L' illustration

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s.n. 1918, 13 April. L' illustration. Seen on 02 December 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/nk3610wk9w/
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LES GRANDES HEURES par Henri Lavedan DEUX TABLEAUX, UN MATIN Dans les moments anxieux que nous traversons en pleine maîtrise de nous-mêmes, la gravité de tout ce qui fait le principal objet de nos réflexions et de nos regards ne nous empêche pas néanmoins d'être attentifs autour de nous aux faits et aux spectacles de la vie quotidienne et d'y trouver, quand nous savons l'y découvrir, la simple émotion ou mieux encore l'encouragement qu'ils contiennent. Voici deux tableaux de Paris que j'ai pu voir la semaine passée et qui, en dessous des « grands sujets » dont chacun d'eux pourtant procède et auxquels ils participent, ne me paraissent pas indignes d'être accrochés dans un coin de la « Galerie des Batailles ». T Aussi bien, c'est une bataille que représente le premier. Elle commençait à peine quand j'arrivai, juste à temps pour y assister, et elle avait lieu sur les hauts versants de Montmartre, entre deux bandes d'enfants du peuple. Le terrain vague et bouleversé où elle se déroulait était un champ de pierres et de bottines situé au pied même du Sacré-Cœur, entre la rue Saint-Eleuthère qui dévale- en tournant, bordée çà et là de palissades à moitié rompues et les murailles en rempart de la rue Azaïs qui n'a pas encore une maison. Il était 9 heures du matin. Les fenêtres grandes ouvertes des constructions voisines dégorgeaient à tous les étages les traversins, les draps de toile bise et les édredons écarlates, et il n'y avait, du moins en cet endroit, que très peu de monde dehors. Quelques fidèles, se rendant à la basilique où c'était le dernier jour du Tri-auum, passaient, sans s'arrêter, tout à leur intention pieuse et montant un peu courbés comme s'ils priaient déjà; de pauvres femmes, courbées aussi, mais parce qu'elles portaient sur l'épaule des sacs, pleins de choses sans nom, de choses ramassées...; et puis des vieilles, des vieux, courbés encore, mais ceux-là par les fagots de l'âge et le chargement de la vie. Aussi, sauf un indigène que promenaient à distance en l'entraînant, accouplés au bout de ficelles, cinq caniches en loques et couleur , de torchon, il n'y avait là que moi,... et l'armée.i Celle-ci se composait, divisée en deux troupes, d'une quinzaine de galapiats, nés natifs de la Butte et allant de quatre à neuf ans. Pas de femmes, rien que des hommes. Vous les connaissez, et vous les aimez. C'était les petits Poul-bots violents, enragés, aux genoux terreux et plus durs que leurs talons, aux mollets couturés, aux tignasses hérissées comme le rouleau des « balayeuses ». Coiffés du bonnet de police à double corne ou du béret bien roulé à « l'alpin », armés de bâtons, de fusils de bois, ou du terrible pistolet-vaporisateur qui aveugle l'ennemi en lui jetant dans les yeux l'eau sale du ruisseau, ils couraient, bondissaient, poussant des cris d'enfants Sioux et tourbillonnant comme des démons autour du plus grand d'entre eux porteur d'un drapeau américain dont il s'était par droit d'aînesse arrogé la gloire. Ils s'apostrophaient, se menaçaient, se carraient les uns en face des autres, tels des petits Fracasse, avec des gestes de Matamore étonnants de style et de justesse, un incroyable relief de mimique et d'attitudes. Leurs visages, qui soudain vieillissaient et se durcissaient dans la passion, prenaient parfois des plissements, des contractions et des moues, comme on en observe au masque des guerriers et au muffle des bêtes. Sur le mobile et vif écran de leurs traits décharnés se nouaient et se dénouaient, et passaient tour à tour la colère et la joie, le courage et la peur, toutes les trames de sentiments, toutes les grimaces du fou, du polisson, du guignol et du singe. Et, à d'autres instants, ces jeunes figures neuves revêtaient une singulière expression de noblesse et de fierté. Mais cela ne durait pas longtemps et la gaminerie retrouvait aussitôt chez eux son éclatement et ses droits. Atroce était la lutte. II s'agissait de s'emparer du drapeau étoilé qu'agitait en tous sens et courant comme un zèbre le roussot qui le tenait, tondu ras sous un bonnet de sergent pris sans doute à son père ou à un frère en permission ; et il suffisait de le voir si crâne pour comprendre que jamais on ne lui arracherait le précieux emblème et qu'il faudrait faire semblant de le tuer pour y arriver. On se cognait dur. On se décollait au passage des poignées de cheveux qui restaient dans la. main. On se crachait au nez. Les casquettes volaient sous les coups. Les petites pattes bien noires tapaient, griffaient, pinçaient... ; des cadavres aux cheveux paille s'écroulaient volontairement sur le sol avec un bruit dé gibecière, et puis tout à coup — debout les morts! — ressuscitaient pour de nouveaux combats. On roulait des pavés plus gros que soi. La terre grattée, défoncée, gonflait le creux des tabliers noirs dans lesquels on la transportait. A celui-ci un Intransigeant en cornet faisait un masque à gaz. On nettoyait sans pitié la tranchée. Dans un trou râlait un Boche étranglé, détail horrible, avec son propre cache-nez par deux « Marocos » de cinq ans. Tout à coup les Etats-Unis coururent le plus sérieux danger... Le drapeau allait être pris! Celui qui en avait la garde, assailli, escaladé de toutes parts, donnait déjà des signes de faiblesse... Il pliait, il lâchait la hampe !... quand une circonstance inattendue, comme parfois il s'en présente aux heures les plus critiques, vint retourner la situation. Un renfort inespéré déboucha, sous la forme d'une femme intrépide qui, se jetant dans la mêlée, y choisit et en retira à la fois sans effort trois des plus .furieux poilus qu'elle fit prisonniers en trois taloches. Comme c'était la mère, il n'y avait pas à résister, mais comms eux étaient des soldats ils ne pleurèrent pas sous la bourrade et s'en allèrent tête haute. Le porte-drapeau, allégé, avait repris tout son avantage. Sans perdre une minute, il jugea bon de crier : « Pouce ! » D'un coup de sifflet à roulette il rassembla donc les combattants qui accoururent tous en fourrageurs et firent cercle autour de lui. Il avait planté le drapeau en terre et il lançait à présent aux troupes les phrases d'une proclamation écrite sur une feuille fripée qu'il tenait à la main. Les mots de France, Amérique, pinard, victoire... claquaient jusqu'à moi. Quand il eut terminé, il lança en l'air la feuille que le vent fit tournoyer et poussa jusqu'à mes pieds, où je la ramassai, curieux de connaître in extenso le discours du jeune chef. Mais quelle fut alors ma surprise en lisant: « Amour fatal. Chapitre VII. Cependant madame Camus, grâce à sa beauté, triomphait », etc., etc... C'était la page détachée d'un feuilleton, sur laquelle l'innocent, dans sa pureté patriotique, avait improvisé. Et, tandis que les « bonhommes » de la Butte se dispersaient vers les rapides casse-eous des rues Chappe et Foyatier, deux grands Sammies, pois-cassé, des vrais, qui allongeaient le pas vers le sommet de la colline, souriaient de côté — sans ralentir — à leur drapeau pavoisant les bambins. Sans doute pensaient-ils comme moi : « C 'est pour que ces petits ne se battent jamais d'une autre façon que leurs pères et nous aujourd'hui nous nous battons aussi dur. et aussi longtemps qu'il le faut. » Je repris alors ma route, car ce n'était tout de même pas pour voir une bataille d'enfants que j'étais venu là. Et, ayant atteint la plate-forme où se dresse la basilique, j'en voulus d'abord faire le tour, aussitôt séduit et attiré malgré moi, comme d'habitude, par les ruelles et les chemins qui lui composent un accès si poignant de tristesse et de poésie populaire. Je retrouvais ce matin-là tous les aspects, l'atmosphère et les figurants eux-mêmes du décor sans pareil, décor dont le modernisme intense et de réalité brutale n'empêchait pourtant pas l'esprit d'y trouver, sans être anachronique, la vieille marque religieuse du moyen âge. Etablis à leur place accoutumée, assis à terre ou sur des pliants, avec une couverture aux genoux, les mêmes mendiants, les mêmes aveugles patentés montaient la garde, et les femmes qui imposent des bimbeloteries faisaient la haie comme des agentes de location à un débarcadère. Beaucoup de baraques de souvenirs étaient fermées, ainsi que des appentis et des petites boutiques à volets vieux système, sans enseigne et sans nom, de sorte qu'il eût été difficile de dire si leur clôture était récente ou déjà lointaine, momentanée ou définitive. Par endroits le trottoir fendu, affaissé, portait, tracées à la craie, les inscriptions d'un jeu de marelle militaire. France, Belgique, Angtick... L'enfer à Guillmime ! L'étroite, sinueuse et misérable rue du chevalier de La Barre dégageait ce jour-là plus de terne mélancolie encore et de sombre langueur, sous un ciel bas et gris de fer comme un manteau prussien; et ses baraques peintes en bleu sale prenaient je ne sais quelle coloration munichoise qui affligeait. Les petits cafés branlants, les guinguettes dont on ne savait si elles étaient de bon ou de mauvais aloi, les piquets gâtés du bas comme des dents malades aux gencives, les clôtures disloquées et pourries cachant mal des dépotoirs insoupçonnés, des bouts d'enclos gorgés de détritus, les murs dépravés à jamais par la vermine des pensées et des mots qui les souillent, tout enfin, le sol ingrat, les maisons aux portes inquiètes, les fenêtres mornes, les toits trop minces et peureux subissaient du fait de la guerre un accablement, une marque pénible et désolante et en recevaient une signification d'une âpreté nouvelle. Les arbres qui allongeaient le cou au-dessus des palissades semblaient venir d'un cimetière et faire signfi aux passants d'entrer. La verdure naissant* avait l'air condamnée... Les malingres buissons, les iris dégénérés dont la feuille en lame f couteau d'apache sortait sur un appui de croisée d'unes, caisse rompue et vomissant son t« reau, n'arrivaient pas à réjouir... C'était un I paysage grandiose et navrant, d'une infinie 346 — n° 3919 L'ILLUSTRATION lo Avril 1918

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