L' illustration

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s.n. 1918, 03 August. L' illustration. Seen on 18 May 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/7w6736mp8q/
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3 AOÛT 1918 L'ILLUSTRATION N° 3935 — 111 ; année de combats la France puisse voir monter vers le front, comme au premier jour de son effort, des trains fleuris d'adolescents enivrés. p Le devoir guerrier, chez nous, après quatre ans de souffrances et de sacrifices, est devenu plus grave, plus hautain, plus réfléchi. H n'a plus cette folle insouciance des premières rencontres, cette fièvre impatiente des premiers rendez-vous avec la gloire. Nos héros, hâlés par le souffle brûlant de la fournaise, n'ont plus cette fraîcheur et ces rire d'enfants. Ils poursuivent leur terrible tâche avec une résolution toujours inébranlable mais dans une sorte de farouche silence, les muscles tendus et les dents serrées. Tant de deuils ont frappé notre armée, tant de glorieux compagnons sont tombés sur notre sol, que nous ne pourrons plus jamais connaître une victoire pure de toute mélancolie. Il y a trop de cravates de crêpe aux lances des drapeaux de tous les peuples qui se battent depuis quinze cents jours ! Mais, alors que nos ennemis doivent continuer à porter seuls, sur les épaules douloureuses, le poids d'une souffrance et d'une fatigue que chaque jour aggrave» nous avons la oonsolation de voir une nation fraternelle venir à nous pour alléger notre fardeau. Ce qu'elle nous apporte est infiniment précieux : c'est de l'enthousiasme neuf, c'est de l'énergie vierge, c'est du courage frais. C'est toute cette fleur d'idéalisme et d'illusion qui fait des miracles ! Un train d'Américains, c'est la jeunesse des Alliés qui passe, cette jeunesse qui triomphera des vieilles puissances du mal parce qu'elle se renouvelle sans cesse, tout en profitant de l'expérience acquise par les aînés. Un train d'Américains, c'est aussi la guerre scientifique et méthodique, c'est le matériel supérieur ; c'est l'arme parfaite qui manquait à nos vaillants jeunes gens lorsqu'ils remplissaient les mêmes fourgons, en 1914, de leurs chants et de leurs rires d'espoir ! Si jeunesse savait !... disent parfois les vieillards. Or, voici précisément le prodige. Cette jeunesse sait ! Et c'est pourquoi elle sera invincible !... LES GRANDES HEURES par Henri Lavedan ELLE ENCORE Qui cela Elle. La Socité des Nations. Elle encore, et, souhaitons-le, Elle pour toujours. Voici venu en effet le temps, non plus seulement d'en reparler à perte de langue et d'oreille, mais de s'occuper de la faire. Evidemment, nous savons très bien que cela ne signifie pas que l'on va la constituer tout de suite, du jour au lendemain, car elle n'est point — heureusement ! — une œuvre de génération spontanée, capable de pousser en une nuit , ainsi qu'une floraison suspecte et rapide, sur le terrain malade des vieilles couches. Il ne s'agit pas d'ailleurs de produire un champignon, cassant et vénéneux, mais une plante saine et vivace, remontante, éternelle. Tout ce qui, maintenant, s'efforcera de substituer en cette matière l'élaboration pratique à l'agitation des discours doit donc être regardé comme un signe excellent du désir, de la volonté d'aborder sans plus de retard l'immense problème, d'y mettre l'esprit et la main au lieu des mots, de commencer. Et commencer, bien entendu, ainsi que le prescrit, dans sa naïveté proverbiale, la sagesse populaire, qui est « celle des nations » ... par le commencement. La question de principe a fait du chemin, et tout son chemin, depuis qu'il nous a été donné, il y a peu de mois, d'en discourir ici même librement, sans oser encore nous engager, tour à tour attirés et repoussés, passant et repassant dans la même minute de la méfiance à la belle ardeur, craignant de ne pas oser assez vouloir ou de trop espérer! La conclusion, si je m'en rapporte à mes souvenirs, était qu'il fallait voir, bien regarder surtout, et puis attendre (1). Aujourd'hui je crois qu'aucun homme de bon sens et de bon vouloir ne saurait plus penser de cette façon vague et si peu compromettante qui était hier, avec la mienne, celle de beaucoup d'esprits troublés. Le temps d'attendre a assez duré, et l'on a eu les plus admirables occasions de regarder et de bien voir. Attendre ne peut plus se réclamer d'aucune considération de sagesse et de prudence, attendre n'est pas « guerre », attendre n'a même pas le droit de prétexter de sa neutralité, attendre, dans la circonstance, est coupable et malfaisant, car il équivaut à arrêter, à empêcher, à faire obstacle et paralyser. La première des erreurs, dès que la question de la Société des Nations s'est posée dans le (1) Notre éminent collaborateur a consacré ici même un premier article à la question rl^ la Société fies Nations, le 1 septembre 1917. vide, a été de la considérer trop facilement, même si on avait pour cela les meilleures raisons, comme une utopie, un beau thème à spéculations de philosophie sociale, condamné, malgré tous les efforts d'un petit nombre, à demeurer dans le domaine du rêve intellectuel; ou alors, si on l'envisageait comme possible, de n'en admettre la réalisation que dans un temps si éloigné que cela nous décourageait personnellement et anéantissait la somme d'intérêt limité dont, hélas ! nous sommes doués pour entreprendre les choses qui ne fructifieront qu'après nous ! Entre ceux qui d'avance écartaient l'idée, en lui prédisant le sort des chimères, et ceux qui la célébraient avec une ardeur irréfléchie, la proclamant de pratique immédiate et aisée, il y eut, pendant une certaine période, trop d'écart pour que l'on pût arriver à s'entendre. Mais ces deux partis extrêmes ont opéré peu à peu, chacun de leur côté, un inévitable et nécessaire amendement qui les a rapprochés et unis à cette heure au même point central. Les incrédules croient, ou ne doutent plus, et les fanatiques, forcés enfin d'admettre les difficultés qu'ils niaient, sont bien obligés de chercher comment les détruire ou les vaincre. Conséquence : accord presque unanime pour aborder franchement le premier débrouillage.* 11 ne faut pas se lasser de jeter aujourd'hui un long et pesant regard en arrière pour bien se convaincre, par la leçon que fournit cet examen, de la faute qu'il y a toujours à se faire sur les choses, petites ou grandes, et a fortiori sur les grandes, une opinion trop prompte et trop absolue. L'expérience vous inflige alors des démentis qui doivent vous profiter, non pas seulement pour l'avenir auquel on rejette toujours ses promesses, mais pour le présent, le moment. En nous retournant vers le passé encore tout voisin, nous voyons avec une inexprimable émotion toutes les étapes, toutes les phases par lesquelles — si petite que paraisse la route parcourue en regard de celle qui reste à couvrir — s'est agitée, a déjà stationné, évolué, tourné et cependant s'est avancée, même quand nous ne voyions pas le sens de sa marche, cette Société des Nations, dont la conception la plus nébuleuse, la plus large et la plus flottante, offrait néanmoins, dès qu'on la tentait au début, un malaise si profond et si déconcertant! Suivant et saisissant l'idée pas à pas, depuis son origine et l'époque où elle éclata dans le domaine public des Prévisions, des Précautions et des Garanties mondiales, récapitulant toutes les fluctuations de son cours, admirant comment par la force et l'enchaînement des circonstances, et l'impulsion des grands intérêts vitaux, et grâce à l'énergie et au caractère du président Wilson, elle en vint peu à peu — mais pourtant avec quelle rapidité foudroyante, sous la menace des dangers communs ! — à se des siner. se préciser, à s'élargir encore et s'épurer, à éliminer, sinon tous, du moins quelques-uns de ses ferments dangereux, en un mot à se vulgariser, à se faire acceptable et inéluctable, et à s'imposer à la presque totalité du monde..., et comparons donc le point de départ de cette Société des Nations qui avait tout contre elle et qui a maintenant tout pour elle, au point où elle en est aujourd'hui qui ne peut pas s'appeler un point d'arrivée, puisque rien n'est fait encore, mais qui pourtant était peut-être le plus difficile à atteindre, à gagner..., considérant alors d'un coup tout ce qu'a de merveilleux et d'impérieux, de logique et d'écrasant, cette direction fatale de l'idée-chi-mère, si vite cristallisée, humanisée, et rendue sensible et tangible par son propre poids, au fur et à mesure que, bolide sauveur, elle tombait sur nous des empyrées lointains, nous comprendrons qu'un aussi formidable mouvement, une fois qu'il a été créé, et qu'il est. 11e peut plus et ne doit plus s'arrêter et que son but — question de péripéties et de temps mise à part — ne peut plus manquer d'être atteint. Qu'on le veuille ou non — et il faut le vouloir -— la Société des Nations, virtuellement, existe. Impossible à présent de ne pas bouger et avancer. Attendre, dans ces conditions, apparaît, comme nous le disions tout à l'heure, criminel et fou. Et d'ailleurs, attendre quoi? Un fait? un événement? ou une date? Mais quel fait? quel événement ? quelle date ? puisque ni l'un ni l'autre de ces faits ou de ces instants, à supposer que nous soyons capables d'en avoir le pressentiment et la notion, ne peuvent nous offrir autre chose que du douteux et de l'incertain dans un avenir qui nous reste clos? a Mais, disent quelques-uns, attendre en tout cas la fin de la guerre. » Ce désir est exprimé avec une égale chaleur, d'un côté par ceux qui, tout en étant partisans de ladite Société, craignent que le fait de traiter dès à présent, c'est-à-dire, à leur sens, trop tôt, la grande question ne l'expose à un irrémédiable avorteinent ou à un établissement trop précipité qui la rendrait fragile... et de l'autre par ceux qui, animés d'un esprit d'opposition à l'idée, comptent sur les difficultés dit temps, la lassitude et l'insouciance des esprits libérés après la guerre, pour que la chose traîne et n'aboutisse jamais, tandis que si on l'accroche tout de suite elle a plus de chances d'ici là de progresser et de se fortifier. La crainte des premiers n'est pas plus justifiée que la mauvaise espérance des seconds. Que les uns se rassurent et que les autres... non : qit 'ils ne tremblent pas ! mais qu 'ils se rassurent aussi ! La Société des Nations, au point où en est l'humanité, est la seule Révolution universelle possible, souhaitable et salutaire, celle qui empêchera les autres, et les absorbera, et qui offre, avec le moins de risques, le plus d'avantages et les plus profondes garanties pour la sécu-

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