La Belgique: journal des réfugiés

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22 September 1917
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s.n. 1917, 22 September. La Belgique: journal des réfugiés. Seen on 08 December 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/f76639m04b/
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^SdllUCUl, C.C. ABONNEMENTS: 1 mots fl. 126; 8 mois #. Ï.60. (Btr. 76 cta. par mois «n plusj. ' ANNONCES. ' la liens 80 conta. (Four Contrats s'adresser & ^Administration) Adresser TO.OTE la correspon-^daoce a ;La Belgiquo'',Nooideinds-plein, LEIDEN, La BELGIQUE ' "A Directeurs : «. IANDOY et J. WAPPHB& 1KIDEN Administration et VMmcUm Noordelndsplett—ïéldphoneïo. 175 KOTTKBDAM, Stclger, 10b - m. 7065. Adresser toute la correspondance à LEIDKN. Les manuscrits non InsMi n« sont pas rendus. Brillante attaque anglaise. Les Anglais s'emparent des positions capita!es de Westhoek à Veldhoek et font plus 2.000 Drîsûnniers, OtHHui««i «I» * h*«r®j» \ PARIS, 20 septembre. Comouuttiquê officie Ile 3 heures: i Riea à signaler en dehors d'uae assez grandi jÇgtivité d'artillerie dans la région du sud d l'Oise et en Champagne, dans les seoteurs di r nillet et du Monl Haut, et sur les deux rive la Meuse. 4* 11 hetres PARIS, 20 septembre. Communiqué officie do 11 heures: I Une attaque allemando entreprise après ui bombardement acharné au sud-est de Cerny i été brisée par notre feu. 'Ailleurs, canonnade habituelle. OeaM«>iq>< Raclais da MiatiK LONDRES, 20 septembre. Communiqué d> Quartier Général Anglais en France: Nous avons entrepris ce matin une attaqui sur un large front à l'est d'Ypres et nous avons progressé d'une façon satisfaisante. Les troupe: s'eparèrent déjà de positions importantes. CniHBiiiqié anglais d* Hlr LONDRES, 20 septembre. Communiqué di Quartier Général Anglais on France: L'attaque que nous avons entreprise sur uti front de 13 kilomètres a assuré à nos soldats un grand succès. Nous nous sommes emparés 'de positions d'une grande valeur stratégique et nous avons infligé de lourdes pertes à l'ennemi.Dès les premières heures du matin, nous avons atteint nos objectifs immédiats et nous avons poursuivi notre attaque au delà de cet objectifs. Nous nous sommes emparés successivement de Invernesse Copse, du bois de Gleencorse, du bois des Nonnes, des fermes de Potsdam, du Vampire, de Borey de la ferme Ibérique et d'un très solide point fortifié nommé Gallipoli. A droite et au centre, nous avons atteint tous nos objectifs et nous noua sommes avancés à 1600 mètres de profondeur dans les positions 7 compris Veldhoek et une partie du bois du Polygône. Plue au nord nous nous sommes em-Hp Ze-.pnhoe.k-Jusqu'à présent, nous avons compté environ 2000 prisonniers. Communiqué «Biglai# complémentaire LONDRES, 20 septembre. Communiqué du .Quartier Général Anglais en France: Ce matin, nous avons entrepris une attaque sur un front d'environ 13 kilomètres entre Ypres et le canal do Comines et la voie Ypres-Btarien.La concentration de nos troupes d'attaque, ea dépit do plains continuelles, a eu lieu cette nuit sans accident. Les territoriaux de Londres et de Highland se sont emparé- d'une deuxième ligne de fermes et notamment de la ferme de Rose, des fermes de Québec et de „Wurst". Dans la matinée, le ciel s'est éclairci et le. aviateurs ont pu prendre uue part plus actim à la bataille en signalant à notre artillerie l'eci placement des troupes et des concentration: ennemies. De cette façon, nous avons pu brise: toutes les contre-attaques et nous avons re poussé celles qui avaient pu être déclanchées. Il n'est pas encore possible do donner li chiffre exact des prisonniers, mais nous ci avons déjà compté plus de 2000. Nous avom également pris quelques canons. . Communiqué ennemi «lu soir Le communiqué allemand du 20 (soir) dit: La bataille des Flandres, sur le front d'atta que dos Anglais, de Langemarck à Hollebekt «si encore en pleine action. Pour la fraction avancée do notre „zone d défense" la bataille se poursuit avec acharne ment depuis ce matin. Elle demeure indécise Détails snr l'attaque anglaise LONDRES, 20 septembre. (Ke-u ter). L correspondant do Reuter au front britannique télégraphie oe jour: Peu avant 6 heures, ce matin, les troùpe britanniques ont repris, sur une grand échelle, leur offensive dans les Flandres. L région où la bataille est la plus vive est si tuée des deux côté3 de la route Ypres-Mes aines. L'attaque est dirigée contre les posi tiens allemandes prè3 du bois de Glenoors et le petit bois d'Inverness, ainsi que contr le Polygone de Zomnebeke qui est situé su un terrain élevé. Ces positions compléterai le groupe de positions dominantes que nou occupons et qui tare son nom du village d iW>esthoek. i;i y a environ 8 jours, nous avons bon bardé le terrain qui était aux mains de l'en nemi; nous avons entrepris un bombardemer intermittent d'artillerie lourde dans cette ré gicn. Dans la journée, nos gros canons ot treprenaient des tirs de destruction sur le abris ennemis et la nuit, nos canons de can pagne et nos mitrailleuses envoyaient de obua chimiques à l'ennemi. L'effet de ce obus peut être déterminé paf ce fait qu'avan hier, dans la nuit, un groujx>"d'artil!erie> ei nerrâ a été à ce point atteint qu'il a total» ment oeÀsé de tir or i Ainsi, la voie était ouverte pour notre infanterie. Le bombardeme.it p épa a.oire fut 1 bref mais d'une violence exceptionnelle: ce fut plutôt une série de feux de barrages se succédant rapidement. Tou'.e; I03 troupes étaient parfaitement instruites de leur tâche. Le travail .efficace et compétent de l'étab-ïnajor et le dévouement dea divisions qui, grâce à leur «excellent moral, consentirent à demeurer au delà des limites ordinaires dans les' tranchées, permirent de réserver 1 plus de troupe que d'habitude pour l'attaque. Jusqu'à présent, les n ;uvel e; sont haute-! ment satisfaisantes. Nos hommes ont pro-: gressô partout, par un terrain exceptionnelle-inènt ingrat et malgré la résistance désespérée des allemands qui comprennent la valeur des positions que nous attaquons. De certaine abris et postes fortifiés on signale un violent feu de mitrailleuses, mais notre artillerie a immédiatement pris ces points sous son feu. Il n'est pas douteux qu'ils auront promptement cessé de résister. Immédiatement après le départ des vaguai (l'assaut, un de nos groupes ramenait déjà 60 prisonniers. Plus de 59 tanks sont engagés dans la bataille. En dépit du temps très défavorable, nos aviateurs prennent une grande part au combat et collaborent plus eff cacement encore que jamais à notre offensive. CoumientRirc Eîenter LONDRES, 30 septembre. (Reut&r). Le correspondant de Reuter au front télégraphie:L'attaque d'aujourd'hui est un nouveau et brillant succès pour les armes britanniques. Nous avon3 progressé d'environ 1600 mètres, ce qui, en raison de l'état du terrain . où nous combattons, est ira remarquable fait d'armes. J'apprends que nos hommes sont signalés jusqu'à la ligne Zonnebeke-Geluw-velt.Rien qu'au moment où ce télégramme est envoyé, il ne s'est encore déclanchée aucune contre-attaque, les allemands concen-trènfc en c-jrtahs .pjintj ides troupes, importantes. Nos caaoàs les bombardent. D'après tout Ce que j'entends, il tfiau.t» <1"a la rom- - - ''V" CC«iïjWi'Ik5i'a C Cl* ment 4 chiffres. Nos blessés légers, qui sont rentrés à pied, disent que chaque cratère d'obus contenait 12 à 20 allemands, qui furent faits prisonniers. Parfois ceux-ci Sortaient de leur cratère et jetaient leur fusil sans tirer un coup de feu. Parfois, ils offraient une résistance farouche. Lorsque notre feu de barrage, lentement glissé en avant, atteignit ces postes de-cratère, plusieurs occupants sortirent baïonnette au canon, probablement d'après des ordres préalablement donnés pour briser notre attaque, mais chaque fois gu'ils voyaient notre infanterie se porter en masse vers eux.' ils se rendaient. Le première avance de nos troupes a été très rapide, car no3 hommes étaient entraînés pour ces premiers objectifs ot ce ne fut pour eux qu'une escarmouche. Les allemands reconnaissent qu'ils ont été bouleversés, tout ; l'attaque fut brusque. Il faut signaler que nos troupîs ont dépassé, dans leurs premiers assauts, des postes célèbres, qui, depuis le 31 juillet ont tant de fois été cités dans les rapports officiels comme de graves obstacles. Tels sont notamment le „château de Poméranie", le block-house ibérique au premier plan. La galerie '■ Schiiller a également été dure à prendre. 1 Mais l'enthousiasme de nos hommes était > irrésistible. Près de la ferme Schiiler, entourée d'eau, deux tanks sont entrés en action. Hors d'un de ces postes nous avons extrait 30 prisonniers qui étaient pâles et gris à la suite des heures terribles qu'ils avaient vé-eues dans cet endroit. Les prisonniers reconnaissent qu'ils s attendaient à l'attaque. Cela se comprend après j le furieux bombardement des derniers jours. Un prisonnier dit que cette nuit à une heure un ordre de régiment a circulé disant que l'attaque était imminente et donnant les med-< ► leures instructions pour la briser. Alors que nos hommes ne tarissent pas * d'éloges sur les tirs de barrages de nos ca- * nonniers, les allemands disent que leur artillerie avait un tir intermittent sai*f peut- 3 être en deux end rois où elle a été très active * La plus dure résistance a été celle de3 mi-1 trailleusos. ^ • La grande majorité des prisonniers est composée de très jeunes gens et surtout de Bavarois. L'inquiétude du général von Arnira ' à la suite de no3 derniers succès est prouvée par un ordre que nous avons pris et où i' «, est dit que le terrain élevé vors Molenaars g hoek doit être îeconquis à tout prix et que le a plus grand nombre de canons possible doi être concentré vers ce point. Sous la protection d'un bon fou de barrage ' la consolidation du terrain conquis a biei t progressé rot après-midi. Nos batteries légé res ont été avancées avec un brio extraordi naire. g Le travail des aviateurs est au-dessus d L- tout éloge. A l'aube, alors que les nuages pen s daient à 150 mètres, et que*la visibilité n< g dépassait pas mille mètres, quelques-uns d 5- nos aviateurs aperçurent quatre appareils al i- lemands, qui, à 100 pieds ,de hauteur à pei j- no, croisaient activement au-dessus du boi i T» i _. _ . . _ _ i . » _ J'.._ ~ A*. » « Meddena & Zoon Pardessus d'hiver depui fl. 35.» Hofweg, 1î - LA HAYE I" 11 ; ■ i Quiconque s'abonne '-•{ our le Dernier trimestre de 1917 recevra "LA BELGIQUE,, gratuitement A PARTIR DF. CE JOUR. C'e n est qu'en les approchât de très près que nos^hommes reconnurert ces avions habilement dissimulés. Le Ji'iage s dispersa alors et cessa de les protégé r. La boue nous a causé de aéricux ennuis. Llle était bien plus épaissi qu'à Messines. En raison do l'ardeur du ca'mbat et "de la valeur du terrain conquis, nos pertes ne sont pas lourdes. Les allemands ont évidemment s'efforcer de diminuer la valeur tfe nos suc-ces mais il n'en est pas rotins un démenti sanglant aux récentes déclarations, annonçant l'échec de notre offensi :e de; Flandres. Nous croyons d'ailleurs que les allemands ne s'en tiendront pas à cette défaite. La bataille a été engagée c.vec la conviction que l'ennemi se el'éfer Irait désespérément et ferait tout pour reprendre le terrain perdu car le terrain que n uis venons de conquérir est de la plus haute valeur stratégique. Il est trop tôt encore pour donner des détails plus étendus, mai* on peut affirmer sans crainte que ce jour est un beau jour de gloire pour nos Minées qui combattent sur le front des Flandres.' TSii Russie Communiqué officiel l'EïROGRÀD, 20 sepie: re. — Communiqué du Grand Etat-Major Jéiiûral: Hier l'infanterie ennemi" « tenté une at-taejue-à lest de Lombourfr. ais l'ennemi a ] été repoussé avec do fost } Wj. I £sTo.ei aviateurs ont ic»i" . ! virons Ct« 'FWBwvf mmrî'iilCOl€il. IJOS j avions ennemis ont jeté des bombes sur Boubno et ïîadzivilof. CosiEffltiiiiquép MUI«BI«I Les .communiqués ennemis du 20 signalent de fortes attaques russes, entreprises après nn violent bombardement, près d'Arbora en Buco-vine. Les attaques, élit l'ennemi, sont repoussées.En Roumanie Communiqué russe PETEOG.RAD, 20 septembre. — Communiqué officiel russe: L'enemi, par une contre-attaque, a obligé les Roumains à évacuer un secteur près de Ocna. Au sud ele Grozecsi, les Roumains ont fait 35 prisonniers dont deux officiers. La Situation L'avance anglais* Après la vigoureuse poussée anglaise^ dv premier, août ec les avances locales qui se sont succédées depuis, nous avons consta té à diverses reprises que, ,de toutes ses positions de hauteur, l'ennemi ne tenait pluf qu'une faible fraction, entre Veldhoek e Westhoek au nord de la route d'Ypres ! Menin. C'est sur ce front que les Anglais vien nent de réaliser les plus sérieux progrès Leur attaque a porté sur un iront de 1-Kilomètres, mais elle semble avoir pu pou: but essentiel de conquérir de quelques point, alignés sur deux kilomètres environ ec qu sont énumérés dars le communiqué d'au jourd'hui: le bois, d'Inverne.s, devant yeld hoek, le bois de Glencorse et le bois de Nonnes, entre Westhoek et le Polygone d Zonnebeke, enfin de bois qui encercle ^ c polygone et qui S9 trouvé plus d'à moiti conquis. Tout ce groupe atteint 50 à_ 6( mètres de hauteurs. Il est puéril d'insisté sut! lai valeur capitale de pes positions qui sur tout ce front des Flandres, étaient le dernières d'où l'ennemi pouvait encore pu tiellement dominer la "région. La bataille a dû être acharnée et ell est certes loin d'êtro terminée. L-js Anglai doivent s'attendre à de furieuses pontre-atia ques, car les allemands yont se dire log; quement qu'il vaut mieux sacrifier quelque milliers d'hommes tout de suite pour e; sayer de reprendre le terrain perdu, eju de laisser aux-Anglais le temps d'organisé ce terrain et d'en xaire à bref délai la bai d'une attaque plus dure que _ jamais. Ainsi, les ,,grandes choses" dont parla; : Painlevé, achèvent de 3'acooinplir tans Je ■ Flandres. Dans ce corps'-à'-corps où — e ! dépit d'une apparente immobilité — toi les muscles des deux advergaiies frf tenden les. allemands perdent pied peu à' peu, le points d'appui les plus précieux de leui lignes leur sont àrrachtS en force et, poi réorganiser une ligna <lei défense offiai quelque solidité, il leur faudra bientôt prendre des décision» d'une gravité extrême. Cette attaquo est la meilleure réponse que les 'Alliés puissent donner aux discussions qui se poursuivent en allemagne sur le sort qu'il convient de réserver à la Belgique. Ainsi les allemands verront qu'il ne leur appartient pas de décider de ce sort ni même d'en parler. Ce nous est déjà trop quo d'entendre un allemand prononcer le nom ele notre pays. Notre seul rêve est d'expulser de chez nous tous les allemands, jusqu'au dernier, puis de leur tourner le dos. Sur los autres fronts, il ne s'est guère produit d'attaque d'infanterie. On signale une certaine activité d'artillerie sur la Meuse, en Italie et en Bucovine. En Afrique Orientale, les Belges viennent de remporter -de nouveaux et brillants succès. Après la prise de Tabora, nos colonnes ont continué à marcher vens le sud et elles poursuivent en ce moment l'ennemi vers Mahenge, participant ainsi aux opérations suprêmes qui amèneront l'encerclement des dernières forces allemandes en Afrique. * G. L. En Italie Coamnniqué officiel LOME, 20 septembre. Communiqué élu général Cadotna: Le long de tout le front activité me>-dérée de combat. Aucun épisode important ou remarquable. Argentine et Allemagne Vers la rupture BUENOS-AIRES, 20 septembre. (Reuter.) Le Sénat a adopté à l'unanimité une proposition en faveur de la rupture des relations diplomatiques avec l'Allemagne. A présent la Chambre devra se prononcer sur la décision. L'opinion publique se prononce énergique-iren* en faveur de l'adoption de la proposition. Succès Belge en Afrique Communiqué officiel du Ministère des Colonies LE HAVRE, 20 septembre. Communiqué officiel belge: . En Afrique Orientale allemande, le 9 et le 10 septembre, les troupes belges ont opéré avec ' succès et ont encore complété ce succès fe 16 seqlRiiihre. ,pn.. ç'ewnaiant des nositïans enne- Sur toute l'étendue du front, f'jnnemi est en retraite vers Mahenge, poursuivi de près par les colonnes belges. Nos colonnes sont placées sous le commandement du lieutenant-Colonel Huyghens. Bépêclies diverses La jnerre eu Asie Communiqué russe PETROGRAD, 20 septembre. — Communiqué officiel russe: A l'ost de Van, combat» contre des kour-dea. Dans les montagnes, la neige a atteint une grande hauteur. .Près de Kilkit et Er-zindjan, tempêtes de neige, par 10 degrés sous DERNIERE HEURE (Service particulier de „La Belgique") La coopération japonaise l NEW-YOItÇ, 21 septembre. (Part.) — Le 5 vicomte Lsliii, chef de la mission japonaise aux Etats-Unis, a prononcé â Boston un dis-1 coure remarquable, où il a affirmé avec for-5 ce la résolution du Japon de rester fidèle à ' sas alliances et de prendre une part tou 1 jours plus active à la guerre contre l'aile maigno. „Nous n'avons pas conclu de traités déclara l'orateur, pour les déchirer et en je ■ ter les morceaux au vent. Nos traités ne sonl pas des „ohiffons de papier". Kous avons sin r -cèremcnt essayé de jouer notre rôle et de ! porter sur nos épaules notre part du fardeau 1 nous avons aidé à libérer le Pacifique de: navires et de l'influence de la nation qui i rejeté le léger voila de décence qui la cou 3 vrait et qui apparait maintenant à tous dan e l'horrible nudité du sauvage; nous somme ? dams cette guerre pohr la gagner avex: vous '' nou3 sommes ici pour coopérer avec vous pour coordonner nos efforts et contribuer au: r mêmes sacrifices. Maintenait que j'ai voyag' l; à travers l'Amérique, j'ai plus que jamais 1 conviction que les légers points de divergen ce qui existent entre noue peuvent être ai sémenkrésolus par vos hommes d'Etat et pa • les nôtres. Ce sont d'ailleurs les question t secondaires. La question importante est qu'u: j chaînon nouveau vient d'êtro forgé dans 1 chaîne qui nous unissait déjà. Ce chaînon ea celui de la camaraderie dans le combat qu 'e nous livrons côte à côte pour la libeVté d T ineynde oontre un ennemi ui a menacé la c e vilfeation. Je dis .,a menacé" car je crois fei mement que le danger do notre asservisse jj. ment est passé maintenant dans le domain ,a dos choses impossibles, surtout depuis qu n votre grand pays a jeté son poids dans 1 ,, balance." » fi c> Une déclaration du ministre de la guerri >3 .3 PETROGRAD, 20 septembre (Part.) — L ir .général Verlchovsky, ministre de la guerr< it qui vient d'arriver h Petrograd, a reçu les n présentants de la presse et lour a.fait les déclarations suivantes: „L'allemagne espère en vain que la Révolution détruira par elle-même notre armée, Nous nous mettons ênorgiquement k l'oeuvre et bientôt notre armée sera réorganisée I l'instar de toutes les armées du monde, c'est à dire qu'elle aura des officiers qui commanderont et seront obéis. Certes, ajouta le général, la situation de notre paye est pénible, mais je puis vous affirmer, d'après des documents d'une authenticité indiscutable, et qui furent présentés hier durant la séance du gouvernement provisoire, que la situation de nos ennemis et avant tout de l'Autriche et' de la Turquie est désespéré®. Ils veulent la paix car chaque semaine les n>ppre>ohe maintenant de leur perte. Donc, plus que jamais, k tout prix, il faut quo nous continuions la lutte." Les opérations militaires du 31 août au 16 septembre PARIS, 21 septembre. (Part.) — Pendant la période du 31 août au 16 septembre, l'activité de l'ennemi s'est manifestée par quelques. coups de main et quelques actions d'artillerie ainsi que par de violents bombardements aériens dans la région du Nord et en Le rràine. Il a réagi violemment sur la rive droite de la Meuse, à la s>uite des opérations offensives des Français. Les actions menées par les Français sont les suivantes: Au nord de l'Aisne, l'attaque qu'ils ont prononcée le 31 à 19 heures your élafjfir leurs positions au norel-ouosl de Hurtebise» sur un front de 1500 mètres, leur.permit de faire 200 prisonniers et. de prendre 7 mitrailleuses. L'ennemi réagit assez viokiniT.ent sans au-; cun succès. En Champagne, les Français ont exéouté, à partir du 1er septembre, des tirs de destruction dans les régions de Souain et de Navarin sur les lignes allemandes où l'on signalait des préparatifs d'attaque» au gaz.-Leurs nombreux coups de main sur ce front leur ont permis de ramener eies prisonniers et du matériel, en particulier le 3 septembre, où deux da leurs bataillons pénétrèrent sur un front do 800 mètres dans tes ligow ennemies de part et d'aulre de la route Souain-Somme-Py y restèrent 50 minutes et rentrèrent avec •" mitrailleuses, (m minnenwerfer et 40 prisonniers.Le 8 soptembre :1s ont exécuté sur la rive droite de la Meuse sm un front de 2,5 km. une opération destinée à h*??- -"r la couverture des régions conv-ui^s tans les journées du liû et du 26^ ils ont conouis entièrement crête des Caurières on faie&nt un millier de prisonniers. Le 9, l'ennemi prononce une forte attaque sur un front de trois kilomètres, rive droite de la Meuse, ayant pour objectif la cote 344; rejeté entièrement après un très violent combat, il laissait une cinquantaine de prisonniers entre les mains dos Français. Il réagit en même temps par de violentes contre attaques dans la région des Caurières, et plps à l est le 9, le 10, le 12 et le 14 septembre. Malgré les efforts des allemands, les troupes françaises restent maîtresses du terrain conquis. Les interpellations il la Chambre Française PARIS, 20 sejnteml-ie. (Part.) — La Chambre a terminé ctans sa séance d'ihier la discussion des intcrpel.ations sur la politique générale consécutive à la déclaration du gouvernement. M. Painltvé a obtenu le vote de'confiaaoe attendu. Les socialistes et eiuel-ques radicaux se sont abstenus. Cette attitude était prévue et elle n'implique nullement la défiance à l'égard du nouveau cabinet. Les représentants du groupe seieialistc avaient déclaré à l'heure même de la constitution du ministère que leur refus d'y collaborer ne devrait pas être interprété comme un acte d'hostilité et hier M. Rcnaudcl, après avoir exposé ses critiques sur la composition du cabinet précisa: „Nous enregistrons sans malveillance vos déclarations. Nous nous abstiendrons, nous vous attendrons aux actes." La tâche assumée pir M. Painlevé est lourde. Le président du Conseil en sait tout le poiels et il l'a dit avec franchise. Il a exprimé son regret très vif de n'avoir pas A ses côtés des représentants du parti socialiste, et il a affirmé que cette abstention ne modifierait én rien la politique d'entente et de conciliation qu il st décidé à suivre. Il a développé enfin son progrr, 1 me de politique extérieure et a déclaré, au milieu des applaudissements de l'assemblée: „La France avait fait le sacrifice de certaines revendications pour permettre le développement paci fique de tsutes les nations. Nos ennemis ont pris pour de la faiblesse ce qui n était qu un souci d'humanité. Ce souci d humanité, il ap parait plus éclatant encore quand on considère avec quelle dignité, quelle hauteur de vues la France parle de paix. Quand lei Etats-Unis formulent de nobles appels en fa veut d'une société des nations pour la pai: du monde, ces appels viw- nent d'uiic natioi qui n'a pas vu ses frontières violées, ses cor. trées dévastées, le sang de ses onfants ré pandu sur leur propre sol. Mais quand 1 France, elle, apporte ion adhésion à de tel principes, elle donne le plif; bel exemple d valeur morale dent le monde ait jamais ét témoin." La Chambre a fait uc 5'ccueil sym p'athique à ces déclarations pleines de no blesse et de sincérité. . { 1 AUJOURD'HUI ; || ABEL FAIVRE Samedi, 22 Septembre 1917. S pages - S Ceinîs 3™ Année No. 288

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