Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1914, 18 Januar. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Konsultiert 13 Juli 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/rj48p5wg19/
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DIMANCHE 13 JANVIER 1914 L'UNION "DANS L'ACTION VINGTTEWl'E AFflNEE — IM° 13 I ABONNEMENTS Pour toute la Belgique Un an. , fr. 9.00 Six mois .»«•••» 4.60 Trois mois ■«.••• 2*80 Gr.-Duché de Luxemb. 20.00 Union po«tala. • • . . • 30.0© Directeur : Fernand NEURAY Edition *¥¥ (6 h. soir) Edition^ ( 10 h. soir} Édition (minuit) LE XXe SIÈCLE ANNONCES Annoscoe ordin., petite ligne . 0*40 Kéclamc9 (3* page), la ligne. 1.53 Faits divers corps . . » 4.00 Faits divers fin. . . » 3.QQ Réparations judiciaires » 3.00 Nécrologies • . . • » 2410 Les annonces sont reçues au bureau du journal 5 centimes te numéro Téléphones 3546 et 36S6 ifi.ofiâ rwnnia. In Ghflstia Rédaction et Administration : 4, impasse de la Fidélité, 4, Bruxelles IE D i t i o N * Vers la représentatio des intérêts? iO«— Nos lecteurs auront suivi avec intérêt r nubïica.tioa des jEiômcjres <le la Commissi : des XXXI. Ce qui ressort, on somme, de < intéressantes ébucles, c'est une notion ne velle, plus précisé et pilus pratique, diu i Bieux principe de la repil'éseafcatiion des m ICDepaês longtemps des hommes pohtaqv et <Jcs sociologues avertis s'efforcent do I'j trodudre dans nos institutionsj mais comi Je « XX" Siècle » l'a souvent répété, ils f sont mail pris. Certains projets de 1893, notammei avaiemt le tort grave, en voulant grouper électeurs en catégories, de nie pas ter [ compte de cette airdente lutte de doctrir I qui déborde, chez nous, des cadres de la p; [ icsgiirm eit qui ignore la hiérarchie soci< l elle-même. Il faut coûte que coûte attaqi [ le problème d'un autre côté, et on l'a en I compris. La représentation des intére | pour être efficace, doit se réaliser à côté < W organismes politiques existants. Elle <1 ■ ciéffls partout des corps consultatifs : ce m sci'ls supérieurs à côte clu Parlement, cc f missions spéciales à côté des conseils conin § naux, die «façon que l'assemblée politique m elle se montre incohérente et bavarde, v \ son pirestige et son autorité «décroître I profit de l' autre groupement qui, dans lo r len:-e e.t le travail, s'attachera à mettre f k p.kd des propositions étudiées et pratiqu f Le temps fera le.reste. Il serait impossible de prévoir encore v« \ quelle forme nos institutions évoluer* r clans la suite : nous souffrons actuclleme t de l'incompétence et de l'esprit de parti < t eo-rps représentatifs. Il y a là 1 embry F d'un remède. Essayons-le, mettons l'iaisti I. ment au point et nous le jugerons «d'api I ses résultats. C'est la vraie méthode expé I mentale, infiniment préférable à celle q I cone; ste à substituer d"'U.n. coup un systoi I comptait et logique de droit publie à un £ ! tre. I.es^ transitions sont nécessaires pi ,tt I veut éviter les plus graves bouleverscmen Lies considérations -de cette nature ont R don d'exaspérer les pontifes de la Mais-K du Peuple. Il faut qu'oui leur fasse des lo I qu'on leur fabrique des institutions, là, te I de suite, comme on euit des petits pair I Dams leinr journal, ils menacent des coJèi I de Jean Prolo — personnage qui n'ente] I point les raisonnements, à les en cro'.re, I qui discute à coups de matraque — qu-ico I que ose réfléchir et opposer à la politique i K ciadiiste les arguments du droit et du b I sens. La Commission n'a pas bonne près I chez les rouges; les citoyens n'admettent ' droit de délibération que si, par tacite e f tente, il est bien convenu qu'elle sera sa portée : mais, voilà,^ les XXXI ne semble nullement disposés à enregistrer purctme ; et simplement les ukases que les congrès * K eiû'JLstes et radicaux ont promulgués sur f droit de suffrage. Le droit divin du noml: a peu d'adorateurs parmi eux; on y éba che par contre d'intéressants projets de présentation des intérêts. On peut en p. [ voir l'essai sur le terrain communal; en r f de réussite, il y aura lieu- d>c voir dans que l mesure ces formulés nouvelles sont appli* bJes môme en ce qui concerne les chamb] législatives» *«* Même en 'ee qui concerne les Chambres l gisilatives 1 En combattant Je despotisme q I îé parti socialiste apporte dans la discussî ! du problème électoral, le bon sens amè | naturellement sous notre plume cette phrc j fameuse de .M. le ministre de la Guerre, p laquelle un savant auteur vient de consacr [ bien inutilement tout un traité d'exégè: Il est Clair que m l'on trouve le moyen « ! combiner, dans 3'organisation communale, représentation des intérêts avec la représe tation politique, l'on cherchera, en cas < [ réussite, à realiser les mômes avantages ; | diegvé supérieur. C'est tellement évident qr l'on se demande comment on a ? m s'y m prendre l'an dernier. Les délibérations des XXXI, limitées à le ^ objet, auront nécessairement — et nous so | haitons qu'il en soit ainsi —une i->percussi< profonde non seulement sur le (/.sterne éle tonal de l'avenir, mais aussi sua* les idé qu'on se fait généralement de l'organi&ati< dos pouvoirs. Convaincus que la représent ï tion des intérêts, sainement entendue, do I veniV corriger un jour les vices du parleme ! tarisme, nous voyons dans les conceptions < M Prias le grain de senevé appelé à se d [ veuopiper avant peu. Les idées de M. Desta'ée méritent égal I ment qu'on s'y arrête paix:e qu'elles marque! I au moins l'aveu de la nécessité d'un correct R la force du nombre ; ma'i6 en attend a ; nous ne voulons pas joan-r un jeu de dupe; | c'est à quoi on nous convie cependant. I j » Flandre libérale » l'a fort bien démontré o | jours-ci. *** La formule Destrée, telle qu'elle nous e j présentée par son auteur et commentée p; ie moniteur officiel du parti socialiis^e : S. I pur et si m pile et comités purement consul t tufs, ne pourrait à coup sûr recevoir not adhésion. Le « Peuple» La chan tait l'autre joi en termes enthousiastes : c'est uno formu jnire, disait-il, parce quelle ne l'imite en rdc l'absolue soiiiveraineté du nomibre; c'est ui formule simple parce qu'elle ne compor aucune « savanfcissim'é complicatioai ». Les adjectifs n'ont pas su«r notre esprit i empire suffisant pour nous faire oublier L leçons que l'histoire nous donne à chaqi page : 1 organisation des pouvoirs doit abo tir à un certain équilibre entre les class< sociales; el'les sont, chacune, nécessaires à ! vie d'un peuipHe. Sacrifier l'élite à la foule i vaut pas mieux que de sacrifier la foule i élite. En outre il n'y a de garantie sérieu: pour la liberté, cette divinité du siècle de Dior que l'on oublie ti*op aujourd'hui, que ws bamères s'élèvent conti-e les entrain mente dont toute masse électorale est e pabPe. Vouloir que l'intervention de compétent éclaire le S. U. est bien ; (mais ce n'est p* aftsez, car il n'y a, de pire sourd que qn ne veut entendre, ni de pire aveugle que qi ne veut point voir. Les chefs de famille, le «'e ment s les plus pondéré.? du corps éleot< ra".' on,t droit à une arme plus effective poi ft^r sur la, marche des affaires. Ignoi'er le ngers de toute dictature, fut-elle ouvrière considérer comme aisé le fonctionnieanent c grandes démocraties modernes, sont deu erreurs dans lesquelles des esprits réaliste piauvent tomber. Nous ne pou'vons suivi ^ux qmi légifèrent sous G'empire de 'la peu «etouito supériorité, que ce soit celle de 1 âge u '^«nt ou des responsabilités. La représentation des intérêts — qu'< nous piasse le mot — ne doit pas être un er plâtre sur une j'arnbe idie bois. La formu Destrée, intéressante par l'idée qui l'inepir Qu'est cependant pas autre chose. Le droit < protestation qu'elle accoixlo -aux comit techniques est iinsiuffisant ; iils devraient, poi le ni oins, posséder un veto suspensif sur 1-dédisions du conseil communal II faudra aussi que 3es contribuables, souvent en min ri té dans les collèges électoraux, aient ui garantie sérieuse contre Hes fantaisies frmr k cières d'une majorité d'exemptés. N'y a >t. ('ait-il pas ptlace en outre, dans le gouvern ev nent local, pour une ourieuse application c u eferendumr II est à souhaiter que la Cor a nission ne cn*a.igne pas de pousser jusque ! A -es études. La question du suffrage ne pen d'a.illll-eurs jamais être examinée seule. L ec- problèmes qui intéi^essent la structure < in l'Etat doivent être envisagés dans leur ei m semble. l'y Sur le «terrain communal, la voie est larg ment ouverte à des réformée fécondes. Out: ^ l'essai à faire de la représentation des int m èts combinée peut-être avec l'unification d< lois électorales sur laquelle on pourrait tei Y ter un accord provisoire, il y a lieu de forint un cadre administratif appi'oprié aux in nenses agglomérations nées récemment < Eii qui souffrent tant du moroelleraent des se ts v-ices d'intérêt générall. En matière de polit lç. rurale et de police judiciaire, on r col au >it partout plus d'ordre et plus de^ méthod-»n Voiilà la tâche <îe dmva.in : les partis ne pou n> raient aborder utilement une revision const su utionncLle que si leur bonne volonté réc s or o que et leur loyauté dams l'action s'affi >it iiaient'dans .leair coillaboration à une œuv au sérieuse et réfléchie, sur un terrain moii si hérissé d'obsta<Jles. En dehors de cette poi u.i f.ique prudente et pratiquie, dil n'y a place qi es. oour des aventures. Que l'on se souvienne d proverbe : « On ne va jamais si loin que lor >.r> qu'on nie sait où l'on va...» ,i)l A la veille de 3'échéance électorale, le par n' socialiste voudra peut être user encore ur fois des procédés violents qui lui sont fam oj. lier s. La peur esit l'instrument favori des pa ■u ' is avancés; mais le peuplte beilge a mont.i an 1912 et en 1913 le cas qu'iu fait du chaii ,j_ hage politique. Nous avons confiance dans ' U] sûreté de son jugemient. ne Notre programme comporte le progrès daT lU 'es in>stitutions comme dans les lois et. à ! Dr différence de nos ad'vnr-aires, nous n'a von _s point do _ fétiches. Demain, comme noi l'avons fait hier, nous veif-usei*ons d<2 noi }7) mettre dans une de ces situations dont en t j * sort que par un coup de force. Il faut prép; Ul »er 1c terrain à la repiv^.ntition des int. rêts,iî faut juger les systèmes à la lumière de faits, et pour cela il faut du temps et d ^.ang-froiid. En tous cas, la nation n'est p<-éprise du pur et simpfle, et sur ce point noi Cl ne permettrons pas que l'on trompe l'op n" nion. JUDEX. •° ■ V ^ >n ie Les crimes politiques ^ de la Jeune Turquie ——»>!<"►&«— La tentative d'assassinat conire Cher u- Pacha Le meurtrier pM rnnttu *e- Chérif Pacha 3 0 Le nom exact de l'auteur de la tentâti\ d'assassinat contre Cherif pacha est Dje< 1, did Ali. n C^est grâce au revolver anglais qu'il poi ]e tait sur lui que l'individu qui a attenté à 1 2, vie de Chérit pacha a été identifié. Un mai cliar.d parisien, à qui il fut montré, relev le matricule du revolver, consulta ses livre et bientôt répondit : ;.n — En effet, c'est- moi qui l'ai vend mardi 6 janvier à un personnage que je rc connaîtrais s'il venait ici. j L'armurier fut conduit à la Morgue et >6 désignnant le cadavre die l'agresseur de Ché ia rif pacha : ie — Voilà cet homme, diti-I. à L'assassin s'appelle, de son nom complet ie Ali Djérad bey, il est âgé de 22 ans, origi r naire de Monastir, et se disait étudiant. Ei si battant tous les meublés du auartier Latin 3 il ne fut pas difficile de tomber sur sa trac i- et de trouver les gens qui l'avaient hébergé conduits à la^morgue, ils reconnurent leu !s ancien locataire et fournirent à la polici s ticus les renseignements qu'elle désirait. îi Les policiers ont perquisitionné dans s; ii chambre; ils n'ont pas troiu'é son nasse-poiiit >.s papier de la plus haute importance et qu'on re ). cherche activemjen't, mais en revanche ills on r mis îa main sur une lettre qui'lui était adressé s par Budian Eddine, cet acteui dont nous avon ". annoncé l/'arrfcstoti-'.n. Cente lertn-e démo-ntr ' pour le moins que Bur lian Eddine et Djevad fu ; renit en relations et l'on peuit s-'étonner, d'e x lors, que le comédien qui. l'autre jour, chez i-5 général considéra longuement le cadavre di € meurt.rier, n'ait pas cru devoir spontanemen ^ déclarer qu'il connaissait cet homme. '; (Voir suite 2° pape) k Une catastrophe ^ clans la marine anglaise Un sous=marin sombre en vue de Piymouth J L'équipage est perdu u T - ti e Le sous=mann « A Vil » i- ! Nous avons publié dans nos deux derndè-e res éditions d'hier, les premiers détails rela-" itiifs à la perte du sous-marin A-711 de la marine amgla'ise qui s'est perdu vendredi apirès-midfi dans les eaux de Piymouth. La 1R piemière dépêche, datée do Devonport, an-ig noniçait bièvement la perte du navire, sans y ig ajouter le moindre commentaire. Bientôt ar-|S ii'ivait la confirmation de la triste nouvelle, lô aA'ec ce détail ango-issant que 1 équipage était en danger, et q.u'oin faisait des. efforts déses-i_ pérés pour le sauver. On apprenait enfin que s des-communications avaient pu être établies u entre le navcire en danger et un sous-marin ,s du même type, et qu'elles avaient révélé que lS !«'.> lieutenant et les 12 hommes de l4*A-VIî étaient sains et saufs.L'espoir die les sauver a dû être abandonné, à l'heure où nous écri-- vous ces lignes. Complétons en tous cas notre information d'hier en publiant les dépêches .qui -nous sœit par venues depuis. n LA CATASTROPHE J j Le A-VII a sombré, vendredi après-midi, I au cours de manœuvres, au large de Ply-Imouth — ou, plus exactement, il ne réussit jf pas à remonter à la surface après une pion ' gée : oar c'est ainsi que s'est prodiutit la catastrophe.Le bouillonneimcnt qui s'est produit à la surface lors de l'immersion avait fait sup poser que l'eau avait pénétré dans le so-ur.v mair'.n et noyé l'équipage ; mais, à 5 h. 30, cc soir, le ou les survivants ont répondu par des coups sourds aux appels des scaphandriers. Ces scaphandriers étaient descendus des au très na.vires de la flotille, arrivés su.r les lieux dès la première nouvelle de la catastrophe.Le A-VII, construit en 1904, a um déplacement de 204 tonnes, une vitesse de douée nœuds à la sun-face et de neuf nœuds en immersion. Son armement se compose de deux tubcG larnce-torpilles. L'équipage était composé de treize hommes — les superstitieux vont d'ire que c'était une imprudence — : le lieutenant Welman, qui commandait depuis le 13 novembre 1913, et dou-ze matelots. La catastrophe a eu lieu tout au commencement de l'après- midi, à quatre mille de Piymouth,dans la baie de Cawsand.il repose sur un banc de sabde. LES TRAVAUX DE SAUVETAGE Après^ les sous-marins de la flottille qui exécutait des manœuvres, des remorqueurs de Devoniport arrivèrent à toute vapeur sur , les lieux de la catastrophe et coopérèrent aux j travaux de sauvetage. Leurs scaphandriers ; texplorèrent pendant plusieurs heures les pa ; rages où le sous-marin a disparu, puis les recherches se continuèrent pendant toute l'a nuit. Mais dès le soir de vienduedi on avait perdu l'espoir de sauver l'équipage, car les signaux Morse envoyés par les autres sous-marins ne recevaient pdus de réponse. Au surplus, 'les travaux <ùe recherchi© se com ptliqu aient étrangement du-mauvais ébat d< .a tner. Peu1>être les vagues ont-dlilie® rouh le sous-^marin loin de l'endroit où il a sombré Ainsi, samedi matin, avant de quitte] l'endnodt où il avait vu disiparaître le sous urarin, io «Pigtriy» y pfiaça une bouée, mais c l'arrivée des remorqueurs et des autres na vitres, cette bouée ne put être retrouvée, Eilile avait été probablement entraînée par le courant.La nouvelle du désastre a causé à Devonport et à Piymouth une consternation très grande, et les bureaux du commandant en chef ont été assaillis dans la soirée par les parents drs membres de l'équipage. ON RENONCE A SAUVER L'EOUIPACE Tous les efforts faits pour rejoindre le -sousina: /in A-VU ont été vains, dit une dépêche de Londres die samedi matin.. .La marine anglaise est en deuil de 13 de ses membres. Les remorqueurs et les allèges après être rentrés à Piymouth et à Dé von port vers 2 heures du matin, sont retournés a la pointe du jour sur le lieu présumé du sinistre. Plusieurs hypothèses ont été émises pour expliquer l'impuissance du A-7 à remonter à la surface. On supipo&e qu'il aura effectué sa plongée à angle trop ad g u et que son avant se sera enfoncé dans la vase. Dans certains milieux, on semble croire à la .possibilité d'un accident survenu aux pompes du sous-marin. UNE FUNEBRE LISTE Le A-VII est le huitième sous-marin anglais qui sombre en mm Cette catastrophe porte à 17 le nombre des sous-marins qui se sout perdus depuis dix ans. Voiici cette funèbre liste : 18 mais li><)4. — « A-I », anglais, est entré on collision : 11 victimes. 20 juin 1904. — « Delfin », russe, a sombré : 26 victimes. 8 juin 1905. — c A-8 », anglais, a sombré : 14 victimes. 6 juiiMet 1905. — « Farfadet », français, a sombré : 14 victimes. 16 octobre 19U6. — a Lutin », français, a sombré : 13 victimes. 26 avi.ii'l 1909. — « Foca », italien., a sauté : 13 victimes. 12 juin 1909. — « Kanvbala », russe, est entré en coKision : 20 vict-imes. 14 jui^-et 1909. — a C-II », anglais, est entré en col-'is on : 13 victimes. 16 avail 1910. — « N° 6 », japonais, a sombré : tout l'équipage à péri. 26 mai 1910. — « Pluviôse », français, est entré en coiîîiision- : 26 victimes. 17 janvier 1911. — « U-3 », allemand, a sombré : 3 victimes. 2 février 1912. —- « A-3 », anglais, est entré on collision. : 14 victimes. 8 juin 1912. — « Vendémiaire », fraaiçais, est entre en collision : 24 victimes. 4 octobre 1912. — « B-2 », anglais, est entré en collision : 15 victimes. 8 juin 1913. — «E-5 », anglais, a sau.té : 3 victimes. 10 décembre 1913. — « C-14 », anglais, est entré en co-lilision : aucune victime. 16 janvier 1914. — « A-VII », anglais, a <v0.mh.ré • 13 BajiSeiâei pogifiegme La situation de l'Albanie -préoccupe très vivement les milieux officiels de Vienne. On y a remarqué les longues conférences l_ que le chancelier de l'Empire a eues aussi bien avec l'empereur qu'avec les ambassa- - deurs de France et d'Angleterre. Ces con-férences auraient porté sur la possibilité d'une communauté d'action -politique et s financière en Albanie. — La situation parlementaire en Autri-1 che est très tendue. On parle ouvertement à Vienne de crise parlementaire d'autant plus aiguë qu'on ne voit guère le moyen de - la dénouer. Le groupe chrétien-social s'est opposé au vole de l'accord réalisé par la commission mixte des deux Chambres re- ! lativement à l'impôt sur le revenu. D'autre i i part, les députés tchèques ont occupé la i , salle de la commission du budget et ont 5 ainsi empêché celle-ci de se réunir. ; — On annonce de Bucarest que M. /. , Bratiano, à qui le roi s'est adressé pour la formation du nouveau cabinet libéral, au-1 rail terminé sa mission. L,e nouveau cabi-[ net roumain serait ainsi composé : Prési-t dence et guerre, M. J. Bratiano ; finances, ; M. Emile Costinesco; affaires étrangères, ' M. Em. Vorumbaru; intérieur, M. V.Mort- - sun; agriculture M. Contsantinesço; ins- | truction publique, M. I. Duca; commerce, ( î M. Radovici; justice, M. Victor Anto- i t ncsco; travaux publics, M. Anghelesco. Le bruit a couru vendredi à Berlin de la triple démission du chancelier, du secré- -, taire d'Etat aux affaires étrangères, et du sous-secrétaire d'Etat. Cette démission aurait été provoquée par un dissentiment de l'Empereur avec ses trois ministres, à propos de la question de la mission milita »« allemande à Constantinople. Mais, dès le soir, et de source officieuse, on démentait ce bruit, tout en reconnaissant que la situation du chancelier est difficile, en rai- ion de l'attitude du parti conservateur. Le Moniteur du 17 janvier. OFFICIERS DE RESERVE. -- Le lieutenant Orban, du 6° régiment d'artillerie, provisoirement instructeur adjoint à l'école de cavalerie, est déchargé de son emploi, sur sa demande et admis dans le cadre de réserve. DISTINCTIONS HONORIFIQUES. - La :roix civique cle lr0 classe est accordée, en ré-iompenee des services rendus à l'occasion le naladies éjiidétm-ques, à M. Mencken, L., Lecteur en médecine à Tongres, secretaire le la commission médicale provinciale du ûimbourg. ENREGISTREMENT ET DOMAINES.— K. Dumoulin, A., conservateur des hypothèses à Neufchâteau, est, à sa demande, ad-nis à faire valoir ses droits à la pension de 'etr aiite. AGRICULTURE ET TRAVAUX PUBLICS. — M. Miserez, J., est nommé inspec-eur à l'administration centrale du départe-nent.AVIS RELATIF A L'ENSEIGNEMENT. - A Stabroeck (Anvers), sous-instituteur, ,200 francs. - Dem. à l'administration com-nunale avant te 31 janvier» Contre l'intérêt flamand, ; contre l'intérêt national et contre la liberté —»(**)«— A propos de l'amendement Delbekt A nous aussi il semble qu'ils « dépassent la mesure », nos amis de la Droite qui veulent faire voter l'amendement Delbeke par la Chambre. On sait que cet amendement in-teidit renseignement d'une seconde langue avant la cinquième année d'études. Donc, pendant ses quatre premières années d'école primaire, l'enfant n'entendra pas un mot de français en Flandre, pas un mot de flamand en Wallonie 1... Prétention dangereuse, et que nous prenons la liberté de combattre, au risque d'être accusé, une fois «de plus, d'attenter aux droite les plus sacrés du peuple flamand'... Certainement, les droits du peuple flamand sont aussi respectables que sacrés. Pour garder son originalité, son individualité, le peuple flamand doit garder sa langue, cela va de soi. Et pour bien garder sa langue, il faut qu'il soit à même de l'apprendre comme il convient, depuis l'école primaire jusqu'à l'Université inclusivement. Mais il ne s'agit, pas de cela ici. Il s'agit de savoir si le législateur serait bien inspiré en votant un texte aussi peu conforme à une de no6 plus anciennes traditions nationales qu'en opposition manifeste avec la liberté du père de famille. La Belgique, toute la Belgique, y compris 3a Flandre, est bilingue depuis des siècle.?. Prétendre exclure le français de la Flandre serait une tentative aussi antinationale que parfaitement vaine. Cest à quoi cependant tend, dans la pratique, et quelles que soient ■le* intentions de ses parrains, l'amendement j Delbeke et consorts. 11 tend du même coup, naturellement, à exclure le flamand1 de la ~ Wallonie. Si c'est là travailler à la conci-? ' liation nationale, merci bien! C'est plutôt à : • construire une cloison étanche pour diviser •> définitivement le pays en deux camps fermés que travaillent, sans le vouloir sans • doute, M. Delbeke et ses amis. Nous ne pou-■5 von-s pas les laisser faire sans leur crier i holà. Nous ne pouvons pas non plus nous taire ) sur le danger auquel ils exposent la liberté ? du pèiv do famille, principe et fondement } des revendications du parti catholique en «matière scolaire On le leur a dit, ven-1 dredi, sur à peu près tous les bancs de la f Chambre : « Quand les croyances religien-ses sont en jeu, vous vous réclamez de la * liberté du père de famille ; quand il s'agit < de la langue, le père de famille ne compte i phis. » Quand ils auront trouvé 'le moyen de \ s'évader de ce dilemme.-qu ils aient la bonté 5 die nous le dire : nous ne manquerons pas } d'en informer le lecteur. \ excellent M. Borginon en particulie! j s est assis avec désinvolture — qu'on noue ) passe le mot — sur la 'liberté du père de [ fa»îiiiJle. Le «Compte rendu analytique» lui j prête le dus cours ci-dessous : * M. Borgimon. — On m •'objecte que les pa . rents, dans les grandes villes, préfèrent, en ma-; ' ^ 00 donne l'enseignement en f-ran- I Je ferai remarquer qu'il y a, à cet égard, un ma entendu. Le père de famille n'a pas conscience du tort qu'il fait à son enfant; il ne faut pas se préoccuper de ce que veut le père de raimaUe o.m-nteu'ligcnt, mais i-1 faut se préoccuper <k. ce que veut au juste l'autre/ j Le père de famille bruxellois désire, certes, ' que son fils conjna.'.sse, le finançais, mais i.l me veut pas qu'il soiit un ignorant eu arithmétique, etc., et il eu sera ainsi sn les sciences ne sont . pas enseigne es à l'enfant dans sa langue ma«ter-} neilie. L-n «retardant quelque peu l'étude d'une se-onde langue, l'emiant apprendra mieux ce!iie-ci.t Supposons que le pore d'e famille, so.it par ignorance, soit par caprice, ou encore par prévention, profère que son enfanit soit instruit dans une fougue qu'il ne connaît pas. Nous respectons ia liberté de conscience du ipère de famille : etlfle est sacrée. Mais le père n'a pas '!e dtro:t de choisir pour l'enfant une mauvaise route pour arriver au but que lui-même assigne et dans le choix de laquelle il est incompétent. (Interruption). C est_ com me si le père voulait envoyer son ■ s de Bruxelles à Louvain par 'la route de Wa-vre longue de 50 kilomètres, alors que par I ervuoren la route n'est longue que de 30 kilométrés. Ne don.netcz-vous pas tous tort au père? Or, la situation est la même dans la question qui nousj occupe. Saira-t-i? donc défendu de donner l'enseigne ment en fnançais dans le pays flamand, si nos amendements sont votés? Nullement. I! sera loisible à chacun d'élever une école française en pays flamand. Evidemment, cette école ne pourra pas être subs-idiée. De p'ius, ie père de famille, qui en. aura les moyens, pourra faire donner l'enseignement en français à ses enfants. Néanmoins, ce pere de fam.i;iLe n'agira -pas en bon citoyen et en bon chrétien puisqu'il ne mettra pas son fil^ en mesure de remplir vis-à-vis de ses frères e devoir d'assistance et de solidarité. Mais que voulez-vous? L'a loi n'a pas encore rendu F altruisme obligatoire ». M. Borginon ne le sait peut-être pas : mais tous les jacobins, depuis les bempls les plus reculés jusqu'à nos jours, pour emplover la formule consacrée, ont parlé do «la. sorte : « Je sais mieux que vous, moi, législateur, ce qui peut faire votre bonheur.à tous les points le vivo; et je vais «vous rendre heureux, mal gré vous, à votre corpe défendant, par un acte de mon autorité souveraine » !... A quand I interdiction, par a.cte législatif, dans Tinté rêt de la santé publique, du tabac et du vin de Bourgogne? Commencez par persuadie-r îles pères de famille flamands qu'il est do l'intérêt de leurs enifants d'apprend-ivî à l'école primaire, pendant quatre ansî le flamand exclusivement. Après eetl«a, mais seulement alors, vous vous emploierez à traduire ce fait en loi. Ooyez-en un ami : ce rera, jusqu'à la fin du monde, la bonne manière... L'OBSERVATOIRE La situation atmosphérique s'est considéra blement modifiée depuis hier. La pression est inférieure à 750 mm. sur le sud-est de la France, l'Italie et la péninsule, et à 755 mm. sur les provinces russes de la Baltique et sur l'Océan au nord-ouest de la Norvège. Le maximum s'observe au nord-ouest de l'Ecosse (Hébrides 765 mm.). Le baromètre monte lentement sur l'Océan à l'ouest et au nord des îles Britanniques, sur la Scandinavie et sur la Russie; il baisse par-; tout ailleurs. Un vent faible d'entre nord-nord-est et est-sud-est souffle sur nos contrées, où la température est comprise entre 0° dans la région : marine et — 15° en Ardenne. Prévisions : Vent est faible; neige; gelée. ENCORE les Jacobins des Hospices »>Jio>J<«— Portraits en pied tlu citoyen Huys-mans et t7e ses amis par un méèecin libéral Le Dr Delcourt vient de publier dans la a Pathologie infantile » (numéro de janvier», un article qui constitue un réquisitoire terrible contre le rôle joué au sein du Consei) des Hospices par les politiciens radicaux socialistes en général et par le citoyen Ca< mille Huysmans en particulier. Le Dr Delcourt n'est pas catholique ; il est agrégé de l'Université libre de Bruxelles et son libéralisme est notoire. Aussi, peut-on le croire quand il écrit que « le Régime instauré par le Conseil actuel est un Régime odieux opprimant les consciences, un Régim« de mouchardise et de délation qui avilit lee caractères ». Comment en serait-il autrement quand, ainsi que le rappelle M. Delcourt, toutes le« décisions du Conseil des Hospices sont arrêtées d'abord clans une réunion des cinq membres radicaux-socialistes dont la minorité doit se rallier à l'avis de la majorité^ « De cette manière, écrit M. Delcourt, il est arrivé fréquemment que la volonté de a trois » conseillers s'est imposée à « tout le Conseil des Hospices », composé de dix membres. Depuis cinq ans, nous assistons donc à ce spectacle incroyable de voir des gens se réclamant d u grand principe de la tolérance et de la liberté de pensée (dans les meetings, naturellement), supprimer toute liberté d'examen et de discussion et ,cn obligeant certains d'entre eux à « voter finalement contre leur conscience, en arriver à fausser la portée des décisions et la sincérité des nominations. » N'est-ce pas qu'il fait jolie figure dans ie petit tableau le citoyen Camille Huysmans? Où sont see airs de matamore et la pitié dédaigneuse qu'il affiche si volontiers à 1*'égard des catholiques, esclaves du dogme? M. Delcourt rappelle par exemple que le citoyen Huysmans avait jadis pris son parti contre le notaire Bauwens. M. Bauwens avait déclaré à M. Delcourt qu'il ne pouvait y avoir de place pour lui aux Hospices parce qu'il ne faisait pas partie de l'Association libérale. Le citoyen Huysmans proclama que le Dr Delcourt avait toiis les titres désirables et recommanda sa candidature, mais au vote il se tournr contre lui, esclave du mandat impératif donné aux conseillers socialistes. Ohé! citoyen, .il y a des moments où on peut vous prendre pour un pion, mais cela n'arrive, paraît-il, pas tous les jours! Le Dr Delcourt constate que, depuis trois ans, l'accord s'est fait entre les citoyens Huysmans et Max Hall et — Castor et Poi-lux — et les radicaux-socialistes. « Grâce au bien des pauvres, l'accord est parfait » ajoute M. Delcourt qui résume fort bien la piteuse défense esquissée au Conseil communal par le député socialiste : « Pourquoi pourraît-on blâmer le Conseil des Hospices distribuant des places de 1,600 et 1,800 francs, puisque des ministres catholiques trouvent à la Société Générale et à la Banque Nationale des prébendes de 18,000 francs? C'est une simple question de chiffrés, un zéro en plus ou en moins. Les catholiques ont les ministères, les doctrinaires ont l'Université, les radicaux-socialistes ont la bienfaisance publique ! ! ! Hommes épris d'idéal et de justice, en avant pour la curée, la sainte curée ! Au moins, ça c'est de la franchise et on sait à quoi s'en tenir. » La faiblesse de l'argumentation du citoyen Huysmans à propos des banquets désormais fameux est fort bien mise en lumière, elle aussi, par le Dr Delcourt : « Quant à vouloir mettre dans la même fournée, dans le même sac, les « invités » et les « inviteurs », c'est, écrit-il, une bonne plaisanterie à laquelle personne ne se laissera prendre. Quand un monsieur m'invite à dîner et que j'accepte son invitation, je ne lui demande pas qui paie ses fournisseurs. Tout ce que l'on dira ne fera que marquer plus nettement les différences profondes et essentielles* existant entre les deux Conseils des Hospices : l'ancien et le nouveau. Les anciens conseillers étaient des gens délicats. Quand ils donnaient des banquets, il les payaient de leur argent et il leur est même arrivé de payer la part d'un conseiller peu fortuné. » Il y aurait encore bien des traits à retenir du réquisitoire de la « Pathologie infantile », mais il nous faut bien nous borner. M. Delcourt déclare, tout comme nous, que a l'orphelinat, le fief de M. Bauwens, est administré en dépit du bon sens et que l'illégalité y fleurit dans toute sa beauté ». Quant aux hôpitaux, on jugera de leur régime par cette fleur : « Les boîtes aux lettres placées dans les couloirs des hôpitaux, boîtes dans lesquelles les malades glissent leurs dénonciations anonymes, et les internes facétieux, des boutons de culotte et des ordures, sont comme une enseigne parlante indiquant la valeur et la qualité de la marchandise morale débitée par le Conseil des Hospices actuel. » Aussi que de-gens frappés pour «délit d'opinion » et victimes de procédés scandaleux : u, ,1 « Personne n'y échappe, écrit M. Delcourt. Des chefs de service qui, depuis trente ans, ont consacré et leur santé et leur talent à soigner les malades des hôpitaux, sont traités comme des élèves par ces pions malveillants. N'est-il pas odieux de voir un homme de la valeur du professeur Stiénon être convoqué boulevard Botanique pour une affaire de punaises et obligé de faire antichambre avec ses infirmiers, convoqués pour le. même objet? N'est-il pas odieux de voir un Franz Thoclcn interrogé, sur un ton âpre et absolument déplacé, par des gens incapables et tout à fait ignorants des choses médicales? » Recueillons, pour terminer, ee bouquet d'orties offert au citoyen Huysmans et à ses amis par le praticien libéral r « M. Camille Huysmans, qui a tous Hes courages, devrait avoir celui d'annomeer aux membres de la Ligue ouvrière que « tous les records sont battus » et que le lit de 3'hôpital d«ô Jette coûtera plus cher que le litdugrand hôtei de Wesitende. Il n'y avait vraiment que des « démagogues pioutocrates » pour faire aussi grand, avec l'argent des autres. C'est pourquoi les membres du Conseil des Hospices out raison de ne point s'en aller, car ils doivent être à l'honneur après avoir été à la pe:«ne ». Nous attendons la plaidoirie du pion... Encore une restitution Le Dr Thoclcn >ibiii d'aktrosser la lettre suivante au secrétaire général dee Hospices de Bruxelles :

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