Informations belges

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s.n. 1917, 11 May. Informations belges. Seen on 06 July 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/pg1hh6gm00/
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N° 332 11 Mai 1917 INFORMATIONS BELGES Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur source. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur source, (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 53, rue des Gobelins, H.E H A. VUE (Seine-Inférieure) France. (xx) — L'Œuvre néfaste de von Bissing, en Belgique occupée, jugée parle grand jurisconsulte brésilien Ruy Barbosa. — Au cours d'une conférence, donnée le 17 mars 1917, à Pétropolis {Brésil) par le grand jurisconsulte et sénateur Ruy Barbosa, ce dernier a prononcé les paroles suivantes : « A la boucherie, aux dévastations, aux injures les plus infâmes de la lubricité armée, à tout ce déluge de maux indescriptibles, il faut encore ajouter la suppression des libertés les plus élémentaires, l'anéantissement du travail, de la presse et du culte, le sac, les réquisitions sans nom ni précédent dans l'histoire. Au-dessus de toutes ces abominations, je regarde, consterné, écrasé par tant de raffinement dans la cruauté, les déportations, la dispersion des familles, le travail forcé à l'étranger, l'esclavage, au pays de l'ennemi, aggravé par la collaboration des déportés à la guerre contre leur propre pays. « Voilà, Messieurs, ce que von Bissing, dans une revue nord-américaine, écrit avoir fait et fait faire à l'avantage des Belges. « C'est donc par amour des Belges, pour leur bien, que l'envahisseur les tient sous le joug, les dépouille, les viole, les massacre, disperse les sanglants lambeaux, d'une nation écartelée ! Vœ vobis, hypocritœ ! » Ces derniers mots du grand jurisconsulte brésilien serviraient parfaitement d'épitaphe au tombeau du bourreau de la Belgique. (xx). — Les déportations des Belges. — Les civils sont toujours détenus dans les camps de l'Allemagne. — Un aveu allemand.— Un journal teutonisé de Bruxelles (5 mai 1917), insère, par ordre de la « Kommandantur », un avis par lequel le public est prévenu « que les chômeurs belges se trouvant en Allemagne ne peuvent écrire qu'une carte postale par semaine et ne peuvent recevoir qu'une carte postale et un colis par semaine, durant leur séjour dans les camps. « Ces restrictions ne sont pas applicables aux travailleurs belges qui se trouvent en Allemagne, sans être internés dans les camps. » Il est donc prouvé, une fois de plus : 1° que le rapatriement des déportés est loin d'être général; 2° que les internés des camps, c'est-à-dire les Belges qui refusent de signer le prétendu contrat de travail « volontaire » sont soumis à un régime spécial de coercition, dans le but de les contraindre à devenir des « volontaires » malgré eux. (xx) — Les Belges sommés d'aider l'autorité militaire allemande. — Un avis du gouverneur général en Belgique occupée, relatif aux « ballons et aéroplanes » (26 avril 1917), interdit aux habitants de s'approcher de tout appareil ennemi ayant atterri, de prêter aide aux aviateurs, de s'approprier les objets jetés d'un aéroplane ou d'un ballon, puis il ajoute : « Les habitants sont obligés : « Soit en cas d'atterrissement d'un aéroplane ou d'un ballon ennemi, soit lorsqu'ils trouvent des objets jetés d'un aéroplane ou d'un ballon, d'en aver* tir immédiatement le bourgmestre le plus proche et aussi le militaire pouvant être prévenu dans le délai le plus court. Le bourgmestre doit transmettre la déclaration reçue, sur-le-champ, au poste militaire qu'il peut atteindre le plus rapidement ». La partie soulignée ne l'est pas dans le texte officiel.La répression des infractions est sévère : amende de 10,000 Mark, 3 ans de prison, impositions pénales élevées, « aux communes coupables ». Les Conseils de guerre allemands jugeront souverainement.(xx) — La crise alimentaire en Belgique occupée. — La vie chère détermine une émeute à Bruxelles. — Un officieux de la « Kommandantur » de Bruxelles (29 30 avril), a publié l'information suivante : « La place du Parvis, à Saint-Gilles-lez-Bruxelles, où se tient le marché quotidien, a été le théâtre d'une véritable émeute. La foule indignée de.ce que les marchands d'œufs exigeaient 75 centimes à la pièce, a renversé les paniers, piétiné les œufs et malmené les paysans et les revendeurs. L'intervention de la police se produisit trop tard pour empêcher les excès de se généraliser. Le public, exaspéré, s'en prit également aux marchands de légumes affichant des prix exagérés et de violentes algarades s'en suivirent. Ce ne fut qu'après l'amenée de renforts que la police rétablit un ordre relatif. » (xx). — Plus de pain blanc pour les malades à Saint-Gilles-lez-Bruxelles. — Il semble que, ainsi qu'on le craint depuis longtemps, les malades de la Belgique occupée vont, à leur tour, souffrir de la crise alimentaire aiguë qui règne à présent dans tout le territoire envahi. Un journal bruxellois teu-

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This item is a publication of the title Informations belges belonging to the category Oorlogspers, published in Le Havre from 1916 to 1919.

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