L' illustration

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06 February 1915
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s.n. 1915, 06 February. L' illustration. Seen on 17 October 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/pc2t43js8z/
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Le prochain numéro ( 13 février) contiendra LE TABLEAU D'HONNEUR de la Guerre, (Planches 5 a 8) Cette semaine nous offrons à nos lecteurs, en supplément, une carte tirée « part: LE THEATRE ORIENTAL DE LA GUERRE Prusse Orientale — Pologne — Silésie — Transylvanie Bukovine Cette carte, en une seule planche, de 51 cent, de hauteur sur 37 cent, de largeur, pourra être ultérieurement complétée, selon les événements, par d'autres feuilles, à la même échelle, la prolongeant au Sud (frontière roumaine, Transylvanie et Serbie), à l'Ouest (Allemagne centrale jusqu'au front d'Alsace-Lorraine), enfin au Sud-Ouest (frontières austro-italiennes avec Trieste et le Trentin). LES GRANDES HEURES les prières Le Souverain Pontife a ordonné que demain dimanche 7 février fussent dites par les catholiques de tous pays, dans toutes les églises, des prières solennelles. Plus que jamais obéissante, la France pieuse de 1915 priera donc, en ajoutant à l'esprit général de ses oraisons les intentions arrêtées que lui dicte et commande le devoir: c'est-à-dire que Dieu, bien renseigné sur notre juste cause, favorise nos armes et nous permette de conclure, à l'heure qu'il jugera bonne, la paix, la paix glorieuse dont nous croyons être dignes, et que nous pensons bien jusqu'au bout mériter. Demain sera ainsi une grande date spirituelle, une immense journée d'implorations historiques et qui marqueront Là-Haut, pendant laquelle, sous les nobles voiles de sa tristesse, toute la chrétienté rassemblée, ramassée dans la confiance et l'amour, brûlée d'espoir, et soulevée de foi, va faire une sortie et tenter un suprême effort au pied des autels. Est-il possible, je vous le demande, de considérer tout ce que représentent cette levée en masse de désirs, et ce formidable assaut de vœux si poignants, sans que l'on soit aussitôt remué comme par le plus tragique et le plus élevé des drames? Sans doute, cela n'est pas nouveau de prier, et l'homme depuis des siècles s'en acquitte naturellement. En temps de paix déjà, les prières « donnent » sans cesse, avec une abondance et une régularité indéfinies. Mais dès qu'éclate le coup de foudre de la guerre, quelle crue subite des élans, des plaintes, des soupirs, des invocations ! Instantanément, comme dans les affaires de la vie, tout est suspendu ou plutôt — car rien ne s'interrompt — tout est changé dans la marche des esprits et le battement des cœurs. La prière prend tout à coup une importance de premier plan. Il semble que la guerre la déclare, la mobilise, lui assigne une place déterminée et lui confère un pouvoir supérieur. Elle l'arrache à l'espèce de force dormante où elle se confinait trop volontiers, pour en faire une puissance aiguë d'une activité victorieuse. Elle la réveille et la rafraîchit. Des phrases traditionnelles qui n'avaient malheureusement plus pour nous rien d'inattendu, elle tire des expressions toutes neuves d'une hardiesse et d'une profondeur qui nous étonnent. Les vieilles formules deviennent pathétiques, chargées d'un sens miraculeux qui s'adapte toujours à la situation. Elles ne sont plus la monotonie d'une dévotion d'habitude, les voilà de la plus combative et brûlante actualité. Aussi, comme on les comprend ! Comme elles apparaissent faciles, brèves et claires ! Plus d'un, après l'avoir perdu, y retrouve son latin. Sans peine, on y met l'accent, le ton. Chaque mot reconquiert sa couleur et sa nuance que la pensée reconnaît. Et il n 'y a pas que les fervents pour se livrer à la saine pratique en ces heures de bouleversement où tout cependant s'organise; l'incrédule lui aussi prie en temps de guerre. Il ne le fait pas comme le pur croyant, le chrétien fidèle, mais il le fait quand même, à sa façon, fût-ce malgré lui et à son orgueil défendant, à certaines minutes d'une hauteur morale qu'il prend pour de la dépression, quand, dans la solitude, la détresse, ou la panique de sa superbe il ne regarde plus « aux moyens » pour obtenir ce qu'il veut et que personne sur terre n'est capable de lui donner. Il prie en se cachant des autres et presque dë lui-même, il est le suppliant honteux, quelquefois amer, mais il prie, subjugué par cette force mystique de l'oraison que décuple et propage la guerre. Il n'y a pas d'agent religieux qui ait plus d'influence et d'autorité que ce terrible fléau. On dirait que, se rendant compte des affreux malheurs dont il est la source, il entreprenne tout de suite de les diminuer, et l'on s'explique qu'il ne conçoive alors rien de mieux, comme remède que la prière pour apaiser et soulager ses pitoyables victimes. Et puis, les grandes épreuves, de quelque nature qu'elles soient, ayant toujours pour effet de ramener à son point de départ l'homme qu'elles frappent, de le rejeter, par le sauve-qui-peut de la mémoire, vers les lointains asiles de l'enfance et les refuges du passé, il retrouve en ces régions sereines, pour peu qu'il l'ait oubliée, la prière d'autrefois, humble, touchante, naïve et si douce, qui faisait partie intégrale de sa première existence, du meilleur et du plus bel instant de sa vie. Comment alors ne pas lui céder? Prier lui semble en ce cas très simple et tout différent de ce qu'il appréhendait. Ce n'est plus que se souvenir. Il ne fait que reprendre l'attitude heureuse qui le blottissait, quand il était petit, tous les matins et tous les soirs, contre le lit maternel dont sa tête inclinée tendrement venait toucher le matelas. Est-il besoin même de courber le corps et le front ? Pendant la guerre, bien mieux qu'à d'autres moments, on peut prier debout sans quitter la besogne... et d'ailleurs le soldat qui tire est si souvent à genoux qu'il n'est pas tenu de s'y mettre exprès. Il a sur ce point toute latitude, et Dieu ne lui prend pas son temps, il le lui laisse tout entier, car, en accomplissant ses devoirs militaires, celui qui se bat remplit du même coup ses devoirs religieux, et, loin de se nuire, les deux genres de travaux se mêlent et se parachèvent. Il en va ainsi pour tous, en quelque endroit, proche ou lointain, de la bataille. Nulle part la prière n'exige de pause ni d'arrêt, ni aucun cérémonial ; elle se plie aux circonstances et aux nécessités. Au lieu d'entraver et de retarder, elle aide et avance. On la quitte, on 1a. retrouve. Elle participe à l'effort et au souci de toute heure, et, sans rien perdre de son caractère, de sa dignité, elle s'allège cependant pour prendre comme un rythme et une allure de refrain et devenir la chanson de route du voyageur de bonne volonté. Mais en ce moment, l'impressionnante et gigantesque idée de toutes les prières spéciales, les prières de guerre, égrenées partout à la fois, tous les jours, sans discontinuité, sur terre et sur mer, dans près de la moitié du mondé, m'occupe et me domine. Prières du chef, de l'officier stoïque et du petit soldat, du vieillard qu'on fusille, du pan. vre enrichi soudain, et du riche à présent ruiné, des femmes et des enfants en deuil, du blessé qui trébuche et du prisonnier plein d'ennui, de l'agonisant qui s'effare dans les ténèbres delà plaine, et de la pauvre fille qui se signe, au fond des villes bombardées, dans le coin de la cave; prières du prêtre en képi, sans tonsure, si fier de sa soutane bleue ; de l'infatigable aumônier qui n'en peut plus d'absolutions, du missionnaire persécuté en Palestine, des carmélites qui dans les couvents restent de longues minutes les bras en croix, et des chartreux prosternés sur la rjalle, semblables à des cadavres vêtus de blanc qui joncheraient le sol après un massacre dans la chapelle ; prières des cités intactes, du village écroulé, de l'hôpital et de l'orphelinat, de la rue et do la tranchée, de tous ceux qui prient en dehors, et de ceux qui prient en dedans, sans en avoir l'air-, prières des princes et du mendiant, de l'enfant de chœ.ur et du Pape ; vous enfin, si belles par-dessus les antres, si confiantes et si sûres de votre sainte obsession, de votre angélique ténacité, prières des mères, prières suaves, bénies, trempées du sel des pleurs, couronnées de cheveux blancs, prières usées, qui ont tant servi déjà pour tant d'autres chagrins... je vous sens, je vous vois, je vous reconstitue, dans votre tumultueux ensemble et vos particularités... les courtes. les lentes, les longues, les interminables et les hâtives, les précipitées, celles que rien ne presse, et celles qui sont à la limite, qui n'ont plus qu'une minute, une seconde à peine, celles en patois, celles qui prennent la physionomie du décor et le reflet du ciel, car, pas plus que les feuilles des arbres et les grains de sable, aucune n'est pareille, et il y en a qui. malgré tout, m'émeuvent davantage, telles les prières de la nuit... Oh ! celles-là. d'une ardeur peut-être plus profonde et qui sont tracées dans le noir, comme à tâtons, par l'esprit et la lèvre, que serrent, pour les nouer plus fortement, les mains entrées l'une dans l'autre, et réunies sous le drap, qui sont murmurées, chuchotées, prononcées en silence, en cherchant le sommeil ou en voulant le fuir, en l'appelant et le craignant... les prières de toutes ces têtes inertes et lourdes posées de toutes parts ainsi que des poids ou des sacs, sur la plume, la paille, la terre nue, dans la boue et la neige, sur le bois et la pierre, ayant après la bataille indifféremment pour oreiller la poitrine d'un vivant qui respire, ou l'épaule glacée d'un mort... je ne peux pas m'en détacher, et il me semble qu'elles doivent avoir une vertu plus efficace, des titres plus sérieux, quand elles arrivent les premières! Toutes en effet n'atteignent pas ensemble le but; il en est qui sont rendues plus vite et cela dépend de la façon dont elles sont lancées. Mais du moins toutes arrivent, toujours, même retardataires. Il est impossible, si faible et si petite, qu'une seule se perde. On n'en a pas d'exemple. Et c'est justement leur afflux éternel, cette barre, ce raz de marée de la minute et de la seconde... ce sont les brisants de l'extraordinaire tempête, établie à jamais, n'ayant ni repos ni fin, qui me remplissent de leur mystérieuse et surhumaine image. Elles ont beau être des milliards, les prières, se dérouler ainsi que des armées à perte de vue, et former un concert inouï, une effrayante mêlée de plaintes, de supplications, de gémissements, de désirs, de cris, d'appels de toutes sortes..., du sein cependant de l'énorme confusion qui s'éclaircit et s'harmonise, chacune des demandes et chacun des élans éclate et se distingue, parle et L'ILLUSTRATION 6 Févriep^1915 120 — n° 3753

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