Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle

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28 January 1914
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Mercredi 28 janvier 19<4 No 23 Vingt-sixième année ABONNEMENTS i u, u u «M>«. M 'rim'- trucs if*" t"n" ENVERS . 15.00 8.00 4.50 INTÉRIEUR 18.00 9.50 5.2& EXTÉRIEUR . 30.00 15.60 8.00 ©a «'abonne à Anve»s tu bureau du Journal, et dans tous les bureaux de poste de Belgique et de l'étranger. — Les abonnements partent le 1er de chaque mois et ne Peuvent dépasser Je 31 décembre. BUREAUX. Marché-aux-Œufs, 9' - ANVERS Téiéphone» 238S ANVERS-BOURSE Finances, industrie, commerce, économie politique, variétés JOURNAL QUOTIDIEN DU SOIR fonte communication relative à râdaùaisiratisa oa à la rédaction doit être adressée à M. J, SACOT, dir«ctear-rcdactaar c:a chef du joerna INSERTIONS : La grande ligne : Annonces ordinaires .... 80 cm» Demandes et offres d'emplois . 40 » Convocations d'assemblées : une insertion . . la ligne 75 » deuxième insertion ■ 26 » Annonces financières » 1 frai Pour une strie d'annonces et pour U, annonces d'émission, on traite à forfait. W Les annonces sont mesurées ai iignomètre. — Les titres se payent d'aprè: l'espace qu'ils occupent. L'administration et la rédaction décline" toute respolftabilité quant à leur teneur. | Le numéro : 5 centimes ACTUALITÉS VERS LES POLES En Angleterre, le lieutenant de vaisseau Shackleton prépare une nouvelle expédition polaire. 11 ne se contentera point de franchir la grande barrière de glace comme Scott et Amundsen pour suivre vers le pôle sud les routes tracées par l'un ou par l'autre ; il ne reviendra pas sur ses pas : il poursuivra son chemin, et il ira rejoindre son navire dans quelque mer glacée de l'autre hémysphè-re. Ce sont là des entreprises qu'il nous faut admirer, même lorsque nous n'en discernons pas l'utilité scientifique. En même temps, une autre expédition s'organise qui aura pour but le pôle nord et qui nous rappellera un instant l'héroïque tentative d'Andrée. Le 11 juillet 1897, dans l'île des Danois, à la pointe extrême du Spitzberg, l'explorateur Andrée, assisté de ses deux compagnons Fraenkel et Strindberg, montait dans la nacelle d'un gigantesque aérostat, I'Aigle, qui s'élevait immédiatement dans le ciel et disparaissait dans la direction du pôle. Vingt hommes qui avaient accompagné Andrée et ses. collaborateurs constatèrent ce départ en un procès-verbal et suivirent des regards pendant deux heures le ballon entraîné au-dessus des brumes glacées. Enfin, I'Aigle s'évanouit et le bas personnel de la mission reprit la route de Stockholm. Pendant près d'un an, on attendit en vain des nouvelles des magnifiques aventuriers. Aucun des pigeons voyageurs emportés par Andrée ne revint à son colombier. Aucun pasteur esquimau ne signala sa présence ou son passage. Ce fut seulement le 5 juillet 1898 que le gouvernement suédois fut informé de la découverte d'agrès ayant appartenu au ballon. Depuis longtemps, on ne doutait plus que les aéronautes fussent perdus. On n'a jamais su ni où, ni quand, ni comment ils étaient morts. Un autre aviateur, M. Fleshmann, de Chicago, se propose une exploration du pôle nord en aérostat, et il compte faire coïncider son départ avec celui du lieutenant de vaisseau Shackleton. Nous dirons dans quelles conditions. Depuis dix-sept ans, la navigation aérienne a réalisé des progrès énormes. Andrée avait dû se confier à un ballon sphé-rique libre, aucun dirigeable ne pouvant encore être employé avec chances de succès. On ne connaissait ni le Zeppelin, ni le Clement-Bayard. M. Fleshmann, au contraire, a fait construire un grand aérostat dirigeable qui l'encourage à envisager l'exploration complète du pôle nord comme une promenade de quelques jours accomplies dans les conditions d'une sécurité presque absolue. Examiné d'une distance de quelques mètres, le dirigeable de M. Fleshmann ressemble aux appareils du type Lebau-dy. Même forme de gigantesque cigare allongé, même nacelle suspendue au ballon par de solides attaches, même attirail mécanique de dirigeabilité : un moteur et deux hélices, l'une à l'avant, l'autre à l'arrière de la nacelle. En vue de parer à toute éventualité, M. Fleshmann emporte un second moteur un peu plus faible, dit de secours ou de fortune. L'énorme cigare, gonflé à l'hydrogène pur, a une longueur totale de cinquante mètres et un diamètre maximum de seize mètres à sa partie renflée à l'avant. Son moteur principal, d'une force de cinquante chevaux, actionne une hélice propulsive montée à l'avant de la nacelle ; le diamètre de cette hélice est de cinq mètres soixante et elle peut accomplir deux cent soixante rotations par minute. Le second moteur est de ving-cinq chevaux seulement. Il actionne une hélice d'arrière qui fait deux cent quatre-vingts tours à la minute avec un diamètre de quatre mètres et demi. S'il maréhe avec le premier moteur seul, le dirigeable franchit vingt-quatre kilomètres à l'heure ; avec la seconde hélice seule, il fait dix-sept kilomètres ; avec les deux hélices marchant simultanément, il atteint une vitesse de trente-deux kilomètres à l'heure. Un gouvernail est placé au-dessus de la plus petite hélice à l'arrière. Pour ce qui est de la stabilité, on a cherché à l'obtenir par le peu d'allongement du ballon et par l'établissement à l'arrière de plans verticaux et horizontaux. Le ballon lui-même est en tissu de soie, coton et caoutchouc, le caoutchouc à l'extérieur afin d'obtenir une surface plus lisse, d'éviter la pénétration de l'humidité et l'alourdissement du ballon dans les nuages. M. Fleshmann embarquera quatre compagnons. Son ballon emporte des vivres pour soixante-quinze jours, de l'essence, de l'eau, un canot en acier et quatre traîneaux automobiles d'un système nouveau. C'est tout un matériel, d'un poids relativement considérable, mais il faut calculer que la force ascensionnelle de l'aérostat est de sept mille quarante-huit kilogrammes. Le ballon pèse tout gréé deux mille huit cents kilogrammes, dont quatorze cent vingt-cinq pour l'enveloppe, trois cent trente pour la nacelle, deux cent soixante-quinze pour le gros moteur, deux cents pour le moteur de secours, cent vingt pour le gréement et la suspension, quatre-vingt-quinze pour chacune des deux hélices, cent pour les ancres d'arrêt et cinquante pour le gouvernail. Les cent dix kilogrammes restant sont représentés par le ventilateur et les réservoirs. Les aéronautes explorateurs ne comptent pas voyager à plus de quatre cents mètres de hauteur, altitude à laquelle, dit M. Fleshmann à un chroniqueur du Sun, la température varie entre zéro et trois degrés sous zéro. Les vents, dont le régime a été longuement étudié, ne dé passent pas, en général, quatre mètres e demi à la seconde, soit seize kilomètre à l'heure, et l'expédition ne se lancer; qu'après avoir observé des probabilité de courants favorables. On espère attein dre le pôle dès la première étape et seu lement en trente heures. Enfin, M. Flesh mann nous affirme que, grâce à de! installations rudimentaires de télégra phie sans fil, il restera en communica tion constante avec nous. Bon voyage !... Firmin Charlerie. Dépêches télégraphiques [Service de VAgence HAVAS) DANS LES BALKANS La note de sir Grey Londres, 27 janvier. — 11 est nécessaire de préciser les points touchés par la dernière note de sir .Edward Grey, envoyée vendredi soir en réponse à. la note des trois puissances de la triple alliance. Le gouvernement britannique prend acte des déclarations des trois puissances, qui acceptent l'attribution défini tive à la. Grèce des îles de la mer Egée occu pées par les troupes grecques, à l'exception de Embros, Tenedos et Castello-Reggio, à la con dition que la Grèce ait évacué le 18 janvier le territoire attribué à l'Albanie, et que le gou vernement- hellénique ait pris l'engagement de faire cesser toute résistance contre l'ordre de choses établi en Albanie par les puissances, Sir Edward Grey fait remarquer à ce sujel que la date rdu 18 mentionnée par les puissances est déjà passée, et propose de la remplacer, soit par une nouvelle date, soit pai un terme plus vague, par exemple : le plus tôt possible. Quant à demander au gouvernement hellénique de prendre l'engagement de faire cesser toute résistance <>ur la frontière gréco-albanaise, sir Edward Grey fait observer qu'il serait excessif de rendre le gouver nemest hellénique responsable des troubles éventuels sur les causes desquelles il ne pourrait avoir aucun contrôle. Le gouvernement anglais propose donc de remplacer la rédaction des puissances de la triple alliance par une autre rédaction aux termes de laquelle, par exemple, le gouvernement hellénique s'en-gagerait à n'encourager d'aucune façon, ni directe, ni indirecte, une résistance quelconque à 1 ordre de choses établi. Si cet ordre d'idées est adopté par les puissances, le gouvernement britannique acceptera, de son côté, que l'attribution définitive à la Grèce des îles en question ne prenne effet qu'après l'accomplissement de la condition imposée à la Grèce dans le sens indiqué ci-dessus. La note anglaise passe ensuite à la question des îles de la mer Egée occupées par l'Italie. Elle prend acte de la déclaration du gouvernement italien concernant la remise du Dodécanèse à la Turquie à une date et à. des conditions qui feront l'objet d'un arrangement direct entre l'Italie et la Turquie conformément au traité de Lausanne. Sir Edward Grey fait observer, sous une forme d'ailleurs très courtoise et très amicale, que la situation ne sera pas normale tant qu'une des grandes puissances occupera des îles de la mer Egée. FI fait également observer que le traité de Lausanne, en ce oui touche la restitution de ces îles, concerne principalement l'Italie et la Turquie. Il ne fa"t p"s cependant oublier que les puissances ont un intérêt dans le sort de ces îles puiseipè. cr>n formément. à leur entente du mois d'août dernier. c'est à elles toutes qu'il appartient de prendre une décision sur leur destination fi nale. En dernier lien, sir Edward Grey propose une des déclarations soient faites n Athènes et à Constantinonle dnns le sens indiqué ci-dessus, à la condition, toutefois, qu'il soit bien compris que les puissances devront s'entendre entre elles pour arrêter les mesures qui, en cas cle besoin, feraient respecter leurs décisions par les parties intéressées. Sir Edward Grev n'a introduit dans sa réponse fi la triple alliance aucune autre question que celles mentionnées ci-dessus II ne fait notamment aucune allusion ft une modification quelconque de la frontière gréco-albanaise qu'on affirme avoir été demandée par M. Venizelos. T1 serait inexact, toutefois, de conclure que le voyage du premier ministre de Grèce ne saurait avoir aucun résultat. On considère comme probable que les puissances de la triple alliance accepteront les propositions anglaises, et que notification de la solution adoptée par toutes les grandes puissances sera prochainement faite à Gonstantinople et à Athènes. Il semble que la pensée générale est qu'il convient d'agir le plus promptement possible. **♦ Londres, 27 janvier. — Une note communiquée aux journaux dit : « Il est probable que les puissances ne tarderont pas à donner leur consentement au projet anglais de rédaction des communications destinées à faire con naître a Athènes et à Constantinonle les décisions des puissances. Toutefois, il est égale ment probable que la triplice recommandera la fixation d (Me date pour l'évaciiHtion de 1 Albanie par la Grèce.» Les Albanais se remuent Athènes, 27 janvier. — Les dernières nouvelles parvenues ici annoncent que les Albanais au nombre de trois cents environ' ont ocupé vendredi Treska et Grobotsk- où ils ont arboré le drapeau albanais. Les autorités militaires grecques ont pris les mesures néces saires. La question de l'Epire et des îles Athènes, 27 janvier. — Suivant des informations de bonne source, la communication dès puissances relative à l'Epire et aux îles serait remise à la Grèce et à la Turquie dans le courant de cette semaine. Les Grecs en Turquie Gonstantinople, 27 janvier. — Le patriarche oecuménique a transmis des instructions aux paroisses de Constantinople afin que les Grecs prennent part aux élections. Ainsi, le gouvernement ottoman donne satisfaction aux réclamations du patriarche au sujet de la suppression du boycottage. Le voyage de M. Venizelos Berlin, 27 janvier. — Selon les dispositions actuellement arrêtées, M. Venizelos quittera demain soir Berlin pour se rendre à Vienne. L'isurrection haïtienne Washinton, 27 janvier. — L'insurrection s'étend rapidement dans la république d'Haïti. Elle ne rencontre de résistance que dans le sud. Même à Port-au-Prince, la situation du gouvernement paraît compromise. Celui-ci aurait sans doute quitté le pouvoir sans les divisions qui affaiblissent le parti révolutionnaire. Le navire américain Mont an \ et le croiseur allemand Venet\ viennent d'arriver à Port-au-Prince. Le Condé. qui croise actuellement sur les côtes mexicaines, a reçu l'ordre rie se rendre à Port-au-Prince au premier appel du ministre de France. **♦ Washington, 27 janvier. — Le gouverneur de Port-au-Prince a déclaré la mise en étit de blocus du Cap-Haïtien, centre de in révolution. Le corps diplomatique a Port-nu.prjnce n nommé une commission fie salut publie nonr prepdre les affaires en mains au cas où le président Oreste abdiquerait. T e croiseur nl-lemand Bremen est arrivé à Port-an'-Prince. New York, 27 janvier Lu teté-ri-...,, ,, cap Haïtien annonce que la révolution se pr<> ( page dans le nord. Toute la population de Port-de-Faix et des Gonaïves est soulevée. Les 3 rebelles sont maîtres de Copen. Un télégram-1 me de Port-au-Prince dit que le président 3 Oreste et sa femme se sont réfugiés à bord du croiseur allemand Vineta. Des combats ont commencé à l'intérieur de la ville. Des marins allemands et américains ont été débarqués.Echo de la grève en Afrique du sud Pretoria, 27 janvier. — M. Ivan Walker, employé à l'imprimerie de l'Etat, est condamné à un mois de prison et à une amende de vingt-cinq livres sterling et, à défaut de payement de cette amende, à un nouveau mois de prison, pour avoir tenté de publier une feuille intitulée Pretoria Strike Herald et contenant un langage tendant à propager de fausses nouvelles et, à répandre le mécontentement parmi la population. »♦* Le Cap, 27 janvier. — Le gouvernement sud-africain a prononcé la déportation contre dix chefs travaillistes on membres du comité exécutif travailliste. Ceux-ci seront conduits aujourd'hui sous bonne escorte du Transvaal au Natal, et seront embarqués ce soir à bord d'un navire à destination de l'Angleterre. Celui-ci ne fera escale nulle part. Le voyage durera un mois. Cette mesure a été prise en conformité de la loi sur l'état de siège. Des indemnités seront demandées pour eux aux chambres. Des mesures seront prises également pour empêcher- le retour des révoltés dans le sud de l'Afrique. Le canal de Panama Washington, 27 janvier. — Le président Wil-son a signé une ordonnance d'après laquelle le gouvernement permanent du canal de Panama fonctionnera à partir du 1er avril. Le colonel Goethals, ingénieur constructeur du canal, est nommé premier gouverneur civil. Washington, 27 janvier. — Certains membres de la commission extérieure laissent entendre qu'au cours de la conférence.qui a eu lieu hier entre la commission et le président Wilson, celui-ci s'est déclaré contre l'exemption des droits de péage accordée aux caboteurs américains traversant le canal de Panama.Le traité d'arbitrage anglo-espagnol Madrid, 27 janvier. — Le traité d'arbitrage anglo-espagnol, qui expire le 27 janvier, a été prorogé de cinq années. Mort d'un banquier espagnol Madrid. 27 janvier. — Le marquis T'rquijo, banquier, est décédé. Nouvelle ligne ferrée en Chine Pékin, 27 janvier. — Un accord préliminaire a été signé, le 21 janvier, par le ministre des communications pour la construction d'une voie ferrée allant de Yunan-Fou vers Chung-King-Fou. C'est une ligne de la pins hante importance stratégique destinée à relier diverses voies ferrées et grâce à laquelle les Français, les Belges et les Busses auront entre eux un immense réseau de quatre mille milles. Les Français vont commencer prochainement les travaux de la section du chemin de fer allant de Kuei-Cho-Fou dans la direction de Chaner-Tu.Assainissement financier en Bolivie La Paz, 27 janvier. — Le gouvernement bolivien a décrété que dans un délai de trente jours les banques nationales et les banques étrangères devront garantir en or monnayé et en bons du trésor cinquante pour cent de leurs dépôts. La crise ministérielle en Portugal Lisbonne, 27 janvier. — Le président de la république a conféré ce soir avec le président du sénat ; puis, avec le président de la chambre. Il a reçu ensuite les chefs des partis politiques.Echouement d'un yacht de Van der Bilt Londres, 27 janvier. — Selon une dépêche par télégraphie sans fil le yacht Warrior appartenant à M. Vanderbilt, s'est échoué dans la région du cap Guatra, près de Sava-trella, sur la côte de Colombie. Il se trouve dans une situation dangereuse. Parmi les hôtes de M. Vanderbilt se trouvent le duc et la duchesse de Manchester et lord Falconer. *** Panama, 27 janvier. — Le vapeur Frtjtf.ra a sauvé M. Vanderbilt et ses hôtes, et les a déposés à bord du steamer almirante, en partance pour New-York. Le yacht est toujours échoué. L'équipage est resté à bord. La position du bâtiment paraît assez sûre. Condamnation d'espions en Russie Saint-Pétersbourg, 27 janvier. — Le tribunal criminel a condamné, pour crime de haute trahison, l'avocat Schnitkoff à six ans de travaux forcés et le greffier Verchoff à dix ans de la même peine. Les usines Poutiloff achetées par Krupp Paris, 27 janvier. — L'Echo de Paris publiera demain un télégramme de Saint-Pétersbourg, selon lequel le bruit court que les usines Poutiloff de Saint-Pétersbourg, viendraient d'être achetées par Krupp. Si ce bruit est exact, dit le correspondant, il provoquera une vive émotion en France. On sait., en effet, que le gouvernement russe a adopté pour son matériel d'artillerie de terre le système français. Jusqu'à présent, la plus grande partie de ce matériel avait été construite aux usines Poutiloff avec le concours du Creusot et du personnel fourni par lui. L'Echo de Paris ajoute : « Nous ne pouvons croire cette nouvelle exacte. Il ne nous paraît pas possible, en effet, que la Bussie remette la fabrication de son matériel d'artillerie entre les main de Krupp, qui aurait ainsi à sa disposition les plans et secrets de fabrication d'un matériel de guerre français. » Note. — Nous devons faire remarquer que ce même bruit avait été mis en circulation il y a quelque temps, et que rien n'est jamais venu le confirmer. Une régie nationale dea chemins de fer belges vin abordons maintenant, comme ous avons promis, la deuxième section cie avant-projet d'autonomie des chemins de fer, à propos de laquelle il n'a poui ainsi dire rien été publié dans la presse : nous voulons parler de la réforme financière, suivant la transformation de la méthode d'exploitation. Que dit du «but ». visé le texte de la commission ? « Nous avons, écrivent M. tel„iïëe,n'(ie lil commission, et MM. L. de Lichtervelde et A Hotton, secrétaires, nous avons d'abord cherché à réaliser l'« unité budgétaire » sainement comprise, en groupant dans le même cadre tout ce qui concerne les finances de nos chemins de fer. De cette façon le budget de la « dette publique » n'apparaîtra plus artificiellement sonflé des sommes qui ont servi à la construction du réseau, et le budget des chemins de fer aura à supporter, comme de juste, les « charges financières » qui soiit un ! des premiers éléments du prix de revient ! d'une entreprise industrielle. « Pour « régulariser les relations » entre les chemins de fer et le trésor et parer aux conséquences graves que les oscillations de trafic peuvent avoir sur les finances de l'Etat, nous avons proposé l'institution d'un « fonds de réserve » qui pourrait couvrir momentanément les déficits constatés. « Enfin, pour rendre le renouvellement du matériel et des installations aussi indépendant que possible des résultats annuels de l'exploitation et pour répartir sur plusieurs exercices les dépenses élevées qui peuvent survenir de ce chef, nous avons réglé, sur le modèle des chemins de fer suisses, l'organisation d'un « fonds de renouvellement » et l'ouverture d'un compte de « dépenses à amortir ». Ce triple souci répond aux préoccupations qui s'étaient fait jour chez les rapporteurs sur le budget des chemins de fer, depuis bien des années. Grâce à la subdivision établie par la commission et qui n'est applicable dans la pratique que s'il y a séparation réelle, par la création d'une régie, entre les chemins de fer et l'Etat, les premiers posséderont enfin les éléments d'une véritable exploitation industrielle, permettant enfin d'opposer recettes à dépenses et non plus seulement convenances financières du royaume à exploitation d'Etat. En vue d'aboutir cà une situation nette des comptes de notre railway, la seconde section de la commission pour l'autonomie a fixé comme suit les limites du budget des chemins de fer, dans son article 24. Le « budget » de la régie nationale des chemins de fer est annuel. Il se divise : A) en budget « ordinaire » comprenant notamment : 1° en « recettes » : a) les produits du trafic et du domaine ; b) les produits du placement des capitaux disponibles ; 2° en « dépenses « : a) les frais d'entretien et d'administration ; b) les charges destinées à courir les intérêts et l'amortissement du capital nominal de la dette des chemins de fer ; c) les sommes revenant aux compagnies dont les lignes sont exploitées moyennant loyer ou parts de recettes ; d) les pensions accordées aux anciens fonctionnaires, employés et ouvriers ; e) les crédits nécessaires à la reconstruction des bâtiments, les versements au fonds de renouvellement des voies, du matériel roulant et de l'outillage et au fonds de prévision ; f) les prélèvements à effectuer sur les excédents de recettes, notamment ceux destinés à constituer un fonds de réserve ; g) les pertes résultant de déficits comptables.B) en budget « extraordinaire » comprenant notamment : 1° en « recettes » : les solde reporté à nouveau, s'il y a lieu, les amortissements indirects, notamment le produit de l'aliénation des immeubles, les fonds provenant de l'emprunt ; 2° en « dépenses » : les crédits nécessaires aux dépenses d'extension, de rachat et de parachèvement des chemins de fer. C) en budget des recettes et des dépenses pour ordre. Au point de vue parlementaire, certaine circonstance, devenue trop actuelle, hélas ! est prévue. Le conseil d'administration de la régie est, aux termes de l'article 25, tenue de soumettre aux ministres des chemins de fer et des finances avant le ter octobre le projet de budget des chemins de fer pour l'exercice suivant. Mais on prévoit en même temps que si les chambres n'ont pas voté le budget cinq jours avant l'ouverture de l'exercice, le roi autorisera le conseil d'administration de la régie nationale à percevoir les recettes et à effectuer les dépenses prévues audi-t budget jusqu'au jour où les chambres auront statué. L'exercice financier commence le 1er janvier et finit le 31 décembre de la même année. Toutefois, dit l'article 26, les opérations relatives au recouvrement des produits et au payement des dépenses pourront se prolonger jusqu'au 31 mai de l'année suivante. Les crédits nécessaires au payement des sommes restant dues à la clôture de l'exercice seront transférées à l'exercice suivant et y demeureront jusqu'au terme de déchéance. Au cours du semestre suivant la clôture de l'exercice, le conseil d'administration de la régie soumet aux ministres intéressés le compte des opérations du chemin de fer pendant l'exercice écoulé. Ce compte est établi dans la même forme que celle du budget auquel il correspond. Il sera accompagné du bilan et du compte de profits et pertes", ainsi que des rapports du conseil d'administration et du collège des commissaires. Il devra y être joint un exposé statistique. (.4 suivre.) J, T. A LA FOURRIERE Un nouveau règlement va être incessamment publié par les soins de la Ville relativement ï la gérance et au fonctionnement de la nouvelle fourrière de la rue Bosschaert, au Kiel. On n'a pas oublié que cet établissement, édifié au moyen des souscriptions recueillies par la Société royale anversoise contre la cruauté envers les animaux, a été inauguré le 18 mai dernier et remis par elle à l'admi-listration communale d'Anvers. De cette façon, >e nouvel établissement prenait le titre officiel je « fourrière communale », et devenait « un Hablissement d'utilité publique géré sous le contrôle de l'administration communale » par la société protectrice des animaux. Ceci ne veut pas dire que, jusqu'à présent :lu moins, l'ancienne fourrière de l'abattoir lit. été condamnée, et l'approbation par le collège du nouveau règlement dont nous parons aura pour effet précisément de condamner à jamais le « refuge », — ironie des mots !, — où l'on noyait jusqu'à présent les chiens trouvés, après quatre ou cinq jours de séjour. Nous ne reviendrons pas sur les dispositions intérieures de la fourrière-modèle de la rue Bosschaert. Nous l'avons naguère décrite au long. Contentons-nous de dire, que ces dispositions répondent à toutes les exigences modernes et que les plans sont l'œuvre de l'architecte A. Schmitz, fils du principal donateur de la fondation. Au chapitre premier du nouveau règlement sont énoncés le but et les moyens d'administra-tion de l'œuvre. Ce but se résume à l'article I dans les tenues que voici : 1° héberger temporairement les chiens et autres animaux perdus ou divagants, et les nourrir pendant un temps déterminé. Signalons en passant une première différence fondamentale avec la fourrière de l'abattoir. On recueillera ici, non seulement les chiens, mais encore les chats errants ou abandonnés. C'est même, — soit dit pour ceux qui ne connaîtraient pas la genèse de la fondation actuelle, — à l'intention des chats qu'elle fut tout d'abord iriiaginéè. 2° amener à la fourrière par un service de voiture, les animaux dont les propriétaires voudraient se débarrasser Et ces seuls mots : « par un service de voiture », signifient que ç'en est fait de l'odieuse chasse au sac que partiquaient la nuit les racoleurs de la ville. Ç'en serait fait aussi, espérons-le, des noyades aux fortifs et autres moyens honteux de se séparer d'un serviteur vieilli — auxquels avaient trop souvent recours les gens pressés. Mais le tertio de cet article est encore plus intéressant si possible : Il dit : Le but de la fondation est en outre de chercher un placement pour ceux des animaux qu'il serait désirable de ne point encore supprimer.C'est à dire que tout animal passant par la fourrière 11e sera plus forcément condamné. Au contraire, s'il est en bonne santé, 011 s'efforcera de le placer chez un maître recomman-dable, et, de plus, l'ancien usage continuera d'exister, que les personnes désirant se procurer un chien ou 1111 chat pourront toujours les obtenir à la rue Bosschaert, en échange d'une toute petite rétribution destinée à Compenser les frais de séjour de l'animal au refuge. Le quarto dit : De supprimer d'une manière humaine tout animal non réclamé en temps utile ou qui n'a pu être placé. Les mots : d'une manière humaine, signifient que l'on ne plongera plus les chiens dans un puits d'eau glacée pour les faire mourir par noyade, comme cela s'est pratiqué pendant si longtemps à l'abattoir. Désormais, ils seront cl. 1 oroformés. Le procédé est celui-ci. L'animal est introduit dans une caisse en fer blanc à l'intérieur de la quelle on peut regarder par une vitre. Le couvercle porte, dans un de ses angles, une petite cheminée par où l'on introduit un gros tampon arrosé de chloroforme. L'animal s'endort et passe sans même s'en douter, de vie à trépas. On s'étonne à penser qu'il ait fallu tant d'années pour en arriver à un procédé aussi simple et aussi rationel. Mais, voilà, le chloroforme coûte quelques centimes, tandis que l'eau et la souffrance des bêtes furent toujours gratuites. Au cinquième, il est dit enfin que la fourrière restera ouverte de six à douze et de quatorze à dix-neuf heures ; le dimanche et les jours fériés, jusqu'à midi. La fourrière est administrée par le conseil d'administration de la société protectrice des animaux, auquel sera adjoint, un délégué de la ville. Un vétérinaire est attaché à l'établissement, et un personnel fixe en assure les services. Enfin, un registre s'y trouve déposé qui est destiné à recevoir les réclamations ou plaintes que les visiteurs pourraient avoir à formuler. Voilà nos lecteurs édifiés. S'ils ont chez eux un animal impotent ou vieilli dont ils veuillent se défaire, il leur suffira d'écrire une carte-postale au directeur de la fourrière, 161, rue de Bosschaert, ou d'y donner un coup de téléphone (n° 6665). La voiture aussitôt passera chez eux prendre la bête. Quiconque perdra son chien fera bien aussi d'y aller voir. S'il ne retrouve pas l'ami perdu, peut-être y sera-t-il séduit par les bons yeux et l'aimable battement de queue de tel autre "qui pourra quelque jour le remplacer. LE PLAFOND DE VLOORS M. le bourgmestre De Vos inaugurera samedi prochain à cinq heures, le nouveau plafond de M. Emiel Vloors, au foyer de l'Opéra flamand. Dès le soir, c'est-à-dire pendant la première représentation d'ALCEA de M. Aug. Dupont, le public sera réadmis au foyer du théâtre. INTÉRIEUR Le timbrage des titres étrangers La question et la réponse intéresseront les porteurs de titres étrangers astreints au fameux timbrage, aux longues formalités que nous avons décrites. La question est de M. Pe-cher : En raison cle la grande quantité de titres étrangers qui devront encore être timbrés au taux réduit de uu par mille et que le public continue à déposer soit directement, soit par l'intermédiaire des banquiers ou agents de change, il est à prévoir que toutes les opérations de timbrage, à effectuer avant, la date du 5 mars prochain, ne pourront matériellement pas être assurées avant ce terme. Dans ces conditions, je prie monsieur le ministre de bien vouloir me dire si l'administration des finances acceptera de timbrer encore, au taux réduit, des titres dont tes bordereaux lui auront été remis et pour lesquels ce droit aura été acquitté avant le 5 mars, môme si l'opération matérielle du timbrage 11e peut être effectuée qu'après cette date par suite d'un encombrement des bui'eaux de l'enregistrement. Les établissements financiers et les intermédiaires qui se chargent de faire timbrer des titres étrangers pour compte de leur clientèle ont le plus grand intérêt à être fixés sur ce point afin de pouvoir prendre une décision au sujet de la -date jusqu'à laquelle ils pourraient s'engager à accepter ces titres pour le timbrage au taux réduit. Et voici la réponse du ministre des finances : La question est peut, être prématurée. Quoi qu'il en soit, elle recevra une solution à très bref délai ; elle a été mise à l'étude avec le désir d'aboutir dans le sens préconisé, mais elle soulève certains points spéciaux pour lesquels des garanties s'imposent. En tout cas, il importe que les intéressés fassent diligence pour présenter leurs titres au timbrage. car il est dès à présent certain, pour moi, que le délai légal ne pourra pas être prolongé. Pour les philatélistes On parle beaucoup, dans le monde des philatélistes, d'un marché inattendu que vient de conclure le département des colonies. Il a, paraît-il, vendu, de la main à la main, en bloc, tout un stock des anciennes émissions de timbres-poste de l'Etat indépendant du Congo. Des démarches avaient été faites à différentes re prises, assure-t-on, par des collectionrieui pour obtenir la mise en vente publique de c timbres très recherchés. Et l'on s'étonne qi cette vente publique n'ait pas été faite. L'activité aux chemins de f Pendant la semaine comprise entre le 18 le 24 janvier 1914, on a expédié par chemin ( fer 29,732 wagons chargés de houille et ( coke et 74,130 wagons chargés' d'autres ma cS'andises (transports taxés). Les quantités < la semaine correspondante de 1913 étaiei 30,735 et 82,697 wagons, soit pour le transpo du charbon une diminution de 1,003 wagon et pour celui des marchandises diverses, c 8,567 wagons. Les transports en service e combustible ont nécessité, pendant la semaii sous revue, 3,172 wagons, contre 3,818 wagoi en 1913, soit une diminution de 646 wagons les mêmes transports de marchandises dive ses ont exigé 6,846 wagons, contre 8,568 en 191 soit une diminution de 1,722 wagons. On a donc utilisé pendant la semaine écoi lée, 113,880 wagons, contre 125,818 pendant 1 semaine correspondante de 1913, soit une dim n ut ion de 11,938 wagons pour 1914. Du. 28 décembre 1913 au 24 janvier 1914, il circulé sur tout le réseau, aussi bien pour 1< transports taxés que pour les transports e service, 448,277 wagons, contre 485,820 pour 1 période correspondante de l'année dernièr La diminution est donc de 37,543 wagons. Cette diminution est due, comme on sait, e grand 3 partie, nonobstant la crise industriel! au désarroi sans nom qui règne actuellemei sur l'ensemble du railway. Cette situation d vient très critique pour les charbonnages, ei tre autres, qui se plaignent vivement du mai que de wagons pour le transport des houillt et cokes. La diminution, comparativement la période correspondante de 1913, se chiffr déjà par 2,314 wagons. Elle est de 34,114 poi les autres marchandises et de 2,828 pour h combustibles. Seules, les marchandises dive ses sont en augmentation de 1,173 wagons. A total, comme il est dit plus haut, la moin value accuse 37,543 wagons, et cela en l'espac de vingt-sept jours. On prétend que le désa roi n'est pas plus grand qu'autrefois, mais est certain que, pour les charbonnages notan ment, le matériel fait défaut. La situation e; à ce point critique que, dans certains sièges d Borinage, on commence à envisager la néce: sité où l'on se trouvera de réduire la produi tion et de laisser sans travail 1111 grand non bre d'ouvriers, car les stocks s'accumulent su les rivages. De leur côté, les industries qui ut lisent les charbons sont affectées dans de no moins graves proportions, car, menacées d manque de combustible, elles n'osent marche à la pleine capacité de leur production, ( leurs provisions s'épuisent rapidement. Pour remédier au désarroi, le ministre de chemins de fer, d'accord avec le ministre d la guerre, vient de prendre une mesure suscei tible, espère-t-il, d'apporter une légère amélii ration à la situation. Un congé est accordé au ouvriers des chemins de fer actuellement sou les armes. Ils remplaceront momentanémen les employés malades jusqu'à ce que le désai roi prenne fin. Mais, nous le répétons, 1 grande cause de ce désarroi est due au mai que flagrant de matériel, et ce n'est pas de mesures aussi anodines qu'on rèmédiera a malaise. Une école de sous-lieutenants payeur Une école spéciale pour les candidats asp: rant à devenir sous-lieutenants payeurs ser ouverte prochainement. Les cours dureron six mois ; un stage sera imposé aux candidats NOUVELLES MARITIMES Le mouvement de la navigation maritime du port de Rotterdan Dans le courant de la semaine écoulée, il es entré au port de Botterdam 180 bateaux contr 218 pendant la période correspondante de l'an nte passée, soit donc une diminution de 3 bateaux en défaveur de l'année en cours.Cett, diminution est sans aucun doute attribuable ; l'effet des glaces qui forcément auront retard les bateaux destinés au port de Botterdam comme ce fut le cas pour ceux destinés ai port d'Anvers et des autres ports. Depuis l 1er janvier, il est arrivé : Bateaux Tonnage 1914 618 754.392 1913 650 766,327 Diminution .... 32 11,935 Ncrddeutscher Lloyd MM. Heineken et le baron von Plettenberg respectivement directeur gérant et directeu du Norddeutscher Llovd, ont été reçus ce jours-ci, à Vienne, d'abord au ministère di commerce, ensuite aux ministères de l'inté rieur et de la guerre et aussi par le présiden du conseil. D'après conmiunication de l'agenci générale de Vienne du Norddeutscher Lloyd on y fit remarquer avec satisfaction que le: intérêts autrichiens et ceux de la c.ompagnn brémoise sont sauvegardés dans la mesure di possible. La lutte pour l'Atlantique La Hapag marque un nouveau coup dan: la lutte. A partir du 1er février, pour le pas sage-entrepont de et vers l'Amérique du nord elle réduira les prix de plus de vingt marcs Ils seront de cent marcs vers New-York et di 90 marcs vers les autres directions. Les autre; lignes continentales et anglaises ont suivi ce exemple. En effet, la Cunard line, la White star lin< et l'American line, annonce-t-on de Londres -viennent d'abaisser de 10 shillings les tau? pour les passagers de troisième classe ver: l'Amérique et de 20 à 22 1/2 shillings pou* ceux de l'Amérique vers l'Europe. Jusqu'ici ces diminutions se restreignaient seulernen au trafic entre le continent et l'Amérique e non pas au trafic entre l'Angleterre et l'Amé rique. L'Allan line et la Canadian Pacifi< line n'ont pas encore diminué le prix de; billets. Par suite de cette décision de la Hapag d'abaisser les prix du trafic entrepont, à par tir du 1er février, le Norddeutscher Lloyc s'est vu obligé d'ordonner à ses représentant; américains d'avoir à suivre immédiatemen chaque réduction de prix de sa rivale.D'après les dernières informations de New-York, le; taux sont abaissés de New-York (donc vers l'est de l'Europe) en moyenne de 4 dollars D'après cela, les taux du Lloyd se monten actuellement pour vapeurs rapides à 27 dol lars, pour vapeurs postaux de New-York ver; l'est à 25 dollars, des autres ports des Etats Unis à 23 dollars. Les prix pour payement.' a.nficipatifs sont diminués de 27 dollars. Mai? maintenant que la Ï-Iapag a réduit ses pri> de 20 marcs dans les deux directions, le Lloyc | devra les appliquer également aussi hier pour l'aller que pour le retour. Néanmoins. 1( Llovd fait savoir aux journaux allemand? <7u1îl n'entreprendra rien, avec les autre? lignes de la conférence, conformément au> stipulations prises à Paris, pour ne pas ag graver inutilement le combat, car il ne peu s'agir nour elle, par un relâchage des prix de s'ouvrir de nouvelles possibilités, mais sim plement de conserver la situation qu'elle s'es' créée dans le trafic maritime. Le mouvement du port de New-York New-York. 27 janvier. — Les sorties de mar chnndises générales du port, de New-York durant in semaine dernière, se chiffrent pai $ 18 930.000 contre £ 19,800 000 pour la huitaine correspondante de l'année dernière.

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This item is a publication of the title Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle belonging to the category Financieel-economische pers, published in Anvers from 1889 to 1919.

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