Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1918, 04 August. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Seen on 05 December 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/mp4vh5f83r/
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I JIU. iW'I f "* A VIS ■ 1,1-ndu «ue l'AimjlUtrstion des chemins it 1er militai* lE.ll=m,nd,ar«nc.n.r6i6 difficultés garnie des léjlb causaux Mf.« de chcra.ii. de fer .ur le ter-■|V . d„ ij Ville de Gand et de la commune de L-de -r,, ■ 'cort'.mandemeiit supérieur de 1» 4- fa* a >unl,.ha-Ka , ; ! c..s I=UK lowliKa d'une a iurtde »o 10.000 ftnaros ( ii>:- nnl • marcs). ,.. |c . i porté à la connaissance du puoitc. D r Étappen-Insp«cteur, von Schiwkfu®, Général dsr Infanterie. *• * * « LM. i't hailtintl belges tni. ,< »/««'« I au cours d'attaques d'aviateurs ie t Entent,. K Courtrai - R"'1 d" ^lr ~ r"": D%Br"ï,,m-Éteje Julienne Marie, 21 m ; Vanhore », 73 an. ; »D8 Vdl-'f Bertha-I -ouifie, né Qoeiniere, 29 an., 1 Mrsà Km£b*e. Belle François 67 an,, 1 H. * 'armée M, Grièvement Dkssis : Vanlacke Jean-B«ptiste, 69 Kn- 1 cousin à l'armée belge; Deuwacrder Charles, 6J a., mLércremcnt blessés : Vanmymbeke Marie, 5o ans, 2 ■. ju-, • armée helee j Be Mey: s Mine, 37 ans, 1 ire, e a K , . Verkefte Sidonie, 57 ans ; Veroeke Vic.o-■L . ,-rberghe 54 »*- B : '. ; 20-7-18. 7"aes •' Bornez Engine, 80 ans, 1 pelit-, ; i,3. Bfessis : Bekaert Théophile, 47 ans, K. ;; :1 l'armée belge ; Rogfe Victor, 63 ans, 7 cousiut ^*l';ir:uJc i.jge. B Rail du 22-7-18. Tué : Dejacshere, rue Fta«i»wf 11, «45 ans, 1 fils à l'armée belge. ■ Bruges. — Raid du 16-7-18. Tués : Huys Charles, ■rue S!-/Vnand2, 50 ans, 1 parenis à l'armée belge , Ferii-Bna -.d : Pierre, St- Pierre, quai du Château 12, 38 ans ; Ih jinck Charles, rue du Bal 31, 44, 2 fils à l'armée b -Igc. I Raid du 17-7-18. TuiS : De Coigtfck Germaine,.St-André Bru; du Rempart 101, 4 ans, 3 cousins à l'armée belge, ■i/esscs • De Conincli Walter, rue du Rempart 101, 8 ans,, ■o cousins i l'armée belge ; Nylels Pierre, Sl-André, rue du HL-mpart, lot, V3 ans; Leirman Albert, 4 ans, Pauline, 7 ■u ' Yva'nne, 3 ans, St-André, rue du Rempart 105, père K a'cousins à l'armée belge , Sufée Sidonie, St-André, ■ rue du Rempart 99, mari, 1 frère et 1 beau-frère à l'armée B>elgs. ^ , f Raid (iu 20-7-1S. Tués : Vàn Maels Camille, rue Ua-■paard 15, 45 ans, Roose Charles, St-André, rue <e l'Epine ■ 27. 79 ans; De Klerck Henri, St-André, Chemin creux, Bl27 il ans. Blessés : Van Maele Marie, rue Gapaard 15, B Van Mullem Léoniè, rue Gapaard 13, 61 ans ; Inslegers S Acnés, rue Gapaard 13, 22 ans ; Inslegers Béatriee, rue ■ Gspaard 13, ans. Wàlàûis espagnole 1 Sans crier gare, sans raêmc avoir la pnlitesse de voua ■ demander Habla cupanola, le fichu microbe vou* outre ■ dans les narines, s'y installe comme s'il était réellement ■chez lui. et faisant fi des règles les plus élémentaires de ■ ]a bienséance, emploie rotr.- membrane pituitaire comme ■haraj de reproduction pour ses petits. Quel mal-élev® ! ■ C'est qu'il en fait, des petits, plus, beaucoup plus et. par ■ dessus le marché, incomparablement plus vite que les I lapius, auxquels «n conféré pourtant généralement 1* ■ titra de sprinters de la muUiplicati®n. A peine est-il ■ un» heur® ch®z tous, que vous êtes pincé, presque sans ■ le savoir. V®us are* la grippe, l'influenza, la maladie Bosp*gn«le, %ue sais-j®? Vous avez quelque chose de ■tr>îf,-'> »t d'insidieux, quelque ehose de troublant et de ■fort ennnjeuï quelque chose, enfin, qui vous met dan» ■le plus grand délabrement physique et m®ral. C'est la ■tourment interne et externe; c'est une amplifteatiou ■désïeréable du m»l de mpr, cette fameuse inquiétude à ■ laquelle lu grand Jean liart en personne n'échappait ■prs influenz?. ! 'BHefera.it mieux de ue pas cherche) à p cx<'rc -r son influence sur votre distingué^ personne. ■Mais qn'êtos vous pour elle ? Un rien, comme dit Ri?, ■ uu rien, meins qu'un souffle. Quand elle veut vous avoir, ■ elle vous aura, même La garde qui vaille aux barrîè es du Louvre, N'«n défend oint, les rois. K 11 faudrait croire qu'au milieu dj\- iniustices innom-Bbrabies qui se comm ttent actuellenlëtrt un peu partout K à cha-ius ins'ant, la r aladie espagnole réalise à peu ■près le mieux l'idéal d'égalité parmi les hemmes... et le® ■femmes, fout le monde y pass*, j a passé, ou y passera. ■ Aussi; si vous vous sentez les jambes molles le cœur I tourmente, si la - ueu vous perle au front, que vos vis-■cères sont, inquiets, ne doute* pas. Vous l'avez. Vous ■êt-s eu dr»it de répondre à quiconque v«us demande ■des nouTelles de votre chère sant«». «e qu'Alidor- de ■Kos«n* ii!e répond'à Renri de FCerijomn.dans Ie« Voyage ■ en' Ohine » : « Votre profeinon ?» - « Malade ! » I Que faire pour se préserver? DinVle, il paraît que ce ■ a'est pas facile à dire. Etre le moi*i»)ossible en contact ■avec vos semblables, dit-ron- C'est là, du moins, l'opi- ■ nioa du collège des bourgmestre et échevins de Berne. ■Ces messieurs, soucieux de la ianté~ de le;;rs adminis-E très, et constatant, avec effroi îe nombre croissant de c victimes faites dans leur bonne ville par le-microbe, ont I interdit., purement et sirapJemsnt-, les rassemblements i publics. Théâtres, cinémas, églises, chapelles, tout a été K fermé jusqu'à nouTel ordre. Bel'e situation pour les ■ habitants des vallons de i'Helvétie! Misanthropes par ■ordre supérieur, voilà ce^qu'a fait d'eux le minuscule mC'ïballcro né sous le ciel infernal de Castille. fleureuse-K ment que les Suisses sont des gens calmes et posés. Ils ien ont vu de plus raides, et supporté autre chose que Icel*. Un descendant de Guillaume Tell avoir peur d'un K micr ;be,vous ne voudriez pas? Alors, comme ils gardent I tous le cuUe de leur héros national, ils restent chez eux, I à attendre stoïquement. Tell père, Tell fils. Un microbe, qu'il ait la forme d'un petit bâton ou cell® l d'un rond de tomate en miniatur®, n'est pas un être qui s'apprivoise an un tour de main. Le charmant animal-I eule a généralement de très mauvaises habitudes. Il I necoute guère ce qu'on veut lui faire comprendre. On a I beau lui dire : « Paix à tous les microbes de bonne vo-I lonté », il sVn fiche comme de colin-rampon. ^our toute | réponse, il vous montre son derrière, et coutinue imper-i turbablement sa ballade de santé (santé à lui, évidenv n-.'-nt, et pas la vôtre) sur vos muqueuses ou dans votre ï hémoglobine. Si j'étais médecin, je peurrais peut-être I vous donner des renseignements de grande valeur. Mal-I heureusement, ne connaissant pas l'art de remuer l'iu-Itestin grêle de mon prochain avec un cure-dents, vous I comprendrez que je me tienne prudemment sur la ré-I serve. J'ai eu beau consulter des ouvrages de médecine I de toute première importance —■ je ne citerai, à itre i d'exemple, que le manuel du Docteur Dehaut— nulle ■ part ]e n'ai trouvé l'indication d'un remède énergique. K lors, faudrait-il croire qu'il n'existe aucun remède, I ®t la lutte contre l'insinuant microbe serait-elle celle I du pot de terre contre le pot de fer ? R Quel est l'agent propagateur du mal ? Je me suis | laissé raconter qu'en 1892, un savant nommé Pfeiffer, I découvrit le microbe de l'influenza. « Mais, m'a-t-on I immédiatement fait observer, depuis cette découverte, f ^ y a eu plusieurs épidémies au cours desquelles on n'a I pas toujours constaté la présence du microbe. La ques-f tion n est donc pas encore résolue, et il n'a pas encore I «té indubitablement établi quel est le propagateur réel : de 1 inûuenza. 3on nom ? On l'ignore. « Qu'à cela ne' [ tienne, *i-je répondu, que voulos-vous que cela'me fasse, & moi, comment on l'appelle. Il vient quand même tout * seul». La microbe t, pour parler comme les professeurs d'algèbre, est uu grand Toyageur. On pressentait son existence depuis des siècles. En 1580, il se manifesta en Orient, et parcourut tous les pays de la Méditerranée, [ Puis se dirigea t rs le Nord pour sr noyer finalement, «us les eaux de la Baltique. De 17*29 à 1737 il balaya Europe, où il engendra ce qu'on appelait à cette epo-que la« maladie à la mode ». En-sa qualité de maladie à la mode, l'influenza a donc eu un handicap considérable nTsnehe 4 ûi ISIS "fi !« ïi':k'38b&y # . -r-riru iTrrir'WT'J*ir'—ni.i iipi.i '-*^1-'—'i i ili I|ITTT,'~ — •*«. I j «a» ism ê2' iniié*; — N* 211-117 % m s Journal de Gand i .('ÎHO O.K îS» A. 1V"DH Rédaction et Admiîjistratioi. 3, RU JE j£LANDR»% 3, GÀND I? ÂIO TI3J4RT OÎ^'Q TS;TMV>;l5TScE sur son «oncurrent» l'appeudicitc. U* siècle apr®3, ie microb*' avait transporté ses jpénatM aur Indei*, em Australie et ®n Afrique du Sud. Enfin, en 18^y,ilc»s-cada plus que jamais." Parti du IPurkestan àu mois de mai, iî fit d'abord un petit tour eu Sibo ie. at poussa même jusou'au Groenlasd. f'uis, il Tint dire boajaur aux monjicks d« la Sainte Russie. C'était en octobre. Le moi suiTant, il apparut « Unter d®n Linden », *t que!ques jours après fit s®n «atrie tri«i>s»pk»le au Mou- Un Rouge, à Parie. Su Jécesabre, l'Eur®pe entière était pincée. En janvier de l'aa^é® suivante, ce fut le tour aux bûcherons de ( ialifornie et aux charcutiers Milliardaires de Chicaço- Fin 1800, l'etrange emule de Philias Fogg avait fini son tour du monde. En France, où tout finit par des chansons, la 2"âppe n'a pas fait exception à la règle générale. Appelée tour à tour « la coquette ». c la grenade » « le hori®n », po«.r ne jias parler de qualifications moins décès te®, la grippe fut, à chacune de ses apparitions sous forme d'épidémie, le sujet d« nombreuse® ckansons, *oire de piècosHê théâtre. En 1732, la « maladie à la m»de • donsa naissance à «11 vaudeville parisien qui obtint us franc suc-oès.-Le p^rsonnag® principal était un apotJiieair® littéralement noyé sous le flot des clients qui veuaiest le supp':ier de le® débarrasser du « nouveau mal » Le dernier aetese terminait par un grand ballet dansé par tou* les malades sous la direction d'un chef d'orchestre qui prétendait que le seul moyes de se débarrasser des fièvres, était de «hanter des hymnes (îe guérison comp -sé® peur la cire®nstanc®. En 177^. le dramaturge Nau fit représenter à faris sue, pièee intitulée «La Grippe», et dans laquelle il est dit, entre autres, par un malade grincheux : « Que la peste me frappe si je cousais cette maladi® bizarre qui s'appelle grippe. Tout ®e que j'en saie, c'est qu'elle /ait tousser, renifler, trembler, et qu'elle fait rentrer p»s mal d'éeus dans les po®hes des médecins «t des apothicaires » Le fait seul que le public s'est fournir® amusé delà chose, démontre qu'as fond la maladie est peu dangereuse. Mais il faut être prudsnt-, cela s'entend. Quelqu'un q*i l'a ese, me disait : « Je me suis mis au lit, j'ai eu des fièvres; le second jour, j'étais tellement malade que je ne demandai qu'à mourir; Curieux; dès «e «ornent, iéion état s'ansiéliera ». Telle est la vie. Kaoul Gustave. *, " t a r " s Q Echos Footh , Une revue parisienne s'est occupé ces derniers jours à recueillir u grand nombre d'avis sur la question sni vante: « Comment doit, se prononcer le nom du généralissime d - s armées de l'Entente? » — Fosc^e ou Foqu>? — Les réponses* ont été assez dissemblables. Pourtant, comme l'annonce le « .Tournai de> Débats » e'est. la prononciation « Fo ch-» qui a remporté le plus de soufrages.A Tarbes, où "est ré le général, os ^it comKiunémext « F sebe ». On prononça de la même faç®n le nem de la ville d'Au^h, celui du fleuve Buech et c-^Ikî du sculpteur Puech. ^ ——— cf §!?écro-o^ie Frans van Avermaete Avec Frans Van Avermaete disparait une figuré intéressante et, sympathique du monde musicl gantois Né à Courtrai, le 1S mars J845, il fit ses premières études musicales soss la direction de l'organiste Pierre Vander Hhinste. Après avoir passé trois années au Conservatoire de Gand. où il conquit les premiers prix de solfège, de piano et d'harmonie, il alla se perfectionner au Conservatoire de Bruxelles, où v suivit les cours de piano d'Auguste Dupont, d'harmonie de Bosselet, de eontropoint-et de fugue de Fétis. Iî allait pouvoir se présenter au grand «encours de composition dit de Rome, quand son père l'oblig.ra de retourner à Courtrai, pour accepter l«s places d'orga-n.ste de l'église Notre-Dame et de maître de chapelle du couvent des Carmélites. C'était en 1804. Van Avermaete se produisit dès lors dans sa ville-natale comme virtuose et comme compositeur, abordant d'ailleursflef domaines les plus variés : à côté de messes et de motels, il écrivit sne cantate: l'Incendie de la tour Saint-Martin, à Courtrai, un opéra de «ollèçeen deux àstes : Roland ou la bataille de Courtrai de 1302, deux ouvertures pour orchestré, etc. Il organisa amssi une société cherale, les Mclophiles, pour laquelle il composa des chœurs et des morceaux de «haut, et qu'il dirigea jusqu'en 1871. C'est à cette date qu'il Tint habiter Stasd. où il Tenait d'être nommé pianiste-acccmpa^nateur au ConserTa-toire; en 1877, il fut chargé d«® classe® de claTier destinées aux élèves inst/umentistes ; en 1884, il devint en outre professeur du cours d'h»r*onie pratique ; en 1809, il fut encore chargé d'us «ours de le®ture et de transposition au clavier. Prefesseur compétent et dév«ué, il était fort apprécié par ses élèves qui garderont un souTenir reconnaissant de cor. maître dont la bonté égalait le savoir. A Gand, Van Avermaete ne tarda pas à faire apprécier son talent de pianiste, fait d'un mécanisme à la fois souple et puissant, et d'un sentiment délicat. Il S8 fit chaleur nsement applaudir aux concerts des Mélomanes et de la Société royale des Chœurs, où on goûta beaucoup ses œuvras piaaistiques, son beau Concert-stiïck avec accompagnement d'orchestre, sa Tarentelle, ses tièc s lyriques, etc. Modeste autant qu'obligeant, il devint l'accompagnateur en titre des Chœurs, où il jouit de toutes les sympathies -X: Granâ'lTavailleur, il continua jusqu'à la fin de sa vie de produire des œuvres d'une inspiration agréable, d'une écritsre distinguée, et qui conserveront une place honorable dans le répertoire musical belge. A côté de3 compositions déjà citées, mentionnons eneore ses nombreux cahiers d'études pour piano, divers morceaux symphoniques : Promenade joyeuse, Scherzo, etc., joués à Gand, au Casino de Blankenberghe et ailleurs. Sincèrement modeste, Frans Van Avermaete ne rechercha pas les suceès bruyauts, ni les distinctions officielles qui vinrent 1« trouver à leur heure et sans qu il les eût sollicitées. U considérait comme la meilleure des récompenses l'estime dont l'entouraient ses confrère® aussi bien que le publie, qui eut encore pendant la guerre l'occasion d'applaudir le compositeur aux concerts Guillemyn. La mort l'a enlevé à l'âge de soixante-treize ans, au moment où il venait de preudre sa retraite comme professeur. Mais l'homme d cœur et l'excellent musicien vivront dans la mémoire des Gantois, dont-il était devenu le eoncitoyen d'adoption. Paul . „ ÉCHOS D'f4^Y, Au Théâtre P*Jhé g&afceis : Le concert, de la semaine dernière offrait, outre le pro-\ gramme «ymphosiqu® habituel, une double attraction.Tout •| d'aWd, nous eûmes r«eçasion d'apprécier la voix perlée | et homogène d? M™* Fosiaer't-Wiema, «opran®, élève du l cour* particulier de tÀ. L. Vas ;!cr Haeghen et que n«us avions déjà siU c élegieuscmenî lors de la dernière audition de® élèves du réputé professeur.. Pour ses débuts, cette cantatr'tce a plu dans les Noces de Figaro, le Meilied de Hubcrli, elle a surtout fait plaisir dans 't Ncsije, première exécution d'un chant de concours de M. L. Van der Hacghen. Elle y a prouvé des qualités solides de musicienne ascemplie et sa prononciation claire et bien articulée a contribué à nous faire goûter les intentions descriptives et picturales du compositeur. Certes, à première vue, des morceaux à vocalises paraissent démodés et j'avoue qu'en vérité, ils n'ont pas de raisons d'être si le sujet ne s'y prête pas. Ici, comnte le titre l'indique suffisamment, il n'en est nullement ainsi et le gazouillement des oiselets dans le-nid a été rendu dé façon toute naturelle par la chanteuse; ce qui n'est donné .évidemment qu'à.de rares élues. Au^ssi le succès de Mm® Fossatrl-Wieme fut écla-| tant et parfaitement justifié. Il est intéressant de remarquer que notre littérature musicale flamande ne comportait pas, jusqu'à ce jour, des mcrceaux d'un genre apprécié en France et surtout en Italie. M. L. Van der Haeghen a comblé de façon heureuse et définitive cette lacune vraiment f regrettable. Nous eûmes également la rare chance de nous sentir enveloppé par le charme raffiné que dégage le violoncelliste, M. Ast. Bogatrt. L'Elégie de H. de Fontenailles, interprétée par lui, impressionne et én.!cu,t profondément, tandis que la Gavotte de Gcssec, .malgré les difficultés extraordinaires d'exécution, plaît-par son caractère-parfumé. Le reste du programme comportait une transcription symphonique de Lofiengrin, genre dont je ne raffole guère — que le théâtre-reste du théâtre I la Symphonie n° 2 de Beethoven, dont je prise surtout la finesse exquise et simple du Scherzo et la Rapsotlie Hongroise n° 2 dans un tempo fougueux. Conoart artistique à Tronchiennes C'est dans la guinguette eonnue du Verger Vert qu'eut iieu dimanche un concert de charité organisée par M. Jean Beyls. Comme toute fête organisé par îai, celle-ci a réussi encore au-dessus de toute espérance. Une grande partie du jardin avait été transformée en tente, où un vélum aux couleurs harmonieuses tamisait agréablement la lumière L'assistance y fut particulièrement nombreuse et tout fait prévoir que les indigents de la commune auront une journée extrabr iiiairemént fruc—-tueuse. Ceci grâce surtout à la largesse de M. Alfred Colle, membre du Comité organisateur. Quant au gbncèrt même, la placc-rne manque pour en 1 détailler le programme. Il suffira cependant de citer les noms de Mad. Mormesnil, Mlle Alb. De Vis, MM. Hac-saert, Haemelinck, Schellinck, Van Welden, Metdcpen-ninghen, pianiste, pour répondre de sa valeur artistique. Qu'il me soit permis de féliciter spécialement M. Théo Vander Cruyssen qui dirigeait une exeellente phalange 3ymphonique. Il parait qu'après la fête « officielle » on s'est agréablement diverti pendant quelques heures encore. Je n'oserais le jurer cependant, ne tenant cette information que par ouï-dire. B. ï'oole d'Art dramatique flamand Pour la représentation-exames du 4 août, on se procure des cartes h l'avance à l'Ecole, rue Guinard, 19, le dim.an-xche. matin de neuf heures à midi, aux prix suivants : Loges lr rang et stalles à 2.50 f r., balcon 2 fr., parquet 1,50 fr., parterre 4,25 fr., l'rang 0,75 fr., lr amphithéâtre 0,50 fr., 2e aniphith. 0,25 fr. (toutes taxes comprises). *. * ». f- Les Expositions M. Oct. Soudan réunit à la Salle Taets une cinquantaine de pimpantes études et de lumineux tableaux, qui témoignent d'un labeur ininterrompu et d'un très vif sentiment de la nature. Parmi ses nombreux paysages, tous ne séduisent pas également, car certains sont d'un dessin trop sommaire et d'un coloris plutôt brutal. Mais lorsque l'artiste s'abandonne, sans parti pris, à son inspiration et à son talent, il réalise des pages d'une technique savante et d'une haraaonie parfaite, par exemple 1' « Après-midi d'hi. ver » (n. 3t), le « Matin de septembre » (n. 26), 1' « Après-midi d'été » (n. 17), « Pin d'été » (n. 14), ou « Temps bruineux » (n. 27). Il y a infiniment de vérité et de poésie dans ces vaste® paysages »ù l'auteur s'est plu à embrasser d'un c«upd'œil un large horiztn, comme dans le «Soir de septembre à Boschv'oorde » (n. 25), * Gelée » (n. 35), ou telle petite étude de quelques pouces carré®,- qui semble enfermer toute l'immensité de la plaine et du ciel. La plue brillant® de® pochades qu* noua montre le peintre, est peut-être ce «Jour ensoleillé» (n. 11) si prestement enlevé, ; où le mouvement et la lumière «ont rendus p?.r des moyens | si simples ©t si justes. i M. Oct. Soudan expose aussi plusieurs portraits, dont ; le sien (n* 48), et Celui de Mlle V. (n° 50), sont particuliè-\ rement vivants et expressifs : c'est d'un art sincère et du ; meilleur aloi. * * * i La Maison d'art Provoyeur, rue Basse des Champs, groupe cette quinzaine les œuvres de deux artistes encore peu connus, mais également intéressants. M. De Heem, V aquarelliste, affronta pour la première fois, il y a quelques ï mois, le jugement du public, — lequel lui fut d'ailleurs i particulièrement encourageant. Aujourd'hui le peintre s'affirme en sérieux progrès, avec quelques études d'une : mise en page agréable et d'une grande justesse de coloris, \ — notamment ce « Retour du marché », si plein d'humour I et de vérité. M. Lippens pjssàjte à un remarquable degré le sentiment de la couleur : éclat, vigueur, harmonie s'unissent dans ses petits paysages, d'ailleurs très joliment choisis. C'est là un heureux début, et quand M. Lippens aura élargi quelque peu son talent et affermi^ son dessin, il pourra ambitionner une place honorable dans notre école 1 de peintura. 0. V. question du pain A plus d'une reprise, nous avons sic ..alé les mesura ; que-preUd le Comité National pour assurer, dans i plus large mesure possible, le ravitai 1 jméut du pays dau ; les circonstances actuelles. Nous reparlerons aujour-, d'hui de la question du pain, une dece les qui preoheu P'-mt le plus Hotte population et ajusta titre. Il importe j surtout qu eu ce qui concerne cette denrée de première r * . d i; nocessité, le public soit «onvaineu que la C. 3t. B. ne 2 néglige aucune précaution pour lui donner satisfaction, - et en particulier pour assurer l'égalité de la répartition. c Toutes les mesures sont prises pour éviter que-la ;• moindre quantité de grain soit détournée de sa vraie p destination ou remplacée par d'autres matières. Chaque s i semaine, le Comité provincial tait faire des aualyses ç par le laboratoire communal, aussi bien «n «e qui regarde les moutures que pour le pain. Jamais «es analyses n'ont rien révélé de suspect. La grain est envoyé à des meuneries qui ne travail- à ient que pour le Comité; elles ne pcuv«nt posséder e d'autres matières que celles que le Comité leur livr®, et ne font aucune foursitur® dont la composition ne soit P vérifiée. Quant, au pain, le contrôle des boulangeries et la sur- fl veHlance de la fabrication sont incessants, de même que s constamment s'ôpèrest les analyses des pro'duits livrés 11 par las boulangeries. Dès qu'une infraction aux condi- s ; tious du contrat est relevée, le boulanger est soumis à * ij l'amende. En cas de récidive, il s'expose à se voir enle- ^ ! ver la clientèle du Comité. 1Lettpnblic a donc toutes les garanties qu'il reçoit le pain le meilleur possible. ^ Nécessairement, dans c® pain, il y a de l'eau ; la quan- Itité normale, qui se retrouve dans tout pain est de 38 pour cent. Sans doute, aussi, il s'y rencontre du son : ^ •Si le Comité n'avait pas livré du paiu intégral, la popu- d iation aurait été, pendant des semaines, privée de toute ration. Il est encore vrai que dans la farine se rencontre parfois du maïs." Quand il n'y a pas assez de froment f p'»ur fournir in paiu de froment, il faut bien employer Ç j du seigle, du maïs et même de l'orge. Mais jafnais on n'a utilisé de la fariu® de fèves ou de la fariue de fève- g roiles, pas plus que de la fecule de pommes de terre ou fj de p^ïiires de pommes de terre. Le tableau ci-dessous donne une idée de la composition da la fariue dans ces derniers temps : Mouture à P 17 avril : fromfirtt. «Tot.ionA 1f)ft «L »/. seigle 100 » 5 » à farine de from. d'Amérique 69 » 30 » l farine de seigle d' -mérique 60 » 10 » h farine de maïs 10 » ^ l; 23 avril : fnrmeri't exotique 100 » 55 » !» seigle 100 » 5 » farine de seigle d'Amérique 69 » 20 » farine de from. d'Amérique 60 » 20 » farine de maïs 10 » 1 mai : fariue de seigle d'Amérique 69 » 10 » "Seigle indigène 100 » 5 » JC froment exotique 10') » 85 » la ri. e de maïs 12 » 16 mai : farine froment exotique 6 ) » 70 % n f^'ine r-eigle indigène 1( » 10 » a farine from mt indigène 1( - » 4 » n fariue seigle d'Amérique C1) » 16 » 3 farine de maïs 10 " 22 mai : fariae do froment exotique 69.®/. 75 ®/o farine'de froment indigène lf-0 » 5 » seigle 100 » 20 » maïs 10 » s' Ju'22 mai) farine de froment exotique *J9 » 30 » au 5 juin ( seigle indigène 10$ » 6 » ^ froment indigène 100 » 1.5 » e fleur de seigle 60 » 21.5 » farine de seigle allemande 94 » 215 » farine de maïs 19.5 » it depuis le farine de froment 69 » 60 » 1' 6 juin farine d'orge 40 » le farine de maïs 19 > i - On remarque que, pendant la semaine du 25 mai au je 5 juin, il entra, dans la composition do la farine, 21.5 s pour ceut de fariue de seigle livrée par l'autorité aile- p aaande. Cette farine fut analysée, et sa composition fut e reconnue absolument normale. c D'autre part, on a répandu le bruit que le Comité provincial avait reçu à certain moment 60.000 tonnes !îe froment par 15 steamers. Ces 60 000 tonnes de pro- ç duits alimentaires ne comprenaient pas que du f-ornent. ^ Biles consistaient en : 14.000 tenues de froment, 34.000 tonnes de maïs, 11.000 tonnes d'orge et 7.000 tonnes de farine de froment. L'arrivage était destiné à tqjite la C Belgique et au Nord de la France et pas seulement à la Flandre Orientale. A Gand, on a été trop heureux d'obtenir dans cette expédition une quote-part. Les v stocks étaient, épuisés, les réserves nulles, îes moulins a arrêtés; du 10 au 28 mai, paVun bateau de céréales n exotiques n'était rentré et le seigle indigène était con- Sl sommé. Il fallut donc mélanger du froment, du maïs et de l'orge ; de là, la farine qui fut mise en répartition le 0 22 mai et le 6 juin ; elle contient beaucoup moins de froment que le mélange des semaines antérieures. a Le Comité National accomplit sa missios, sous ls E double contrôle des Etats neutres et de l'Allemagne. Au moyen d'iutermédiaires désignés à ces fins, uue d surveillance incessante est exercée par ces puissances B sur tous les organismes dépendant du Comité, tant à . llraxelles que dans les provinces. Ce contrôle et cette j. surveillance donnent au public l'absolue gar ntie que le ft Comité National agit au mieux des intérêts de tous. C JUt «t S», -î. %%% ? MUSIQUES. — P. et A. Beyer, éditeurs de musique, £ P. Siruyf, successeur. Grand choix de musiques belges et d étrangères. Lutherie artistique. Cordes garanties justes ^ sonores. Accessoires divers. BUREAU de change Jules Dossche, 27, dig. de Brabant. 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