Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1914, 21 Januar. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Konsultiert 10 Juli 2020, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/g44hm53k13/
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LE XX SIÈCLE ! ABONNEMENTS Pour toute la Belgique Un aq< « • • • • • fr. î Six mois .««•••» A Trois mois ^ » • « «.,.•» S Gr.-Buchô d« Luxeml?. 2C Union postal». • . « • S( Directeur : FernancJ NEURA Edition *** (6 h. sa Edition (10 h. i Edition -& (minuit; 'HMHHBHMHMHH UHMBEBmmHMHHW œgr^Btsss^ wmwm&&maœaas&œïs Téléphones 3B46 et 3530 Instar-are omnia in Ohi DA^o^n q* AHwiï^ictratinn î A. imoasse de la Fidélité, 4. Bruxelles IANNOIVCEd Annonc«« on «fin., petite figv* ■» (M Réclame» #• page), la ligB*. l»5 Faits diver» corps • • * 4.0 Faits divers fin. . « » 8»fl Séparations judiciaire» * nécrologie» . • . • • M Les annonces sont renvoi au (sureau du journal '6& VZ centimes EDITION Tribune libreT « L'amendement Delbeke protéger 2a langue française ea Flandre sous écrit au Flamand qui aii ie français. Notre distingué collaborateur et ami Pal ■T. Van Tichelen nous adresse l'article ci:desso ■ que nous publions à titre documentaire : Monsieur le Directeur du «XXe Sièclei [ Permettez-moi de vous présenter quelq? I observations au sujet de l'article paru d; B le «XX0 Siècle» du 18 janvier 1914. Vous ■ connaissez assez pour savoir que, quoi< ■ flamingant, je ne suis nullement adversa ■ de la culture française : I C'est, à mon avis, prendre la chose t: ■ au tragique,.et déplacer légèrement la qu 5 tion, que de reprocher à l'amendement I g beke a'« exclure le français de la Flandi ■ et de tendre du même coup <c à exclure le ■ mand de la Wallonie ». Je ne crois pas e Ë plus qu'il porte atteinte à la «liberté E père de famille ». Je vous étonnerai peut-être en prétendu E 1) cjue l'amendement en question tend p g: cisement à favoriser la culture française £ Flandre, et — si les Wallons le désirent la connaissance du flamand en Wallonie ; que : 2) loin de méconnaître la liberté ■ parents, il sert à souhait l'exercice de ce liberté. *«# J'admets, comme vous, que nous dev< être logiques : quand, les croyances n pieuses sont en jeu, nous nous réclama de la liberté du père de famille; quand s'agit de la langue, le désir du père de fam doit compter aussi. Quand le père de fam: v* veut que son enfant apprenne une secor | langue à l'école, il faut respecter ce désir *, lui donner satisfaction. Or, on a affirmé à la Chambre qu'en Fl< I dre, ou, pour être plus précis, dans certaii I localités du pays flamand. LES pères de mille veulent que leurs enfants apprennenl p français à l'école primaire. Pour le.mome I je ne discute pas cette affirmation. Je n'e: ■ mine pas s'il} ne serait pas plus exact de d I que quelques pères désirent cet ensèigneme et que les autres, peut-être la majorité, s' | commodent simplement du système actuci I ment en vigueur, comme ils s'accommoi 1 raient de tout autre régime. Je prends donc le fait tel qu'on me le p sente. Dans eelte hypothèse, le devoir de l'éo I publique est tout indiqué : rédiger un jp: I gramme, adopter une méthode pédagogiq m tels que le désir légitime des parents trou ■- satisfaction. [ Or, peut-on dire que, dans notre organii ■ tion scolaire actuelle, ils trouvent cette î r. tisfaction et qu'en pays flamand, à la fin 6 leurs études primaires, les enfants aient u R connaissance suffisante de la langue fra çaise? Je n'hésite pas à répondre : nonI et je suis sûr de rencontrer l'adhésion ur nime de tous ceux qui connaissent la siti , tion. Dans le régime actuellement en viguei g; les élèves des écoles où la langue véhicula k est le flamand, connaissent, au sortir c £ études, à peine quelques mots de français » n'ont qu'une idée bien pauvre de la gra I maire, de la syntaxe, et surtout de cet e 1 semble d'impondérables qui constituent m caractère propre d'une langue. [ Dans l'agglomération bruxelloise, où l'e: ■ ploi duxfrançais est intensifié au point remplacer le flamand comme langue véhic Wt laire de l'enseignement, je ne crains pas 1 1 dire que les résultats, spécialement au poi | de vue du français, sont réellement désr E treux. A la fin de leurs études primaires, 1 S enfants parlent le flamand, mais ne savent ; le lire, ni l'écrire ; quant au français, ils ■ lisent sans doute, mais sont incapables de B parler convenablement et surtout de l'écri ■ correctement. Le français qu'ils parlent 1 écrivent est un mélange de flandricismes 1 de non-sens linguistiques. Est-ce cela que les parents désirent? Os | t-on décorer cela du noua de « respect#de ^ liberté du père de famille » 2 Je pense bi« que non. ^ »- Et quelle est la cause de cette faillite e système 1 Non pas l'incompétence ni le ma que de dévouement du personnel enseignan /** je me plais même à rendre hommage au zè g- qu'il dépense en grande partie en pure port La véritable cause ,1a voici : dans l'aggl E- mération bruxelloise, au heu de prendre l'e K fant de six à sept ans tel qu'il est, avec s< petit stock de mots flamands appris au foy et correspondant à des images, des idées, d sentiments bien précis ; au lieu de tabler s , cette base, de développer normalement petit trésor de mots, d'expressions, de r î présentations ; — on saisit violemment s< petit esprit, on lui parle une langue étra gère, on le force à en répéter les mots et 1 phrases comme un perroquet; on le dés | rien te pour des ann ée». Oh ! je sais bien qu la longue, on parvient à jeter une nouvel !' assise au-dessus de là première, mais elle re tera toujours factice. La langue apprise £ foyer tend .toujours à reprendre le dessu ; et elle sera soutenue par l'ambiance flamanc ; dans laquelle l'enfant est plongé tous 1< jours au sortir de l'école. Il en arrivera in : vitablement à se composer un parler où 1< mots point ou mal compris alterneront avt Ides expressions flamandes habillées à ' française. La méthode employée est mai yaise ; elle c'est pas logique, pas normale. Dans les écoles de Flandre, où l'enseigm [ ment est essentiellement flamand, mais o l'on consacre quelques heures par semaine l'étude du français, les résultats sont presqu nuls. Et la' raison? ON Y OOMMENC. BEAUCOUP TROP TOT L'ETUDE Dl FRANÇAIS. On veut que l'enfant apprenn une seconde langue avant de connaître 1 sienne propre, avant de savoir ce que c'es que la structure d'une phrase, l'accord à éta blir entre les différentes parties d'un dis cours ; surtout-, avant d'avoir pris conscienc «os idées, des images, des sentiments auf Quels il devrait associer des mots étrangers Quoi d'étonnant que, dans ces conditions "enseignement du français reste stérile? Ayons le courage d'en convenir franche m«it : Vorganisation pédagogique en vi guenr est défectueuse ; iî faut lui substitue autre chose, dans l'intérêt môme de la con naissance du français, pour donner satisfac won aux désirs légitimes des parents. t amener un résultat appréciable «FJONEMENT DE LA SECOND! LANGUE DOIT ÊTRE RETARDE, Ouc —acMB—a—gg—iawigaesaMMi pendant les premières années, on se borne donner à l'enfant une bonne connaissance d —~ sa propre langue; qu'on développe sou inte ligencc d'une façon normale, et rien qu normale ; qu'on l'habitue, en n'usant que d sa langue maternelle, à exprimer dans cett langue la matière de toutes les branches d programme. Après quelques années, dison vers l'âge de dix ou de onze ans, l'inteLL ait gence de l'enfant sera passablement exercée M :1 se rendra compte de ce que c'est qu'un » langue, il sera préparé convenablement DS6 aborder l'étude dune langue étranger* A partir de ce moment, on peut intensifie l'étude de cette seconde langue autant qu les besoins le réclament : ie suis bien pc; bbé suac*é qu'em bout de defur axis Venfant e us saura-deux fois -plus long qu'avec le systèm actuel. C'est alors, mais alors seulement, qu nos élèves flamands parviendront à une cor ,s naissance convenable du français. Croyez-vous qu'en tout cela la liberté de ies parents serait méconnue? Bien au contraire ans c'est la seule méthode qui ferait droit à leui me désirs. Qu'on ne dise pas que les parent lue réclament l'application de la méthode défe< ^ire tueuse ! Ils demandent que leurs enfant connaissent le français, mais ils ne formuler! rop aucun désir au sujet de la marche à suivre ics- Ils s'en remettent bien volontiers à la corr )el- pétence des hommes d'enseignement. Je sui •e * convaincu que, si la Chambre vote cett fla- semaine-ci un article de loi tenant compt ion des idées que je viens d'exposer, tous le du pères de famille flamands y applaudironl Ils accepteront avec joie une réform .nt: d'ordre pédagogique qui ne peut que servi >ré- les intérêts de leurs enfants et favorise en l'exercice de leur liberté. — C'est là précisément la portée de l'amen et dement Delbeke : il ne faut commence des l'étude de la seconde langue qu'à partir d ite la cinquième année d'études, c'est-à-dir dans des conditions normales quand l'élèvt aura dix ans. *•* Dn» 3Îi- Sachons envisager les choses avec calme )ns Dans les mesures à portée pratique, soyon [ il réalistes avant tout. Ne mêlons pas d'inutile ille questions de race à une simple réforme péda ille gogique qui emportera les suffrages des prin ide cipaux intéressés : les parents. et Et surtout que les défenseurs de la cultur. française se rendent bien compte que celle m- ci, au lieu d'être menacée par î'amendemén qcs Delbeke, en retirera un bénéfice réel. Le; fa- Flamands, do leur côté, l'accueilleront ave> b le joie, parce que le développement normal e nt, logique de leurs enfants ne sera plus entrav< xa- par un méthode défectueuse, parce que leur ire enfants connaîtront mieux leur langue à eux nt, par, surcroît, et pourront acquérir une con ac- naissance convenable de la langue française lie- V Agréez, etc. ie- Th. YAN TICHELEN. r£. Nous remercions M. l'abbé Van Tichelen d< son intéressant article. Nous devons cepen sic cîa"î ai°uîer» après l'avoir lu attentivement" qu'il ne nous a pas convaincu de la nécessite N de proscrire l'enseignement d'une second» ' langue des écoles primaires jusqu'à la 5° année ,V'J d'études. ; <>-&.&- -;a- fe- BisISëfin p.ofiltlqjsa© ne î m- Cest jeudi que les ministres anglais ia" auront à \prendre position sur la question ^ du budget naval de VAngleterre, ques-irè on le sait, qui met aux prises MM. les Winston Churchill, premier lord de Vamz-et rauté» et Lloyd George, celui-ci partisan d'une réduction des armements. On croit 'le à Londres que la majorité des membres du cabinet se prononcera contre M. Wins-ton Churchill. Si cette hypothèse se réa-^ lise, il faut s'attendre à la démission du je ministre et à cdlle de tout le bureau de Va-nt mirante civile, le prince de Battenberg en 18* tête. Il faut s1 attendre aussi à ce que le ^ parti radical se disloque et à ce que son ]e aile droite, qui supp&Ue malaisément la le direction autoritaire et hasardeuse de M. re Lloyd George, se constitue en tiers parti ou aille grossir les rangs des unionistes. — Le revirement d'Enver pacha dans se- la question de la mission militaire alle-mande à Constantinopie continue à dé-Bn frayer la presse d'Allemagne qui croit y voir le résultat d'une manœuvre de la T rifle Entente. Nous consacrons à cette ques-îu tiony en connexion étroite avec la ques-tion des Détroits, un article qu'on lira en •le ^ taêe- ,e. — La Turquie n'a pas encore rc^u no- 0- tification officielle des décisions prises D" pflr l'Europe au sujet de la question des er îles. On m sait trop encore quelle sera Vat-es, tilude du cabinet turc. Dans'le s cercles of-ur fi ciels y cependant, on incline à croire qu'il cc revendiquera malgré tout Chio et Mity-)n le ne. On ajoute que si le cabinet grec se n. refuse à accorder cette satisfaction à la es Turquie, une action militaire serait pro-?; bable. Ajoutons qu'on annonce la pro- chaîne arrivée de M. Veîiizelos à Cons-s. tantinople. tu ■ ■■■ ■ — & Echos parlementaires LE BUREAU DE LA CHAMBRE ;c la réuni mardi matin, a nommé M. Van Damme 1- directeur du «Compte rendu analytique» en remplacement de M. Lebœuf. b- . M. Branfcs, rédacteur-reviseur du service ,ù flamand, devient directeur de cc service, en à remplacement de M. Périer. lc Le bureau a nommé rédacteurs au service K flamand MM. Muls et Grosemans. U a nommé [J sténographe adjoint M. Rockens, qui était c suppléant. a II reste à pourvoir à une place de rédacteur >t vacante au t Compte rendu analytique » r français. ... ——— « L'OBSERVATOIRE , La situation atmosphérique a peu varié 5* depuis hier. La pression est inférieure à 755n,m sur le sud-est de la France, l'Italie et la Méditerranée occidentale et sur le nord de la Scandinavie et de la Finlande. Elle j. dépasse 765mm sur l'Ecosse, la mer du Nord, r le Danemark, le sud de la Scandinavie et la Russie, à l'exception de la Finlande. Le baromètre caisse sur le nord de la Scandinavie et varie peu sur le reste de l'Europe. Le vent est faible, d'entre N. et E., sur nos contrées, où la température est comprise entre —3° et —6°. î Prévisions : Vent N.-E., faible-; nuageux; u jrelée. 1 X CHROHSQUE "S OU JÛU! ie de cette """■—*0« 's dii « NOUS N'EN VOULONS PAS A U RELIGION ' iteili- Pour la cinquantième fois, M.Vanderve "cée • s'est efforcé dimanche de démontrer que l'une socialistes n'en veulent pas à la religion. à Le leader socialiste a répété aux ouvn aère, tournaisiens que son parti n'en veut pa sifier l;i religion, mais à ceux qui exploitent ; oue sentiment religieux dans un intérêt de clas per- C'est un couplet cher à M. Vandervel it en mais il ne peut guère abuser que ceux ^ itème ignorent les agressions quasi quotidien] que des journaux socialistes contre ce que 'con» sentiment religieux a de plus essentiel et plus respectable. ê des D'ailleurs, M. Yandervelde, lui-mer aire : aura beau tenter des distinctions subtiles leurs ni nous fera pas oublie* qu'il a sommé, i rents a quelques mois à^ peine, dans un mcet: léfec- en plein air tenu à Bruxelles, les ouvn fants socialistes de dispenser leurs enfants □lent cours de religion dans les écoles officiell livre. Si c'est en cela que consiste le respect com- sentiment religieux, il n'est évidemment c i suis de s'entendre... cette Le but poursuivi par nos partis anticl* mpte eaux est de « faire disparaître chez nous s les croyances catholiques, considérées com; ront. des superstitions, et d'y substituer les e< orme ceptions du rationalisme, considérées co srvir me l'expression des vérités dernières ». riser Ce n est pas nous qui avons écrit ce c'est M. Edmond Picard, pas plus tard c men- dimanche dernier. Les protestations pla ncer niques de M. Vandervelde cent fois dém< tr de tics par les faits ne peuvent rien contre î -dire constatations. )Iève ,o>« . LES PARASITES DE LA MISER Il y a deux jours, le « Peuple » consacr Jme. ses italiques aux misères et aux souffrain y?ns que ne peut manquer d'amener avec lui >édaS ^^ver- ri£>oul'ôux : prin- « Qui donc, s'écriait-il, oserait soutenir c nul, dans ses alentours, ne pâtit cruelleiru Iture en ces heures terribles, où les implacables m :eile- sures de la bise qui vous soufflettent le nent sa8"°» viennent s'ajouter aux dévorantes ci sons de la faim qui vous brûlent au creux ave« l'estomac vide? il et Jamais ne s'avère plus lamentablement 7 banqueroute de la charité bourgeoise. rave Que jes jlum|)ieSj moins, s'entr'aident < eurs tre euxj Qu'ils se rapprochent et s'uniss; eux, plus étroitement que jamais pour combattue con- vaincre le paupérisme, en travaillant à fon< aise, un régrime social où de tels spectacles ne soi< plus concevables, parce que la loi de la solû N. rité humaine sera définitivement à la base qu'elle aura eu raison des agressions de la i n de sère et de l'insécurité qui sont inhérentes à 1 pen- narchie capitaliste ! » ss'ité Moralité : Pauvres bougres, si vous vc onde lez ne plus avoir froid, affiliez-vous 'd*i nnée gence au socialisme. La « solidarité » socialiste — rien n't plus b le s 3 au t que la charité — < fc bien t? nue. L.^ sux^nression du paupérisme est i îg® de ses plus cners soucis. Sans doute, jusqu présent les socialistes n'ont pas encore eu temps de « multiplier le? asiles, d'ouvrir d » réfectoires, d'assurer des distributions i ,s charbon et de vivres ». Nous citons les pr !ton près termes du «Peuplet lorsqu'il expliqi tes- ce qu'il faudrait faire. \M. n 0 ^ point la bonne volonté qui le • a fait défaut^ ni les ressources non plus.Ce . "" le temps, uniquement. Trop absorbés par sa7Z construction ae leur Centrale d'Ed«cati< roit — coût : 1 million —, par l'édification ( \jes Palais des fêtes du Vooruit — coût : 2 m" jns_ lions ils n'ont pu secourir les pauvr , qu'en écrivant à.leur intention de beaux a rea- ticles. du Peut-être, pour abriter du froid quelqu l'a- malheureux pourrait-on les héberger dans r en château, car c'est un des plus beaux ch !, j teaux de la banlieue bruxelloise — que citoyen Hallet s'est fait construire à la P son tite-Espinette. Le citoyen échevin aura 1 ' la sans aucun doute, les italiques du «Peuple C'est un devoir d'élémentaire civisme. G arti geons que cette lecture l'aura plongé dai une vive indignation contre les odieux c tes- pitalistes. ans —»o« * lLJ; IA FAUTE DU ROI . C^est aujourd'hui l'anniversaire de l'ex }t y eution de Louis XVI. On trouverait dtfficil r ri- ment, croyons-nous, sur ce crime honteux d ^€s_ réflexions plus justes à la fois et plus pral ques que ces lignes découpées d'un des de niers numéros de 1' * Action française » : : en 9. Louis XVI a commis une faute, c'est i s'être laissé vaincre. C'est qu'hélas 1 il n'eu pas sans avoir été, dans une certaine mesur ises gagné par la philosophie du temps. Ecoutoi encore cc passage de Taine qui nous expliq-, le 10 août et maintes journées qui ont précéd at~ En 1792, écrit Taine, « chez les «gouvernant of- comme chez les gouvernés, la notion de l'Et U:H s'était perdue, chez les uns par l'humanité éi gée en devoir, chez les autres par l'insuborc 'ty- nation érigée en droit. A la fin du dix-huition • se siècle, dans la classe élevée et même dans classe moyenne, on avait horreur du sangj douceur des mœurs et le rêve idyllique avaie: "O- détrempé la volonté militante. Partout les m rro- gistrats oubliaient que le maintien de la socié et de la civilisation est un bien infinimei supérieur à la vie d'une poignée de malfaiteu: et de fous, que l'objet primordial du gouve — nement, comme de la gendarmerie, est la pr servation de l'ordre par la force, qu'un #e: darme n'est pas un philanthrope, que s'il e assailli à sa porte, il doit faire usage de se sabre et qu'il manque à sa consigne lorsqu: rengaine par peur de faire mal aux agresseurs Et tel était l'état d'esprit de Louis XVI lu imo même. Il n'était plus apte à saisir la profonc ^ vérité de ce proverbe italien, que « douceur e en souvent violence, et violence douceur », ou pouvoir suivre le conseil de Bossùet : « Roi ■ ice gouvernez hardiment ! d Pour gouvern.er hard en ment, il faut être sûr de son droit, il faut êti sûr d'avoir raison. Et la philosophie révolutio dee naire avait introduit le doute dans l'esprit c imé Louis XVI, sinon sur son droit à régner, d «lit rooins sur la légitimité de la répression. Dar une notice superbe sur la vie et la mort de < em, roi, Bonald nous rappelle que lorsque, poi e 9 complaire aux membres du Tiers-Etat, Lou XVI enjoignit aux deux premiers ordres de î ____ réunir au troisième, ce qui peut être considéi comme le point de départ de la Révolution, déclara : a Toutes mes réflexions sont faites ' • ' dites à la noblesse que je la prie de se réuni ri? si ce n'est pas assez de ma prière, je le h 5 a ordonne. Quant à moi, je suis décidé à tous 1( et sacrifices. « A Dieu ne plaise qu'un sei 3rd homme périsse jamais pour ma querelle 1 » -]ile a Un sentiment aussi louable en apparence rd, remarque Bonald, fut la règle de toute sa vv ; la et il fut aussi la cause de nos malheurs et de siens. » Et, parlant des doctrines révolutioi an. naires et humanitaristes, il ajoute : « Le ma • heureux roi n'avait pas entièrement échappé sur ieur "'fi.tiençe : trompé par ses propres vertu • il n'avait vu, dans les déclamations des phih sophes, qu'un tendre intérêt pour la cause d< peuples et que l'horreur de l'oppression, et 5 nx; belle âme s'était ouverte à de chimériques esp< rances r». % « «i m e <1 » . « ? 3^o4<9 flit Le Conseil des Hospices u» ; 1® déliât du Conseil cônimims >o« lue I Nos lecteurs savent par notre compte renc ent ce qui s'est passé à la dernière séance c , conseil communal. YÎ'\ Cette fois encore il n'y en eut guère qi ll°" j pour les défenseurs du conseil des Hospice "e, Ce n'est pas pour nous déplaire ,car on pe » J ainsi.mesurer, mieux que jamais, la profo i deur de leur détresse. en. Us ont parlé longtemps, longtemps > M. Max Hallet a pris à partie le sociaiis 1 docteur Delbastée. M. Jauquet a rendu ». jrr | hommage courageux au collègue Bauwen ?.nt ' payé un considérable tribut d admiration 3a- M. Gatteau « qui s'est surtout occupé t et questions alimentaires » et défendu le do "i- teur Spehl. Puis M. Pladet a violemment pris à part la minorité du conseil des Hospices, partici )U. lièrement le libéral M. Van Langennove, IV ÎVr tri le méchant docteur Thoelen et émis l'esp^ ranco que M. Bras sine, reprenant à sa ,f., compte les «saletés» du «XA° Siècle», le •$.. expliquerait et les préciserait. Après qu< ojx on se hâta d'empêcher M. Brâssiuc de pai rà ^r* Et ce fut tout, de cc côté. es Avant de poui'suivre la suite chronolo.giqu jje de ce débat, arrêtons-nous un peu et faîsoÈ ,0. le compte. Toutes lesL accusations du «XXe Siècle) tous les réquisitoires que le docteur Delcoui ur résumait avec tant de force dans le demie numéro de la «Pathologie infantile», avaien ]a ému l'opinion publique au point de forcer 1 silence de la presse libérale elle-même^ a point que doctrinaires, radicaux et socialiste jl avaient proclamé au conseil communal qu; eg faillait y répondre sur tous les points. r Qu'ont répondu, jusqu'ici, les avocats d conseil des Hospices aux accusations de gaï pillage, d'incapacité, de favoritisme, etc. , Pas un mot!. Us ont fait leur propre éloge se repassant fraternellement l'encensoir, cc , pieusement stigmatisé leurs victimes et injn rie le « XXe Siècle ». Comble d'audace ou d> naïveté : le citoyen Pladet a demandé de ' explications et des précisions au sujet de *• « saletés » du «XX® Siècle». Va pour saletés " Si ces histoires-là sont sales, ce n'est poin 1 de notre faute. Mais, vraiment, si nou a" n'avons pas été assez précis, nous nous de mandons ce qu'il faut au citoyen. Renonçant donc à obtenir réponse — nou en étions certains à l'avance — il ne nou reste qu'à dresser procès-verbal de carence e_ et h prendre acte de la proposition d es M. Max. Bourgmestre libéral, M. Max est tenu ; ,jt_ de grands ménagements envers le consei des Hospices et le groupe tout-puissant qu soutient celui-ci. Il est encore, quoi qu i je veuille, le prisonnier du cartel. Il ne voudrai lit faire nulle peine, même légère, à un seul de e, anticléricaux du Conseil, pour le plaisir d« □s leur être désagréable ; ses amitiés politique ne en sont un gage sûr. e- Et cependant c'est M. Max lui-même qu s» a demandé à MM. Bauwens, Pladet et Bra ri- lr\andt Qu^tter le conseil des Hospices li_ *\y a quelques jours, un journal libéral leu ae adressait la même sommation. ja C'est que tout le monde a fini par recon la naître le vice du régime lui-même. Avec le; nt Bauwens et les Pladet, la basse politique es a- entrée au conseil des Hospices. Bien certai té nement, on ne peut faire grief de cette im nt portation malfaisante au pacifique M. Bra rs bandt, qui ne ferait pas du mal à une mou che. n- > ^'est donc à la radicaillerie-socialiste qu: st adresse la sommation des anticléricaux ,n • («Chronique». Pour qiie c« soient les amis et connaissances qui a.ienl .a proclamé la nécessité de cette opératior i- d hygieno publique, il faut bien que l'abeè: le soit reconnu incurable et que l'interventioi «t I fifis i^nirnro'ipnn cnîf. + Une exécution LE NOUVELLES ! LLd 11 UU w ELLLLc tt » ^ ;e | Au Païals do Bruxelles le ? Plusieurs journaux annoncent que le rc ,1 Albert vient d'être nommé colonel honorair à i du 27° régiment d'infanterie austro-hongroii ï] i On nous prie de faire remarquer à cc suje Lii | que cette nomination ainsi présentée comm il J un fait récent remonte à trois ans déjà, it | Contrairement à ce qui a été^ annoncé, îs i n'est pas question d'un prochain séjour d le | la famille royale à Ostenae. ; La conférence t?9 fâ. Vatléry flatlc! lu que nous avons annoncée hier sera donné a.- i au profit d'une œuvre charitable le dimanch s. J 25 janvier, à 8 h. 1/2, à la salle Aeolian, ru iy | Royale, 134. On peut se procurer des cartes iau prix de 7 francs, chez Mme la comtess L. van den Steen de Jehay, 6, rue Zimmei chez M. Thomas Braun, 23, rue des Glieva si î liers, et chez M. Pierre Nothomb, 62, ru ^ Bosquet, ou à l'entrée de la salle le soir d v | la conférence. S Los élections législatives à Waremme Le poil de la Fédération socialiste de Wt te ( remrne vient d'avoir lieu en vue des pre x \ chaînes élections législatives. Il a donné :e j M. Joseph Wauters, ancien député, la dei t j xième candidature effective avec la premier n || suppléance sur la liste de Huy- Waremme. îs La liste socialiste pour cet arrondissemen n i) e.ot donc composée comme suit : Effectifs : 1. G. Hubin, député sortant ■'2. J. Wauters, ancien député; 3. A. Lion " | conseiller provincial à Marchin ; 4. Ducarmc Suppléants : 1. Wauters; 2. Lebeau, con ^ î/ seiller provincial et communal à Huy ; 3. G y Berotte, conseiller communal et provincia h à Saint-Georges; 4. De Rasquinet, avocat ; > Couthuin — —— Un nouveau poupei^t politique 1 h s'organise "en Serbie Au cours de la réunion tenue par ui e J groupe d'hommes politiques qui se tiennen .é < a l'écart des groupes politiques actuels, i i- > a été constitue un nouveau parti conserva ?• teur. ie M. Peric, le leader du nouveau parti, s'es 3- - prononcé en faveur des deux Chambres e' >3 a réclamé le changement de la politique ex ,e » térieure qui, déclara-t-il, consiste unique ment à adhérer à la politique russe. L'ora x teur a insisté sur la nécessité qu'il y a poui e la politique serbe de s'appuyer sur la Tri s pie-Alliance et particulièrement de rétabli] i- des relations amicales -aveo l'Autriche-Hon grie. i-1 De vifs applaudissements ont accueilli ce? 1 (lécla.vfttioïïp. dp M e oxr© colonie le bO« s LA RENTREE DE L' « ALBERTVILLE » £ De notre correspondant d'Anvers, le 20 : nialle congolaise «Albertville» est ren-tree au poi't d'Anvers ce matin, à 8 h. 1/2. jj Elle avait à bord 72 passagers ; 14 passa-. gers étaient descendus à La Pallice. L'(« Albertville » ramène le corps df ii M. Bande, vérificateur des impôts, décédv ■s récemment à Borna. Le corps sera trans-il porté à Bouillon. - Le nommé Marten, qui avait, au cours de l'exécution de son mandat d'officier de po-lice; fait subir des mauvais traitements à des ,s indigènes, a ci arrêté par la police secrète " a sa descente du navire. à -Parmi les rentrants, se trouvaient deus , Freres des Ecoles chrétiennes, le FF. De j! Coninck et Van Zeebroeck, ainsi que trois ;s Sœurs franciscaines, les Sœurs Ursania-, Sa' a lesia et Ursule, venant de Stanleyville. 5- # A cause du froid très vif et de l'heure ma tinale. il V avait t.rf»R n«n de» mr»r»d« ;i «iioi Notre Colonie t9iu iC Ull UC ta VOii fi Entre alliés d'hier 3*i-40Kj<« Les socialistes ont ouvert, dimanche, le k-campagne électorale par un meeting tenu j Tournai. a* ; On y a enregistré la faillite du cartel < } houspillant énergiquement les amis et alli de la veille. Cest M. le citoyen Royer q . s'est chargé de ce soin et il semble y êt *}u allé de tout cœur. duî M. le citoyen Iloyer a livré aux huées < ses auditeurs « les hommes d'affaires du lib tuc ralisme qui ont montré que si leur, raison e es- au-dessus de la religion, leur cœur est ( îU" dessous de tout *. )n « Il est décevant, a ajouté M. Royer, q- idans les villes libérales de Tournai, de rér welz, de Leuze et d'Ath, les salaires de farni; sont aussi bas qu'en Flandre. Et voilà pou quoi toujours, iuttant sous la bannière du ca JSS31 tel, je n'ai pas sous-évalué le capitalisme, à i j'ai appelé !es ouvriers à lutter sous ia ba de % nière du syndicalisme! 3C* Si des patrons libéraux vous privent de berté syndicale, je dis, ce qui peut être ne n tie S regarde pas, que ce sont de mauvais libérau ;u_ | mais que ce sont surtout de déplorables log jt;. } cicns ! Comment, voùs-émanciperiez les trava < leurs du prêtre et vous ne les émanciperiez p: 5 de la tyrannie économique, non, non, les o on 3 vriers du Tournaisis ne se laisseront pas far e? I et je défie bien un candidat libéral quelconqt toJ C au couïs de cette camprgne d'inscrire à se •r" ^ piogramme ce qui est déjà pratiqué ftar ccrtaii ;; patrons libéraux : « Défense de se syndiquer î| M. Vandervelde n'a pas# été tendre, 1 llc I; non plus, pour ses bons amis de la gauche DS ; « On comprend, a-t-il dit, que les libérau: 1 ainsi dépouillés de leur programme et se tru g vaut, comme Jérôme JPaturct à la rechercl 2 d'une république, se sentent mal à l'aise poi er j rechercher un programme. Ce n'est pas facil ot,! car iî y a, chez eux, ceux qui sont démocrati le ^ et ceux eiui ne le sont pas. iu " Le soir du 2 juin, dans un élan d'indignatic c.;:. ;'j légitime, M. Paul ii'ymans s'écriait, pariant c ceux qui avaient déserté son drapeau : « Lai N,f sons ces fuyards, c'est <lu bois mort ». Ma ju ;> depuis lors, il a réfléchi. Il s'occupe derepecî.* t.. !' cc bois mort. D'autre part, les démocrates est "p || ment qu'il faut donner un coup de barre " g-auchc. Ceci explique le malaise libéral. • » Emile Royer regrette le cartel : je le regret °' i aussi mais un peu moins que lui. j'avoue que j1, me suis toujours bien trouvé de notre splcndic le i isolement socialiste ». s La campagne socialiste est donc ouveri 35 ! par une déclaration de suerre aux libérau: iliUlG ' Bonne, excellente séance — »>î«Otf4« La place nous fait défaut pour comment® aujourd'hui la séance parlementaire ch en mardi, dont nous recommandons le compta "e:? rendu à l'attention de nos lecteurs, w Il y a eu trois discours : un du baron Si Broqueville, un de M. Woeste et un de M do Brifaut. Nous les apprécierons demain. Di ^ sons dès aujourd'hui que l'union de U en Droite est parfaite. Tous nos amis sont d'accord, sur la question des missions, avec k que goî^ernementj avec tous les membre» du :fu gouvernement. ^J.e Les déclarations du chef du cabinet oai :ar- dissipé toutes les équivoejues et remis tou-e- tes choses à leur place. Liberté pour tout le moneîe au Oongo, pour toutes les opinions li- et pour toutes les croyances; mais méfiance me vis-à-vis de la secte qui tracasse et combat, ,g.j! au mépris de l'Acte de Berlin, les missioni ail- et leur œuvre civilisatrice. S. >-vrE lire S Affaires de Saverne r ». lui et la | politique allemande Dur — —— ,le- L'KECEMONiE PRUSSIENNE EST BAT- e TUE EN BRECHE, MAIS LA PRUSSE jon 'ENTEND SE OEJFENDRE. x\s. Ces affaires taverne nous auront mé-aïs nagé d'étrana:, surprises et. ce qu'il y a lier de plus clair't r heure présente,c'est qu'elles sti- ont créé er ^:e l'élément civil et l'élément ; à militaire u^'certain antagonisme, dont les débats au-Irio^chstag, à la Diète prussienne, •-*e à la Dièt isieilAlsace-Lorraiiîe, nous ont ap-*i£ porté fèi.e7 Et comme la, Prusse garde ii-1 e dèlement;°'/oOi ifc de3 institutions militaires, . le conflit élargi, en ravivant les vieilles divisions ---.i touiou.rs ont séparé l'Allema-1JX- gne du Nord de l'Allemagne du Sud. Nous "avons signalé, il y a huit jours, cet étrange discours fait par le chancelier de S l'Empire à la Chambre prussienne. 11 y affirmait que les méthodes prussiennes devaient continuer à dominer toute l'organisation allemande et l'on a vu dans ces paroles un gage 5 donné aux conservateurs prussiens dont l'ai* roi titude hostile rend la situation du chancelier ire très incertaine. Explication qui, certes, n'a is. rien d'invraisemblable, mais qui nous paraît jet incomplète. Blâmé par le Reichstag, discuté ne et blâmé à la Diète d'Alsace-Lorraine où les eléclarations du gouvernement ont été il jugées insuffisantes, le chancelier a voulu de réagir contre un sentiment tout nouveau en Allemagne et affirmer l'indépendance nécessaire de la couronne vis-à-vis des partis.Mais t comme cette couronne est en même temps ée impériale et royale, c'est en réalité la pré-he dominai!ce de la Prusse dans les affaires do ue l'Empire qui a été affirmée implicitement, as, Tout cela a été dit et proclamé dimanche ise dernier, à Berlin, au cours de la séance de ?,r, constitution d'une « Ligue prussienne », qu'en haut lieu on suit avec une attention ue sympathique. de Cette Ligue, qui recrute principalement ses adhérents parmi les hauts fonctionnaires, les officiers, les députés conservateurs i ou agrariens,se propose eie maintenir et d'as-7a- surer dans l'empire l'hégémonie de la Prusse ro- et surtout la prépondérance en Allemagne à des aspirations prussiennes, des méthode» îu- prussiennes et des manières de penser prus-sre siennes. Sa tendance est essentiellement conservatrice. Son but est la réaction contro 'Ut ia démocratisation lente de l'empire. Les discours prononcés à la séance de di-t ; manche ont mis ces points en pleine lumière ,n< et souligné le but de la Ligue, qui se pro-)C- nonce à la fois pour l'hégémonie de la S" Prusse, pour l'armée prussienne et contre) y l'indépendance des Etats confédérés. t?;' Voici, d'abord, ce que les orateurs onl 11 dit du rôle de la Prusse, dans l'Empire : _ .l^e président de la Chambre de commerce de il anovre a déclaré « qu'elle était le rempart de l'Allemagne et que l'Empire ne devait pas se développer aux dépens de la Prusse ». Le chef des conservateurs prus* siens, M. Heidebrandt, a appuyé ce dis-» m cours. nt Bien des g'ens, a-t-il dit, se demandent si il 1e. moment n'est pas venu de défendre en a- Allemagne la Prusse, son esprit, ses manières d'être. Quel est le trait caractéristique st du Prussien? C'est l'esprit d'ordre, le sen-et timent du devoir, l'amour de son armée, la x- fidélité envers la dynastie. Ce serait une ca-> e- tastrophe sans lendemain si cet esprit prus-, a- sien cessait de dominer: ur Un surintendant ecclésiastique, M. de Ro-ù- denbeck, a prononcé à son tour des paroles ir dans lesquelles il ne serait pas malaisé de n- découvrir une sorte de théorie du droit divin. La mission tle la Prusse comme tutrice es de l'Allemagne est voulue, d'après lui, par, la Providence; e *b ii\3s«-"%5\i L'ACTION MERCREDI 2t JANVIER 1

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique gehört zu der Kategorie Katholieke pers, veröffentlicht in Bruxelles von 1895 bis 1940.

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