L'indépendance belge

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s.n. 1915, 01 Juni. L'indépendance belge. Konsultiert 14 Oktober 2019, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/th8bg2jf4k/
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L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI: ONE PENNY, BELGE. CONTINENT t 15 CENTIMES ADMINISTRATION ET REDACTION : BUREAUX A PARIS : TUDOR HOUS^ TUDOR ST LONDO^ B.C. .DE( fLONDRES, MARDI 1 JUIN 1915. ABONNEMENTS : <1 K SS.2 CONSERVATION PAR LE PROGRES. TELEPHONE. CITY 3960. TELEPrt.: j 238-75. Il AN, 32 SHILLINGS. } SOMMAIRE. LA SITUATION : Raid de Zeppelins sur Londres.—Les Italiens bombardent l'arsenal de Pola.—Succès russe sur le Dniester et sur la Vistule supérieure.—Les opérations dans les Dardanelles.—L'entente bulgaro-roumaine.—La réponse allemande à la Note du président Wilson. Prière au souvenir de deux amis morts sur îe front.—Emile Royer. Les Allemands et les Puissances neutires.—Camille Roussel. L'art des démentis allemands.—Léon Boll. Billet Parisien.—Jean Bernard. Lettre de Hollande. — Dr. Terwagne. Tribune libre.—A. F. Grandeur et décadence.—M. La vie au front.—Maurice. Etc. LA SITUATION. Mardi, midi. Londres, ou plutôt les districts- limitrophes de la métropole, ont reçu, la nuit passée, la visite, si longtemps annoncée, des Zeppelins. L'amirauté nous en informe par un communiqué très bref que nous reproduisons plus loin, et c'est en conformité avec ses désirs que nous nous absenons de donner au sujet de ce raid des détails trop circonstanciés. « Les nouvelles des différents fronts sont favorables. La situation des armées russes s'est sensiblement améliorée tant sur les deux flancs que dans le centre. Dans la région du Dniester, entre Stry et Dolina, les Russes, poursuivant leur mouvement offensif, ont fait plusieurs milliers de prisonniers et capturé de nombreuses mitrailleuses. Aux dernières nouvelles, on disait que l'ennemi battait en retraite de ce côté. Dans le centre, Przemysl est toujours menacée du nord et du sud-est, et il n'y a plus qu'une bande de terrain de moins de vingt kilomètres, s'étendant dans la direction de l'est vers Grodek, qui soit encore libre d'ennemis. Ati nord-ouest de Przemysl, sur 3e front Jaroslaw-Radymov, nos Alliés ont arrêté l'ennemi et, passant 3a rivière Lu-boczowka, lui ont infligé des pertes sérieuses. Les communiqués russes font ressortir la dépense énorme en munitions que les Austro-Allemands ont faite au cours de leur offensive, à laquelle participèrent environ 1,500 bouches à feu. Celles-ci, à un certain moment, tirèrent à raison de 200,000 projectiles à l'heure, ce qui prouve que les Allemands sont loin de manquer de munitions, comme on nous l'a fait croire. Sur le front occidental, les Allemands ont été repoussés du côté de Notre-Dame de Lorette. Les Français ont progressé dans la direction de Souchez, et les combats autour du " labyrinthe " se poursuivent favorablement. Maîtres de Notre-Dame de Lorette, d'Ablain et de Carencv, l'objectif immédiat de nos alliés dans leur offensive vers Lens est maintenant Souchez et Angres, où les Allemands ont construit de puissants te \aux de défense. Le bulletin officiel belge mentionne d« violents combats d'artillerie sur le front de l'Yser. Les nouvelles de Rome sont toujours excellentes. La base navale autrichienne dans l'Adriatique, le port de Pola, a ét<£ bombardée dimanche soir par un dirigeable italien, qui a jeté des bombes sur 3'arsenal et la gare. Un autre port autrichien, Monfalcone, dans le golfe de Trieste, fut attaque lundi par une escadrille de contre-torpilleurs italiens, qui occasionnèrent des dégâts importants aux docks. Dans le Trentin, nos Alliés avancent rapidement et occupent dès à présent des hauteurs qui leur permettraient d'envisager avec calme une offensive ennemie par la vallée de l'Adige. Les colonnes qui avancent des deux côtés du Lac de Garde vont bientôt pouvoir se rejoindre à hauteur de Riva. Sur l'Isonzo, où aura lieu la première rencontre sérieuse entre les deux armées, les Italiens consolident rapidement les positions conquises. De fortes pluies ont grossi les cours d'eau qurdescendent de la montagne et gênent quelque peu les mouvements de nos alliés. L'état actuel des opérations ne permet pas encore de se rendre compte si les Italiens ont l'intention d'attaquer les forces autrichiennes de front en forçant un passage entre Goerz et la mer, ou s'ils se décident plutôt à tourner les forces ennemies entre Goerz et Tarvis. La distance entre Tarvis et la mer n'est que d'une centaine de kilomètres, et une avance par le sud pourrait être efficacement appuyée par la flotte italienne. Jusqu'à présent rien n'a transpiré sur les mouvements de l'ennemi ni sur l'importance d-s effectifs qu'il compte mettre en ligne. Dans la presqu'île de Gallipoli, c'est toujours la guerre des tranchées, lente et coûteuse, qui se poursuit. Les Turcs, très braves et très entreprenants, attaquent furieusement les tranchées franco-anglaises. Au cours d'un de ces assauts, exécuté par un beau clair de lune, les Turcs, pris dans un feu croisé, perdirent 2,000 hommes, alors que nos pertes n'étaient que de 300. On estime que les opérations dans les Dardanelles ont coûté jusqu'à présent aux Turcs près de 70,000 hommes. On assure qu'à la suite de la participation de l'Italie à la guerre, des divergences de vues auraient éclaté entre les membres du cabinet ottoman. Certains ministres seraient d'avis de faire la paix pour sauver de la Turquie ce qu'il y a encore moyen de sauver, mais Enver Pacha serait parvenu à convaincre ses collègues qu'il est trop tard et que le sort de la Turquie est lié à celui de l'Allemagne et de l'Autriche. La réponse allemande à la Note du président Wilson est considérée généralement comme injurieuse k l'égard d-?s Etats-Unis. On reconnaît que la situation s'est aggravée et la demande d'entrevue sollicitée par la comte von Berns-torff auprès du président est significative. L'entrevue a été fixée à mercredi midi. PRIÈRE au souvenir de deux amis morts sur le Front. h Vous étiez jeunes et beaux. Vos parents vous choyaient. Vous étiez à l'âge où se cueillent les douces amours à l'orée des vies d'hommes, et où tout paraît enchantement sous les frondaisons mystérieuses de l'existence où l'on s'engage en souriant. Vous étiez bons. Assoiffés de justice, ambitieux d'améliorer le sort de ceux à qui " tout est peine et misère,"' vous avanciez sur l'arène intellectuelle, fiers et nus, l'œil ardent, n'ayant pour arme que la générosité. Et nous, lutteurs vieillissants, nous vous suivions du regard, nous admirions votre souplesse et votre ardeur, et déjà les générations nouvelles à nos yeux resplendissaient du triomphe que vous alliez remporter pour elles. Mais les Barbares sont venus. V ous et des compagnons de votre âge leur avez opposé le rempart magnifique de vos poitrines d'adolescents. Abritée derrière elles, la nation a sauvé ce patrimoine d'honneur et d'idéal que vous rêviez d'accroître au long des jours de votre vie, et qui vous a demandé tout en un jour. Votre sang vermeil a coulé, et vos grands yeux étonnés, se fermant sur la méchanceté teutonne, ont entrevu dans l'ivresse du sacrifice, l'aube radieuse de la paix et de la fraternité. Mais les fleurs du printemps ne vous charmeront plus. Qu'elles sont jolies au 1 pays où nous sommes, sous le merveilleux soleil de ce mois de mai : fleurs de pommiers d'Hit la grâce carnée s'épand sur la fraîcheur des gazons verts au fond des jardins qui livrent aux passants, à travers une grille d'entrée ou les losanges d'un lattis, un peu du secret de leur âme familiale; fleurs de marronniers, qu'à célébrées le poète des "Rimes de joie," dressant leurs girandoles d'albâtre au long des avenues ou bien y allumant de . rouges lueurs de fête, avant que d'étaler des tapis de corolles au pied des grands arbres, leurs maîtres, en pâmant ; lilas qui émergent des bosquets en touffes opulentes ; tulipesdont les couleurs éclatantes ; claironnent devant les perrons le chant de la lumière enfin revenue ; glycines élégantes qui se laissent choir des colonnes et des balustres de 3a verandah, plus languissantes et pâles que la dame de céans ; fleurs de cytises qui prodiguent aux plus humbles cottages le ravissement de leur pluie d'or; bouquets mignons de fleurettes blanches, ou roses, ou écarlates, qui recouvrent d'un frémissement coquet et léger les branches flexibles des aubépins et confient à la brise leur senteur capiteuse pour 3a porter au loin ; muguets au parfum enivrant et subtil, dont les clochettes candides sonnent jusques aux carrefours des villes, en dépit du chapeau ridicule et du châle sordide des vieilles marchandes qui les tiennent captives, l'heure voluptueuse du renouveau. Les fleurs ne vous charmeront plus, infortunés éphèbes, et nous en jouissons. Pourquoi, pourquoi? Je vous ai vus partir joyeux, pleins d'entrain et de vaillance, devenus tout à coup des hommes que nous acclamions' et devant lesquels nous nous sentions très petits. Vous alliez vous battre, vous battre pour la patrie, vous battre pour la civilisation, vous battre pour la justice et pour la liberté... Ils se sont battus et ils sont tombés. Ne nous plaignons pas d'être sans foyer : leurs pauvres corps sont à présent sans vie. Ne nous plaignons pas d'être loin de notre pays : eux ne le verront plus jamais. , Ne nous plaignons pas des efforts que l'on tente contre des idées qui nous sont chères : eux n'auront plus la joie de les défendre. Comme eux, ne songeons qu'à la vie collective de la race qui ne doit pas mourir. Arrière les ambitions et les soucis personnels. Arrière la crainte de la souffrance ou de la misère. Arrière les désirs de gloriole ou de profits. Arrière les chagrins issus des incompréhensions et des calomnies. Tout cela n'est plus rien : il y a la guerre, la grande guerre ! Les Alliés n'ont plus qu'un seul cœur, ils halettent du même souffle, ils sont secoués du même frisson, ils tressaillent du même enthousiasme. Des hommes sont tombés, mais la cause qu'ils défendaient est vivante, et va triompher. Ce qu'ils ont voulu, sera. Les Barbares vont être repoussés. La Justice et la Liberté vont renaître. Encore un effort ! Nous le ferons en communiant avec votre souvenir, jeunes hommes qui ne vous serez pas sacrifiés en vain. Hardi, ceux qui restent! Et vous, travailleurs des usines, de toute votre énergie, de toute votre activité, de toute votre endurance, fabriquez des obus, des cartouches : ainsi vous prenez part à la bataille, comme d'autres en cherchant à maintenir intact l'idéal de fraternité que les Huns ont entrepris de détruire et qui, dans la mêlée, pourrait être meurtri par des partis de ses défenseurs. Debout, debout ! Nos jeunes amis sont morts. Puisqu'ils ont tout perdu, plus rien n'est légitimement à nous,pas même notre douleur ! Retenons les larmes qui nous amolliraient. Soyons des hommes, autant que ces enfants. Mais portant en pensée sur les tertres qui marquent l'endroit où ils reposent, les fleurs de ce glorieux printemps, offrons à leur mémoire notre volonté de confondre nos vies, comme eux l'ont fait, en celle des peuples qui luttent pour le aroit. EMILE ROVER. LES ALLEM \N'S ET LES PUISSANCES NEUTRES | Mardi.—Le raid de Zeppelins sur Londres, attendu depiiis longtemps, a eu lieu—mais les détails manquent. Avec beaucoup de raison les autorités militaires ont décidé de ne plus donnei d'indications précises sur le chemin parcouru par les machines de guerre : l'ennemi y trouvait trop d'avantages.. Ce nouveau raid ne prouve rien de plus que ce que le monde cjvilisé connaît depuis longtemps : c'est que les Allemands s'efforcent d'assassiner des gens non armés et de détruire des œuvres d'art... Quant à l'effet que de tels'"succès" peuvent produire sur le monde civilisé, nous doutons fort qu'il soit ce que les Allemands espèrent. On sait ce qu'il est advenu de leurs infamies passées et ni la violation de la Belgique, ni les assassinats multiples,ni la destruction de Reims, ni le crime du "Lusitania," ni toutes les autres abominations commises, ne leur ont apporté un bénéfice moral quelconque— Au contraire. L'Italie, malgré les promesses teutonnes, s'est rendu compte du danger de se livrer à une Puissance sans foi ni lois morales—et préoccupée exclusivement du droit de la force... Hier et aujourd'hui, les déclarations des journaux hollandais montrent que l'état d'esprit des voisins immédiats de la Belgique s'est transformé depuis le ■début des hostilités : ce peuple, particulièrement exposé en cas de succès des Prussiens, sait que tous ses droits ne deviendraient, pour lui comme pour les Belges, que "chiffons de papier" dans le cas où les Allemands annexeraient définitivement la Belgique... Et, déjà, nos voisins du Nord plaident pour obtenir le service militaire généralisé de façon à être prêts à la défense. Le "Handelsblad" constatait même, hier, que l'annexion de la Belgique par ses occupants actuels constituerait un "casus belli "... Malgré tous les raids de Zeppelins organisés par les semeurs de bombes, comme les entrepreneurs d'affaires véreuses organisent des "fêtes" pour éblouir les gens susceptibles de prendre leurs "mauvais papiers," les Puissances neutres éprouvent actuellement Je dégoût de plus en plus profond pour la "civilisation" que voudrait imposer le Kaiser et son entourage... S'en doutent-ils? La situation dans les Balkans le fait supposer — et l'attitude actuelle des Etats-Unis à leur égard est de naturcrà les éclairer à ce sujet. Seulement, constatons-le ^vec tristesse, les Puissances neutres semblent ne pas très bien comprendre encore quelles sont les méthodes de fourberie employées par l'Allemagne à leur égard... Les discussions diplomatiques entre l'Italie et l'Autriche sont pourtant bien édifiantes à ce sujet. En réalité, le raisonnement allemand à l'égard des .nations neutres est celui-ci . — Ce sont de grands enfants qui ne voient pas très clairs. Agissons donc à leur égard comme à l'égard d'enfants. Faisonsdespromesses. Nerépondons pas directement aux intimations qui nous sont faites. C'est du temps gagné — et le temps gagné c'est la possibilité pour nous d'écraser les Puissances actuellement en guerre. Nous écraserons les autres ensuite. La réponse allemande à la " Note '' des Etats-Unis est un exemple nouveau de la méthode allemande. Il ne faut pas oublier, n'est-ce pas, qu'à l'heure' actuelle, étant donné les apparences de forces militaire supérieure que l'Allemagne possède, les Prussiens et leurs esclaves sont encore parfaitement convaincus qu'ils peuvent vaincre. Dès lors on comprend pourquoi les méthodes qu'ils emploient à l'égard des Puissances neutres sont pétries de fourberie : ils se jouent de ces Puissances »mme le chat se joue de l'oiseau qu'il s'apprête à croquer. Et les raids de Zeppelins n'ont lieu les résultats matériels et moraux sont insignifiants pour les Alliés) que pour éblouir les Puissances balkaniques, si :elles-ci sont assez naïves pour être influencées par ce miroir aux alouettes... La propagande faite en Roumanie paies Autrichiens, et les concessions qu'ils veulent lui faire, constituent un re-louvellement de l'attitude prise à l'égard le l'Italie. Celle-ci a été assez clairvoyante pour voir où se trouve la voie :1e l'avenir heureux de l'Europe. Roumanie, Bulgarie et Grèce paraissent •roire encore aux promesses 'lu conqué--ant brutal... Ces pays devraient se rap-Deler la Fable du bon Lafontaine (fables écrites pour l'éducation des petits et des grands enfants), la Fable où il est ques-:ion de la proie et de l'ombre. CAMILLE ROUSSEL. L'ART DES DÉMENTIS ALLEMANDS. Je ne sais rien déplus impressionnan que l'exposé de M Fuglister sur- Lou-vain. Impressionnant non pas seulement pnr la gravité tiagique du sujet, mais par l'accent de conviction du narrateur et les hautes préoccupations d'ob-jeetivitë du témoin qui a conscience de ttoutes ses responsabilités devant la tribune de l'Histoire. Il dit ce que ses yeux ont vu, ni plus, ni moins, sans commentaires ni surcharges. La légation d'Allemagne en Suisse a opposé un démenti à M. Fuglister dont elle traite la conférence de " diffamation VERS m SURREY GOMMONS et NORTH DOWNS par M0IOR-BUS. SER- OOKIIKSPONDAN CE VICE PAR NO, UNDEIICTROUND TARIF 59a Caterham et Camdon l.cl. Oval Town (Via Purley et Croydon) Toutes les 12 minutes. 77a Bpsom et Sine,'s ro^s ICd. Wesf-(Via Ewell, Nort Cheam minuter et To ti:ig) Toutes les 15 minutes *107 Dorking et Clapham 1/0 Ciapham Commoii Conïmon y (ViaLeatherliead etEpsom) Toutes tas 12 minutes {152 Caterham et. Stofkwell 7»d Stockwell (Via Wh y t < 1ea f e et Cr ydon) Toutes les 60 minu'es Toutes 'es 30 minutes (samedis àfikôs-ihidi). 160 lîeigate et Stoekv/ell lOd. Sfcockwell (Vfai Pur.ey etCoulsdon> Toutes les !5 minutes Toutes Jes 0 minutes en semaine. Tontes les 30 minutes (samedis après-midi). 178Lower Kingswood et lOd. Clapham Camberwell Green Common (V a Bel ni nt, Mitton et Miteham) Toutes les 10 minutes Les services ci-dessus fonctionnent tous les dimanches sauf avis contraire. * Ce service fonctionne également les samedis après-midi, mais I seulement vers Epsom et retour. Tarif 6d., Circule toutes les 20 minutes. 7 Les, jours de semaine seule- ! ment. jEagœgl^ tir! The London General Omnibus Co., Ltd., Electric Railway houss, Broadway, Westminster, S.W. I des plus injurieuses qui retombe sur celui qui la prononce," La presse suisse a parfaitement trar-duit le sentiment d'impatience qui a dicté ce démenti, en rappelant avec rai on que ces récits confirment en partie ceux qui ont été donnés, dès les premiers jours, par les dépêches allemandes et par une lettre de la " Gazette de Cologne.'' Cependant, à la suite de certains propos que j'ai perçus depuis lors dans des milieux divers, j'ai été frappé de la perplexité que cette note de la légation d'Allemagne a produite sur les esprits insuffisamment avertis. Le ton calme et modéré de la note est fait pour en imposer. Songez donc " le gouvernement allemand a mené une enquête minutieuse sur les événements de Louvain, s'inspirant de l'unique souci de rechercher la vérité ! " Et les " résultats de cette enquête qui réduit à néant toutes les injures et mensonges répandus sur l'affaire de Louvain ont été réunis dans un Livre blanc qui paraîtra ces jours-d 1 " Voilà, certes, de quoi troubler la conscience des bons esprits qui ne connaissent pas la manière allemande ! Ce n'est pas notre cas malheureusement à nous. Alsaciens, qui avons vu les Allemands à l'œuvre durant quelque quarante ans. Si durs, si rûcksichtslos soient-ils quand ils frappent, si cauteleux, si avocassiers sont-ils quand ils se délendent d'avoir frappé. Ils vous écoutent d'un air bénin. Ils vous demandent un rapport. Ils se livrent à une contre-enquête. Et parce que vous avez fa t erreur sur un point de détail — ce qui arrive toujours à celui qui s'exprime sous l'empire de l'indignation — ils s'emparent de cette erreur, l'ampl fient, en dénaturent la portée et la retournent publiquement et bryamment contre vous, en vous accusant de parti-pris et de mauvaise foi La galerie, presque tou-jeurs, reste interloquée. C'est ainsi qu i s ont procédé et qu'ils procèdent journellement quand il s'agit de s'opposer à la révo te unanime du sentiment public que soulève la vue de leurs brutalités. On sait la brochure sensationnelle et concluante que M. B.Mier a consacréc à S6ème année. No 127

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel L'indépendance belge gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Londres von 1914 bis 1918.

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