L' illustration

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27 January 1917
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s.n. 1917, 27 January. L' illustration. Seen on 05 December 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/9s1kh0fk12/
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gnant les grandes, mystique et sensuel, aussi craint que méprisé, brutal et câlin, séduisant et abject, infesté de vices par lesquels il était arrivé à conquérir l'ascendant que donnent les vertus, orgueilleux de son insolente faveur et surélevé par sa légende, robuste et caressant, langue de miel et pattes d'ours... ainsi se dessine et se grave en nous quand nous le considérons, même à terre et abattu, Raspoutine. Son corps aux traits défigurés n'empêche pas qu'on le relève et le remette debout. Il continue d'ailleurs d'agir, de passionner, d'exercer son influence comme s'il était vivant. Il n'a pas de sitôt perdu ses moyens de dissolution, de raine et de ravage. Un pouvoir aussi effectif et aussi bien articulé ne cesse pas du jour au lendemain avec le départ de la personne ; il garde une façon de vitesse acquise et de rayonnement. De quoi était faite cette autorité ? D'où venait ce prestige avéré, mystérieux ?... On ne le savait pas plus qu'on n'eût été à même de déterminer en quoi résidait le charme inexplicable et reconnu de cet intrigant de haut étage, Machiavel asiatique et rural, Eminence grise des souverainetés de proie, Ruy Blas de petits escaliers, d'étuve et de bains, ayant ses entrées et ses sorties partout, aux palais, dans les salons et les bouges, dans les chancelleries et les camps. Pas de consigne pour lui; l'inflexible cosaque le laisse toujours passer. Il s'introduit, monte et circule sans qu'on l'inquiète, il va et vient, calme, sûr et sans bruit; même quand il est botté il a l'air, comme les malfaiteurs, de marcher pieds nus, au milieu des pièges qu'il trame et de ceux qu'il évite. Mêlé par habitude, par curiosité perverse, par bassesse de goût et de tempérament aux scandales, aux orgies, aux besognes sombres et profondes, voué aux complots et aux machinations de toutes sortes dont il est le promoteur en attendant qu'il en devienne finalement la victime, il fut un de ces agents secrets du Mal, que leur destinée, quoique de second plan, emporte un jour au premier, comme un cheval emballé qui fait parcourir à son cavalier, trop 'te et malgré lui, des étendues soudaines dans lesquelles celui-ci perd en même temps la tête et le souffle, s'effare, et tombe... Prédestiné au tragique et marqué pour la défaite en plein triomphe, Raspoutine était de ces grands aventuriers inachevés et de raccroc qui sont condamnés d'avance à l'exil, aux travaux forcés, au gibet, et même après la mort trouveront leur Sibérie. Ce qui donnait à l'inspiré slave un plus saisissant relief, 'est le caractère religieux dont il avait su se recouvrir avec une impudente humilité, comme d'un habit monastique, et grâce auquel sa parole, ses actes et son geste prenaient aussitôt un air inévitable de direction spirituelle, de sagesse, et de commandement. Il paraissait, en exécutant ses projets scélérats, remplir un divin ministère. Les terribles serments, arrachés par la contrainte, avaient plus de chance d'être tenus, étant prêtés devant l'icône. Ainsi fut-il, à côté du malfaiteur politique, un sacrilège éhonté, un profanateur continuel et impénitent. Avec ce monstre, aussi fameux par les péripéties de son existence que par l'horreur fatale de sa mort, nous nous trouvons, en plein vingtième siècle, reportés aux époques les plus sinistres du Moyen Age, au temps des grandes épouvantes et des grandes lâchetés, des favoris, des devins, des sbires, des faiseurs d'or, des astrologues, des bouffons, de la crypte st du cachot, du philtre et du sabbat, de la main traîtresse et du gant venimeux, de toutes les superstitions et de tous les déchaînements, sans compter que, par surcroît, cela se passe en des régions lointaines, mystérieuses, nui nous sont mal connues, au pays de l'immense et de l'illimité, des steppes de la terre et du ciel, des horizons plats et désolés d'une morne étendue, au royaume de la distance et de l'incommensurable, des écrasants et lugubres hivers. Et cette impression poignante, méditative, de recul et de passé n'empêche pas de laisser voir et de sentir, dans une commotion de toutes les minutes, la fièvre, les ardeurs, le tourbillon, les colères et les furies du présent qui s'y mêlent. L'association de ces deux ordres d'idées, dont nous subissons le choc, produit sur nous un effet durable et persuasif. En regardant alors le titre magnifique du drame : Les Forces Ténébreuses, l'esprit sonore et profond de ces deux mots, aussi bien que celui des pensées qui leur sont affectées et qu'ils ramassent, nous frappe et nous fait vibrer comme une plaque de métal. La Force d'une part, et de l'autre, la Nuit...! Effroyable et gigantesque union... Satanique entente de deux puissances qui se rapprochent exprès et se liguent dans l'intention de détruire, de faire de la mort, et d'accomplir cette œuvre néfaste en silence, dans les ténèbres, loin de la moindre clarté, toujours par en dessous, ou derrière quelque chose, que ce soit une lourde porte, un mur épais, une voûte, un masque, un rideau, ou une conscience... Impénétrables ouvriers de l'anarchie universelle qui n'opèrent que dans la traîtrise et le guet-apens, les logis écartés, les chambres closes, les souterrains, et avec la complicité ser-vile de l'obscur et du muet, de tout ce qui cache et se cache, étreînt, paralyse, assourdit, et bâillonne. Aussi remarquez comme au cours de l'exécrable feuilleton tout se suit et se tient, la logique du romanesque hideux, des incidents, des situations, des coups de surprise et de terreur, jusqu'au chapitre final: le Festin de la Mort, où rien ne manque de ce qui se doit. Il y a des partisans, des princesses, une danseuse, un rendez-vous dans un lieu désert, une table parée, des victuailles, des vins, de l'ivresse, des disputes, des injures, des noms prononcés, des menaces, des poignards et des revolvers, des détonations, de la vaisselle et des cristaux brisés, des blessures et des vomissements, quelqu'un d'énorme qu'on assassine, un pauvre chien qu'on tue, et du sang partout, sur la nappe, dans les assiettes, sur les habits et dans la neige... Et quoi encore? Un cadavre enveloppé, emporté dans une voiture, jeté à l'eau... mais reçu et saisi à bras ouverts par le spectre de Gapone, et représenté le lendemain comme un portrait dénonciateur, encadré dans la glace!... Et puis des policiers, des hommes d'Etat, des nobles et des gens sans aveu, des députés, des bohémiennes, de la politique et de la galanterie, des intérêts d'empire, de dynastie, de religion, de sectes, d'argent, heurtés, liés, déliés... embrouillés les uns dans les autres et se dévorant entre eux, parmi des vapeurs de songe, terrible et grandiose, dans une brume de secrets, d'énigme et de mystère... Voilà la pièce, la tragédie des Forces Ténébreuses, toujours en cours de représentation et dont l'Allemagne continue de diriger quotidiennement l'intrigue, d'échafauder et de transformer sans cesse le colossal scénario... La Douma est un des théâtres, à coup sûr le plus grand, le plus retentissant, où sont appelés à se succéder demain les tableaux de l'Inattendu qu'on attend! Et nous avons confiance que dans cette lutte suprême qui se précipite et se définit si clairement d'elle-même, les Forces Lumineuses éclateront, pour dissiper et mettre en fuite les Puissances des Ténèbres. Henri Lavedan. i-ettre de petrograd L'ASSASSINAT DE RASPOUTINE Petrograd, janvier 1917. C'est à l'heure du thé, dans un salon très élégant de Petrograd. Aux murailles, sur les sièges, de merveilleuses étoffes anciennes, toutes lamées d'or; sur les parquets, de magnifiques tapis de Perse et du Turkestan. Les invités parlent de la politique et disent du mal de leur Gouvernement. Car jamais, en Russie, on n'a tant parlé de la politique qu'à l'heure présente et Ton n'a jamais si mal parlé du Gouvernement. Une sonnerie retentit; la maîtresse de maison est appelée au téléphone. Elle revient, toute palpitante d'émotion et de joie. Elle se jette au cou de chacun de nous. Comme elle est extrêmement jolie, nul de nous n'en est fâché — Une gTande nouvelle,* crîe-t-elle. Un grand bonheur pour la Russie. Raspoutine a été assassiné ce matin ! Là-dessus, les exclamations se croisent: « Ce n'est pas possible ! Comment est-ce arrivé ? Chez qui 1 Avez-vous des détails? » Vous verrez, dit un vieux monsieur sceptique, que nous n'aurons pas cette chance. Quelqu'un aura tiré sur lui, mais il l'aura manqué! — Je vous dis qu'il est mort, riposte la maîtresse de maison. L'ami qui me téléphone, et qui est admirablement renseigné, m'en donne l'assurance. Tout à l'heure, on me dira les détails. Il a été assassiné ce matin, à 6 heures, dans un palais de Petrograd. — Chère Nathalie Vassilievna, reprend le vieux monsieur sceptique et qui sait son français. Il ne faut pas dire: assassiné, de grâce. Il faut dire: exécuté. La conversation est lâchée sur Raspoutine. C'est à qui racontera des anecdotes; c'est à qui citera des traits. — Je l'ai vu à deux reprises, dit la maîtresse de maison, et même j'ai déjeuné chez lui. — Chez cette canaille, dit le vieux monsieur d'une voix sévère, d'un ton réprobateur. Comment avez-vous pu faire une chose pareille? De mon temps, une femme comme vous n'aurait jamais osé s'aventurer en semblable compagnie. — Pensez de moi ce qu'il vous plaira, répond la jeune femme. J'en avais les oreilles rebattues et j'ai voulu en avoir le cœur net. C'était aux premiers jours de la guerre, pendant que je faisais mon stage comme sœur de charité. Notre amie, la comtesse X.... me conduisit un soir chez lui, dans son appartement de la Gorokovaia. Elle annonça notre visite par un coup de téléphone. Raspoutine nous attendait. Il vint lui-même nous recevoir à la porte de l'ascenseur.» L'appartement était spacieux, mais meublé n'importe comment, un appartement dans lequel on ne fait que passer. De fait, vous savez que Raspoutine changeait très souvent de logis. La police qui, pour le protéger contre tout attentat, l'entourait d'une surveillance incessante, lui donnait sans doute ce conseil. » Plusieurs dames étaient là, des dames de la meilleure société: la comtesse X..., la jolie Mme V... — Quelle honte 1 quel scandale ! grommela le vieux monsieur. — ... Dès notre arrivée, Raspoutine embrassa mou amie et se mit à ta tutoyer. Tout le monde d'ailleurs se tutoyait. C'était la règle chez lui. Il me tutoya comme les autres et il voulut aussi m'embrasser. Mais je ne le permis ras. — Est-ce bieu sur? susurra à voix basse mon voisin. — « Pourquoi ne fais-tu pas comme les autres, me demanda Raspoutine? Pourquoi ne veux-tu pas m'embrasser? » — « Parce que je ne te connais pas, » lui ré;v'_x Hs-je. — « Il n'y a pas, dit Raspoutine, de meilleur moyen pour se connaître. Tu viendras, j espère, très souvent chez moi. » » il paraissait un homme d'une quarantaine d'années, extrêmement solide et vigoureux, de taille moyenne, de mise plutôt négligée. Il avait une barbe en pointe. Ce qui frappait tout de suite chez lui. c'étaient ses yeux, des yeux extraordinaires, perçants comme des vrilles, inquiétants, fascinateurs-A peine était-on auprès de lui que tout le reste disparaissait. On ne voyait plus que ses yeux d'un bleu clair, tantôt chatoyants et doux, tantôt durs comme de l'acier. Tout son charme inquiétant pro venait de ses yeux. » ... Raspoutine me comblait d'attentions et de pré- 27 Janvier 1917 L'ILLUSTRATION n° 3856 — 67

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