L' illustration

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s.n. 1916, 15 July. L' illustration. Seen on 05 December 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/pr7mp4wd5t/
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LA VEILLÉE DES ARMES AU FRONT BRITANNIQUE Dans les jours mêmes où s'achevaient les suprêmes préparatifs de l'offensive dont nous commençons à entrevoir les premiers effets, l'état-major britannique avait la galanterie de nous admettre à visiter un petit coin du front assez proche du secteur où bientôt il allait déchaîner la bataille à nos côtés. On y sentait déjà des frémissements avant-coureurs du grand orage proche. Les routes, plus animées que de coutume, se couvraient de troupes en marche vers l'avant, fantassins nerveux et souples, cavaliers élégants sur des montures pomponnées comme pour le concours, coiffées d'un frontail à franges, leurs cous soyeux ceints de la longe tressée, d'une blancheur immaculée; et le canon au loin précipitait son rythme- On prend le premier contact avec le corps expéditionnaire britannique aux environs d'Amiens. Sur la rivière, qui côtoie la voie ferrée, toute une batellerie insolite attire l'attention, une flotte uniformément grise, massifs chalands chargés jusqu'au bord d'approvisionnements divers et mystérieux, péniches balourdes lestées à peine et mirant dans l'eau calme toute la hauteur de leurs bordages écussonnés au centre d'une croix rouge, remorqueurs haletants et fumants attelés à des trains sans fin. De là, jusqu'à la mer et jusqu'à la frontière provisoire que trace la ligne incertaine des tranchées, la contrée entière n'est plus qu'un camp, un camp qu'agite une activité incessante, sage, ordonnée. Au milieu de ses innombrables tentes blanches, blotties en lignes au giron des dunes blondes ou moutonnant à perte de vue sur la plaine crayeuse, les chétifs villages de France, les.estaminets isolés au bord des chemins fourmillants, ont l'air d'îlots battus des houles. Il faut quelque temps, au surplus, pour s'habituer à la présence de ces étrangers en si grand nombre, tout amis, tout frères d'armes qu'ils nous soient, et bien que nous les reconnaissions au fond du cœur comme tels; et nos yeux sont mal faits encore à leurs uniformes, de la couleur des glèbes. A quoi ils pourraient répondre, il est vrai, qu'ils sont bien autrement surpris de s'éveiller là chaque matin que nous de les y voir. Et, à la réflexion, on s'émerveille de la volonté, de la force de persuasion qu'il a fallu déployer pour enseigner à ces hommes le devoir qui s'imposait à eux, pour leur faire comprendre que c'est en terre étrangère seulement qu'ils pouvaient utilement défendre leur patrie encerclée de mers, sauver ses libertés, son existence, — pour décider, enfin, trois millions d'hommes à accepter, de leur plein gré, la noble tâche qu'on leur montrait. C'est là, en vérité, l'un des plus magnifiques efforts que puisse citer l'histoire entière de l'humanité. Çà et là les soldats britanniques nous apparaissent à l'exercice, correctement alignés en longues files, ou rampant l'arme au poing sur les gazons ras, parmi les touffes rares des herbes de grèves, ou encore s'escrimant à la baïonnette contre de lourds sacs suspendus qui font, de loin, l'effet de cadavres dansant à des fourches patibulaires. A d'autres endroits, on a presque, au passage, l'illusion même du champ de bataille, en voyant bondir de tranchées, s'élancer à l'assaut, des compagnies entières, de la plus magnifique tenue. Ainsi, dans ces camps du littoral français, largement éventés par les brises salubres du large, admirablement aménagés, où tous les ouvrages possibles, les défenses, les abris de tous genres auxquels on aura affaire dans le combat, ceux qu'on défendra comme ceux de l'ennemi, ont été reproduits avec soin, se poursuit, se parfait l'entraînement méthodique, déjà commencé en Angleterre, des troupes dirigées vers le front. Elles y arriveront préparées à toutes les audaces comme à tout'eë les ruses de la guerre. TOMMY ATKINS A LA TRANCHÉE On pourrait reprendre et appliquer à ces soldats britanniques ce qu'écrivait du camp, près de Namur, en l'an de grâce 1692, le war correspondent Racine à son ami Boileau, parlant des Hollandais de Guillaume d'Orange : « Tous gens bien faits s'il y en a au monde. » On en peut juger d'autant mieux, que, dans les cantonnements, aux tranchées, devant leurs créneaux, au moins quand le temps est au calme en face d'eux, ils affectionnent la tenue désinvolte des sportsmen passionnés, qui n'est point du débraillé, et qu'ils vont la gorge au vent, les manches retroussées sur le biceps. C'est étonnant ce qu'en deux jours nous aurons vu de pectoraux modelés comme en plein pentélique, de beaux bras nus, historiés la plupart de tatouages compliqués, roses et bleus! Ils n'ont pas cette fantaisie, ces façons délurées, parfois un tantinet turbulentes des nôtres. C'est autre chose: une grande aisance dans les allures, une liberté de mouvements que limite et contient on ne sait quel souci de tenue. La longue pratique des sports, j'imagine, a contribué à leur donner ce pli de correction. Mais un autre élément encore est venu appuyer, renforcer l'action bienfaisante de la discipline athlétique pour former ces gentlemen soldiers: c'est la fréquentation de ces huts, de c'es cercles admirablement installés, créés par les diverses œuvres religieuses qui abondent dans le Royaume-Uni, comme l'Association chrétienne des jeunes gens, l'Armée du Salut, pour citer deux des plus connues. Les huts ont passé le détroit à la suite de l'armée; on les voit se dresser en bordure de chaque camp, à l'entrée de chaque bourg, de chaque village occupé par la troupe, et Tommy y trouve un accueil empressé, un foyer tiède, de bons conseils, un sûr appui dans les cas de conscience. Car, chez nos alliés, l'hygiène morale tient, dans les préoccupations des pouvoirs,«du commandement, une place égale à celle qu'y occupe l'hygiène physique, sinon même une place plus grande; noble souci, qui n'est certes pas étranger à nos propres chefs, mais qui, en Angleterre, est plus efficacement secondé que chez nous par l'initiative privée, stimulée, canalisée, guidée par les grandes sociétés dont je parlais plus haut. On a plaisanté amicalement, au début de notre fraternité d'armes, la coquetterie du, guerrier anglais, toujours rasé de près et de frais. Pour un peu, on lui eût reproché, comme du temps perdu, dérobé à la grande œuvre, les quelques minutes passées chaque jour devant sa glace, le blaireau, puis le rasoir en mains. De fait, le shaving — le premier mot anglais, je pense, qui ait fait son apparition sur une enseigne, dans les villages flamands, artésiens ou picards — le shaving semble prendre, aux yeux de ces soldats si soigneux d'eux-mêmes, l'importance et quasi la gravité d'un acte rituel. Nous les avons vus opérer jusque dans les tranchées, jusque sous les obus, et nous ne laissions pas d'être étonnés un peu d'un si brave flegme, nous demandant seulement ce qu'il advien drait de ces faces bien nettes, au bout de huit jours et de huit nuits sous un bombardement pareil à celui de Verdun. Nous le saurons bientôt. Tout au fond, d'ailleurs, cette fidélité à une tradition de joli style était pour nous séduire, puisqu'aussi bien nous savons, par une vieille expérience, que de tels soucis d'élégance n'enlèvent à la bravoure aucun de ses avantages; ve et nous nous rappelions, non sans regrets, les temps où la guerre était moins ie farouche, et où le dernier commandement avant la charge rappelait aux gardes ez françaises d'avoir à serrer leurs rubans et assurer leurs chapeaux. Or, que Tommy soit très brave, il l'a prouvé en d'innombrables circonstances. ie- Brave autant qu'élégant; brave et stoïque. Et je n'oublierai jamais cette i® rencontre que nous fîmes, un après-midi, dans un certain boyau, aux abords es du Cabaret Rouge. C'était, sur un brancard étendu, un blessé que deux rs infirmiers emportaient, un enfant, si jeune que ses joues duvetées n'avaient )n certes point connu encore la rèche caresse du rasoir, un enfant tout blond, avec de grands yeux bleus ingénus. Un pansement soutenait son bras droit, et un lx bracelet sanglant cerclait son poignet. Pour le laisser passer, nous nous écra-le sûmes contre la paroi crayeuse, et, machinalement, esquissant le respectueux salut qu'on doit à ceux qui sont tombés au champ d'honneur, je portai la main es au casque dont on nous avait gratifiés. Alors un gentil, un joli sourire s'épanouit rs sur les lèvres imberbes, dans les yeux puérils du petit blessé, et, de sa fraîche et voix juvénile, mais ferme, il dit: « Don't mention it! » — « Ça ne vaut pas la peine !... Ce n'est rien ! » ie A quelques heures de là, une inoffensive salve de 77 nous surprenait soudain. lP Mais nous approchions du cantonnement, bien pourvu de sûrs refuges. Notre e® aimable guide nous y poussa plutôt qu'il ne nous y conduisit. On n'imaginera a jamais, à moins de l'avoir éprouvée, la touchante sollicitude dont font preuve, ts envers les hôtes qu'ils ont charge de promener ainsi quelques jours à travers les lignes, les officiers des états-majors, aussi bien dans l'une que dans l'autre es armée, chez nos alliés comme chez nous, et pendant ces quelques centaines de I mètres où l'on nous fit, bon gré mal gré, prendre le pas accéléré, je me ,x remémorais l'inquiétude, en un cas pareil, de ce si alerte, si crâne et si bien- veillant général que je suivais, quelques semaines auparavant, dans les tranchées Br d'Alsace et qui, sous une rafale de 105, n'avait qu'une préoccupation : « Pourvu 'a qu'ils n'abîment pas mon invité! » s'était-il exclamé au premier obus. es :n LE THÉ SOUS LES OBUS ie n, Une fois au petit village militaire, mi-parti de baraques, mi-parti de grottes ir creusées dans le tuf, au bord de la route, nous fûmes en sûreté. Nos guides, 3r tranquillisés sur notre sort, se rassérénèrent. Et d'aimables lieutenants, très jounes, très gais, nous accueillirent avec une infinie bonne grâce dans une de ït ces « cagnas » voûtées en tôle ondulée, solidement revêtues de bois, de fer, de ni terre, que nos soldats ont baptisées, à cause de leur forme mi-tubulaire, des te « abris métros. » Construit naguère par nos sapeurs, celui-là, s'il était résistant, it demeurait, même sous l'occupation britannique, assez inconfortable, je crois, e, L'urbanité de nos amphitryons s'appliqua à nous en masquer la rusticité. 3r Bientôt, le thé fuma sur la table où s'alignèrent les toasts bien grillés, les is gâteaux, le beurre, les traditionnelles marmelades. lu Cependant, dehors, les obus sifflaient toujours. Accourus au seuil de leurs s, cahutes, les tommies les regardaient éclater dans la jachère qui dévalait devant in eux en glacis. Et ils chantaient, — ce qui est, paraît-il, toujours leur premier t, mouvement, et comme une sorte de reflexe, dès que le canon tonne: ils chantent, es les uns de vieilles chansons gaéliques qui peut-être bercèrent leur enfance, ie d'autres des airs exotiques appris très loin, au delà des mers ; ceux-là encore des refrains plus modernes, les derniers en vogue à leur départ de la grande île. Mais je dois à la vérité de déclarer que pas une fois, au cours de ce voyage, nous n'entendîmes « les soldats du Roi » fredonner seulement Tipperary, qui passe pour leur chant favori. Je crois bien qu'il faut venir à Paris pour ^ le connaître. le A chaque pas, on retrouve la marque de cet esprit de tradition qui caractérise ls la nation britannique et constitue l'une de ses grandes forces morales. Sous le e' lourd casque d'acier dont on les a dotés, et qui ressemble par sa forme au casque lf^ colonial anglais, par sa couleur, vert antique, à quelque armet de mirmillon 3S exhumé de la lave d'Herculanum, certains gradés conservent encore, au ras du II col de leur vareuse, entre les deux omoplates, un carré de ruban noir, ressou-rs venance lointaine de la guerre d'autrefois, du cadogan de longtemps délaissé. ls D'autres détails semblent révéler une race sentimentale, poétique beaucoup plus que ne l'admettent les idées communément reçues. On a noté souvent, comme un témoignage de la gaieté, de la sereine belle humeur de nos fantassins, ie les noms dont ils baptisaient, à la tranchée, leurs abris, noms d'une verve e- truculente, bien gauloise ou bien faubourienne. Tommy a débaptisé ces lieux 'e qu'occupaient avant lui ses bons camarades de France, et il s'endort sous un III toit de rails et de madriers qui s'appelle: Shamrock cabin (la cabane du Trèfle) ; Thistle rose mansion (la maison du Chardon rose), ou Cotton tree (le Coton- "s nier), évocations nostalgiques de quelque ferme irlandaise, d'un cottage d'Ecosse, le d'un bungalow de l'Inde. 3S Enfin, pour revenir à leurs qualités martiales, ces soldats, ces engagés qui 'e ont embrassé d'une libre volonté et d'une âme ferme le plus rude métier qui >e soit, ses nobles et aventureuses besognes, nous apparurent admirablement disci- e> plinés, manifestant à tout instant à leurs chefs leur respectueuse soumission, s' soit qu'en sentinelle ils touchassent de leur main droite la crosse du fusil jeté d'un geste bref, automatique, sur l'épaule gauche, soit que, désarmés, ils îe saluassent du geste habituel, la main à la casquette, au lourd casque, au béret s' à pompon, soit encore, s'ils étaient sur le siège de quelque prolonge ou d'un !r lorry, d'un camion automobile, en laissant tomber les bras le long des cuisses, ou |e bien, cavaliers en marche, en tournant d'un souple mouvement les yeux vers l'officier qui passait, au commandement du chef de peloton: « Right eyes ! » ou t; « Left eyes! » Et il n'est pas un des chefs que nous ayons rencontrés, avec 11 qui nous ayons causé, qui ne nous ait exprimé son affection pour de si braves et si galants soldats, leur pleine confiance en eux, qui n'ait loué leur appli- !n cation au travail, leur conscience scrupuleuse devant la grande tâche. in AVANT L'ATTAQUE s, ;r J'ai dit quelle activité se manifestait dans toute la partie du front qu'on •e voulut bien nous faire parcourir. Ce n'était pourtant pas celle où, deux ou trois î- jours plus tard, allait se déclencher l'offensive actuellement en cours. Mais Ici s'intercale le portrait en couleurs du général SIR DOUGLAS HAIG, par Lucien Jonas. 52 — n° 3828 L'ILLUSTRATION 15 Juillet 1916

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