L' illustration

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s.n. 1915, 19 June. L' illustration. Seen on 18 May 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/9z90863v8w/
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LES GRANDES HEURES NOTRE ÉTAT D'ESPRIT Plus d'une fois en nous reportant aux époques de la Révolution et de la Terreur, à celles des guerres de la République et de l'Empire, nous nous sommes demandé : « Comment vivait-on alors? Quel pouvait être l'état d'esprit des hommes qu'une effrayante grâce avait jetés dans le tourbillon de ces temps horribles et grandioses? » Nous nous représentions à la rigueur assez fidèlement l'existence démesurée des soldats, des tribuns, des conspirateurs, des partisans, des politiques, de tous les premiers rôles du drame immense de liberté, de gloire et de folie qui accaparait la scène. Nous avions sur eux des données retentissantes. Mais la physionomie des autres nous échappait. Le bourgeois, le vieillard, la femme, l'enfant, ceux qui sans armes — et sans discours — continuaient dans les villes leurs allées et venues ordinaires, leurs occupations... toute cette humanité innombrable et anonyme qui reste à sa même place au milieu de la tempête, qui ne semble pas se mêler directement au tragique des faits, tous ces gens-là, que pensaient-ils? Que disaient-ils entre eux de ce qu 'ils voyaient ? Quel effet leur produisaient les chosès inouïes dont ils étaient les spectateurs, les témoins, les juges, les victimes? Leur voix n'avait certainement plus le même timbre, ni leurs regards la même expression ? Ils perdaient sans nul doute l'appétit, le sommeil? Ne devaient-ils pas, au plus léger bruit, au moindre soupçon, même dans la quiétude la mieux obtenue et organisée, trembler nuit et jour, être glacés, dépérir sous la menace éternelle et réitérée de la mort?... Et puis nous lisions dans les Correspondances et les Mémoires que la vie était la même et que chacuu vaquait à ses affaires ou à ses manies comme d'habitude, que rien ne paraissait sensiblement changé. On jouissait de l'éclat du ciel et des séductions de la nature. On souriait, on était bien portant, on rêvait, on aimait. Les poètes rimaient des petits vers. Le dimanche on allait déjeuner sur l'herbe à Chaillot et à Passy après que toute la semaine la guillotine avait fait son dur et rouge métier. Des promeneurs nu-tête, un livre de Rousseau à la main, marchaient doucement dans les allées philosophiques, tapissées d'ombre, et des pêcheurs à la ligne, dont la chevelure était bouclée par une brise amicale, bordaient le fleuve silencieux... Ebahis d'abord et un peu choqués, si nous nous penchions ensuite sur les estampes qui dataient de ces jours maudits, elles nous offraient, alternativement avec des vues de crimes et de massacres, des scènes d'une grâce et d'une fraîcheur exquises. Nous étions forcés de reconnaître, qu 'à côté des tricoteuses, des femmes douces cousaient, assises sous les marronniers de nos jardins, que les enfants jouaient au ballon, tandis qu'ailleurs sifflaient les balles, que la vie, en un mot, la classique et débonnaire vie, se poursuivait, dans son ordonnance et son rythme, avec les aspects rassurants, les mêmes images, belles et naïves. Alors nous tombions de notre pauvre petite hauteur : « Mais que penser de ces gens-là ? » nous écriions-nous. En quoi étaient-ils faits? Allions-nous les accuser d'égoïsme ou d'inconscience, d'atonie ou de lâcheté? Enfin nous ne comprenions pas. Aujourd'hui nous comprenons. * ** Ne vous arrive-t-il pas en effet, à toute minute — comme si brusquement un voile se déchirait ou qu'une secousse vous rappliquât à la réalité — de marquer le pas en pleine course au milieu de vos pensées, et de regarder autour de vous avec une attention soudain différente, en quelque sorte neuve et transformée ? Vous considérez ce qui se passe et vous n'en revenez pas. Est-ce possible que l'on soit en guerre, et dans cette guerre-là? Il faut le savoir, et en être sûr, car rien, par intervalles ■— et pendant des moments qui se prolongent — ne le laisse voir et supposer. Pour beaucoup de ceux que l'appel aux armes n'a pas arrachés de leurs foyers et qui sont le moins atteints par les sacrifices nécessaires, la vie ne se distingue pas énormément de ce qu'elle était avant le mois d'août 1914. Et puis les mêmes façons et les mêmes gestes s'imposent. Mélancolique ou gai, n'accomplit-on pas, par devoir ou routine, les mêmes actes, les mêmes besognes ? Vous vous surprenez donc, dans votre chambre, à vous parler tout bas avec cette voix intérieure plus forte que tout, et à vous adresser des reproches de n'être pas assez changé, de pouvoir causer, rire, écouter, répondre, et manger, et dormir... un peu plus nerveux peut-être qu'en temps ordinaire, mais possesseur encore d'un magnifique équilibre. Vous voudriez vibrer davantage, être en permanence à la hauteur des événements qui vous dominent, mais qui ne manquent pas de vous faire sentir sans interruption leur poids, leur importance, leur inévitabilité. Vous êtes pris d'un vaste orgueil de « vous bien rendre compte », d'une sincère envie de souffrir, et malgré cela vous vous retrouvez au bout de ces agitations, épouvanté de demeurer aussi calme, en quelque sorte étranger à ce qui pourtant vous touche le plus au monde. * ** Pour dissiper ce malaise vous sortez, et dans la rue votre gêne grandit. Le décor est le même, il ne prend pas part; ou s'il s'est modifié son changement inaperçu n'étonne pas. Il y a moins de vie et d'animation, cela est certain, mais ce qui vit et reste animé n'offre aucun signe particulier, révélateur des circonstances. Les yeux qui, d'un rapide et intelligent regard, vont questionner au passage ceux d'autrui n'y découvrent pas toujours la juste réponse qu'ils en attendaient. La coquetterie, la, distraction, le vieux souvenir de la joie, une certaine humeur détachée et légère persistent çà et là malgré le tragique et la sévérité de l'heure. Or, par un étrange et contradictoire désir, en même temps que l'on veut chasser le présent et l'oublier, on ne supporte pas ce qui l'écarté ou semble avoir l'intention d'en détourner. Quoique charmante, une robe claire offusque ; un chapeau rose, qui fait plaisir, paraît néanmoins hardi; tout ce qui n'est pas triste a l'air d'un sacrilège. Les inconnus que l'on croise ne seraient-ils pas au courant? Paut-il les renseigner?... Et puis l'on réfléchit que soi-même on donne au passant une impression aussi pénible — et aussi fausse — d'indifférence ou de sécheresse. D'où vient donc alors cette espèce de mensonge, résolu ou inconscient, de notre attitude ou de nos manières? Pourquoi du matin au soir ne sommes-nous pas une plus convenable image, une meilleure reproduction des événements qui, avec tant de puissance, s'impriment en nous ? Quelle est cette déconcertante paralysie de notre sensibilité ? Sommes-nous anesthésiés ? L'excès des angoisses nous aurait-il endurcis ? Mais non. Ne cherchons pas. Et n'accusons personne. Essayons simplement de nous justifier vis-à-vis de nous-mêmes. Quand on étudie les combattants, on est aussitôt frappé par le calme et la gravité presque religieuse qui, en dehors de certaines ruptures passagères, sont la caractéristique de leur vie actuelle. Ils « agissent », et avec la plus parfaite énergie, mais en restant « pensants », doués d'une profonde existence intérieure, repliés et concentrés dans le refuge moral où ils ont mis leurs biens les plus précieux. Aussi leur visage rude, souvent immobile, impassible, pourrait tromper un observateur, car il ne laisse pas voir, à dessein, les trésors qui sont pourtant si rapprochés de lui. L'impénétrabilité du guerrier ajoute à sa force; elle est sa pudeur militaire. Le soldat ne veut pas se ruiner en gestes et en jeux inutiles, il se ramasse, il se conserve tout entier pour les moments décisifs. Il économise ses munitions nerveuses comme il ménage les autres. Et en se comportant avec cette héroïque sagesse il obéit non seulement à une très noble idée, mais à un irrésistible et sûr instinct de sauvegarde personnelle. Averti que cette souveraine glace est la première condition de la flamme et de la longue ardeur dont il a besoin, il la porte sur lui comme un uniforme. * ** Ayant déchiffré cette énigme et pénétré le secret des hommes du front, nous n'aurons pas de peine à nous expliquer la signification de notre propre calme et à nous réhabiliter d'une insouciance qui n'est qu'apparente. Nous faisons comme les soldats. Nous aussi nous avons besoin de tenir dans nos lignes où, pour n'être pas menacés de mort, nous risquons cependant certains dangers d'une autre nature; nous sentons que nous devons, sous peine de catastrophes individuelles et générales, conserver la patience, la foi, l'espoir, la lucidité, le courage humble et terre à terre de toutes les minutes... Nous nous enveloppons alors d'un manteau gris, nous adoptons la couleur des murailles. Nous devenons avares de nos transports et de nos expansions. Nous affectons de vivre ainsi qu'à l'ordinaire, comme s'il n'y avait rien de changé ; nous nous enfermons dans un automatisme discipliné, résolus à n'extérioriser que le strict nécessaire afin que la machine, ainsi conduite, fournisse un meilleur rendement. Et il pourra même arriver que dans cette excellente intention nous dépassions parfois le but, que, pour ne pas montrer nos craintes, nos soucis, nous accordions un peu trop au contentement et que, décidés à ne pas nous attendrir pour respecter la faiblesse d'autrui, nous péchions par semblant de dureté... Mais dans les deux cas, soit que nous restions dans la mesure, ou que nous en sortions, disons-nous bien toujours que nous ne laissons pas apparaître, en ce moment, le véritable fond de notre esprit et de notre cœur. Nous vivons sur la défensive. Nous sommes à l'arrière. Notre visage, notre corps, notre façade humaine continuent à demeurer dans le siècle et à s'y comporter selon leurs habitudes,... et c'est ce qui se voit; tandis que sous ces dehors quelconques, toute palpitante dans le cloître de nos pensées, notre âme, en retraite, se consume, en passant par mille expressions,... et c'est ce qui ne se voit pas. Henri Lavedan. 616 — N° 3772 L'ILLUSTRATION lit .h'iN ItlIÔ

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