L'indépendance belge

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s.n. 1918, 14 November. L'indépendance belge. Konsultiert 07 Dezember 2021, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/1g0ht2h42z/
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CONSERVATION PAR LE PROGRÈS ( ROYAUME-UNI: 1 PENNY LE NUMERO j continent. . is centimes l HOLLANDE 6 CENTS ADMINISTRATION ET. REDACTION : SUREAU A PARIS: JEUDI 1A NOVEMBRE 1913 f 3 MOIS. 9 SHILLINGS TUDOR HOUSE, TUDOR ST.. E.C. 4. 11, PLACE DE LA BOURSE dtUUI W NUÏtIVIt KC 1310 ABONNEMENTS3 6 MOIS, 17 SHILLINGS TELEPHONE: CITY 3360 TELE.: 311-57 et 238-75 En Vente à Londres à 3 h. le mercret I 13 novembre (i AN, 32 SHILLINGS LA SITUATION Mercredi midi. L'armistice Nous ne reviendrons plus sur les der-I liers faits de guerre qui se sont pro-I duits entre la publication de notre bulle-I tin de lundi et l'entrée en vigueur de l'ar-I mistice. Nous ne pouvons cependant re-I noncer à reproduire le dernier communi-I qué du général Pétain, qui, avec une éloquente sobriété, rend hommage à la noble et splendide armée française et à I ses valeureux alliés. " Nos troupes, dit-il, animées du plus I haut esprit de sacrifice, ont fourni durant quatre années de combats ininter-' rompus, un exemple de sublime endurance et d'héroïsme journalier. Elles ont accompli, avec l'aide de leurs alliées, la tâche quiMeter avait été confiée par la I Patrie, soura^uy^pft'Ç une indomptable I énergie les assauts de l'ennemi et atta-I quant elles-mêmes pour gagner la victoire. Elles ont, après une offensive décisive de quatre mois, refoulé, battu ?t rejeté hors de France la puissante armée allemande, la forçant à implorer la paix." On peut rapprocher de cet éloge si mérité la belle proclamation de la ville de Paris, publiée lundi matin et disant: "Peuple de Paris, c'est la victoire, la victoire triomphale sur tous les fronts. .L'ennemi, vaincu, a déposé les armes et I le sang cessera de couler. Que Paris sorte de la fière réserve par laquelle die s'est imposée à l'admiration du monde. Donnons libre cours à notre joie et à notre enthousiasme et avalons nos larmes. " En reconnaissance pour nos grands soldats et pour nos chefs incomparables, lavoisons toutes les maisons aux cou-eurs françaises et aux couleurs de nos :hers allies.' Nos morts peuvent dormir en paix. Le sublime sacrifice fait par eux à la génération future et le salut de la Patrie n'aura pas été vain. Pour eux comme pour nous "le jour de gloire est arrivé." Vive la République! Vive la France immortelle !" ' En reproduisant ces. phrases, nous ne pouvons nous empêcher de songer à notre pays si longtemps ployé sous le joug ennemi et à nos villes martyres. Elles aussi ont fait l'admiration du monde par la dignité de leur attitude et la grandeur de leurs sacrifices ; elles aussi peuvent célébrer dans la joie et l'enthousiasme la victoire décisive de notre armée, petite par le nombre, mais puissante par la volonté et l'endurance de nos indomptables soldats et de leurs chefs valeureux. L'exécution des conditions de l'armistice ne tardera pas à rendre à nos populations la liberté de célébrer sans restriction la victoire et le retour de notre armée et du Roi dans sa bonne ville de Bruxelles. A propos de l'application des clauses de l'armistice, les plénipotentiaires allemands ont fait une déclaration qui mérite d'être notée, bien qu'elle ne puisse apporter aucune modification au traité signé par eux. Le Gouvernement allemand, dit ce document, fera évidemment tout son possible pour assurer l'exécution des obligations imposées. Les plénipotentiaires reconnaissent que sur quelques points il a été fait preuve de conciliation. C'est la raison pour laqueile ils considèrent que les observations qu'ils ont formulées le 9 novembre relatives aux conditions de l'armistice avec l'Allemagne, et la ré-ponse-qui leur a été faite le 10 novembre, font partie intégrante de la convention. Ils ne peuvent cependant permettre qu'aucun doute suLsiste sur le fait que les délais stipulés pour l'évacuation ainsi que pour la remise de moyens de transports indispensables, menacent d'amener, sans que le gouvernement ou le peuple allemands n'en soit responsable, une situation qui peut rendre impossible La continuation de l'exécution des clauses. "Les plénipotentiaires considèrent qu'il est de.leur devoir de se référer à leurs déclarations verbales et écrites et de faire remarquer une fois de plus avec la plus grande insistance que l'exécution de cette convention peut jeter le peuple allemand dans l'anarchie et amener la famine. Après les manifestations publiques qui ont précédé l'armistice, certains pourraient avoir espéré des conditions qui, tout en offrant à nos ennemis toutes les garanties militaires, auraient mis fin aux souffrances dés non-combattants, femmes et enfants. Le peuple allemand qui pendant cinquante mois, a tenu bon :onfre un monde d'ennemis, maintiendra sa liberté et son unité, en dépit de toute vii^c.Bje. Une nation de 70 millions d'habitants peut souffrir, mais non mourir." On retrouve une note semblable" dans deux messages adressés par le Gouvernement allemand au Président Wilson, insistant sur la nécessité d'accélérer la inclusion de la paix, tout en demandant d'adoucir les conditions que la confé-"ence pourrait imposer à l'Allemagne. Le gouvernement de Bucarest a enrayé lundi soir un ultimatum au maréchal von Mackensen, dont les troupes se :rouvent toujours sur le territoire rou-nain. La Roumaifle, qui ne veut pas re-rair les horreurs de la guerre sur son ter-'itoire, donnait 24 heures au maréchal illemand pour quitter le pays ou déposer es armes, tout en s'abstenant de com-nettre des actes de destruction ou de /iolence, desquels le gouvernement alle-nand serait rendu responsable. L'ultima-:um expirait hier soir, à 9 heures, et les iernières dépêches ne nous apprenaient ;ncore rien au sujet de la décision de von Vlackensen. Tout porte à croire cepen-lant que ce dernier aura donné entière ;atisfaction à la Roumanie. ! LES ANGLAIS A MONS Dans l'histoire de l'Angleterre le non: de Mons sonnera désormais comme celu: de Waterloo. Mons a vu le début de la guerre pour l'armée britannique, et c'est de la capitale du Hainaut que partirent les soldats de French pour leur retraite immortelle. Mais par l'une des revanches les plus extraordinaires de cette lutte effroyable et grandiose, la Grande-Bre1 tagne, quelques heures avant l'armistice, à pu applaudir à i'.entrée de ses troupes à Mons. Par ce fait la cité wallonne devient pour l'empire une sorte de symbole, à qui il donnera une forme tangible en élevant sur l'une de ses places, si nous en croyons les journaux anglais, un monument commémoratif. Philip Gibbs, le fameux correspondant de guerre du " Daily Chronrcle," a publié deux lettres sur ces derniers moments de la guerre. L'une, très brève, constate avec quel enthousiasme les Montais ont accueilli leurs libérateurs, les soldats canadiens; l'autre fournit de nouveaux et intéressants détails. Lorsque les Britanniques eurent appris, dans leur marche sur Mons, la signature de l'armistice, ils crièrent aux populations des villages qu'ils traversaient, " Guerre finie ! Guerre finie ! Boches fichus!" Mais déjà les populations étaient renseignées; la bonne nouvelle avait eu des ailes et s'était répandue avec la rapidité d'un avion dans toute la contrées Aussi, avec une joie indicible on vit les habitants par groupes sortir des maisons, traverser les champs et se précipiter agitant "des drapeaux et des fleurs vers les Anglais. Sur tout îe parcours du Borinage, le long du canal de Mons à Condé, on assista à un spectacle triomphal: Chaque soldat avait un chrysanthème à sa tunique ou à son casque, et des drapeaux belges étaient roulés autour des canons et drapaient les chevaux. Et c'est ainsi que l'armée britannique entra à Mons, parée de fleurs d'automne. • Sur des kilomètres et des kilomètres les vainqueurs défilèrent, acclamés par nos Borains, tandis que des chants populaires s'élévaient de toutes parts, mêlés aux airs lancés par nos troupes et aux sons joyeux des musiques. A trois kilomètres de Mons les braves Tom'inies furent l'objet d'une gigantesque manifestation, ayant été entourés par deux foules immenses. Tandis que l'une débouchait des villages environnants, criant et chantant d'allégresse, l'autre plus calme dans son enthousiasme, venait vers les Anglais toutefois en tendant les bras. Elle se composait de Français et de Belges mêlés, des hommes de 15 à If- ans, pris par les Allemands à Courtrai, à Lille, à Roubaix, à Tourcoing, a Tournai, à Valenciennes, et dans beaucoup d'autres villes et villages des deux pays, et qu'ils avaient condamné jusqu'à la fin à d'humiliants travaux. Ces infortunés avaient été trainés jusqu'aux portes de Bruxelles, d'où, à 'a veille de l'armistice, les Huns les avaient relâchés. Eux aussi portaient des drapeaux belges et français, qu leur avaient été offerts le long de la rou e du retour. Bientôt ils devaient se rép>ser pour se rendre dans leurs cités resp ctives. L'apparition de ces deux foule ; venant, en sens inverse, pour acclam:r les libérateurs, restera, parai -il, da s la mémoire des Tomjnies. Autre fait noté par le cor espondant du "Daily Chromcle.'' C'e t le 5e lanciers canadiens qui est e tré à Mons lundi matin. Or le généra Currie, commandant le corps du Canala, avait eu îa pensée de mêler quelques ( ivaliers, vétérans de la bataille de Mon de 1914, aux siens. Quelle revanche plendide pour ses vaillants ! Les Monto 3 ayant appris leur présence dans les raj gs de la cavalerie libératrice, les ont e toutes et ovationnés.Nous apprenons que 1s officiers anglais ont été reçus à l' Iôtel de Ville, félicités par le bourgmest e, et que la population a tenu à les as ocier à la joie qu'elle éprouvait en apf-enant l'armistice. Vive l'Angleterre ! . j ~ A CAN3 (Du témoin ocllaire.) Depuis plusieurs joirs le sort de Gand était décidé. Lq Allemands savaient qu'ils devraient évacuer la ville et ne dissimulaient parleur découragement. Au boulevard te l'Industrie les soldats jetèrent leur ravitaillement de munitions dans le oan;l. La discipline s'était fortement relâche. Le magasin central de ravitaillement ayant été pillé par les soldats, le préîdent du comité menaça de se plaindrf aux consuls des nations neutres. La ' Kommandantur" dut permettre que les inarchandises des autres magasins <• if>it ruses en sécurité. En revanche les fhaisins particulières furent mises à sac. Ltl hommes de 17 à 45 ans avaient' été convoqués. Une vingtaine seulement se présentèrent, mais ils furent renvoyé chez eux. Vendredi les Allemands firent sauter le viaduc du chemin de fer et les rails des gares en employant de trèé fortes charges d'explosifs. Ces explosions provoquèrent de considérables dégâts s'élevant à plusieurs millions. Cfes indices prouvèrent aux Gantois que la délivrance était proche. Date la journée d'hier les officiers ennemis déclarèrent que l'on pouvait s'attendre à leur départ; puis l'administration fut avisée officiellement. Elle avertit la population que la libération de la ville serait annoncée par le son des cloches. Le dâpart du gros des troupes eut lieu dimanche à 11 heures. Les habitants restèrent levés pour attendre les événements et commencèrent à pavoiser. Les personnes n'ayant pas de drapeau firent teindre des draps aux couleurs nationales. Le patriotisme des Gantois s'affirma de mille manières touchantes. Pendant ce temps avaient lieu des engagement entre les mitrailleurs ennemis et nos avant-gardes. Un civil fut tué par l'ennemi à la Porte St-LiéVain. La résistance de l'ennemi fut brisée, et à 6 heures les premiers soldats belges entrèrent dans la ville entièrement pavoisée acclamés frénétiquement par la population. On pouvait voir partout des affichettes tricolores portant ces mots • "Vive le Roi ! Vive les Allies." Des scènes émouvantes eurent lieu, des soldats retrouvant leurs parents. J'ai parcouru les rues au milieu d'une foule criant de joie et fêtant les soldats. Des cortèges improvisés précédés de musique parcouraient la ville en chantant des fe-freins patriotiques. Les femmes présentaient aux soldats leurs enfants, criant: "Vous les avez sauvés." Ce furent des heures inoubliables. Cette foule ignorait encore que l'armistice avait été conclu et que le Kaiser était en fuite. On se montrait, à une devanture Place d'Armes, le buste du Roi, mutilé par les officiers, de la "Kommandantur" avant leur départ. La dernière proclamation allemande invitait hypocritement la population.à se réfugier datis les cave»; pour éviter le bombardement des Alliés. Un shrapnell allemand tua devant Gand St-Pierre 16 personnes'et en blessa une trentaine. Gand a beaucoup souffert des réquisitions et de l'enlèvement des ouvriers. La statistique établit qu'il y a plus d'orphelins de civils morts en Allemagne que d'orphelins de soldats tués sur le front. Vendredi 8 novembre l'administrateur civil allemand, Kuen-zer, annonça qu'il quittait la ville avec le bourgmestre allemand, Westenjnan, et les pitres activistes qui jouèrent éche-vins. Il remit l'administration à MM. Coppieters, SifEer et Vercaulie, conseillers communaux. Ceux-ci convoquèrent le conseil samedi à 2 heures. Hommage fut rendu au bourgmestre Braun, aux échevins De Bruyne et De Wert, déportés en Allemagne, exprimant le vœux de leur rentrée très prochaine. MM. Vanderstegen,Fratys et Carpen-tier furent nommés pour compléter le collège échevinal. M. Anseele faisant ff. .de bourgmestre fit placarder aujourd'hui une affiche dont Voici un extrait: "Enfin, nous sommes libérés. Encore j quelques heures et nous assisterons an retour triomphant de nos fils conduits par notre Roi vénéré, et entourés de nos Alliés. Honneur au valeureux Souverain, souvenir glorieux à ceux qui sont tombés. Le coqur rempli de joie, de Reconnaissance, et de fierté, préparons à nos héros une réception solennelle. Victime d'une injustice criante, la Belgipue acquiert par ses souffrances et par sa lutte héroïque pour son existence nationale et la liberté des peuples, une place d'honneur parmi les nations. Gand doit à la Belgique nouvelle le concours de tous ses enfants. Tous contribueront au relèvement et à l'extension de notre industrie, de notre commerce, de 'notre : port, de nos métiers et de nos armes, au développement des œuvres sociales et au soulagement des victimes de la guerre." LA JOIE EN FRANCE Ceux qui ont vu les manifestations populaires à Londres lundi peuvent se faire une idée de l'enthousiasme délirant qui s'est abattu sur Paris ce jour-là. Mardi, Paris était encore loin d'avoir retrouvé gon calme; tout le monde chôme et est tout à la joie. Le "Times" signale un incident qui, dit-il, dépassa, si possible, tout ce qui avait eu lieu dans les trente dernières heures. La musique des Horse Guards parcourait le Boulevard des Italiens vers 5 heures de l'après-midi, lorsque tout à coup, pour la première fois depuis quatre ans, la pleine lumière inonda le-boulevard, élevant l'enthousiasme à son paroxysme. Alors, des centaines de mille voix entonnèrent la ' 'Marseillaise." Toute la France danse et chante. LA REVOLUTION EN ALLEMAGNE Le nouveau régime Les deux partis socialistes allemands ont formé un ministère de coalition composé de six membres. Le cabinet sera purement social-démocratique, mais des membres des autres partis pourront y prendre part comme conseillers techniques. Le pouvoir législatif appartiendra an Conseil des Ouvriers et Soldats jusqu'à l'élection de l'Assemblée Constituante.M. Ebert, le nouveau chancelier, a annoncé à la première réunion du conseil que le premier acte du gouvernement provisoire avait été d'accepter les conditions de l'armistice et que son prochain serait de négocier la paix et d'entreprendre l'organisation ' politique et économique du pays. Une note a été publiée dans les journaux officieux du nouveau régime, affir mant que le bolshévisme n'a aucun partisan on Allemagne ni dans le gouvernement.EN ALSACE L' " Echo de Paris" signale que dea manifestations enthousiastes ont eîi lieu lundi à Metz, Strasbourg, Colmar et, en général ,d ans toute F Alsace-Lorraine. Les autorités militaires - et civiles allemandes maintiennent une attitude passive.Le "Daily Telegraph." reproduit le radio suivant du Haut. Cammandement, allemand: "La population française d'Al-sace-Lorraine adopte une attitude plutôt hostile envers les eoldats allemands en marche. Afin d'éviter des conflits regrettables,nous prions le gouvernement français d'inviter par "sans fil" le peuple d'Alsace-Lorraine à rester calme." LA FAMILLE ROYALE- A S Al HT PAUL Le roi, la reine, et la famille royale se sont rendus hier matin à la cathédrale de Saint Paul pour assister à un servioe religieux en l'honneur de la paix. Ils furent acclamés frénétiquement par la foule sur tout le parcours du Palais à la cathédrale, ainsi qu'au retour. Peu ou pas de police pour assurer la circulation; et on ne pouvait s'empêcher de penBer qu'au- moment où tant de trônes sont renversés et où tant de couronnes tombent, le roi et sa famille traversaient la foule sans que rien dût être fait pour assurer leur sécurité. Dans l'après-midi la reine et la princesse Mary traversèrent à nouveau diverses rues de la ville en landau découvert et reçurent partout un accueil enthousiaste. A leur retour au Palais la foule demanda: "Le Roi," et celui-ci dut paraître avec la reine au balcon du Palais; ils furent longuement ovationnés.L'ENTREE BU ROI ALBERT A BRUXELLES Les Central News annoncent que le retour du Roi à Bruxelles aura probablement lieu vendredi. L'entrée des troupes belges dans la capitale aura, lieu le même jour. On espère que le bourgmestre Max pourra être à Bruxelles ce jour-là. On dit que la garnison allemande à Bruxelles s'est révoltée et que le prince Rupprepht de Bavière a dû chercher refuge à l'ambassade d'Espagne. LE KRONPRINZ AURAIT ETE TUE Le "Vaderland" de La Haye dit que l'information annonçant que le Kron-prinz impérial a été tué d'un coup de fusil, est confirmée par son correspondant de la frontière. Lorsque le prince-héritier allemand tenta de franchir , la frontière hollandaise, dimanche soir, il fut retenu par une sentinelle. Il déclara qu'il se retirait, mais lundi matin, dès l'aube, il tenta encore de franchir la frontière. Un combat s'ensuivit, au cours duquel le Kronprinz fut-tué. 189e année No 269

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