif- f0ns bruxellois; la vraie utilite des experiences de recoud; miettes scientifiques; la VIE srnnriVE, ctc. 1 ,eConseil des hospices sur la sellette ,a piteuse défaite da citoyen Htiysmatis La dernière séance du Conseil communal , donc vu l'officielle installation du Conseil les Hospices sur la sellette. Rarement il nous fut donné de contemple® in aussi admirable spectacle. C'est.qu'il fallut l'y installer de force, le pauvre, après qu'il se fut dérobé pendlant out un mois. Le citoyen Huysmans, iro-►rovisé avocat du Conseil des Hospices, fut nis dès le début de sa plaidoirie d'un accès [c rage folle non point contre son client —• ividemment — mais contre l'infâme « XX* Siècle » qui l'avait mené là. Jamais, depuis a campagne contre les concussionnaires de îchaerbeek, le « XXe Siècle » n'avait été autant engu.. .iiiandlé 1 Parole d'honneur, nous croyions le ct-oyen Camille Huysmans plus intelligent! ï es qualités mentales avaient quelque répu-ation et d'aucuns lui trouvaient assez do aient pour en faire un des rois dans le oyaume dés sociatisfces. Au fond, oe citoyen n'est qu'un pédant ra^ jeur. Si son parti fonde sur lui quelque es* jérance, il est nécessaire qu'il l'envoae pen.-lant deux ou trois ans à la Centrale d'Edla-:ation. Car l'éducation dont fit preuve,lundi, 'aristocratie socialiste est extraordinaire-nent négligée. Le bourgmestre qualifia fort ustement les avocats du Conseil des Ho»-)iccs quand il les traita d'enfants — des en-ants mal élevés. Comment appeler autrement que ridicule enfantillage la façon dont es Camille Huysmans entreprirent de blanchir 'les nègres de la bienfaisance publique! Des hurlements, des injures et des diversions, voilà tout ce qu'ils trouvèrent à répondre aux questions précises de M. Braa->ine, aux réquisitoires de M. De Mot et du t XXe Siècle ». Oui 011 non, le bien des pauvres bruxellois 3>st-iî bien administré par le Conseil des Efospices ? Voi'là la question. Nous croyons ivoir démontré le contraire. Nous-croyons ivôir établi que les malades sont maltraités, les médecins opprimés, l'hôpital saboté, 'argent gaspillé. A ces constatations, toutes ippuyées de bonnes preuves, le_ Conseil des Hospices ou ses avocats n'ont rien répondu. Ils n'ont davantage pu démentir aucun des nits que nous avions relevés contre l'administration de MM. Bauwens et C40. S'il y ivait eu quelque chose à dirCj ils l'eussent sûrement fait. Est-ce que le citoyen Elbers, accusé d'avoir profité de-1, l'amitié du Con&eàl des Hospices, ne s'est pas empre^é le rectifier partiellement notre allégation ? La. séance du Conseil communal a confirmé purement et simplement, lundi, tout ce que □tous avions dit. Le citoyen Huysmans n'a réwrsi qu'à prendre sa part de la gloire da ses amis des Hospices. Puisqu'il s'est fait leur aA'ocat-, nous le tenons pour leur complice à présent. H aurait dû rougir d'attaquer son coreligionnaire politique, le citoyen Docteur Delbastée. Il couvre donc de son approbation les manoeuvres de basse inquisition dont ce médecin fut victime ! Cet exploit manquait à sa gloire. Un homme qui ipprouve ces procédés de basse police; un politicien qui approuve une administration publique de solliciter la délation en installant dans ses locaux une boîte où les délar-teurs, comme ceux de Venise en plein Moyen-Age-, n'ont qu'à prendre la peine de laisser tomber leurs dénonciations — un bel politicien, surtout s'il se réclame du parti îles pauvres, se discrédite pour jamais. En iépit de leur mutuelle amitié, MM. les citoyens Huysmans et Hallet —- Pollux et Olastor — sont bien malades depuis lundi... L'attitude de la presse amie du Conseil des Hospices est le digne prolongement de l'attitude des accusés de lundi et de leurs avocats. La séance du Conseil communal n'inspire guère leur verve et l'on trouve :lans leurs colonnes des comptes rendus étonnants. Pour 1' <r Etoile belge », « M. De Mot reconnaît que les attaques qui ont tant, émui [es Hospices sont, au fond, de bien petits tmportance. » Et allez donc! Ecrivez l'histoireî Le a Peuple » n'a guère entendu autrs chose que les discours de MM. C. Huysmans at Bauwens et le plaidoyer de M. Huysman-Van den Ncst, qu'il_ appelle « une mise au point ». Quant au discours de M. De Mot, c'est devenu une succession, d'interruptiona anodines. Il est vrai qu'en première page, titre sur deux colonnes, le « Peuple » consacre son article de fond aux Hôpitaux... à Constanti-nople. Las hôpitaux turcs le préoccupent vivement. Mais il vaut mieux, pense-t-il judicieusement, que ses lecteurs obligatoires ignorent les beautés des hôpitaux bruxellois.Après tout cela, que peut-il bien encore manquer au spectacle % < ■ Etrennes pontificales »>Çlo>g*« —" PREMIERE LISTE Sou Em. le Cardinal Mercier, archevêque de Mali nés., 1000; Sa Gr. Mgr. StilHemaus, évoque de Gand-, 500; Sa Gr. Mgr Waffelaert, évêque de Bruges, 500; Sa Gr. Mgr. Wa Ira von s, évoque de Tournai, 500; Sa Gr. Mgr Heylien, évêque de Naantur, 500; Sa Gr. Mgr Rutten, évêque de Li>cge, 500; L'«Ami de l'Ordre», 100; Le « Bien Public », 100; Le « Courrier de Bruxelles », 100; Le « Courrier de l'Escaut », 100; « Het Focdi-seniblad », 100; a Het Nieuws van den Dag », 2<K); Le « Pays Wallon », 100; M. Rosseeuw, représentant, Tirliernont, 100; M. Va>n Zee-biroeck de Nethen, 100; Mme Moyerson van den Mendie, Alost, 100; M. et Mme Lannoy Stikel-bout, Courtraâ, 30; Anonyme, Péruweilz, 50; M. et Mme Nicolas Goblet, Liège, 100; Naainnlioos Haasdcnck (Wacs), 50; M. et Mme Dupout-Michaux, Lin cent, 100; Les Dames da la Sainte-F ami lie, Helimct (BruxeUles), 100; Les Da.mes de la Sainta-Famille, Thielt (Fl. Occ.), 100; Les Dames de la Sainte-Famille, Bruxelles, 100; Les Dames de la Sainte-Famille, Berchem (Anvers), 100; Cte Hipipolyle d'Ursel, Boitsfort, 100; M. et Mme Achillle Ecman, Alost, 50; M. V. Caîllebaut, c'hev. du S. Sépulcre, Termonde, 200; Douairière d'Udekem d'Acoz, Wanfercéc, 100; M. de Thomas de Bossière, Chamb. int. de S. S., 100; M. Liebrechts, Bruxelles, 100-, Lcisj Dames de Marie Co'îoma, Malines, 100; M. et Mme P*ns, Ga-nd, 100; M. de M ces ter de Raveinstei.n., 100; M. et Mme Se vérin Percy, 100; M. Martial Crombez, 100 ; M. et Mme Wauters de Besterfeld, Mons, 25 ; M. Charles Woeste, ministre d'Etat, 100; Douairière de Mélottc de Noidans, 103; M. et Mme de Pierpont Surmont

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique gehört zu der Kategorie Katholieke pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1895 bis 1940.

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