L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam

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s.n. 1917, 08 May. L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam. Seen on 29 May 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/tb0xp6w868/
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3ème Arinê« : Nô. 927 5 cents Mardi 8 mai imv L'ECHO BELGE L'Union fait la Force, «Journal <ata©ticSi©m eSu matin paraissant en HoS!&n«ïe, Belge est notre nom de Famille. Toutes les lettres doivent être adressées au frofeau «Se rédaction: N. 2S. VOORBURGWAL 234-240, AMSTERDAM. Téléataone: 2797. Rédacteur en Chef: Gustave Jaspaers. ( cîiarles Bernard, Charles ïîertsiet, Comité de Réduction: j Reîié cha|nb0> Enfile Painparé. , Pour les annonces, abonnements et vent* au numéro, s'adresser à l'Administration du journal: N.25. Voorburgwal 234-240, Amsterdam Téléphone: 1775. Abonnements: Hoilandefl.l. 50 par mois, Etranger <1.2.00 par mois Annonces: 15 cents la ligne. Réclamesi 30 cents la ligne. Le Bilan Noua avons été trop cruellement éprouvés jç£ le sommes encore, pour qu'à travers notre éonfiance robuste et justifiée en une issu< favorable l'avenir ne nous, angoissât point; autant l'avenir des générations issues de h pôtre, que les heures prochaines qu'il nous sera donné de vivTe, peut-être! ■ Mais, si les événements de demain méritent logiquement notre sollicitude attentive, jetons cependant un regard vers un passé récent, tout palpitant encore, et voyons 6i, dans la 6aine et loyale appréciation du chemin par couru, nous ne puiserons pas des enseignements précieux et réconfortants, pour supporter la longueur et pour surmonter les obstacles de la •joute qu'il nôus reste à franchir avant que d'atteindre le but déjà entrevu. La splendeur du geste consistant à, respecter héroïquement la parole donné, à l'exclusion de toute considération autre, défend seuje de taxer de ,,témérité" une résistance, presque improvisée* ,,d'un contre cent"! Telle fut cependant notre audace! Un fidèle serviteur répondit à l'ami de Bon maître in extremis: „Si Monsieur passe la journée, le Docteur espère le sauver.,. Mais s'il ne la passe pas...!" Eh bien ! A maintes •reprises, nous aussi, tirons bien failli ,,ne pas passer la journée!" „Liège", „La» Marne", ,,1'Yser" furent trois ..miracles" dans l'acception la plus généreuse du terme. Le ,,miracle" de Liège ne se fut point produit et l'Allemagne n'eut pas vu ses légions, éperdûment affolées, s'enfuir hagardes jusqu'au delà d'Aix-la-Chapelle, si, comme l'aurait exprimé Monsieur Prudhommè, elle eût d'emblée opposé ses otilots de 42 à „celui" de la JBeleiciue. La première erreur psychologique allemande. au cours de la ,,Grande Guerre",Nfut de ne pas' concevoir qu'un Peuple put avoir une notion suffisamment élevée du Devoir et de l'Honneur pour répondre, par un dédaigneux mépris, à un ultimatum dégradant. Mais • .comment supposer à autrui des sentiments nue l'on est soi-même totalement incapable d'éprouver, ni do concevoir? Le ,,miracle" de la Marne so fut-il réalise. nonobstant l'héroïsme admirable des Armées Françaises et la, valeur, de Chefs tels que Joffre, Galliéni et tant d'autres, si les hordes teutonnes, dans leur folle et fantastique présomption, ne se fussent ruées vers Paris, sans se prémunir contre l'encerclement? La résistance sublime de l'Armée Belge, décimée et exténuée, eût-eile, malgré uno vaillance, indomptable, suffi à préserver do l'invasion exécrable le dernier lambeau inviolé du sol pat ri al, sans la miraculeuse révélation du vieux >5Caron" qui fit de l'Yser le Styx de l'Enfer allemand? Ces trois miracles furent essentiellement dépendants ' les uns des autres, et c'est de leur trilogie que naquit l'ensemble de la situation, relativement acceptable, des Alliés aux derniers jours de 1914: A ce moment déjà, les avantages d'une avance de quarante années de préparation étaient annihilés. Les conséquences, qui eussent pu être désastreuses, d'une attaque brusquée se trouvaient conjurées. Tout le profit de la tactique dite „par lignes intérieures" échappait à l'ennemi. „Verdun" et ,,La Somme", auréolés d'une gloire impérissable, résultèrent d'une formidable et merveilleuse préparation que couronnèrent le génie des chefs et l'héroïsme des troupes. Mais ces luttes homériques, les plus célèbres* aue connaîtra l'Histoire,* n'eurent rien de miraculeux. A-t-on oublié que l'Italie faisait, avec les Empires centraux, .partie de îa ,,Triplice" ? Sa collaboration assurée à nos ennemis eût Singulièrement modifié le cours des événements. " Sa neutralité constituait déjà, pour nous, un avantage très appréciable.. Son alliance améliora considérablement notre, situation. • L'intervention du Japon du côté des Alliés se manifesta, au début, d'une façon effective brillante. Sa haute influence morale et son incessant «concours continuent de nous être précieux. La Grèce, qui eût pu être tout au moins ,gênante", est, en somme, définitivement mu-Sôlée.L'action de îa Roumanie, qu'une trahison infâme déchaîna trop tôt, et qui se produisit èn faveur des Alliés, allégea efficacement la pression de l'ennemi sur le front occidental, et les armées roumaines reconstituées sont loin d'avoir dit leur dernier mot. Le nouveau régime russe, qui a mis un terme à de pénibles intriguest semble devoir donner uno impulsion nouvelle à la puissance ! militaire du Colosse Moscovite. Qui donc, au début et ^tout récemment encore, se fut aventuré à espérer l'intervention des Etats-Unis ,poussés dans leurs derniers retranchements par l'incommensurable inconscience germanique? Qui à la veille iméane du vote du Congrès, l'eût supposée aussi superbe, aussi généreuse, aussi précieuse? Et voici que, de toutes parts, surgissent des Alliée nouveaux : l'Amérique du Sud fourbit ses armes ,tandis que trois cent millions ' de Fils du Ciel s'insurgent contre les ,,Gott i mit' uns" ! Un long tressaillement agite l'Espagne demeurée merveilleusement chevaleresque. Malgré l'outrecuidante propagande teutonne et l'âçreté d'intérêts particuliers déplorables, combien de /.Neutres", jadis germanophiles, n'ont-ils point déchanté, abstraction faite de la tendance, chère à d'aucuns, de pré-féer, par conviction! se mettre 3,du côté du manche"? Les derniers des ..Neutres" comprennent que j le rôle de gardiens du Harem, non assurés d'un ..remboursement" intégral, devient de plus en plus ingrat. Ils commencent à redouter, avec raison, que la Paix ne les laisse, pour leur plus grand préjudice, politiquement isolés dans le Monde, et. ils songent à „voler au secours des vainqueurs!"Ces ,.carabiniers d'Offenbach" auraient tort oa s'illusionner quant à l'accueil, plutôt «frais", que réserveront les Alliés à ce tardif et u»nr>ûrtiin-£œ^€S2oi]aeûti Le ,,Bilan" des miracles et des allianc est merveilleusement réconfortant. Le plus optimiste d'entre nous eût-il osé permettre, à l'heure où éclatèrent traîtreus ment les hostilités, d'envisager un ensemb aussi prestigieux d'événements favorables? La portée de ces circonstances inespéré est incalculable, non seulement pour assur une Victoire radicale, mais surtout pour qi la ..Grande Guerre" sorte tous 6es effets < atteigne le but quj s'impose: ,,1'anéantiss ment, à tout jamais, de tendances analogu au militarisme prussien, de la déformatio mentale et de l'eftarant cortège de crimes au: quels celui-ci donna naissance!" Le èruccès immense de l'après-guerre bénéf ciera largement de la collaboration étroite c toutes les Nations,- grandes par le çoeur « l'esprit de dignité, qui placent la conceptic de l'Honneur et l'amour du Droit plus iav nue toutes autres considérations, et qui s; vent conformer leurs actes à leur conscience. L'Humanité toute entière doit so réjoui des Alliances puissantes qui, spontanémen viennent ee ranger sous la bannière de la pli sainte des causes, car elles assurent le Trion phe avant la Victoire et garantissent à l'un versalité des Peuples le règne radieux de 1 Justice dans la Pair. J. G. . ,m I p mm Le général ven Falkenhausen gouverneur La désignation du général von Falkenhausej comme remplaçant du baron von Bissing ai gouvernement de la Belgique occupée tient pro bablement beaucoup plus à la naissance de c guerrier qu'à ses mérites personnels. Appa rente aux Hohenzollern, car son arrière-grand père était un fils adultérin do Charles-Guillau me-Frédéric, margrave de Brandebourg-An spach (1712-1757), le général, qui vient d'en trer dans sa soixante-quatorzième année, a par couru jusqu'à présent une carrière militair dénuée de tout éclat. Pourvu, en 1902, du com mandement du 13e corps*d'armée (wurtember geois), il se le vit retirer au bout de trois moi à peine et fut mis à la retraite. Treize ans plu tard, en 1915, après avoir passé tout ce temp dans la position d'inactivité, il fut placé à h tête du détachement d'armée préposé à la gar de du front nord alsacien. Il faut èroire qui dans l'exercice de ce commandement régiona —où il ne trouva jamais l'occasion de faire va loir ses talents militaires — il ne donna pai satisfaction, car il fut remis à pied dès le débu de 1916. Au temps où il était à Stuttgart, on lu reprochait, paraît-il. de ne pas s'appliquer suf fisamment à faire prendre aux Souabes le pl prussien, autrement dit de ne pas montre] assez de poigne. BIE RÉUNION is Memsnt» belges Une réunion de députés et sénateurs 'belges, résidant en France, s'est teque dernièrement dans les locaux occupés par les délégations du gouvernement» belge, 70bis, rue d'Amsterdam, à Paris. s L'action -parlementaire belge étant com.' plètement suspendue par la guerre, cette conférence et celles qui suivront ne doivent pas être considérées dans leur portée politique immédiate puisqu'aucun vote effectif n'en saurait résulter ; il n'y faut voir que des entretiens concertés pour assurei un lion constant entre le Parlement et l'Etat. Trois questions s'imposent plus particulièrement à ces délibérations. C'est d'abord l'examen du projet d'arrêté-loi préparé par le gouvernement de Sainte-Adresse pour la réparation des dommages de guerre. Un rapport sur ce projeta été rédigé par M.M. Brunet, Collaert, TJiéo-dor et Nolf, députés. C est ensuite l'examen de la situation financière. Un rapport a été présenté par MM. Brunet, Féron, Lorand, Hubin, députés, en collaboration avec MM. Empain et Thiébaut, sénateurs. C'est enfin l'étude, de la législation à adopter relativement à la suppression de la consommation de l'alcool et à la réduction du nombre des débits de boissons. ^ On n'a pas oublié que cette législation éventuelle fit récemment l'objet d'une circulaire de M. Vandervelde. ministre d'Etat, chargé des services de l'intendance au département de la guerre. Un rapport a été présenté par MM. Hubin et Neveu, députés, en collaboration avec MM. Empain, Thiébaut en Lambillotte, sénateurs: L'ordre du jour mentionne également, mais 6ans rapport a l'appui, un projet de réforme de la justice militaire. , — — Les HoMêtes Allemands! La ,,Gazetto de Cologne" publié l'annonce suivant^ : Transport de meubles des territoires où se déroulent des opérations militaires vers toutes destinations. Rettenmayer, à Wiesbaden." Dans le ,,General Anieiger", de Dortmund, on lit cette autre annonce: ,,On demande électro-monteurs, serruriers et charpentiers, pour démonter machines électriques on France et en Belgique occupées, par ordre de l'Office impérial des Armes et des Munitions. S'adresser à ,,1'Allgemeine Electro-motorwerke" de Dortmund^ Koerner Platz". ■iiir ifr i 3 1 i"1 il w ■' i! y a m an 8 mm 1916. — Les Français repoussent brillamment, ek& viol&nties attaques allcman-•des entre 1er, cote, 309 et le Mort Homme et &ti\tr& la bois cb'fa Σ>?t. dô D$um(trvQyv&k En Belgique. le |, ■5 jlàss WfôSp'Bfll3' représailles <jui seront prises. Si les gc :T - «wlCUI i vemeinents américains veulent nous soutei 'e Le premier acte du nouveau gouverneur ~ et ^ 119 sont Pas fn guerre si: général - et temporaire -i en Belgique, Plement ^ sf approcher de arène m; ; Freiherr von FalkeUausen, laisse loiS der- Pas/ ^«^re - compatriotes pot " rière lui les mesures prisfs par feu son pré- ""« dormir tranquiHes. Jamais les Al l décesseur. M. von Bissina avait sur la maïlds ne B aviseront de fractura le. conscience la... réquisition des 200.000 00 .ies* , . , i- francs de la Croix Rouge de Belgique. Von ,.,Au demeurant, si les gouvernements c Falkenhausen, arrière petit-fils adultérin 'le3 se contentait seulement de se plai * d'un Hohenaollern, s'est lancé à l'assaut de gouvernements neutres - qui " nos coffres-forts. Les lecteure de notre tour- intervenir efficacement - no nal ont pu lire l'avis de la Banque Natio- f^ons témoins de faits de ce genre : les " nale de Belgique à ses clients concernant les tres ^le.s sel^I6nt vmdus - (P^110?!3 1 r propriétés de ressortissants de pays enue- temple) _ eu pa™ , neutre. Or» il c mis de l'Allemagne, de persouies séjour- l}a grand nombre de Belges qui ne pos; s naut dans ces pays ou de Beîges réfigiés def P28 do titres. L actuellement à l'étranger. ?,utres ~ 1)111 sout ,en Angleterre, . Il est malheureusement vrai que les *ranee etc. — ne servent meme pas i » Bocîife veulent fracturer les coffres-forts des courant de 1 opération de vente. En. a particuliers. Manoeuvre inqualifiable contre n.10 I119 'es possesseurs de titres vol laquelle il importe de protester dès à présent ^ la, P^ve qua ceux^i sont vendus , avec véhémence. Nous sommes, en effet, en Hollande avant de pouvoir agir contre mesure de certifier que certains dépôts en lb, rembourser le pr banque de sujets français et anglais ont été Pay° celui-ci. Apres seulement il lei transférés à Berlin et qu'un établissement sera^loisible de procéder!^ financier d'une grande ville a reçu la. visite ^ autre part, »il est a esperer .que î des réquisitionneurs. aaïques — ont la lesponsabilité est e ' Par ordre de la Kommandantur, les' gag*> vis-a-vis de leurs clients — dressera ouvriers belges d'une importante maison ' contenu des coffres-forts au fi de coffres-forts reçurent l'ordre d'ouvrir ®«, a mesure que le^ vols seront commi quelques coffres. Ils refusèrent unanime- 'b.,Jl®uro sonnera de la revanche et, au c ment. Craignant que la nouvelle, au cas où Pital dérobé, nous saurons bien ajouter I ils condamneraient ces braves sens, fut mterets. La loi punit les malfaiteurs! connue au dehors, les Boches n'insistèrent pas. Mais ils firent venir des ouvriers aile- jg| mands qui ne parvinrent pas à forcerr les . Voici les noms des infâmes qui ont sui portes patriotiques qui. resistaaent admira- Ie corps de mn Bis- Au%mte B blement Ces messieurs a osèrent pas se ser- oheVate de r0rdre de °d vir de chalumeaux oxhydriques. Ils vou- Tack efc yerhees. Remarquons que W tbien jouer les Bonnot sans avoir 1 air nomfere des Belges ^ \ d d être des Bonnot. pouille funèbre fut extrêmement petit L Il y eut donc tentative et commencement AUemands en d&oiffèrent un certPaill d execution. Il nous revient par 1 inte. », bre de ]à de3 j et d diaire de notre correspondant particulier de # * ^ "Jnud.umd.uon Belgique, que les Allemands se préparent _ ouvertement à monter a l'assaut des coffres- ■^lIX noms des vaillants■ fonctionnait forts particuliers des banques. Nos compas wallons déportés pour avoir refusé d'accej • triotes, restés au pays, sont certains que le fr ie regime do la séparation administr, vol sera consommé prochainement si l'on ne Jlve< que nous avons publiés ici-même, fait pas connaître d'urgence aux Allemands g»* ceux de _ MM. Eenault , que des mesures de représailles extrêmement S;erck?' inspecteurs des ecoles normales, , rigoureuses seront prises contre eux. Il ne ïïala c0nt,r?'6Vr ia comptabiht s'agit pas ici de peines infligées à des pri- f-secrétaire général au ministèi sonniers de guen-e ou de destructions de °e 1 inteneur, n a, pas encore été envoyé villes. Dans ce d<»naine nous sommes, pour ^ qu 1 681 malade et garde le présent encore, impuissant. * * s * Les Boches occupent eai Europe plus de . ' . territojre que les alliés. Ils laissent mourir ^.d® ?? vlvaut von Bissmg avait seul, de faim plus de prisonniers des années de Prls la peme d aller questionner l'Entente que nous ne nourrissons de pri- P^« àomma de bronza qui se tient a l'ang sonniers allemands. La question est donc duno_de «sillea mes qiu avoismei différente. Nous nous trouvons ici sui- le 1 de de Bruxelles et aboutisseï terrain financier. Grâce à l'entrée en lice Place, facetae d un peuple q, des républiques américaines, nous avons do P ,Jf. J!pu a 1 épique le giout dœ grassi auoi TOVOT -et largement - tous les Bel- ^taialites de la vie, Manneken-Pis n'ei mes qui auront été victimes de la bande or- ^^nt'àes 'Hf? BS " Sanisée qui va tenter sou mauvais coup. ^ a«»nt des Marelles, au susurrement d Peut-être quelques jurietes pointiUeus -^P^d avec une mfatigab feront-ils la remarque 'Les circonstances ont®faiWmbliS- la tr tion des mesures de représailles auxquelles du ^ ^ CambronU6 u. Je ren nous pourrons passer ^ntXlUn? ros - e'Pi^ie- 11 est de l'attitude d Peu nous chaut Nous n allons pas^ plug citoyen de uq . n est-ce pas —, tandis qu an vole notre montre u ré nd à l'oppj.^, argent, couru: a notre bibtotheque et cher- ^ ^ ^ cher dans le code pénal la peine qu encou- pis ;i rifcj ^ d;ra rent les coupables. Nous sommes en guerre ^ ^ ce ^ ress6m4ra;t tl£ & un £ Les Allemands nous combattent avec.une vaia jeu de motS; cfc n& s>cn fa;I go aprete sans pareille, "££■£^""£2 rire- c'est le' ™ de François Rabelais, do, les plus odieux. Ds n ont jamais respecte u foro9> ,gale à œUe de SamE0. . ven. la propnete privée. Ils se moquent ouverte- & bouj. de t&ug ks pjlilisfcin3> ment dra conventions de La^ Haye ItaJes L'Allemand, qui. oii le sait, a un gor ont declnrees comme le chiffon ce p p j.rè8 prolloncg pOJ1. farca excrémentiel 1( au bas duquel un roi de Prusse avait ap- ne p0ut éoi6I. l'ûidéœnce dans l'a posé sa signature. Si nous ne voulons pas t;tudo de Manneken-Pis. Sa platitude coi être battus, nous devons combattre nos en- génitale ne pmt co,mprendre l'héroïsm nemis avec les armes dont ils se servent eux- du petit quij à la forC0 brutaj6 d mêmes. Oeil pour oeil et dent pour den . ]a 'Kultur, a opposé une bonne humeur qu Pour nous servir d une expression ohere au dans seg caractéristiques locales, s'appelle 1 chancelier nous dirons; ,,Not, kennt kem zwanz8. C'est pourquoi, même si feu freiheï Gebot". Los Belges ont ete massacres, u- VOn avait interrogé Manneken-Pi: sillés, pendus, brûlés vifs. On les aecrases ^ n'eût rien compris à la réponse. sous des impôts de guerre. Ils ont ete ruines xJn peuple qui, dahs la peinture, la sculr par les réquisitions. En torpillant es ba- ia musiquej littérature a pradui te aux du Relief Fund on a voulu les aria- tant -d'artistes chaque fois que le souffle d mer. A combien de vexations n ont-i pas ^ liberté et de l'indépendance? le fécondai! été exposés? Quel regime de terreur regne ^ a eonstamment éliminé î'envaihissea] sur le pays? Or, ce pays martyrise et qui a au courg siècles, ne peut laisser aucun aouffèrt plus qu aucun autre 01 e ie ^^3,^09 à celui qui entre chez lui, la m< défendu jusqu'au bout. Il faut que les nace ou le mensonge à la bouche. alliés protègent ^ la propnete prxvee ces La Belgique a porté malheur à l'AlU aujourd'hui pour éviter que demain, lorsque magne parce qu'elle est rétive à une assirn les Barbares seront repoussés, ils vident nos lafci0n germanique: Manneken-Pis, par u musées ot les maisons^ particulières comme quelques mots traditionnels, a tu ils auront vidé les coffres-forts des clients von jogging après l'avoir cloué au pilori d des banques belges. Les Belges d>u dedans l'Histoire. demandent qu'on protège leurs biens qui seront menacés demain. Le meilleur moyen de répondre à leur cri d'appel est de pro- a» téger dès à présent la propriété des Belges Le momanie Sillem, hauptmann de l'ai du dehors. Les biens des Allemands aux niée allemande, est chargé du contrôle d* Etats-Unis et dans les républiques de Belges ,,masculins", comme disent 1< l'Amérique latine qui se sont jointes à nous Boches, nés dans les années 1877 à 190C se chiffrerait par des milliards. Ils sont au nombre de quarante mille ! La réponse est facile. Elle est me me toute # * * prête. Nous faisons la guerre pour le droit, yj^ Friling, époux de dame Hoch, pèr c'est* entendu. C'est pour faire respecter "wrilly Frilinsr, de la firme Bunge et Cie nos droits que nous mettrons mainmise ^ morfc Jnopinénlent. sur la fortune des Boches. Le gouvernement de Berlin voudra bien ne pas y trouver à TPjTirB -%r redire. H y ai d'ailleurs le maximum de ^ chances pour que von Falkenhausen re- L'administration communale s'est chargé nonce à faire commencer le pillage officiel de la répartition des vivres. Elle a instatu s'il est averti ouvertement! des1 mesuras de également un système» d.^ eontrôlef^ Les opérations miBiîaires. Brillants succès français. n- c» lis r Au sud-est de Vauxaillon les troupes du général Nivelle s'emparent des positions allemandes sur un Iront dg six kilomètres. — Elles repoussent de nombreuses contre-attaques acharnées ll- et infligent des pertes considérables à l'ennemi. ne 6W0 prisonniers! ™ Vaines attaques de l'adversaire sur le front anglais. m L activité a l'Ouest. st è- Communiqué hebdomadaire belge du 29 avril es au 5 mai. in Pendant la semaine écoulée, sur tout le LU front (belge, les actions habituelles cTartille-rie. Elles ont été particulièrement "violentes > dans la région d© Dixmudé. Plusieairs journées 3 ont été marquées par des luttes de grenade dont le secteur de Steenstraete et OSet Sas a été 10 Je théâtre. Le beau temps a favorisé l'activité 1X de l'aviation qui a exécuté de nombreuses mis-ir sions do reconnaissance et de chasse. U11 aviateur belge a abattu un appareil ennemi. Les Bs Belges ont bombarde de. nuit les gares de Zar-j_ ren et Vijfwege, les baraquements du Praet-bosch et l'aéredrome de Ghistelles. ir Au sud-est de Vauxaillon les Français s. S'emparent des positions aflemandes sur un ^ front de six kilomètres. — ils réalisent égals-3g ment des progrès importants sur le plateau du Chemin des Dames et font 4300 prisonniers, (Communiqué officiel) > PARIS, 5 mai. (Reuter.) Dans la con-trée au nord-est de Soissons et près du Che--e min des Dames, malgré la résistance déses-|e pérée des Allemands qui, sans compter, se 3" servirent de contingents très importants, les Français remportèrent un très brillant suc-3. ces. Au sud-est de Vauxaillon ils firent une attaque sur le saillant de la ligne d'Iiinden-56 burg et s'emparèrent des positions ennemies J sur un front de six kilomètres près de la 11 ligne de la Ferme de Moisy et du Moulin, ît de Laffaux, ainsi qu'à l'est du moulin, où ils enlevèrent des lignes jusque dans .q le voisinage immédiat de la route de à Soissons—Laon et plus loin jusqu'au :c nord de N"anteuil-Lafosse et Sancy. L'ennemi subit des pertes particulièrement éle- > vées au cours des contre-attaques répétées le qu'il fit dans toute la contrée et qui furent Jk repoussées par le feu de l'artillerie et des fi mitrailleuses françaises. û Dans la contrée du Chemin des Dames ÎS l'infanterie française, malgré la résistance t_ et les contre-attaques de l'ennemi, s'empara u dé tout le plateau, depuis un point à l'est e de Cerny-en-Laonnois jusqu'à l'est de Craonne. ^ Les Français atteignirent les hauteurs u rocheuses qui dominent la vallée de l'Ailette e et le Bois de Vauclerc. L* Le nombre de prisonniers fait aujourd'hui Il dépasse déjà 4300, tandis qu'hier nous fîmes l- également 1600 prisonniers. 'J Les Français maîtres des collines du Chemin-des-Dames sur un front de 30 kilomètres. (Communiqué officiel.) t PARIS, 6 mai. (Havas). Au nord-est de Sois-H sons, au cours de la nuit, les Allemands firent de violentes contre-attaques avec des forces im-' portantes sur les positions enlevées par les Fran-L" çais hier. Près de Laffaux, au nord de la Fer-e me de Froidemont, au nord de Braye-en-Laon-e nois et au nord-est d'Erny, la lutte fut parti--, culièreinent acharnée. Partout les attaques aile-, a mandesx furent repoussées par notre feu ou à r coups de baïonette. Partout les Français se ; maintinrent et consolidèrent le terrain con-' quis. Il se confirme que les Allemands subirent de grosses pertes, aussi bien hier qu'au cours des contre-attaques la nuit dernière. A la sujte ^ des opérations du 4 et du 5 mai les Français, e en coopération avec les Anglais, s'emparèrent i, de la 6érie de collines du Chemin-des-Dames sur r un front de 30 kilomètres. Le nombre des pri-0 sonniers s'élève à présent à 08OO, dont loO officiers, entre autres plusieurs commandants de " bataillon. Les Français s'emparèrent de 7 canons, dont plusieurs de gros calibre. Au nord-ouest de Reims et en Champagne de - violentes actions d'artillerie se produisirent. A il l'ouest du Mont Cornillet les Français s'em-é parèrent d'un point d'appui fortifié. Après un e violent combat ils repoussèrent les attaques de l'ennemi sur leurs tranchées près du Mont Haut. Une attaque allemande dans la direction de Maisons-de-Champaçne fut également repoussée. Pour le reste il n'y a rien d'important à signaler. Au cours de la nuit du 4 au 5 mai et la nuit s suivante les avions francafs lancèrent 8500 s kilogrammes de matières explosives sur plusieurs bivouacs allemands, stations, etc., principalement sur les fabriques d'Hagondargc. De nombreux incendies furent constatés. Le 4 mai des ,avions français abattirent trois , e avions allemands. Un quatrième appareil fut i, abattu par notre artillerie anti-aérienne. La victoire française sur le plateau de Craonne. PARIS, 6 mai. (Havas.) La bataille s'est développée davantage. Les Français e ont étendu la brèche dans la ligne Hinden-é burg, sùr un front de 6 kilomètres. Sur ! ..les pentes septentrionales .du plateau de ! Oracnne ils ont enlevé un saillant impor-tant eti .bouleversé, plus à l'est, les travaux de defense le long du Chemin des Dames. Dans un élan irrésistible ils enlevèrent le plateau tout entier que l'ennemi avait sali, dément fortifié et qu'il avait défendu plusieurs jours avec l'énergie du desespoir. Le communiqué montre suffisamment i importance du terrain conquis, où l'on peut encore s'attendre à d'intéressants événements. L'occupation de Craonne met les Français en mesure de .passer à l'attaque sur les hauteurs environnantes. L'attaque se produisit sur un front de 30 kilométrés. La lutte fut âpre, mais, comme îles soldats avaient passé à l'assaut, après uno excellente préparation d'artUlerie qui recluisit les pertes au minimum, l'objectif iut complètement atteint. On lit dans le ,,Petit Parisien": Depuis 1e 1er avril, sur le front franco-anglais, on peut compter les cadavres d'Allemands par centaines de mille. Le grand nombre des prisonniers faits hier _ (4500, dont 120 officiers), montre l'étendue de'la. bataille et Ja grande quantité des effectifs qui y participèrent. J 1 Les Français poursuivent leurs succès au not-d-°uest (ia Soissons. — lis s'emparent t'a plusieurs positions importantes au nord du Moulin de Laffaux et de Braye-en-P-aonnois. — Un des carps d'armée français occupe presque îouîe la ligne „S:egfried" sur un front de 4 kilomètres. 6100 prisonniers. ('Çùmmmmquê officiel. ) i 6 mai. (Reuter.) Au nord-ouest de boissons nous poursuivîmes hier nos suc-ceS; Nous étendîmes nos prosrèa par de3 opérations locales au cours desquelles nous nous emparâmes de plusieurs fortes positions importantes au nord du Moulin de Laffaux et au nord de -Braye-en-Laonnois. Dans toute la contrée du Chemin-des-Dames, où les Allemands firent de nouveau une violenta contre-attaque sur nos positions de la Ferme de Froidemont, sur le plateau de Vauclerc et dans le secteur de Craonne, de vigoureux duels d'artillerie se produisirent. Partout nous conservâmes le terrain, conquis et nous repoussâmes l'ennemi avec de grosses pertes. Au cours d'une des attaques un bataillon allemand» arriva à la portée de notre feu. Il se replia en désordre, abandonnant une grande partie de son effectif. Jusqu'à présent nous avons compté 6100 prisonniers. Un de nos corps d'armée fit 1800 prisonniers et occupa sur un front de 4 kilomètres presque toute la ligne ,,Siegfried". Vaines tentatives de l'ennemi à l'est de Vergnier. (Çommvmquè officiel.) LGNDBES, 6 mai. OReaiter.) XJne tentative de l'ennemi pour reprendre* la position élevée à l'est de Vergnier, qu'il dut abandonner hier, échoua. Nous fîmes avec succès un raid sur un front dé 1J mille au nord de Goamelieu. Ce matin et au cours de la nuit dernière F ennemi fit des attaques infructueuses sur 3ios positions) dans la ligne d'Hindenburg, à l'est de Bullecourt. Les Anglais approchent de Bullecourt, (Communiqué officiel.) LONDRES, 7 mai. (Reuter.) Le maréchal Haig annonce: Sur la ligne d'Hindenburg, à l'est de Bullecourt, de violents combats ont lieu. Nous avons amélioré notre position. Nous approchons de Bullecourt par l'ouest. Nous fîmes des prisonniersr Au cours de la nuit l'ennemi essaya de faire une attaque à coups de grenades à main au sud d'Oppy, mais il fut repoussé. A l'est de Bullecourt les Anglais repoussent do violentes contre-attaques allemandes et infligent de grosses pertes à l'ennemi. (Communiqué officiel.) LONDRES, 7 mai. (Reuter.) Des rapports reçus il résulte que les contre-attaques ennemies sur nos troupes dans la ligne d'Hindenburg, à l'est de Bullecourt, furent particulièrement violentes. Sur ce point des forces ennemies considérables furent lancées dans le combat, mais chaque fois cependant, après de violents corps à corps, elles furent repoussées avec de fortes pertes. Le matin, de bonne heure, l'ennemi fit deux violentes contre-attaques afin d'essayer de reprendre une partie de la ligne de front au sud de la rivière Souchez, enlevée par nous au cours de la nuit. Chaque fois cependant il fut complètement repoussé. Aujourd'hui un détachement ennemi essaya en vain d'approcher d'un de nos postes au sud d'Acheville. Un. autre détachement, qui au courà de la nuit réussit à s'introduire dans nos tranchées à l'ouest d'Hulluch, en fut rejeté avec des pertes. Nous n'eûmes pas de morts. Au: cours de la nuit dernier*

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This item is a publication of the title L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam belonging to the category Oorlogspers, published in Amsterdam from 1914 to 1918.

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