Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle

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s.n. 1914, 22 July. Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle. Seen on 29 May 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/cz3222s74c/
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■ Mercredi 22 juillet 1914 No 166 Vingt-sixième année ABONNEMENTS: ; ' > ' k I un an un seme. un trime. J francs francs francs ANVERS/S" /. 15.00 8.00 4.50 lNTÉR4EftR/ • 18.00 9.50 5.25 N ÉJ^llpEUR . 30.00 16.50 8.00 On l'abonne à Anvers au bureau du journal, et dans tous les bureaux de poste de Belgique et de l'étranger. — Les abonnements partent le 1" de chaque mois et ne peuvent dépasser le 31 décembre. BUREAUX: Nlarché-aux-Œufs, 9' - ANVERS Téléphone: 2388 ANVERS-BOURSE Finances, industrie, commerce, économie politique, variétés JOURNAL QUOTIDIEN DU SOIR Toute communication relative à l'administration ou à la rédaction doit être adressée à M. J. BACOT, directeur-rédacteur en chef du journal INSERTIONS: La grande ligne: Annonces ordinaires .... 60 c'nes Demandes et offres d'emplois . 40 „ Convocations d'assemblées : une insertion . . la ligne 75 „ deuxième insertion „ 25 „ Annonces financières . „ 1 franc Pour une série d'annonces et pour les annonces d'émission, on traite à forfait. OT Les annonces sont mesurées au lignomètre. — Les titres se payent d'après l'espace qu'ils occupent. L'administration et la rédaction déclinent toute responsabilité quant à leur teneur. ial Le numéro : 5 centimes ACTUALITÉS LE PROCES DE PARIS Après quelques jours de laborieuses vacances, j'ai quitté Paris le jour même où Mme Caillaux allait s'asseoir en cours d'assises. Vous pensez bien que l'approche de l'événement en avait infiniment dilaté l'intérêt. Hormis le jour de la fête nationale consacré aux solennités militai-i res du matin et aux réjouissances populo-chorégraphiques de la soirée, on ne s'occupait guère que de la meurtrière de Gaston Calmette, et les allusions qu'on rencontrait au crime du 16 mars n'étaient pas toutes d'un goût bien délicat. Comme des milliers d'autres badauds imbéciles, j'ai acheté des collections do cartes postales dont le texte et les dessins sont, pour employer l'expression d'Octave Feuillet, à faire rougir un singe. H Elles m'ont dégoûté d'acheter des bro-m chures offertes aux consommateurs des terrasses des cafés des boulevards sur la promesse qu'elles contenaient les fameuses lettres intimes que le directeur du l' igaro s'était interdit de publier et dont ce procès pourrait bien amener la révélation. On vendait aussi sur le trottoir... mais que n'y.vend-t-on pas? Ce sont là les turpitudes de la rue, la fange que le ruisseau charrie à l'égoût ; et nous n'aurons garde de juger un grand peuple sur ses camelots. Il faut bien que tout le monde vive, a dit quelqu'un, et Voltaire n'avait peut-être pas tout à fait tort de répondre qu'il n'en voyait pas la nécessité.D'autres symptômes plus estimables e accusent un état d'esprit plus inquiétant. Je suis allé faire visite à des camarades, surtout à des confrères ; j'ai fumé ma r. cigarette dans les bureaux de rédaction e de journaux rédigés par des écrivains de talent d'une éducation parfaite, habi-1 tués à exprimer des propositions raison-. ibles dans une langue élégante et courtoise, par des hommes qui sont loin de professer les mêmes sentiments à l'égard du pauvre Calmette et du ménage Cailloux, et je n'ai pas discerné dans les conversations recueillies cette gravité qui .'impose naturellement aux consciences à la veille d'un procès criminel qui décidera des destinées d'une accusée. En fait, en morale, en droit, est-ce qu'il y a deux façons de considérer le crime commis par la femme de l'ancien prési-B, dent du conseil ? Il semble bien qu'il n'y en ait qu'une, et j'en ai pourtant noté au delà de vingt. Tout d'abord, les impressions varient sous l'influence des opinions politiques. Personne n'approuve le crime comme faisait impudemment il y a quatre mois cet impudent Thalamas que les électeurs J® de Seine-et-Oise ont justement évincé ; mais les écrivains de la presse radicale; ts accoutumés à soutenir la politique exercée par M. Joseph Caillaux deux fois n- comme ministre des finances, une fois es comme président du conseil, laissent claies remént entendre que Gaston Calmette, ■ par la virulence de ses polémiques, avait en partie mérité la terrible « leçon » que e- la meurtrière s'est effrontément vantée la de lui avoir infligée. C'est la victime qui la a eu tous les torts. Pour employer une formule vulgaire et dont je m'excuse, c'est le lapin qui a commencé. Dans les milieux adversaires, parmi tes 5. journaux de la Fédération des gauches et de l'ancienne Union républicaine, on 1- parle de l'accusée avec décence mais * sans ménagement, en insistant sur toutes " les circonstances aggravantes de la préméditation et du guet-apens. Enfin, chez les écrivains des feuilles franchement réactionnaires, on confond dans une même réprobation la coupable _ et la victime. A les entendre, le drame _ du 16 mars serait un des fruits de régime | ' attesterait, par une démonstration retentissante, la profondeur de la corruption républicaine. Mais il y a les sceptiques, et ceux-ci sont bien curieux lorsqu'ils s'évertuent à I escompter le verdict des jurés de la Seine à peu près comme les rédacteurs des journaux sportifs établissent des pronostics sur les courses de chevaux. Comment il. le procès se dénouera-t-il ? C'est la gran-j]" de affaire. C'est le grand point d'inter-vogation. Je ne serais pas surpris que ces ; aypdthèses aient donné lieu à des com-:)inajsons de bookmakers et de pari mutuel.Un de mes amis avait relevé les adres-™ ses des jurés de la session, et il avait constaté qu'ils appartiennent sinon tous du moins presque tous — plus des trois quarts — à des arrondissements qui ont ! 'élu des députés radicaux aux dernières élections. Il en conclut à l'acquittement : des électeurs des amis de M. Caillaux ne •ndamneront pas Mme Caillaux. Je lui ,ii fait observer que les mêmes arrondis-, ,fsements avaient donné des minorités im-'£ partantes aux adversaires du radicalisme »! unifié, que les jurés pouvaient appar- • 'tenir à ces minorités. 11 m'a froidement > riposté qu'en ce cas, leur opinion s'était i || , tout naturellement altérée après la pro-; K clamation de scrutin. ' j1 Un autre a entrepris une enquête per-1 |' sonnelle discrète sur chacun des trente-1 ' 'six jurés et, s'autorisant de renseigne-'• ments essentiellement superficiels, il ■ i incline à une solution toute opposée : un verdict affirmatif sans circonstances atté-j nuantes, et la peine de mort pour la cou-. I, pable. ' ; D'autres encore tablent sur d'autres : facteurs : la. nécessité de l'apaisement, l'utilité d'en finir avec des polémiques d'une â'preté excessive, le souci de ne pas troubler durant les vacances le cabinet Viviani, etc., etc. Ceux-là répètent, comme certains publicistes au lendemain • -de la solution équivoque donnée à l'af faire Dreyfus, qu'il convient de passer ].éponge. Hélas I La notion de la justice, le respect de la vie humaine, le sentiment du droit, je ne les ai rencontrés nulle part. FirtMiN Charlerie. La révolution mexicaine Démarche française Washington, 21 juillet. — Le chargé d'affaires de France a rendu visite au président Wilson, auquel il a déclaré que les deux Français de l'école chrétienne tués à Zacatocas l'avaient été sur l'ordre du général Villa. Le gouvernement français, très ému par l'assassinat des deux-Français et l'emprisonnement de onze autres, désire vivement que des démarches actives soient faites pour en obtenir la réparation. Le général Carranza, après enquête, a donné comme raison que les deux Français tués avaient protégé des fédéraux, mais l'ambassade de France à Washington est informée qu'ils ont été tués, parce qu'ils avaient refusé de donner de l'argent. Le chargé d'affaires a demandé que les responsabilités fussent définitivement établies. Beaucoup de religieux au Mexique sont français, et il faut qu'ils soient protégés. Jusqu'à nouvel ordre, les pourparlers avec les constitutionnalistes passeront par le gouvernement des Etats-Unis. Les affaires d'Albanie Arrivée de volontaires roumains DÛRAZZO, 21 juillet. — Aujourd'hui sont a ni vés deux cent quarante volontaires roumains' avec leurs officiers. La tension greco-turque Rencontre du grand-vizir turc et M. Venizelos. . Cq.nstantinople, 21 juillet. — C'est dans le courant de la semaine prochaine que le grand-vizir se rencontrera avec M. Venizelos à Bruxelles ou à Lausanne pour échanger des vues sur la question des îles et sur l'émigration. Dans les milieux officiels, on espèce "qu'une entente interviendra entre les deux chefs de gouvernement afin de rétablir l'ordre et la tranquilité et ramener une situation économique normale ainsi que de bonnes relations entre les deux Etats. Pendant l'absence du grand-vizir, le cheik-ul-Islam fera l'intérim du grand-vizirat, et Talaat-bey, ministre de l'intérieur, celui des affaires étrangères. Dépêches télégraphiques (Service de VAgence HAVAS) La construction du chemin de fer longitudinal au Chili santiago-du-Chili, 21 juillet. — Le ministre des travaux publics a déclaré à la chambre que le gouvernement considère comme sans fondement la réclamation de 1,600,000 livres • sterling formulée par le syndicat de construction de huit cents kilomètres dans la section du chemin de fer longitudinal pour perte dans la construction et l'exploitation. Le syndicat avait obtenu la construction par une adjudication publique avec concurrence d'autres candidats. Le gouvernement a donné la préférence au syndicat, mais sans parler de pertes possibles.La grèv.e à Saint-Pétersbourg Saint-Pétersbourg, 21 juillet. — La grève a pris aujourd'hui une plus grande extension encore. Environ 160,000 ouvriers sont en grève. On a fait appel à de grandes forces de police, de gendarmerie et à des détachements importants de cosaques. Des mesures de précaution particulière avaient été prises sur l'itinéraire que devait suivre M. Poincaré, ainsi que dans le voisinage de la douma, où avait lieu le l'août en l'honneur des officiers français. Malgré cela, les grévistes ont réussi à renverser plusieurs tramways. Les cosaques ont tiré sur la foule. Plusieurs personnes ont été blessées. Réunion du congrès colombien Bogota, 21 juillet. — Le congrès vient de se réunir pour les trois sessions ordinaires annuelles. Ont été élus : président du sénat, M. Marco Sidel Suarex ; président de la chambre, M. Miguel Abadia Mandez. Sur la place du Capitole une foule immense a acclamé le président 'Bestrepo pendant l'allocution qu'il a prononcée entouré du corps diplomatique et des hautes ' autorités colombiennes. Le président s'est avancé sur le balcon du palais pour assister au défilé de l'armée, des collèges électoraux et d'une multitude d'amis. La fête nationale en Colombie Bogota, 21 juillet. — Un banquet a été offert au président Bestrepo à l'occasion de la fête nationale qui a été splendide. On a inauguré les palais du télégraphe et de l'imprimerie nationale, ainsi qu'une nouvelle ligne de tramways électriques. Le président a passé la revue de l'armée, qu'il a félicitée des progrès accomplis. Une exposition agricole a été organisée. On y remarque des bètes magnifiques. LE FOND DU SAC il 11 ne faut pas, disions-nous samedi, confondre le rôle du peuple belge et celui de ses gouvernants, en ce qui concerne la mise en œuvre du Congo. Le peuple s'est borné à suivre les indications et les orientations qu'on lui a données. 11 a profité, en partie, en bonne partie, des avantages résultés pour la Belgique de la mise en œuvre de notre colonie africaine. En ce qui concerne l'avenir, l'opinion de la foule est assez complexe : le peuple belge est expansionniste par instinct, il n'a pas peur de l'aventure. Dans la région wallonne du pays surtout, grâce aux relations continues avec la Chine, la Roumanie, la Russie, le Canada,, les Etats-Unis, etc., une éducation économique assez développée a fait apprécier les énormes avantages de l'expatriation. L'idée colonisatrice y a donc de très nombreux adeptes et on n'y est pas étranger à la notion des sacrifices que cette idée comporte. Cette éducation économique, ou plutôt cet esprit colonisateur pâtit fortement, en ce moment, des erreurs d'orientation des gouvernants.Nous avons une colonie riche, très riche, mais qui demande à être intelligemment et scientifiquement mise en œuvre. Or, quoi qu'en puissent dire certains détracteurs systématiques, dignes héritiers de cet « esprit belge » qu'on ne peut trop honnir pour son étroitesse, sa partialité, son court bon sens, si nous comparons l'œuvre accomplie au Congo depuis 1885 avec ce qu'ont fait dans la plupart de leurs colonies l'Angleterre, la France, l'Allemagne, nous devons constater que non seulement nous pouvons marcher la tête très haute, mais encore que nous avons fait preuve d'une merveilleuse expérience çoloniale. Et Dieu sait pourtant si nous étions prêts à assumer cette tâche en 1885, avec -l'esprit d'étroit provincialisme qui nous animait alors. JNous parlons (le « nous » à propos du Congo : on se plaît aujourd'hui a écrire que le roi Léopold mort, nous possédons un roi des Belges, mais non un souverain ue l'iiitat indépendant. C'est méconnaître l'intense activité de notre roi qui n'est pas moins méritoire pour se produire uniquement d'après les réglés etroites de notre constitution. Encore lau-urait-il prouver d'ailleurs que, la conception de notre colonie africaine revenant sans conteste au grand roi auquel la Belgique s'apprête a élever un monument aigne d'eue et de lui, il a été seul a la reanser. Combien de jeunes ofliciers, que tentait l'aventure ou l'avancement, sont devenus des héros ou des colonisateurs de premier ordre ! Le roi Léopold a su créer et grouper autour de lui une élite colonisatrice que l'on ne possède ni en /ulemagne, ni en France. iU profitons de cette occasion pour dire le bien que nous pensons de iVi. Renkin, dont l'administration a pourtant été bien des fois, à cette place, l'objet de vives critiques. 11 est peu de ministères de colonies où le travail soit aussi intense et aussi vaste qu'en Belgique : M. Renkin est lui-même un laborieux comme il s'en trouve fort peu dans nos sphères officielles. C'est un laborieux, et qui joint à une intelligence vraiment supérieure et à une volonté qui ne se rebute devant aucun obstacle une faculté d'assimilation vraiment merveilleuse. M. Renkin et son administration ont commis, des erreurs, c'est certain. Mais nous les avons assez souvent stigmatisées ici pour avoir le droit de considérer le travail fourni autrement que s jus son aspect désobligeant. M. Renkin a été formé à l'école d'un souverain trop magnifique pour avoir pu imposer à ses collaborateurs l'esprit d'économie dont on constate aujourd'hui l'absolue nécessité après que i absence en a été démontrée.On a reproché à l'administration coloniale son extrême lenteur à prendre les mesures nécessaires et les erreurs commises dans ces mesures. Cette lenteur est inséparable d'une administration officielle : nous pouvons la regretter, nous n'y changerons rien. Quant aux erreurs commises, certaines nous coûtent cher, mais était-il possible de les éviter tqu-jours ? On constatera aujourd'hui que l'on a eu le tort, capital, de s'en tenir trop longtemps au régime de la cueillette et qu'on aurait dû organiser plutôt la « formation du capital indigène » par la création de plantations, la préservation soigneuse des industries existantes, etc. Ce tort a été évident, mais il faut tenir compte des éléments qui ont contrecarré le programme économique du gouvernement colonial : la longue campagne anglaise, et tout récemment l'affaire des missionnaires, qui, pour aboutir au résultat pitoyable que l'on sait, a immobilisé tous les organismes . coloniaux pendant des mois et des mois en vue des nécessités de la polémique parlementaire. L'affaire des missionnaires a empêché de voir naître la crise du caoutchouc, que nous avions à cette même place annoncée en 1909 comme devant se produire en 1913. (A suivre.) J. T. LA FETE NATIONALE C'est par un temps radieux que s'est déroulé hier matin le cortège des écoles qui fait, à Anvers, une si grâcieuse et significative so lennité de notre fête nationale. Nous ne sommes pas de ceux qui trouvent i redire aux manifestations les plus réussies et exhalent à tout propos le trop plein de leur mauvaise humeur. Aussi est-ce à simple titre d'information que nous posons la question suivante : Est-il indispensable que le défilé des écoles ait lieu à onze heures et demie, aux heures les plus chaudes de la journée? Chaque année le cortège s'allonge d'une ou deux société nouvelles, si bien que le défilé prend actuellement plus d'une heure et qu'hier, par exemple, la cérémonie de la salle des fêtes ne put commencer qu'à une heure moins .e quart. On nous dit que le « Te Deum » auquel assistent le gouverneur et un grand nombre d'autorités est cause de ce retard. Que ne chante-t-on le «te Deum » à midi ? L'heure est tout aussi convenable, et il .fait certainement plus frais à la cathédrale, à ce moment, que sous la coupole vitrée du palais de la place de Meir. 11 serait désirable, nous semble-t-il, qu'à midi et demie tout fût terminé. Parents et enfants pourraient profiter ainsi du demi jour de congé que leur vaudrait la fête nationale, et entreprendre encore quelque promenade à la campagne, tandis qu'hier, vraiment, la journée a été trop coupée. Ces réserves d'horaire étant faites, constatons la réussite du défilé et de la manifestation de la salle des fêtes. On ne se lasse du spectacle impressionnant qu'offre à chaque fois le passage du cortège. Derrière les lourds tambours en costume du XVI0 siècle, vinrent une fois île plus les cohortes blanches des petites filles, dont quelques-unes déjà sont jeunes filles ; pour cela on leur a confié les bannières où la brise s'engouffre et se joue. Et les écoles se succèdent, luttant de fraîcheur et de grâce. Nous avons revu toutes lès grâcieuses robes blanches, tous les charmants petits chapeaux. Il en est que "sont ceints de ruban, d'autres piqués de fleurs, roses, pavots, marguerites blanches... Leur ensemble, au lointain de la place, donne l'illusion d'un jardin ondulant sous la brise, d'une mer dorée aux vagues fleuries... tandis que les casquettes plates et blanches des garçons semblent paver de disques la place... Les écoles défilent, gaillardement, au son des fanfares mêlées... Puis on voit les orphelines, les orphelins, les enfants des asiles. Des gymnastes innombrables, les sauveteurs criblés de médailles, les société de toute nature, défilant dans le vent des drapeaux de soie, dans une gloire d'azur, de pourpre et d'or... Enfin, tout le monde ayant passé, la foule franchit les barrières. On gagne la salle des fêtes. Et la cérémonie n'y fut pas cette année moins émouvante que de coutume. Nous en avons donné le programme, qui importe assez peu d'ailleurs, puisque toute la grandeur du spectacle réside dans ce gracieux hommage à la Patrie qu'imagina naguère M. Van Kuyck, et dans ces chœurs profonds et nourris qu'ento nent des masses juvénilles. Il faut avoir entendu chanter l'hymne national dans cette atmosphère dans ce décor, par ces innombrables voix de garçons et de fillettes pour comprendre le sentiment véritable dans lequel il fut naguère composé et toute l'émotion qui, malgré les années et les redites perpétuelles, s'en dégage. M. le bourgmestre De Vos a prononcé un fort beau discours dont nous détachons comme particulièrement significatif, le passage que voici : Chers enfants, tentons d'embellir notre vie Tâchons de donner à l'étranger cette môme impression que je reçus, lorsque je voyageais en Suède et en Norvège, et que partout on m'accueillait avec aménité et bonne grâce. Quelle doit être la noblesse de ce peuple, me disais-je, en coyant partout se déployer avec une noble lenteur le geste du salut, et les jeunes gens céder aux vieillards leur place dans les trams. Qu'ils avaient bon air ces garçonnets et ces fillettes que je voyais exercer, par des mouvements harmonieux et appropriés, leurs membres au grand air. et quel respect l'on professait partoul pour les édifices publics, les parcs, les promenades. Il me semblait que jeunes et vieux se promenassent eu ces endroits avec cette conviction bien arrêtée que tout ce qui resplendissait là d'œuvres d'art ou de beauté florale, y avait été édifié et planté dans un môme souci et constituait l'héritage qu'il importait île transmettre intact aux générations futures. L'on trouvera toujours d'abondantes ressources de volonté et de résistance, en des lieux où le peuple témoigne d'un pareil attachement aux productions de- l'art et du travail de la collectivité. Plus notre Patrie nous est chère, plus nous nom attacherons à conserver sa liberté et son indépendance comme les plus précieux des gages. En hommes de notre temps nous ne pouvons que détester la guerre avec son cortège de fléaux. Mais tout pays peut être dévasté par elle et peut être opprimé par la tyrannie, c'est pourquoi l'âme virile doit s'armer contre toute oppression et se préparei à la résistance. Nous ne devons pas pouvoir attaquer, mais il importe que nous puissions nous défendre, si nous ne voulons pas être surpris en pleine quiétude. Nous avons aujourd'hui une armée composée tout entière sur des principes de justice et d'égalité. Chacun doit payer-son tribut à la défense de la patrie. A ceux qui seraient tentés d'objectei qu'il est inutile pour un petit peuple de chercher à repousser l'envahisseur, nous répondrons que notre passé témoigne de ce que nos pères n'ont jamais reculé devant le nombre mais ont accompli des prodiges d'héroïsme pour la sauvegarde de la Patrie. Nous devons à ce passé glorieux de veiller à ce qu'aucune main étrangère ne puisse attenter sans châtiment â notre bien le plus précieux. Heureusement, rien n'annonce pareille calamité à l'horizon de notre Patrie. Rien au contraire, nous voyons fleurir les arts et les sciences, le commerce et l'industrie déploient largement leur essor, et la Belgique ne cesse de croître en considération et en prospérité. (''est pourquoi, du fond du cœur, nous formons le vœu unanime de pouvoir poursuivre en paix notre tâche pour la grandeur de notre patrimoine commun, et c'est avec vous tous que je m'écrie • Vive la Belgique ! Vive la Patrie ! Puis, l'hommage à la patrie, dont on connail le très heureux cérémonial, servit de conclusion à cette fête. MANŒUVRES Voici le thème des manœuvres militaires qui se dérouleront autour de Vilvorde, avec le concours de la garnison d'Anvers, les 28, 29 et 3C courant. « Dans la nuit du 28 au 29, en vertu d'un ordre pour la concentration de l'armée, qui aurait suivi la période de mobilisation, la 7me brigade mixte quittera inopinément Anvers pour Vilvorde, localité qui pourrait lui être assignée çomrhe lieu de concentration en cas de mobilisation réelle. Après un long repos à Malines, ces troupes refouleront un adversaire signalé dans '.es environs de Vilvorde. Après cette manœuvre, les troupes prendront possession des cantonnements, qui auront été préparés dans la matinée par le personnel d'installation. Le lendemain la 7me brigade fera face à un nouvel adversaire venant de Bruxelles : la . 9me brigade mixte. Quel que soit le résultat de cette « rencontre >. les troupes du général Drubbel battront en retraite "sur Malines et s'installeront au bivouac sur la plaine de manœuvres Le 30 juillet, la brigade volante aura à re pousser un envahisseur venant du Nord cettc fois et simulé par les autres régiments d'An vers. Au cours de ces manœuvres, les troupe? de la 7me brigade effectueront ainsi trois étapes, dont les deux dernières n'excéderont pas 26 kilomètres. » LE MOUVEMENT DE LA POPULATION Le vingt-huitième bulletin hebdomadaire du service communal d'hygiène donne les r"su." tàts suivants sur le mouvement de la popula tion du 5 au 11 juillet 1914 : naisances, cent dix neuf, uont cinq appartenant à la populatioi: flottante ; décès, soixante-cinq, dont six appar tenant à la population flottante. Cinquante quatre mariages ont été contractés dans it courant de cette semaine. Trois divorces oui été prononcés. Parmi lès causes de décès nous trouvons les cas de maladies infectieuses suivants : rougeole un ; tuberculose pulm, cinq. INTERIEUR Une conférence gréco-turque à Bruxelle: A la suit'3, de pourparlers, qui ont eu liei depuis quelque temps à Constantinople et : Athènes, tes deux gouvernements grec et otto man se sont mis d'accord sur une base <U négociations en vue de régler les différend: pendants entre les deux cabinets se rencontre raient sous peu dans une ville d'un état lieu tre. Bruxelles a été choisie comme siège d< cette conférence. La ligne de !'es Le ministre des chemins de fer vient de don ner son approbation, à la création, le long d< la ligne de l'est, en amont rie Landcn. d'uni . nouvelle gare pour les trains venant de la di rection de Louvain. On se mettra à l'œuvri aussi prompternent (pie possible. Le chef d\ département vient également de décider h construction de siding lines pour la prochain! période des forts transports, entre Bléret e Waremme. utilisables aux deux sens de mar che, et entre Cortenberg et Olmenhoek, utili sables en un seul sens. Electrification de la ligne Ans-Liégi Le ministre des chemins de fer avait char gé deux administrateurs, MM. Degraux e Hanrez, d'étudier la question de l'électrifica .tion des plans inclinés de Liège, c'est-à-din de la ligne d'Ans à Liège. Cette étude touclu à sa fin. Les trains-bloc: Le comité de direction des chemins de fo s'est préoccupé des cas trop fréquents d'é chauffement de boîtes aux voitures des trains blocs. Il résulte, en effet, des tableaux men snels d'immobilisation des rames du train bloc qu'il s'est produit en avril deux ca d'éclnuffement de boîte et cinq cas en mai Ces incidents sont d'autant plus fâcheux qu la rame toute entière doit, chaque fois, êtr retirée du service pendant vingt-quatre heure .m moins. Il a été décidé qu'un ingénieur e chef serait invité à prendre immédiatemer des mesures radicales pour obvier à ces incoi vénients. Les tramways bruxelioi La Société des tramways bruxellois vier d'introduire auprès de la députation pernu nente du Brabant une demande d'autorisatio d'apporter à la ligne d'Anderlecht- Evere un importante modification de tracé. Actuelli ment, cette ligne emprunte, à partir de 1 place Verboekhoven, la rue Waelhem et 1 chaussée de Helmet pour se rendre à Everc Suivant le nouveau tracé, cette ligne (n. 5( emprunterait l'avenue Princesse Elisabeth ju: qu'à la gare de Schaerbeek, où elle bifurqui rait pour rejoindre la. chaussée de Helmet hauteur de l'église de la Sainte-Famille, ' e gravissant l'avenue Huart-Hamoir. Les Belges et l'impôt de guerre alleman La Berliner Tageblatt déclare apprendre d Bruxelles que la Belgique et la Hollande or accepté d'appuyer l'action de la Bussie Berlin en ce qui concerne le payement d l'impôt de guerre allemand par les étranger; Toutefois, la Belgique et la Hollande n'acce] teiit pas la proposition russe d'user de repn sailles. Au ministère du îrava M. Dejardin, directeur général des mines, reçu samedi matin au ministère de l'industri et du travail une délégation des syndical des diférents bassins houillers. Cette délég' tion était venue solliciter quelques explic. tions au sujet de différents points d'applicî tion de la loi sur la pension des ouvriers m rieurs. Elle demande notamment que la k ait. un effet rétroactif et que les médecir chargés d'examener les onvrers et de décidc s'ils sont ou non dans l'incapacité de travai 1er soient nommés par le gouvernement et no par les caisses de prévoyance. Les délégué ont demandé aussi que l'on interprétât de 1 façon1 la plus large la notion du « besoin Les abus dans les coopératives de consommatio On commence à s'émouvoir, dans le con merce, d'abus commis, prétend-on, par ce tains sociétaires de grandes coopératives ci consommation.De modestes employés gagnai de 1,^00 à 2,000 francs déposeraient en fi d'exercice des bordereaux d'achat, pour un valeur de sept à huit mille francs. Ils fou niraient tout simplement à leurs amis et coi naissances tous les produits que leur « coop' rative» débite à des prix inférieurs à ceux d( détaillants et toucheraient au bout de l'anné une ristourne sur l'ensemble de ces acha effectués en leur nom personnel. On compren que ces procédés sont de nature à provoqut des réclamations contre le principe même ci la coopération tel qu'il est appliqué aujou d'hui. Les dirigeants des sociétés intéressée ne manquent pas, d'ailleurs, de s'élever vivi ment à chaque occasion contre de parei abus. Les anciens frères d'armes du corps belge au Mexiqu Il reste aujourd'hui septante et un surv vants du corps de volontaires qui accomp; gnèrerit l'empereur Maximilien au Mexiqn Chaque année, à pareille époque, ils se réi nissent et, cette fois encore, ils n'y ont p;i manqué. A cette fête du souvenir assistaier notamment le.s généraux Mory, p'résiden Wahis et des invités dont le baron Goffine grand maître de la maison de l'impératrice, l'heure du Saint-Marceaux, des toasts ont éi portes à la famille royale. Celui qui fut port à la princesse Charlotte fut écouté avec un grande émotion. Le yachting au ministère de la maria Il y a quelques jours nous avons annom que M. Segers avait créé au ministère de 1 marine un département du yachting. Noi apprenons que c'est M. l'inspecteur A. Bu tinck, qui s'occupe déjà de la pêche et de l'ei seignement maritime, qui a été mis à la tèi du nouveau département. Tous les yachtme seront heureux d'apprendre cette nouvelli sûrs qu'ils sont que les mesurés qu'ils r clament depuis longtemps ne tarderont p; à être prises. Les bateliers et les fêtes du canal, à Bruxelh Il est. question d'ajouter au programme d< concours divers qui auront lieu à l'occasio des fêtes du canal maritime de Bruxelles u concours de bateaux qui serait organisé enti tous les bateliers. Grâce à ce-concours, le pi blic serait initié aux différents genres de bi teaux en usage de nos jours ; on verrait n ta minent les baquets du canal de Charlero les bateaux de la Sambre, ceux de la Meus de l'Escaut (en amont de Gand), les bateau rhénans et français. Ce projet, dû à l'initis tive de M. Teugels-Devos, a été accueilli av< satisfaction par les milieux maritimes et n< tamment par les bateliers. Le Cercle des in lallations maritimes, qui patronne ce projet, décidé de faire une démarche auprès de commission des fêtes pour lui demandi d'inscrire ce concours de bateaux au pr gramme ; une somme de mille francs est cet effet mise à sa disposition par le Cerc des installations maritimes. Les ouvriers à Bruxelli Combien y a-t-il d'ouvriers dans l'agglom ration bruxelloise, ouvriers y- résidant ou v nant du dehors ? La Gazette a recueilli des re: seignements intéressants à ce sujet : Tout d'abord, il y avait à la fin de 191 110,000 ouvriers (nous arrondissons légèremei 1 les chiffres) habitant l'agglomération bruxe loise ; il faut ajouter à cela 20,000 chômeur ce qui fait un total de 130,000 personnes, cette date, on notait 17,500 employés habitai : l'agglomération. 1 Quelles sont donc les principales industrt de l'agglomération bruxelloise ? Pour y an ver, on a établi, dans chaque commune de l'a ^lomération, une liste des principaux métie v,n notant le nombre des unités ouvrières occ pées dans chacun d'eux. On a rangé alors l t métiers par ordre décroissant. Cette opératic indique que l'industrie du vêtement est la pli importante : elle occupe 30,000 personnes. Pu vient l'industrie des métaux avec 13,650 unité: ensuite l'industrie de la construction (12,5 ; ouvriers) ; puis l'industrie du bois et ( i l'ameublement (11,000 ouvriers), les industri alimentaires (18,300 ouvriers) et enfin l'indu î trie des peaux et cuirs (7,000 ouvriers). Il fa aussi signaler l'importance de l'industrie r livre à Bruxelles et à Saint-Josse-ten-Nood« celle de l'industrie des transports à Etterbee Forest, Schaerbeek (à cause de la proximi des grandes gares) ; ~et le grand nombre d s ouvriers employés à Anderlecht et Uccle dai l'industrie textile. t Cette population sédentaire de 110,000 perso nés, représente près de cinq fois la populatk ; ouvrière du Limbourg, plus de deux fois > demie celle de la province de Namur. Le ch fie des ouvriers «travaillant» dans l'agglom ration bruxelloise était en 1890 de 78,800 ; ; était en décembre 1910 de 128,700, ce qui inc que une augmentation de 63 p .c. ! En dehors des sédentaires, il y a la popul tion mobile. Il y avait au 31 décembre 191 22,000 ouvriers et, 1,900 employés «arrivant < l'extérieur » pour travailler dans la capita ; et l'agglomération. Ces travailleurs vienne principalement du Brabant, ce qui est natur< i3 et plus particulièrement du sud de cette pro-e vince. Il y en a qui affluent de tous les coins s du pays. Même, on a recensé quelques Lim-# i bourgeois, une cinquantaine. t Le nombre des ouvriers et employés* qui vont « travailler au dehors » de l'agglomération > bruxelloise est de 4,500. Cet exode est donc vraiment insignifiant en comparaison de la s poussée vers la grande ville. Au total, 150,000 t, personnes à peu près travaillent dans l'industrie bruxelloise. De pareilles masses représen-, tent une force, qui s'organise, vit, se développe e , et lutte parfois. On se trouve en face du syndicalisme avec ses revendications et ses espoirs. a Et puis la question du logement ouvrier se !, présente dans toute sa sévérité. Une statistique du ministère de l'intérieur révèle une situation \ vraiment poignante : il y a dans l'agglo me ration bruxelloise 50,648 logements ne compre-nant qu'une pièce ; 8,469 de ces chambres abii-tent plus de deux personnes et servent de lo-n genient à une population de 31,232 personnes, soit 3.68 individus en moyenne par chambre. Dans certaines d'entre elles se trouvent eutas-rJ sées des familles de douze personnes. e j Cela se passe de commentaires. Le navire-école à Bruxelles g La Belgique maritime et coloniale annonce que le ministre de la marine a obtenu de l'Association maritime belge la participation ^ de 1'Avenir aux fêtes inaugurales du canal des installations maritimes de Bruxelles.Notre navire-école ira donc s'amarrer dans le bassin U Vergote, où certes, il fera belle figure parmi les navires étrangers invités à cette occasion 'e par le gouvernement. Officiers spécialistes ! On a souvent regretté déjà que certaines catégories d'officiers occupant, des postes spé-ciaux très désavantagés sous le rapport de la ■ difficulté et de la rigueur du service, ou bien 1 des officiers ayant fait des études arides et longues dont le profit est acquis au pays par , suite des missions particulières dévolues aux titulaires de diplômes scientifiques supérieurs. '' ne bénéficiassent d'aucune indemnité légitime. Le ministre de la guerre vient enfin de réparer '' cette injustice. Une circulaire prescrit, en effet, qu'il sera accordé, à partir du 1er janvier 1915, aux officiers subalternes du génie et de l'artillerie issus de l'école d'application une n indemnité supplémentaire de : 1° 200 francs après cinq années de service effecti! à l'artillerie de forteresse pour les artilleurs en ser-G vice dans un fort de première ligne, dans les trou-it pes ou services spéciaux pour les officiers du génie : il 2* 400 francs après 10 ans de sérvice effectif à e l'artillerie de forteresse pour les artilleurs en service dans un fort de Ire ligne, dans les troupes ou ser-! vices spéciaux pour les officiers du génie. D'autre part, une indemnité annuelle de 100 " francs sera accordée à partir du 1er janvier * 1915 : 1° A un officier d'artillerie de forteresse, ingé-j nieur électricien par fort, et éventuellement au coni-mandant du fort s'il est ingénieur électricien (dans r ce dernier cas, le commandant et un officier du e fort touchent l'indemnité) ; 2° Aux officiers du génie ingénieurs électriciens qui dans l'exercice de leurs fonctions se servent des , connaissances acquises en électricité. Une manœuvre d'armes combinées Une manœuvre d'armes combinées sera exécutée le 29 courant par la 8e brigade mixte dans la zone comprise entre le canal de Wil-lebroeck et la route Bruxèlles-Merchtem. La princesse de Hohenzollern La princesse de Hohenzollern, tante du roi ; Albert, est en ce moment à Bruxelles. Elle est arrivée d'Ostende dans la capitale en compa-' gnie de la famille royale. 1 Une archiduchesse d'Autriche en Belgique On annonce l'arrivée au château de Belœil | d'une archiduchesse d'Autriche, née princesse 6 Isabelle de Croy d'Ulmen ; c'est la petite-fille e du prince Eugène de Ligne- Un congrès d'entrepreneurs e Un congrès d'entrepreneurs s'est tenu à é Ostende, sous la présidence de M. Stocq. Le a congrès a adopté les conclusions de M. Del-s saux, demandant que l'adjudication publique 1- soit la règle sans exception, ainsi que des i- vœux développés par MM. Delsaux et Stocq, e relatifs aux modifications apportées aux plans, n M. Van Ophem, directeur-général de la Fédération internationale, a parlé ensuite du contrat de travail et a conclu que le parlement s donne un statut juridique au contrat du travail. Ces conclusions ont été adoptées ainsi que celles de M. Stocq demandant le maintien des lois actuellement en vigueuf1 et notamment celle du 9 mai 1846 pour le cas où la régie des chemins de fer serait instituée. Un banquet a réuni les congressistes, le soir, au foyer du . théâtre. M. Helleputte y assistait, de même que le gouverneur de la province, le bourgmestre et M. Dujardin, échevin, les sénateurs Cop pieters, de Savoye, Struye, Vanderheyde, et les députés Buyl, Hamman et Serruys. Le nouveau chemin de fer de Bruxelles-Midi à Gand-Saint-Pierre Les travaux de construction de la ligne Bruxelles-Midi à Gand-Saint-Pierre avancent normalement. La section de Denderleeuw à Gand-Saint-Pierre sera mise prochainement en ser-vicé, et la ligne entière pourra entrer en exploitation dans le courant de 1915. La réorganisation du ministère des colonies On assure que les arrêtés réorganisant les services métropolitains du ministère des colonies viennent d'être soumis à la signature »s royale. Par une première application des non-velles mesures, environ soixante-dix fonctiou-p- naires et employés sont mis en disponibilité et se voient attribuer un traitement dont le taux varie selon les années de service. On ap D) prendra avec regret que le plus grand nombre ,t des sacrifiés sont d'anciens agents de l'Etat ]. indépendant du Congo, qui furent à la peine s> dans les temps héroïques. Ceux qui ne sont \ pas atteints par la mise en disponibilité-sont, !l pour la plupart, rétrogradés ou voient leurs attributions modifiées ou complètement chan-?s gées. i- y. Un rapport quinquennal On annonce que M. Benkin a l'intention de s'atteler à la rédaction d'un important ouvrage sur la colonie, sorte de rapport quinquennal donnant un exposé objectif de toutes les ques-1S tions intéressant le gouvernement du Congo jS et la colonie, avec des cartes comparatives per-; . mettant de se rendre compte des progrès ac-)d complis, par exemple, depuis l'annexion jus ie qu'au 1er janvier 1915. Ce projet serait réalisé dans le courant de l'année prochaine. s- it La fermeture des wagons u et la douane française i ; La Compagnie du chemin de fer du Nord, k, à Paris, signale que depuis quelque temps la té douane française' proteste vivement contre la îs fermeture des volets de wagons couverts qui îs lui sont transmis par l'Etat belge.Cette douane refusera tous les transports pour lesquels les i- conditions réglementaires ne seront pas ob-•n servées, surtout quand les volets ne présente-et ront pas une fermeture intérieure et hermé-f- tique et ne pourront être ouverts de l'exté-é- rieur. Le département des chemins de fer fera il connaître cette mesure par voie de circulaire !i- à tout son personnel. n- Le transport des sucres 0, En vertu d'une circulaire du ministre des le finances, tout transport de sucre dans le pays le par quantités supérieures à cinquante kiïo-it grammes devra être accompagné d'un do.ai-sl, ment rédigé dans les conditions à détermi-

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This item is a publication of the title Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle belonging to the category Financieel-economische pers, published in Anvers from 1889 to 1919.

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