Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1914, 15 Januar. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Konsultiert 13 Juli 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/g73707xq47/
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LE XX SIECLE ABONNEMENTS Pour toute la Belgique On an. ...... fr. 9.C Six mois .«••••• 4.fi Trois mois «••••• Gr.-Duchô do Luzemb. 20.C Union postai». . . . • • 30.C Directeur : y rernand N EU RAY Edition (6 h. soir] Edition (10 h. soi Edition JjL (minuit) Xnstani-are omnia in Ohris ) Téléphones 3B46 et 3&S& ir) Rédaction et Administration : 4, impasse de la Fidélité, 4, Bruxelles ANN0NCE3 I Annonces ordin., petite ligne • 0*49 Réclames (3* page), la ligne. 1.59 Faits divers corps • • » 4.00 Faits divers fin. • • » 3.0® Réparations judiciaires » 3.00 Nécrologies• « • » 2-00 ILes annonces sont reçus» au bureau du journal centimes le numéro édition * Bulletin politique T , . r Les événementsy en Bulgarie, ont mar- LCS * EX6C0t6S * ché plus vite qu'on eût -pu le croire. Mar di , on prévoyait une dissolution du Sobra- dp mardi ne sont pas cens ; mercredi, c'est un fait accompli. Cette lit! Ulw dissolution, avec son corollaire nécessaire flllP !P « Peuple » croît!... de nouvelles élections générales est provo-ijwu a v g quée par la situation précaire du gouver-. r t . nement et par le fractionnement des partis, dont aucun ne dispose, à la Chambre, Le «Peuple* intitule « exécution » les d'une majorité. f italiques «misées que lui ont inspirées, des _ le Parlement norvégien a ete ouvert | Huudi soir, les discours du député socialiste matcH pour un discours du trône. I Bruaiet et du ministre des colonies ime — Mardi, au landtag prussien, le Pré- I p£U,%aKl anXti»°naçônniqSo et tous les sident du conseil a été amené à s**Pfjfâr journaux catholiques qui ont dénonce les sur la reforme électorale. Il a rappelé que I manœuvres de la Franc-maçonnerie au glg gouvernement avait dégagé sa parole I Congo. , . par le dépôt d'un projet, mais ce projet Le « Peuple » prend ses désirs pour des , ^ a^nlis% D'où M. de Bethmann- dérôi,^WeB3ueait moTni vio-' Hollweg a conclu qu'il fallait s'en remet- f icncé au:; fins de tarer la Maçonnerie d'af- tre au gouvernement qui jugera de l op- faire et de prouver que tout le mal est venu portunitè du dépôt d'un autre projet. ! des prétentions des Jésuites à la domina — gn Turquie, les élections générales tion. Un tel discours classe son homme. M. ajournées sans indication de date on croit pendant qu'elles auront lieu bien- de me ni le défaut de sa cuirasse et c'est tôt et que la Chambre ottomane pourra se juste à cet endroit que nous tâcherons de rgunfr d'ici à deux mois. l'atteindre. N'importe : quand le parti socia _ <©■ — j liste voudra faire plaider à la , Chambre une r- #■* S 8 fi \ 1 8 ÎT C* : sms2nnk!ntt£ les NQUvtLLta ment, M. Vandervelde est un rusé compère. ^ ^ N'empêche qu'il s'est- fait un tort immense, lg Conseil Communal et pour longtemps, en parlant des mission Bruxelles, dans sa séance de lundi pro- naires et des termes-chapelles, il y a deux continuera l'examen de la situation ans, de la façon que vous savez. Nous vou (Ions bien que M. Brunet parait terne auprès no"I™' de son chef do file, qui aime, de temps eu Contre ,a |lcer.ce des étalages et l'immoralité temps au moins, les couleurs violentes Mais Ligue nationale contre la licence «es qu e d'adresse dans ces tons gris, que de cal ^^laees e(_ y immoralité tiendra son assem cul dans ces teintes effacées ! Si on 1 avait générale dimanche prochain 18 courant, pressé un peu-, il aurait confesse, nous le à n *jieuixîs c{u matin, à l'Hôtel Ravenstem. jurerions, qu'il tient le Fr.:. Sluys pour un ]ya&s.emkiée s'occupera principalement de la illuminé et le Fr. •. Wangermée pour un ma- p10[>ection de l'enfance. lotru... O—- Les exécutés de mardi, « Peuple », ce sont L'école cJe la sous-lteutenance ces Maçons subalternes et, av.ee eux, les jpur- C'est le 3 février que commenceront les naux de gauche et d'extrême-gauche qui ne oours de la nouvelle école pour candidats rougissaient pas, il y a deux ans, de les por- SOu s-lieu tenants annexée à 1 écolo militaire, ter aux nues. t Primitivement fixée au début de janvier, la il nous semble que c'est hier que M.Royer d'ouverture a du être reculee d un mois, se pavanait dans nos colonnes en en ie3 travaux d'aménagement n'étant pas tor- ©ensant le Fr. •. Wangermée et en célébrant minés. les danses à la lune au nom de la liberté n4 sous-officiers ont été admis a la sec- de eonscience. Eh bien, le dédain de M. Bru tion d'infanterie et 9 à la section d'artille- nec pour ce vulgaire, pour ee grossier anti- rje L<»g cours dureront pour les premiers, cléricalisme, prouve deux choses à nos yeux: ju.Sg,u;à lin septembre-, pour les seconds, jus- 1) que les catholiques ont gagné la partie, qu'à, fin novembre. sur ce point, devant l'opinion publique ; 2) o—— que la Liguo antimaçonnique a rendu au Au Jockey-Club de Belgique pays ,en mett ant leFr. ;. Wangermée sur le Le bureau du. J. C. B. est constitue comme chandelier, un service infiniment précieux, suit pour 1914 : . , . ----- . > Présiidtent, H. F. iQoppce; vice-presidont, *** M .Edm. Drugman; membres, MM. le comte ^ , . . , , , d'Oultremont, Fernand du Roy de Blicquy, Quant au discours du m-un'istre, •(/ a du bon, Gre'nierj le major Em. Joos'.cns, çomnis disent no.9 treres noirs. Apres avon Qe t'Serstevns. le baron Albert van dit ce qu il fallait due,-sans soulever <* ail- Loq efc le comte £rne.st Visart de Bocaime. leurs la moindre conti adiciion, de la néces jj j Walckiers a été nommé secrétaire site du facteur « chrtstiamemeii dans 1 œuvre *Vh" j„ T^kev-Olob do la civilisation, il a reoonmi «ans ambages en dehors du J y ^ . qu il s était trompd nagueie dans 1 affaire L'association catholique da Laekerî des f erm c s- en ape Ile s et de 1 împut exigé dt .^.un-}a lun4Ji dernier en assemblée géné tout jeunes cbrctiens, sur le bien-frade des ,o la pr^wence de M. Swolfs. réclamations des Jésuites. Les feuiïïes hbe L'assistance discuta d'abord les deux pro raies et les. feuilles socialistes qui ont ex- . ^ reiatifs à )a revision de la loi commu ploite ços griefs contre les vaillants KefegMUX ^ et provinciale. La suite du débat fu s pocieront-elles a cette réparation? Tîl.es à qmnaaiiie. s'honoreraient en le faisant, nous semble-t-il. 0 procéda ensuite à la désignation de: Citons textueilommt 1 «AnaJytique » : délégués, au comité directeur et au comdt( ■ J'ai examtmié de très près et conuradiotoore- d'ai-rqpdisseînent, . men/t tes grifcfs formulés et j'ai constaté DELA L'assemblée étmt le vœu de voir acheve. FAÇON LA PLUS CERTAINE QUE LES PE- les travaux de 1 église de N.-D de Laeken Ri ^ JESUITES NE SE SONT PAS OPl'O- Elle envoya une adresse de félicitations a M SES A LA PERCEPTION DE L'IMPOT ET le ministre Poullet pour le dépôt du proje QU'ILS N'ONT PAS PRETENDU OPPOSER scolaire et formula le souhait que les député LEUR AUTORITE A CELLE DE L'ETAT catholiques le votent dans le plus bref délai I.A QUESTION DES FERMES-CHAPEL- O LES A ETE DEFIGUREE. On peut discuter Erratum ia valeur de la méthode et j'aâ dit mon sentiment Dans l'article que nous avons publie hie là-diessms. On ne peut pas 'prétendre sérieuse- au sujet du barrage de la Gileppe, nos lec nient que la ferme-chapelle menace en quoi que ténrs ont pu lire (avant-dernier alinéa) qu ce soit rim'jégrité des pouvoirs de l'Etait. Les „ i>eau donnée par les deux réservoirs d Pères Jésuites, comme les autres missionnai- barrage est capable tout au plus... etc. » - ■res. sont maîtres d'adopter !a méthode d éma- t évidemment „ l'eau donnée par les deu: gflisation, qui leur parait la meilleure. . . ■ Wjl fallait lire... et que non M. Bruaiet s'est trompa en-dasan.t que l acKm-i- rer' . , .? u nistrat-ion avait supprimé les fernacs-chaoeUes. aviens eeriu Cette mesure n'a été prise que pour une minime """ forains partie d'entre el'es et J>as par le gouvernemenit. . _ - CA, Dans la région de la Tumba Mami. 14 fermes- A 1 occasion die la fete organiste Jimanch chapevies furent suiyprimées c© 1911. Je me 25 janvier, a 3 heures, a la saue de la yranae suis trouve alors en dnisaccord avec mon hoino- Harmonie, Mlle Adèle Yan Roye, direotirio rable ami M. Verhae.g'èn. II seuitenait que les de l'Ecole des Forains Saint-Joseph, 437 ferm-es-chapelilies avaient -3té supprimées d-'of- chaussée de Ninove, nous prie de mettre no lice. Je soutenais au contraire, sur la foi die la Acteurs en gaixîe contre toute confusion. I carresipoindftnce officielle, qu'elles avaient éu- rj'exi.st,0 actuellement dans le pays qu'm supprimées dfaocordavet le R. P. AlJard , . seui pensionnat pour enfants de forains qui s'iravii?. èn'ffe^con^fà'la^ mcsure.c'S c'est <glui qu'elle I malgré lui et pouir éviter- um plus grand mal. rei ^ Scheut, 437, chaussée de ^ o > Pc Il a été t tabla aussi, par les <îéclar,'\iti.oiTis com- que les locaux occupes auparavant a bciiaer oordhutes du R. P. Al lard et de M. Duckerts, le beek étaient devenus beaucoup trop petits nouveau chef de poste de Tumba Ma.ni, que,, »0« daai's cette région, ancien* chef de poste, qui La Semaine de Sports d'hiver au Tyrol d nJappartient pius à l'admamstration coloaitiale, 2o janv.au 2 févr. 1914. Cartes d'aamiss.: Br c avait, par UN ABUS SCANDALEUX, au dé- 17, pl. de Brouckère «Voyages en Autriche.» bun de 1911 et contraii-rement aux imisliruotioins o—— _ foirmelles d'e M. Vaan Wért, coanmissaire génie rai Meubles de styles, insla'latïons complètes, du Kwango. imposé de jeunes chrétiens non L. Vander Voort & C°. 263, r. Progrès, BruxeJ adultes. Les Pères Jésuites omit protesté avec œ»—< — œt abœ qui no s'ost pas produit Motre Colonie COMME CES DEUX POINTS AVAIENT ,0„ ETE CONTESTES PAR MOI DE LA MEILLEURE FOI DU MONDE, JE CONSIDERE UNE INTERESSANTE CONFERENCE Dl COMME UN DEVOIR DE REMETTRE LES R. p. VERMEERSCH CHOSES AU P0I-\ I. * pe p. Vermeensch a donné dimanchi r, ■ , ... dernier, à Nainur, au profit des Conférence Ceci encore est une exécution : nous «i. d gain't.Vincent de Paul, une conférnce su: convenons volontiers. C'est l'exécute» des «« « polygamie congolaise Mgr Heylen ^^S^l L q^tifdS évèque iW, Présidait la réunion trè S» ;U = I^igieux a dVbo^préj^jin, mois, des religieux travestis par leurs coins t^J^an détaille de la polygam e q _c/>iQV en exploiteurs d'enfants, en meircantie, en teannie congolaise une miseiable _ pire encore. Confesseront-ils, eux aussi, dont les plus riches et les plus puissan : qu'ils avaient été trompés 1 S'ils ont une "sent, abusent, trafiquent, selon leurs capan Sonee de sens politique, ils le feront. On ne e^3.* V a décrit le mal avec preciewn, C' leur demande pas de meâ-oulpâ. On ne leur f n«®t pas chose facile vu la eomplexit. ■ demande pas d^égaler le dédain de M. Brunet des coutumes polygamiquas. Il en a fait toi pour la grossièreté des Fr subalternes. On toute 1 horreur. . ne leur demande que de reconnaître, avec Dans une seconde partie I eminent conte M. le ministre des Colonies, dans leur for rencier a traite des remedes a apporter 1 intérieur seulement s'ils ont peur de la con » constate 1 inaction des pouvoirs public feesion publique, que les miss'ionnaires nJon r et a démonti'e que 1 Etat peut et doit intei opprime ni menacé personne et qu'ils ont eu venir, diversement, sans doute mais energi ■ de justes sujets de plainte — puis de se con- quement suivant les régions. Le fétiehism (luire en conséquence. Est-ce trop? Nous non des coutumes mdigenes n a pas arrêté 1 hta plue nous me voulons pas transporter en quand il s est agi die supprimer 1 antnropc Afrique nos disputes d'ici. Quel eatlioldqiue a phagie et 1 esclavagisme. Pourquoi s arrête jamais demandé que les missionnaires soient i'ait-ïl quand il s agit du relèvement de 1 au-dessus des lois? Il s'est trouvé des fonc- femme, condition essentielle de toute civil: tionnaires et des magistrats coloniaux pour sationl a ■> les mettre en dessous : voilà oe que M. Ren Le R. P. Vermeerech et Mgr 1 évêque.aprè kin a démontré mardi. Eh bien, cela même, lui, ont invite tous les citoyens honnetes noua l'oublierons si l'on veut dès le jour or réclamer en toute circonstance les mesura noo>s «erons <iua la x>aix €»&t sincère, qui s'imposent. Lt; R. P. Verineersch a et Le Froid en Allemagne • »>¥<0>54« —• Le Kronprinz en promenade :: Pour aognienier 1 fa collection du «Peuples s « »>j<o^c« ;s Une nouvelle condamnation du moni a teur socialiste pour diffamation i, r- Le « Peuple > de mardi s'est vu contrair c" de publier une « réparation judiciaire » à 1 e~ suite d'un jugement du tribunal de Iluy I s> condamnant pour un article diffamatoire ( s" dommageable dirigé contre M. l'abbé Vram ken, curé de Villers-le-Bouillet. Le demai deur obtient, outre l'insertion du jugemer dans le « Peuple » et dans un journal de Hu; 10 à son choix, 100 francs de dommages-int' . rêts. ;tj Le « Peuple t .tvait sans doule déjà re<J "f notification du jugement quand il écrira mélancoliquement le 9 : i>n « Tous les goûts sont dans la nature, é. y a des gens qui prennent plaisir à colle rc tionner des condamnations dans leur casi1 judiciaire. » La «Dépêche» en signalant ce nou?e£ é- fleuron ajouté à une couronne déjà bit fleurie, fait remarquer que « à côté de oe ce •o- tifical qui s'étale dans sa 3° page, l'orgai u socialiste annonce une conférence par un d ut froqué parisien, à Ougrée, qui va crache devant les esprits forts de l'endroit, s les l'Eglise qu'il a servie jusqu'au jour où té s'est révolté notamment contre l'obligati; du célibat ecclésiastique... er » Cette juxtaposition est significative m. prouve à la fois, la haine que nourrit le m \1. niteur obligatoire de la sociale à l'égard jet clergé fidèle à ses devoirs et la^ sympath ^és encourageante qu'il témoigne à ceux q ii. après avoir jeté la soutane aux orties, so possédés de la rage démoniaque de oav i sur tout ce qu'ils ont vénéré pendant de noi ier breuses années... » ÏC- France eî Russie? I i—m—ain——'■ 1 —-—— g M. Delcassé, qui va abandonner son peste à St^Pétersbourg l" , pour prendre part aux prochaines élections e législatives en France. -t — ,a Lire en 49 eî en J° pages : rs LE PROBLEME IRLANDAIS PREOCCU-à PE LOPINION ANGLAISE; >s LE FROID: é LE MOUVEMENT DES ŒUVRES) LA VIE SPORTIVE, etc. À propos de la réforniÉ ? DE notre charte coloniale — »>î<0»î<« Précisions et informations La réforme de la charte coloniale est don à l'ordre du jour. Depuis que le Roi a soulign ' la nécessité qui s'impose, après une exipe rieaiee de cinq années, de corriger les vice de la loi coloniale, le problème fait 1 objet ai vives discussions dans les milieux africain <ifc dans là presse. Espérons que la solutioi ost proche. Cad- on a déjà perdu, helas ! beau coup de temps. Ce n'est pas d'hier que le ma ?auitiê aux yeux. Plus de délai, plus d ater moiements. La main à la hache, et la hacn aux racines, s'il vous plaît. Sinon, la coloni est en péril de mort. Nous ne pourrions plus pour notre part, nous dérober au devenr d renseigner le public si nous avions sujieit d croire que d'aucuns travaillent dans la cou liese, ainsi que le bruit en court, a enraye lias réformes nécessaires. Encore une fois, est temps qu'on s'inspire,au Congo belge, d-i'exejnple des grands pays et notamment de -méthodes que le-s Anglais ont appliquée avec succès dans leurs possessions colonial eî *** D'après nos informations, on. travaille pre sentoment à arrêter un programme de d^ centralisation pratique.C'est d'abord l'orga nisation administrative des districts qi serait modifiée. On concentreraiit toute l'ai tC'rité dans les mains d'u commissaire dé dis trict. Actueilement, on le sait, le goûvei nement général ne connaît guère ce qui s passe dans les différentes circonscriptions d vayte territoire dont il a la haute airectioi et il ignore les besoins de celles-ei. Le liai fonctionnaire placé à la tête du district exe: car a désormais l'autorité dans tous les d< maines. Il sera responsable die l'administre tion de la région qui lui est confiée et aur la charge de dresser son propre budget, \ service financier devant êtr.e désormais cei ' j tralisé dans chaque district. Tous les ans le « conseil régional » — org; ' nisme nouveau — se réunira à Borna soi [„ la présidence du gouverneur général. Entei dez par là que tous les commissaires de di trict seront convoqués au siège du gouvern A rnent pour y délibérer pendant plusie-u: ! jiooirs avec le chef de 1"administration sur 1< questions qui intéressent le développemei la économique de la colonie. On pourra lif]u ie der au cours de ces réunions des centaim de questions; le •îésultat ^pratique de a c_ entrevues sera de réduire la -paperassedi1 ri_ dans des proportions considérables. ni Au point de vue du contrôle, on song *v paraît-il, à des méthodes nouvelles qui sir r ' plifieraient la tâche de l'administra tion ce traie. D'autre part, le gouvernement song rait à organiser un contrôle de gestion si place. Il déléguerait dans ce but en Afriqi des agents chargés d'une mission tempo rai et indépendants de l'administration local Il Ces envoyés auraient le pouvoir de tout véi ÎC- fier de tout entendre, et de proposer éve> 'or tuellement des solutions au ministre. au Au point de vue budgétaire, le but qi e'A l'on poursuit est d'arriver à une démarcatic er" nette entre le budget du Congo et celui de 'n,e métropole, quelque chose d analogue à ie" que l'on veut réaliser en Belgiquie pour er' chemin de fei*. L'aide financière de la Be ;u.1. gique consisterait notamment dans une fc mule de garantie pour les emprunts à contra on ter au profit du Congo. D'autre part, le bu get du Congo serait ailllégé _ de certain' charges que la métropole devTait îogiqueme *°" supporter, comme 1 entretien du musée / ,n Tervueren, l'Ecole coloniale, l'organisati< de la force publique, etc. 1U1 II est question également d'étendre les po >nt .voira attribués au gouverneur général en m fer 'tière d'administration. Aotuellement le go m- vemeuT ne prend que des ordonnances pro1 soires qui doivent être confirmées dans 1 _ six mois. L'expérience a démontré les d fauts d>e ce système. Dans un autre ord d'idées, il -a paru qu'il serait désirable > 0 conférer à l'autorité administrative certai. pouvoirs en matière judiciaire. On a parlé oe propos d'une subordination de la mag ta-atuirie à l'autorité adminiist-ratiyè. Mais gouvernement ne songe pas, nous iaissure-t-o a porter atteinte d'une manière quelconque 1;indépendance des magistrats coloniaux. •' Quant au plan finaeier, on prête à M. Re kin l'intemtdon de recourir aux lumières d'-comité dont feraient partie de hautes p< sonnali'tés du monde des affaires et de banque. ■ C'est ce comité qui serait appelé dresser le programme à soumettre à I'appi bation du Parlement. Ajoutons qu'on prépare en. ee moment, ministère des Colonies, une modification la législation interne du Congo relative à perception de l'impôt. On sait que la gran majorité des indigènes n'est pas touchée p l'impôt. Des populations entières échappe aux atteintes du fisc. Le problème serait la veille, nous assure-t-on, de recevoir u solution très heureuse. — wo,. :r i+à Ai. Jue Moniteur \ du 14 janvier * , ORDRE JUDICIAIRE. — Sont nommés : B Juges suppléants : | Au tiràbunal de .première instance de Marc' IM. Martin, avocat-avouc à Marche, en remp oemeat de M. Elens, appelé à d'autres fo: t-ioivs. 1 A la justice dé paix du canton de Tournai, s DesoIée, avocat à Tournai, en remplacement | M. Ry-smain, appelé à d'autres fonctions. | A la justice de paix du canton de Durbuy, || Fradichimont, avocat à Bar vaux lez-Du.rbuy, I remipLacement de M. Franchimont, démissi< B )r®a/irre. à Avoué 'près le tribunal de première in st-ai de Gand, M. Van Thorcnburg, avocat à G a en remplacement de M. Tibbaut, diémassi* naître. Greffiers adjoints : urg au iiribunal de première instance de Nivell ons Vanhove, greffier adjoint surnuméraire à tribunal. Au tribunal de première instance de Dîna —. M. Wairtique, greffier adjoint surnuméraire à • tiribunal, en remplacement de M. Dot.re.nge, , , pejé à d'autres fonctions. * • BOURGMESTRES.— M. Nerincx est nom bourgmestre de La commune de Brages, arr ~ijj dis sernent de Bruxelles. /U' SCIENCES ET ARTS. — M. Gilkin, bib tbécaire, chef de division à titre personnel h cadre, est .nommé chef de division hors cad»ne M. Dupont, sous-chef ie buneaaï, est nom fchef de bureau à titre personnel. ' Les Réflexions 1 M. ÛRAlNDORfiE ï ' On parle beaucoup du Congo en ce moment; Vesprit public s'y intéresse de plus en plus; c'est un grand bien} mais la bonne volonté nyest pas tout. De l'avis de tous les gens compétente, et { qui nous manque ce sont des « hommes » do/u> toute la force du terme . Chaque fois que j'y , pense Venvie fait surgir devant moi l'image ] des coloniaux auxquels VAngleterre doit sa l prodigieuse expansion. \ Lorcl C'romer est certes une des -figures le> plus caractéristiques du groupe des procon 1 suis britanniques. Ses propres qualités U . grandissent encore plus que les dzfficultet > qu'il dut surmonter. % ^ L'Egypte venait de secouer le joug ottoman et sous la vigoureuse impulsion du khi l dive Ismaïl elle brûlait les étapes du pro• e grès. Les bouleversements trop rapides aboutis r sent toujours à un moment donne au déla ] brement financier. . 3 C'est une loi à laquelle Vempire des L ha-s raons ne pouvait échapper ; aussi la necessitt s d'un appui financier des puissances se fit-h . sentir. Un pareils cas les sauveurs sont sou vent exigeants ; ils demandent des garanties. C'e.'.t ce que fit VAngleterre. L'aubaine étaii belle, mais il fallait quelqu'un pour l'ex-ploiter.En 1883 Crorner3 alors simple nomma n i dant d'artillerie ayant fait quelques stage, dans les autres colonies, fut envoyé au Gairt - en qualité de consul général. Ce titre mo . deste n'enlève rien à la grandeur de la mis o sioji à remplir. Profiter des garanties obte n nues pour faire main basse sur l'Egypte. it telle était la consigne. Un tel plan de cam t pagne exigeait des aptitudes extraordinai •- res. Ecarter l'influence de la France qui )- elle aussi, avait prêté son argent, faire tain l- les prétentions de la Porte, prendre en mai? a le gouvernement effectif pour n'en laisse. e que les apparences au Khédive, créer une ad i- ministrcation, organiser la justice, accapare. l'armée : tout cela fut fait. i- Au gré des nécessités Cromer devait etr> s en même temps diplomate, homme d'affaires gouverneur civil et chef militaire, agent com 5- mercial et financier. i- Aujourd'hui l'Egypte est anglaise sino; s possession britannique, et l'honneur en rc « vient à celui qui sut la conquérir sans ba <t taille. i- La liberté d'action que le gouvernemen 's avait laissé à Cromer et la valeur person nclle de celui-ci sont les causes de son plei\ 0 succès. C'est un des grands principes de h politique coloniale anglaise : choisir u■> homme de confiance et lui donner carte blan 1 c/itf. 1_ La liberté complète, Cromer l'avait; mat ^ il était un de ces citoyens sur lesquels u. IV 2)(W$ peut compter; tachant la. mettre à pre 10 fit pour le bien de sa patrie il n'en n'usa ja c mais pour un bien personnel. a. Nul plus que lui n'avait le sens de l'autc I rité; mais c'était aussi un profond réaliste 1_ Les théoriciens et faiseurs de systèmes qu, dans les peuples latins, prêchent l'unvfo? mité et les tendances anémiantes, étaien l'objet de son mépris. Il comprenait qu'e 10 imposant aux pays un joug tolérable on trc\ ,n vaille, plus pour la civilisation et le bien d< 'a peuples qu'en sacrifiant à ce sot humanité ^ risme qui compromet l'autorité. La bonac.it |c systématique conduit tôt ou tard à la neoei - si té de* répressions militaires. r" La transaction et la modération étaien 9" chez lui un principe; car il comprenait qu vouloir imposer une mentalité européenne 3s l'Africain ou à l'Asiatique on risque de d< ? former l'indigène en le déclassant. Je Ennemi de l'absolu il mettait son énergi W1 au service du bon sens et n'avait d'autre guides que les nécessités. II " L'égaïsme est un vice qui rabaisse l'ind a~ vidu ; il n'en n'est pas de même pour les c o lectivités : l'égoïsme d'une nation c'est so " patriotisme. Cette vertu que Cromer ava au plus haut point fit de lui un adversaii re acharné de notre colonie, parce que la pu f ,|G sance belge sous l'Equateur imposait dt ils b°rnes ® l'impérialisme anglais. Malgré la rancune que je nourris c ont) lui je souhaite une chose : c'est que la Be lip gique, an moment de réformer sa colonie si■ n le.-, conseils d'un roi perspicace, soit aidé c ^ fonctionnaires qui prendraient lord Croiiu pour modèle. n- Graindorge. un! fa °a Quel est donc ce mystère m c de la L'AFFAIRE DES ECHEVINATS de GANTOIS RESTE SINGULIEREMENT ar ENICMATIQUE Nous avons signalé les questions qui i posent tout naturellement à propos des ci constances mystérieuses dans lesquelles IV Cambier,l'échevin radical-socialiste gantoi - a donné sa démission Loin d'apporter aucun éclaircissement presse libérale ajoute encore au mystère. Voici dans quels termes, le «Volksbelang feuille hebdomadaire des libéraux gantoi signale le changement des attributions éch. vinales : « Mercredi dernier les attributions du c< lège renouvelé ont été réglées. L'éclvevinat < l'instruction publique a été confie à M. T le, Bruvne. Pour le parti libéral et POUR LA M< la- RALlTtë PUBLIQUE, pareille solution est ic- souhait. » M. Qu'est-ce cfue cela veut dire? dcman-c de avec raison le « Bien Public » qui adresse la gauche du Conseil quelques questions p M. qualités : ^ « Est-ce que les socialistes n'avaient p demandé de la façon -l'a plus comminatoire que successeur radico-sociahste de M. Cambier ,cf l'échevinat eût l'instruction publique dans s attributions ? Est-ce que les libéraux n'avaient p PROMIS aux socialistes de faire droit à cei prétention ? fcSi 11 est vrai que le successeur désigné de ] c,e Cambier était M. Bruggeman. N'est-ce pas une étrange coïncidence qi nt, précisément la veille du scrutin, M. Brugg ce man ait été impliqué dans une affaire de mœr ^P" ignoble? Coïncidence d'autant olus singulière que ] mé faits imputés à M. Bruggeman remontent as£ do- loin, même à trois ans. Ce n'est pas à nous de vérifier si l'accusati Lio est fonidée; mais nous avons le droit de trow ors singulier qu'on ait attendu, pour exhumer ce affaire, précisément la minute où l'otn avait mé térêt à culbuter le candidat à l'écharpe l'instruction publique? » L4anticléricalisme 9t5 paie cher Le monopole de l'enseignement coûterait à la France près d'un demi-milliardUn député socialiste français a posé au ministre de l'instruction publique une séné de questions pratiques dont les partisans du monopole die l'enseignement n'ont jamais daigné ©e préoccuper. La réponse écrite du ministre vient de paraître au t< Journal officiel ». C'est un document capital qui permettra enfin de raisonner sur des réalités. Quand on parle d© supprimer l'enseignement privé, il faut d'abord savoir de combien d'écoles il s'agit et de combien d'élèves. Il résulte des déclarations officielles qu'il y a, dans les écoles primaires privées de France, 1,148,701 élèves répartis en 14,464 écoles comprenant 35,215 classes. S'il y a suppression de l'enseignement privé, l'Etat français se trouvera donc; du jour au lendemain, devant la nécessite de créer au moins 25,000 classies, calculées à rai-, son de 40 enfants par classe. D'où une dépense évaluée par l'Etat lui-même à 416 millions, la charge personnelle de l'Etat, dans cette dépense, étant de 183 millions, k surplus à charge des départements et des communes. Restera à trouver 25,000 instituteurs et institutrices. D sera peut-être malaisé de les trouver en pareille quantité. Mais admettons qu'on îles trouve. Au taux moyen des traitements actuels, il en coûtera 53 millions 400,000 francs, non compris les indemnités de résidence et <ie logement, non plus que les indemnités de retraite, qui exigeront une annuité de 7 millions. Ces chiffres ont leur éloquence. Les défenseurs du monopole et de la laïcisation à outrance y ont-ils jamais songé ? Il y a,, en tout ; cas, de quoi faire réfléchir et ces chiffres mé- - ritent d être soulignés chez nous comme en France, car, toutes proportions gardées, la politique scolaire de nos anticléricaux abou- • tirait aux mêmes conséquences financières. Songe-t-on aux charges financières qu'im- - poserait aux contribuables la fermeture de . nos écoles libres? C'est pourtant ce but que, . directement ou indirectement, poursuivant nos politiciens anticléricaux. Avis aux ama-i teurs * ; Des chiffres f , peu rassurants , —»o« ■ Au sujet des armements navals de l'Angleterre et de l'Allemagne . l M. Asquith n'a fait que traverser _ Parts, mais M. Lloyd George vient d'y arriver e£ s'y arrêtera. On remarquera ces ailées et ve~ • nues en France de smmistres britanniques, • et on les rattache, non sans raison, aux déclarations récentes de M. Lloyd George au > sujet de la réduction des armements navals 7 de l'Angleterre, déclarations qui ont provoqué en France de Ja surprise et du désa-p- - pointemcii'o. L'une et l'autre s'expliquent _ aisément. ]\t'ais les déclarations de M. Lloyd c George, chancelier de l'échiquier, s'expliquent aussi si l'on considèiie qu'il lui faudra trouver 1,200 millions pour faire face aux i dépenses militaires que propose le premier à lord de l'Amirauté. à Le «Temps» prend texte de ces voyagea f. pour comparer la eituaiton respective des flottes anglaise et allemande. Son article e nous fournit des détails bien intéressants. .s II en résulte d'abord que la _ situation présente donne pleine satisfaction à l'Angle-terre, puisqu'elle consacre au profit de celle. i. ei la proportion de 60 p. c. réclamée par n l'Amirauté comme garantie de «supériorité 7 inattaquable b. e Mais reste l'avenir, et c'est l'avenir qui préoccupe le «Temps» et, seinble-t-il, non :x. sans iraison. Pour que la -< supériorité inattaquable » reste acquise à l'Angleterre, il faut e que la proportion de (30 p. c r-p«?tc mai-"'tenue. j En d'autres tonnes quand l'Allemagne con-r struit cinq dreadnonght, l Anl^wprc en -v construiie huit. Dès lors, les données essen-tielles du problème se précisent. Tout dépend d'urne question de capacité de produc-tion industrielle. Or voici ce qu'établissent les faits. D'après les documenits qua produit une revue maritime anglaise, dont l'autorité _ est établie de longue date, il est démontré qu'en 1913 l'Angleterre a lancé cinq cuirasség de 135,800 tonnes, et que l'Allemagne en a f loncé cinq, de 135,725 tonnes. Nous voici loin « des 60 p. c. De plus, au cours de cette même année. l'Angleterre a terminé l'armement définitif de cinq c/uaarsséç de 115^200 tonnes, mais l'Allemagne a terminé celui de cinq ouiassés de 121,850 tonnes 1 Ces chiffres sont très graves, parce qu'il"! établissent on Allemagne et en Anglefce-rm I une capacité de production égale. Un dir^ ; qu'au cours de cette année 1913, l'Angleterre ,N" a été éprouvée par des grèves : c'eÈt exact, mais qui donc nous affirmera que es calami-£t tés de ce genre ne se représenteront pas en 19141 Voici la conclusion du «Temps» : s' 3- « En tout cas, le résultat est là, et ce résultat n'est pas rassurant pour l'Angleterre. La supériorité de valeur militaire que ses unités ont ►1- possédée jusqu'ici n'aura qu'un temps. Cai le dès maintenant l'Allemagne se garde des er-)e reurs de la veille, renonsce aux faibles calibre? 3- pour son artillerie et construit des dread-à noughts semblables aux dreadroughts anglais. Il reste donc à la Grande-Bretagne la supériorité d unombre, et cette supériorité elle* ^ même est conditonnée pour l'avenir par la ca-.a pacité de production des deux pays. Or, cett<i i- capacité, on vient de le voir, n'est pas à l'avantage de l'Angleterre. » fis Tout cela es tdu plus haut intérêt. Nouï le concevons que cette situation préoccupe lec à Français, puisque la supériorité de la ma es ririe britannievue est-; pour eux, une garantie de sécurité. Elle doit nous préoccuper, nous as aussi, car cette même supériorité est pour t'1- nous une garantie d'équilibre et de paix. A. — L'OBSERVATOIRE rs Le 'baromètre monte sur le nord de la Suède et la Finlande, sur la péninsule hispanique et es sur l'Italie, la Suisse, la Bavière, î'Autriche-ez Hongrie et les Balkans; il baisse partout ailleurs.an Un vent modéré ou assez fort, d'entre nord-er nord-est et est, souffle sur nos contrées, où la tte température est comprise entre 3° et 8° au-des-m- sous de zéro. ^ de Prévisions ; Vent N.-E. modéré; ge lée. L'UNÏOM PAIH6 JEUDI 15 JANVIER 1914 W TTWX23 1 1 C.17I C. mTTtli

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique gehört zu der Kategorie Katholieke pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1895 bis 1940.

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