Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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24 November 1914
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s.n. 1914, 24 November. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Seen on 10 April 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/2b8v980z18/
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Hardi 24 noTembre 1914 eeatiifies le »iss?iero Së"* année — N8 328 JOURNAL DE GAND ABONNEMENTS s SBUHQUE : 16 fraact par an ; 7-50 francs pour fix mois ; 4 frases pour trois mois Pour l'étranger, le port en sus REDACTION & ADMINISTRATION : 3. RUE DE FLANDRE. 3. GAND TÉLÉPHONE 665 ANNONCES• Voir le tarif au bas de la dernière page du Jouxtai. LA GUERRE Lis les Campagnes! D'aucuns estiment que la situa-lion dans les villes surtout n'est «as brillante; toute vie économisant arrêtée, le chômage étant evenu la règle, le paupérisme et la misère augmentant, le manque je certains vivres étant, non pas imminent, mais une éventualité possible, la menace de la vie (hère, les infortunes que le froid {i la mauvaise saison entraînent fatalement derrière eux, tout ïla nous promet un hiver péni-Je, dur à traverser ; des circon-ances, sinon graves, du moins itiques peuvent se produire. C'est sans doute pour répondre Ices préoccupations que M. le ourgmestre a pris sur lui de con-oquer la Garde civique, afin de tnforcer le cas échéant le service iela police locale. Et nous l'avons approuvé. La situation, telle qu'elle se présente dans les campagnes, est toute différente. Sans doute quelques denrées font défaut déjà dans certaines régions, mais d'une manière générale cependant, il semble que les approvisionnements sçienî suffisants pour satisfaire mx besoins des populations jmme aussi pour l'alimentation u bétail. Acceptons-en l'augure! Mais il est, dans les campagnes, in autre danger. Beaucoup des jommunes rurales sont, il faut lien le reconnaître, mal adminis-rées. Sans parler de celles dont is autorités, bourgmestre et éche-ins, ont cru devoir abandonner :ur poste,— en même temps que, DÏncidence bizarre, prenaient la fuite ceux qui se posent volon-:ers en protecteurs, sinon en maî-res et des administrateurs et des dministrés, les curés et les vicai-ts, puisqu'il faut les appeler par mrnom — il s'en trouve un tas ïautres dont les affaires sont mal tirées, et dont par le fait même, lis caisses sont vides! Or, ces villages ont également eurs œuvres d'assistance et de se-»urs à soutenir, des malheureux :i des indigents qui, dans le mont, ont plus que jamais besoin l'être aidés et réconfortés. Et des feintes nombreuses arrivent, no-amment de la part des familles les miliciens. On craint — non sans quelque aison — de la partde ceux qui iraient poussés à bout parla mi-ire— non tant des actes de rébel-lon et de violence, que des vols et les rapines. Nous ne voulons pas dire que 'es populations rurales soient, dans leur ensemble, moins honnêtes ou moins respectueuses des "is et des droits de la propriété [uecelles des villes, — mais on ne ieut savoir à quelles extrémités leuventêtre amenés ceux qui. par m hiver rigoureux, souffrent de 3faim et du froid. Déjà des propriétaires, des fer-fiers se plaignent de ce qu'on se jvre au braconnage et au maraude et plus encore de ce qu'on Me les champs sur lesquels il y ■encore quelque nourriture ; aussi ■{ce qu'on ravage leurs bois et :?upe les jeunes pousses, des sa-"ns notamment.Que sera-ce dans Iniques semaines ou dans quelles mois? jQr, dans les campagnes, il 'existe plus ce que l'on appelle les défenseurs de l'ordre». La "rporation des gardes-champê-'es, toute respectable qu'elle soit, fait son temps; et l'on a si bien senti en haut bien qu'elle était in suffisante que, depuis des années on s'occupe de la réorganisatioi de la police rurale ; lesgendarmes il n'y en a plus nulle part, le: casernes sont vides et pour cause et en dehors d'eux les gardes-bois les gardes-chasses, les gardes pêche, les gardes forestiers, son impuissants, d'autant qu'ils son désarmés et en trop petit nombri pour assurer efficacement 1: surveillance des propriétés et de; biens. En fait, toute police es abolie, et implicitement tout es laissé à l'abandon. Alors, que faire? La situatior est difficile et pleine de périls. M. le procureur général vien bien, dant une circulaire au; juges de paix, de rappeler à ce honorables magistrats qu'ils on également à remplir, à côté d leurs fonctions judiciaires, le mi nistère d'officiers de police auxi liaire du Procureur du Roi à ce titre, ils ont à recevoir le dénonciations des crimes et délit commis dans leur ressort, et aussi dans les cas de flagrant délit, dresser des procès-verbaux, re cevoir les déclarations de témoins faire des visites ou perquisition etc. etc. Mais ce n'est point leu collaboration, toute zélée fût-elle qui sera de nature à assurer 1 sécurité des personnes et le res pect des propriétés. Le problème est, comme on 1 voit, grave et peu aisé à résoudre Il mérite cependant de reteni l'attention des autorités, et à c titre nous le soumettons à l'exs men de ceux qui, mieux qu nous encore, auront perçu le pér et ont le devoir d'y faire face t d'en préserver le pays et parti culièrement nos régions. ÉCHOS INSTITUTEURS RÉFUGIÉS — MM. P. Otto, membre de 1 Deuxième Chambre des Pays Bas, et Ph. v. d. Vos, délégués di Bureau international d'institu teurs, font en ce moment un vovî ge à travers la Belgique. Aprè avoir visité Anvers, ils sont parti pour Bruxelles. Ils constatentqueles instituteur revenus au pays, y compris le jeunes qui n'ont pas été soldai dans l'armée belge, ne sont nulle ment inquiétés. Ils ajoutentque la ville d'Anver désire expressément que tous le instituteurs et toutes les institu trices rentrent. » • * APRÈS Péguy et Psichiari, u autre jeune auteur français qi promettait énormément, vient d succomber sur le champ de ba taille. C'est Alain Fournier, l'au teur du « Grand Meaulnes », enre gimenté comme lieutenant de ré serve. * * * PARMI lesœuvresqueleD'voi Falcke, directeur du musée d'in dutsrie d'art de Berlin et chargé d l'inventaire artistique de la parti belge occupée, a fait mettre ei srûeté,se trouve le fameux tableai d'Ant. Van Dyck, représentan Saint-Martin à cheval. Ce tableau qui se trouvait au paravant dans l'église de Saven them, a été transporté au muséi de Bruxelles. La Guerre Sur le front occidental Communiqué aliemand^affiché à Grand 2i nov., 5 heures. — En Flandre occidentale la situation reste inchangée. Sur presque tout le . front, l'artillerie ennemie montre une très grande activité. Communiqué officiel français. Paris, 21 nov. — Du côté de la t mer il n'y eut ni feu d'artillerie, ni t fe i .l'infanterie ennemie. 5 i\;r contre, notre artillerie a t réussi à atteindre les pièces d'artil-> lerie montées par l'ennemi à l'est I de Nieuport. Une vive canonnade . eut lieu du côtéd'Ypres. Toute la . contrée près du canal de l'Yser s est inondée. Devant Ramskapelle s nous avons retiré de J'eau deux mortiers allemands de 15,6 cm.. i qui avaient été délaissés par l'ennemi. L'armée anglaise a été faiblement bombardée par l'enne-s mie. Du reste, le temps était man r vais ; il a neigé pendant des heures. j D'Arras à Noyon aucun combat de quelque importance n'eut lieu De Noyon à Reims, un feu d'artil e lerie a réussi à démolir deux tra-; vaux de campagne de l'ennemi et r a bombardé un train de provi e sions. Le bombardement de Reims . a été moins violent que les joun e précédents. ] Dans l'Argonne l'ennemi a ef ,t fectué trois attaques violentes d'infanterie, mais efles furent re poussées. Une de nos tranchée:-qui avait été prise par l'ennemi a été reprise par nos troupes. A Chauvoncourt les Allemands ont réoccupé la partie des casernes qu'ils avaient fait sauter avant-hier; mais plus à l'est nous fîmes des progrès. L'Inondation de l'Yser. 1 On sait par les communiqués officiels que 1 inondation de l'Yser 1 entre Dixmude et Nieuport a été complétée la semaine dernière du l" côté de Bischoote. s Ce qu'on sait moins peut-être s c'est que cette opération a été exécutée conformément aux indica-s tions d'un document produit dans s un procès datant de 1793, à pro-s pos d'une contestation entre un paysan et un grand propriétaire. La pièce repose à urnes. 11 est s extraordinaire que les indications s de jadis aient été suivies à la lettre aujourd'hui. Nos villages meurtris. — Oost-Duinkerke.i Le bombardement de la com-i j mune d'Oost-Duinkerke n'a pas e ! jusqu'ici eu les même conséquen- - ces matérielles funestes que dans - d'autres communes environnan- - tes. Mais les grenades sont tom-_ bées dans le riant village avec une abondance désordonnée et provoquèrent une panique. Dès le matin, les habitants, 1 dont l'habitude a durci l'oreille - contre le mugissement du canon, ; étaient retournés à leurs travaux : sans se laisser détourner par les 1 bruits de la guerre, avec cette 1 activité calme et passive, mais t patiente et inlassable qui est leur caractéristique. 1 Dans l'après-midi il y eut au 1 - contraire une scène pitoyable. On < y se battait, s'entre-déchirait pour 1 j les places dans les autos, wagons, 1 :arioles, motos ou n'importe quel iutre véhicule qui pouvait emmener loin du village. Et pendant ce temps les grenades situaient et trouaient le sol de tous les côtés ! Pervyse. Déjà lors des premiers jours de a bataille Sur l'Yser, Pervyse fut Dombardé avec violence. Pas une maison n'était restée indemne. Mais, vendredi le feu d'artillerie :eprit. L'église qui avait déjà l'air amentable reçut des blessures nouvelles; les murs des maisons jans toit chancelèrent et tombèrent. Les rues étaient largement :revassées et les travaux de maçonnerie réduits en poussière. Comme elle a changé d'aspect la :ontrée paisible, qui dormait, jadis, au milieu de^ prairies et dans son horizon sans fin !... Bombardement d'Armentières. Des forts de Lille, l'armée allemande peut bombarder Armen-tières au moyen de ses grosses pièces. Les obus tuèrent deux habitants et en blessèrent une soixantaine. Les dégâts matériels ne sont p^s considérables Nous savons qu'Armentières a une population industrielle nombreuse. La ville se compose près qu'exclusivement de fabriques et de longues rues bordées de maisons ouvrières. Quelques fabriques furent détruites. De La Bassée l'artillerie allemande a pu atteindre Béthune. On a donné à la population le conseil d'évacuer la place ; tout .ornme à Ypres où des projectiles étaient tombés vendredi sur l'hôpital.Les troupes indiennas. La Nieuwe Rolterd Courant rapporte que la plupart des bles- ; sés indiens sont atteints à la main gauche. 11 explique le fait en nous apprenant que ces troupes ont l'habitude de soutenir leur fusil, dans la fourche entre le pouce et l'index, découvrant ainsi le paume de leur main. Sur le front orienta! Bulletin allemand affiché à Gand. Novembre 21-5 heures. — Les opérations vers l'est continuent à se développer. Il n'y à rien à communiquer au sujet de la Prusse-orientale. La retraite de l'ennemi repoussé au delà de Wlawa et Roczk, continue. Près de Lodz nos troupes avancent.Dans la région à l'ouest de Czenstochau nos troupes ont combattu côte à côte avec les Autrichiens et ont gagné du terrain.Communiqué otficiel autrichien. Vienne, 21 nov., (Wolff). — Du sud du théâtre de la guerre on communique officiellement : Le 20 novembre plusieurs combats partiels ont eu lieu sur tout le front. Les attaques contre la position fortifiée de Lazarevao avancent favorablement. Hier, 7 officiers et 660 soldats ont été faits prisonniers Le temps est favorable ; sur les hauteurs il y a un mètre de neige et les vallées sont nondées. Vienne, 21 nov., (Wolft). — On :ommunique officiellement en iate d'hier midi : Les troupes iustro-allemandes ont progressés lier partout en Pologne russe. Le -ésultat n'est pas encore obtenu. Le nombre de prisonniers augmente. Devant Przemysl l'ennemi, en essayant infructueusement d'introduire au front sud d'importantes troupes dans les fortifications, a subi de grosses pertes. » En Hollande Le danger des mines. ! Afin d'éviter le retour d'accidents aussi regrettables que celui 1 de la semaine dernière, notamment l'explosion de Westcapelle, le commandant territorial de la Zélande a ordonné que quiconque rencontre une mine échouée sur la côte, avertisse immédiatement le commandant militaire. Il est défendu d'approcher de la mine à une distance de cinq cents mètres. , L'Assèchement du Zuiderzee 11 paraît qu'un des premiers ' actes du gouvernement pour rele- ' ver la vie économique serait de déposer un projet de loi en vue de l'assèchement partiel du Zuiderzee. ., ♦ — En Egypte Un manifeste Constantinople, 21 nov.(Reuter) — Un manifeste du général anglais Maxwell au Caire dit : « L'Anglettre n'a pas eu l'intention de guerroyer contre la Turquie. Mais la Russie, à cause des événements dans la Mer Noire, a déclaré la guerre à la Turquie et l'Angleterre, liée par les traités, a dû s'allier à la Russie. Le gouvernement anglais espère que la population restera calme. Il n'exige pas de renfort militaire de la part ! de l'Egypte. » Sur l» front russo-turc Communiqué officiel turc. Constantinople, 20 nov. — Nos troupes ont pris à la bayonette tous les blockhaus dans les envi-ronsd'Arhvin (surterritoire russe, au sud de Batoum). L'ennemi a pris la fuite en abandonnant de nombreux morts, du matériel de génie et des équipements. Les combats avec les forces principales ruses aux frontières du Caucase continuent. Après une violente bataille, nos troupes ont défait les Russes près de Liman (sur territoire russe). Après avoir subi des pertes considérables, les Russes se sontétablis sur l'autre rive du Tsjoroch. En Russie Participation de la Finlande fcux ' frais de guerre. Berlin, 20 nov. (Norden). — D'après un télégramme à l'Afton-blaaet le Tsar aurait publié un ukase par lequel la Finlande devrait participer aux frais de la guerre pour la défense de l'empire 1 russe. 1 Il serait élaboré des lois com- i munes parla Russieet la Finlande 1 relatives à la presse, la liberté de £ réunion et le système monétaire. 1 En Mer SUR LA. MER NOIRE Communiqué officiel de l'Etat-Major turc. Constantinople, 20 nov. (Wolff) - Une flotte russe de deux vaisseaux de ligne et de cinq croiseurs 1 pris la fuite vers Sebastopol, poursuivie par notre flotte. Un flotille de torpilleurs s'est ■efugiée dans les ports russes. Les Etats-Unis et la Turquie Neiv-York, 20 nov. (Reuter). — :.e bombardement d'une chaloupé du « Tennessu » par les Turcs ;st considéré, par tous les jour-laux américains, comme un fait des plus regrettable pour la bonne intente des deux nations. * En Angleterre A la Chambre des Lords Londres 21 nov. (Wolff). — A la chambre des lords le 18 novembre, lord Crewe en parlant des :ombats en Afrique-orientale, a dit : Il était clair au commencement de la guerre, que le gouvernement britanique là-bas n'a pas commencé avec certitude le combat, qui à l'ouest a continué en plusieurs points avec résultats ^hangants. Pas moins de sept petites actions ont eu lieu sur sol britannique avec issues variables. Les opérations ont occasionné de sérieuses pertes ; une fois l'attaque à été faite par l'ennemi avec bon nombre d'hommes et des positions défendues paiLdes mitrailleuses, et a occasionire à nos troupes de pertes sérieuses sans pouvoir atteindre le but. En Afrique-orientale les pertes totales se sont chiffrées ces deux derniers mois à 900 hommes environ.Les vivres pour la Belgique Londres 21 nov. (Wolff). — Dans la séance de mercredi à la chambre des communes, et en réponse à une demande de lord Kmalskay, le sous-secrétaire d'état a dit : Le 16 novembre le gouverneur général von der Goltz a donné aux ministres des États-unis et d'Espagne à Bruxelles, la garantie par écrit, que les vivres envoyés en Belgique, par le comité de secours, ne seront pas réquisitionnés par les militaires et resteront uniquement à la disposition du comité. A la suite de cette garantie et à la demande de l'Amérique, k de ['Espagne etde la Belgique le gouvernement britannique a décidé que les transports ae vivres par bateaux de pays neutres et sur bateaux neutres, adressés aux ministres des Etats-Unis ou d'Espagne à Bruxelles, ou au :onsul des Etats-unis à Rotterdam 1e seront pas empêchés. Le camp de concentration ds Dorchester Londres, 19 nov. (D'après la '{ôlnische Zeitung). — Le Dureau Reuter écrit : Le consul américain Swain, qui a visité au nom de 'Allemagne et del'Autriche-Hon-;rie, le camp de concentration à Dorchester, a dit dans un inter-

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This item is a publication of the title Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire belonging to the category Liberale pers, published in Gand from 1856 to 1923.

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