L' illustration

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17 November 1917
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s.n. 1917, 17 November. L' illustration. Seen on 02 December 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/0r9m32nr80/
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sur les désirs et. les intentions des deux gouvernements en ce qui concerne la Chine. » Les Etats-Unis reconnaissent les intérêts généraux du Japon en Chine. Le -Japon adhère au principe de l'intégrité territoriale de la Chine et à celui de la « porte ouverte ». Les racontars malveillants dont parle le communiqué, s'est l'Allemagne qui les faisait courir. L'Allemagne a multiplié les tentatives pour brouiller les Etats-Unis et le Japon. La presse germanophile d'Amérique a essayé, par tous les moyens, d'envenimer par exemple la question de l'émigration japonaise aux EtatsTUnis qui risqua à différentes reprises de troubler les bonnes relations des deux pays. Toutes ces machinations, tous ces efforts, sont restés vains. Voici l'accord signé. Les rapports n'ont jamais été aussi bons, aussi cordiaux entre les deux gouvernements.Si cet accord ne portait que sur la Chine, quelque plaisir qu'en pussent éprouver les Alliés, il ne serait pourtant pas de nature à changer sensiblement les conditions de ia présente guerre. Or, c'est la guerre aui _ious importe avant tout. C'est elle qui défera tout. Le monde entier en est l'enjeu, î'Extième-Orieut aussi bien que l'Europe et l'Afrique. toi l'Allemagne était par malheur victorieuse, si seulement elie n'était cas vaincue, elle dicterait sa loi ou, tout au moins défendrait ses exigences en Extrême-Orient comme ailleurs. Que vaudraient alors les stipulations de l'accoid américano-japonais ? Un télégramme de l'Agence Havas a pu annoncer que les deux gouvernements avaient prévu « une coopération; militaire, navale, économique, dans la guerre contre i'AJlemagne ». la participation du japon a la guerre A cet égard, les "enseignements nous font défaut. Quelles seront- les modalités de cette coopération, dans quelles conditions, sur quels points s'exercera-t-elle?Le Japon, depuis Kiao-Tcheou, n'a participé à la guerre que dans une mesure assez faible: envoi de matériel en Russie; concours [.rêté par son escadre dans le Pacifique contre les navires allemands et par ses torpilleurs contre les .sous-marins dans la Méditerranée. Les Japonais, d'ailleurs, avec cette exactitude méticuleuse, ce souci de perfection qu'ils mettent en tout, se sont acquittés à merveille des missions qui leur ont été confiées. Leui a-t-on jamais demandé davantage et dans quelle mesure"? Que leur a-t-on offert en échange? Là-dessus nous ne savons rien et, saurions-nous quelque chose, qu'on ne nous permettrait pas de le dire. La question fut posée devant le public, aux premiers temps de la guerre On se rappelle un très important article de M. André Chéradame qui a paru ici même dès le 2 janvier 1915, et la très belle campagne faite à ce sujet par M. Stephen Piehon dans le Petit Journal. M. Pichon, qui a été longtemps ministre des Affaires étrangères, qui connaît admirablement i'Extrême-Orient où il a résidé, ne s'était pas, comme on pense, lancé à l'aveuglette dans une pareille affaire. 11 avait ses raisons pour cela, des raisons dont les événements ont démontré de plus en plus la force. Le problème est rénové et, semble-t-il, facilité par l'entrée des Etats-Unis dans la guerre, par leur accord récent avec le Japon. Cet accord indique la voie et la méthode à suivre si l'on veut rapidement aboutir. Entre Paris et Londres d'une part, Tokio de l'autre, le fil des négociations doit nécessairement passer pai Washington. En aucun autre moment de la guerre le concours militaire du Japon ne pourrait être plus souhaitable que maintenant. La défaillance de la Russie, l'échec momentané des Italiens, qui se ressaisiront sans doute, mais qui nous obligent, les Anglais et nous, à dériver vers la Péninsule une partie de nos réserves, tout cela nous fait désirer plus vivement que jamais une aide plus glande des Japonais. Cette aide militaire est-elle possible? Ne se beurte-fc-elle pas à de trop grosses difficultés ? C'est aux hommes d'Etat alliés à l'examiner sans retard. La conférence qui va se réunir à Paris, et à laquelle participeront les délégués américains, leur en fournira prochainement l'occasion. Tout ce qu'on peut demander, c'est qu'avant de déclarer la chose impossible, hommes d'Etat et diplomates n'épargnent vraiment aucun effort, aucun sacrifice, et même aucun risque pour la faire aboutir! Raymond Recouly. LES GRANDES HEURES par Henri Lavedan LEUR VRAIE PLACE II Les nombreuses lettres — la plupart bordées de noir — que m'a values l'article où j'ai posé cette question « de la vraie place des morts tombés à l'ennemi », m'obligent à y revenir, aussi bien pour préciser certains points que pour répondre à d'autres, soulevés par mes correspondants. Il me paraît utile et même nécessaire, sur ce sujet qui atteint et remue si profondément le cœur des affligés, de ne rien laisser dans l'imprécision, de comprendre tous les scrupules, tous les débats de conscience, d'écouter et de présenter loyalement, avec le pieux souci qu'elles méritent, les objections formulées par une légitime et intransigeante douleur. Dieu me garde d'ajouter aux inquiétudes et aux tristesses sans nom des familles en deuil, puis que ma seule et si brûlante pensée n'est, depuis plus de trois années, que d'être avec elles en étroite communication d'amitié lointaine, et d'essayer, de la distance de ma faiblesse, de leur apporter çà et là une parcelle de réconfort ! •kfc Je n'ignorais certes pas qxi'en soulevant cette question si importante et si cruelle je risquais peut-être pendant un moment de causer dans plus d'un foyer vide quelques alarmes, et j'en étais troublé plus qu'on ne peut l'imaginer, mais je savais également que, dans d'autres foyers aussi dévastés, l'idée que j'ailais exprimer, déjà connue et résolue bien avant r moi, serait accueillie ovec un réel soulagement et comme une confirmation souhaitée, attendue. Je n'ai donc pas craint de céder à la conviction de mon âme. Ici, en effet, l'esprit ne suffit pas, et ce n'est pas lui qui peut trancher de pareils différends. Certain d'accorder tout de suite satisfaction aux uns et de rassurer bientôt les autres — comme je vais le faire sans rien regretter ni rien retirer — j'ai exhalé ce qui, mieux qu'une opinion, était un sentiment aussi puissant qu'une croyance et que je considérais comme mon principal devoir, car aujourd'hui plus que jamais l'écrivain en assume, et parfois d'assez difficiles. Je donne sans plus tardei parole à ceux qu'a trop vite et bien à tort agités mon intervention.Ils sont deux, — ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en ait davantage, des centaines, peut-être des milliers... C'est surtout pour ceux-là que j'ai voulu parler. Le premier que je peux nommer, puisqu'il m'a écrit, en la signant, dans l'Union Républicaine de CMlons-sur-Marne, une lettre ouverte des plus touchantes, est M. Bernard, professeur au lycée Carnot, qui pleure un fils glorieusement tombé dans les Vosges. Il m'est impossible, à cause de ses dimensions, de citer en entier son épître que je résume. Admettant certains points de ce qu'il appelle improprement « ma thèse » (car il ne s'agit ici ni de thèse personnelle, ni de moi), il m'expose pourquoi il n'y peut souscrire complètement : « Les idées que vous énoncez, me dit-il, je » les ai entendu défendre souvent, surtout » par des gens qui ne comptaient aucun des » leurs parmi ces morts... Mais comme les » choses apparaissent sous un autre aspect » quand, au lieu de parler de ces anonymes, » on parle d'un des siens! Cçmme toutes ces » belles idées générales, vraies sans doute en » théorie, fondent vite au feu de la douleur » individuelle ! Je crois bien, monsieur, que » vous-même, dans ce cas, vous ne referiez pas » votre article en entier. » A quoi je réponds: « Si, je le referais, et avec plus d'accent et de certitude encore. » Mais que vaut d'ailleurs cet argument ad hominem, puisque tant de familles broyées, et sur lesquelles s'est comme cramponnée la fatalité, ne se contentent pas d'accepter, pour ceux qu'elles ont perdus, cette vraie place que leur héroïsme a fixée, mais qu'eL'es la réclament comme une prérogative,- un honneur, et n'en veulent pas d'autre ? Ont-ils des titres suffisants ceux qui peuvent déclarer: « J'ai un mort. J'en ai deux. J'en ai trois. » S'y con-naissent-ils en souffrance et en droits acquis? Eh bien, ils ont, presque du premier instant, pris leur résolution et cédé au commandement de leur conscience plus forte souvent que leur désir, car c'est une erreur de croire que ce soit là uniquement le fait de rudes vertus et d'âmes cornéliennes. La décision n'a pas été toujours adoptée de sang-froid et sans luttes sublimes. Ces pères, ces mères, n'ont pas été préoccupés d'obéir à des fiertés avantageuses, de se griser de grands sentiments ; ils ne prétendent pas agir « à la romaine » ; ce sont des parents tout simples, tout tranquilles, d'une pondération parfaite, comme de la plus pure et de la plus vive sensibilité... Ils savent les douceurs dont ils se sont privés... Tout ce que pensent ceux qui n'adoptent pas leur ligne de conduite, ils l'ont pensé et le pensent peut-être parfois encore... tout bas... et pourtant ils ont choisi. Ils se sont vaincus. Mais sans avoir pour cela rien de stoïcien. Leur âme frissonne de cette victoire, et palpite de ce triomphé obtenu sur eux-mêmes. Eux aussi ils ont été jusqu'au bout. « Et voulez-vous que je vous dise, continue » mon correspondant, une pensée qui hante » l'esprit des mères en deuil, et les empêche » de renoncer à l'espoir de ramener un jour » les restes chéris? Ils n'ont pas de cercueil. » Oui, c'est enfantin, je le sais. Après deux » ou trois ans de séjour dans le sol un cercueil » n'est plus rien et nos pauvres morts n'en » dorment pas moins roulés dans une toile de » tente ou couverts de leur capote qu'entre six » planches de sapin. Mais il y a là un senti-» ment réel et général. Quelle est, dans cer-» tains ordres religieux, l'obligation qui frappe » le plus l'opinion publique, qui lui semble » la plus dure à subir? L'inhumation dans la » robe de bure, sans la protection du cercueil. » On n'oserait pas priver d'un cercueil un » condamné à mort guillotiné, même tombé » sous les balles d'un peloton d'exécution. Et » nos pauvres enfants, qui ont donné leur vie » pour le pays, dorment à même la terre; et si » une mère a l'espoir qu'après le temps inévi-» table elle pourra un jour donner à son fils -» ce que les traditions, l'opinion considèrent » comme une sépulture décente et nécessaire, » vous voulez lui enlever cette consolation? » Le cercueil... Sans doute; et je ne trouve pas du tout que ce soit enfantin. Mais y avez-vous bien pensé? Si vous tenez absolument à un cereueil, c'est pour y recevoir et y déposer ce qui demeure dans votre contemplation l'image inerte, glacée, changée, mais représentative encore de ce que vous avez connu et aimé ?... Quand d'ordinaire on ensevelit un défunt, il garde, en ce court moment-là, quelque chose de la vie, qui en est le reflet, l'adieu, la dernière faveur avant que l'éternelle nuit ne l'ait, dénaturé. Or, quand après un, deux, trois. 17 Novembre 1917 L'ILLUSTRATION No 3898 479

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