La Belgique: journal des réfugiés

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29 September 1917
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s.n. 1917, 29 September. La Belgique: journal des réfugiés. Seen on 05 December 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/125q815b2r/
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AB02JNEMEKTS. I Jtriols fl. 125; 8 mois fl. *.50. ■; (Btr. 75 cts. par mois en plus). ANNONCES. ï U Mg 8 SO cents. (Pour Contrats | «'adresser à l'Administration) Adresser TOUTE la correspondons» h „La Be)giauo",Nooidefnds-plein, LE1DEN. LA BELGIQUE Directeurs • i «. LANDOY et f. WAPPBB&. I •DEIDEN Administration et Réd*c'ton Noordeindspioin-Téléphone Jfo. 178 KOTTEEOAM, Btetger, 10b - m 7068. Adresser toute la correspondance a LEiUEN. tes manuscrits non insérés m sont pas rendus. La BataiH® des Flandres Les Anglais ouf fait 1614 prisonniers. - Terribles pertes allemandes. - Une interview du général SVIauriee. Commaoiiiaâ 4c S Kèures PARIS, 27 septembre. Communiqué ofîi Ejiol de 3 heures: Sur le front (te l'Aisne, hier soir et au cour t île la nuit, les Allemands se montrèrent par fciculièreincat actifs. Après un violent 1 i dament do no positions, depuis Vatixuitttons juaqu a l'oucs )die Ceray, l'ennemi fit une attaque au su< 0e Cerny, mais à la suite de notre feu il fu lobligô de se replier sur ses lignes. Il subi 0e grosses pertes. ..Une autre attaque, entreprise ce math entre le Plate&ss des Casemates et celui d< Californie, fut également repoussée. Une op4ration de détail entreprise pa: mous à l'est de la ferme de Freidmont nom permit de faire des prisonniers. Deux raids allemands,' le premier sur 1s jpivo droite de la Meuse, dans la contrée d< SBoaumont, et l'autre en ÀlsarCf4, échouèrent Complètement. Pour le reste il n'y a rien d'important J Signaler. ^ G ^ cf îïs iic| si é <le 8 8 henné» * PARIS, 27 septembre. — Corn-mutiique offi Ciel de 11 heures: Sur la plus, (,'i'<uk£e.partie du front, activit intermittente de.-i'aiîHierie'. Cesassiasi airg"nls îla rasti» LONDRES, 27 septembre. Communiqué di Quartier Général Anglais en France: Des rapports ultérieurs indiquent gu'hiet après-midi et hier soir la lutte fut particulièrement violente. L'ennemi fit tout pour reprendre le terrain qu'il avait perdu. Entre !4 ei 7 heures du soir les Allemands entre prirent quatre attaques violentes sur notre nouveau front entre le Tower Hamlets et la route de St. Julien—Grauwenkbfeï. Des combats acharnés eurent lieu au sud du Bois du Polygone où, tics tentatives r«pé itées pour s'introduire 'da.-..-> nos positions'furent enrayées. Toutes le» ; Laqigg de i'eune-œijfvrent rfpous, ées w- t:u rwba^ violent cfcU \xxÂ^tc^-/-r'ïiyz'"MI. ivniabiio CiC 'fortes pertes à la suite de not-r?) feu. Plus ftard dan? la st rée la lutte devint moins intense. Nos troupes restèrent en possession du iterrain enleié au cours de la journée. CosiJ»3:na:<î«é o*Hc!vr r.:tgî. do 30 "a. 3 LONDRES, 26 septembre (Retamo Reuter^ Le message télégraphique suivant a été reçu <1 u quartier général en France: Le 25 de ce mois nos avions se sont montrés extrêmement actifs en coopération avec notre artillerie, lançant de=! bomhes et prenant des photographies des secteurs avancés tle l'ennemi et de ses aérodromes.Des raids^de bombai icnu'iit particulièrement réussis ont été entrepris pendant la journée , Sur les champs d'aviation et les raccordements rdo chemin de fer proches de .Gànd. De violents incendies lurent constatés dans les aérodromes près de Gourtrai et de Cambrai, dans des baraquements près de Lcns ainsi qu'au sud-ouest de Roolers. Cinq tonnes d'exposifs ont été lancé au total pendant ces raids. Cinq tonnes d'explosifs encore furent lancées et de nombreux tirs do mitrailleuses effectués pendant .la nuit sur Menin et Worvicq, où des transports de troupes furent découverts sur les routes conduisant de ces villes vers le front. Les combats aériens ont été nombreux hier et lo chiffre des appareils ennemis abattus a constitué un record. Dix-sept appareils allemands ont été abattus dans ces combats aériens et six fuunt obligés d'atterrir désemparés. £n plus ds ceux-ci un appareil de bombardement allemand, à trois places, a été abattu la nuif dernière par nos canons anti-aériens. Un seul de nos appareils manque à l'appel. «L'osiajïisiiqué auglais «In soir LONDRES, 27 septembre. — Communiqué du Quartier Général Anglais en France: Après que nous eûmes atteint tous nos objectifs, hier malin, l'ennemi entrepris sept vigoureuses contre-attaques qui ont toutes été repoussées et qui lui ont causé de lourdes pertes.Hier, nous avens {ai! en tout 1614 prisonniers, dont 48 officiers. Nos pertes son! légères. Sur le front de la bataille, nous avons encore amélioré aujourd'hui notre ligne au sud du bois du Polygône. Pendant toute la journée, le deux artilleries n'ont cessé de déployer uno très grande activité. " Lo 26, un brouillard masquait la vue et le ciel fut ensuite très iiuageux avec un fort veut d'ouest Pourtant, nos aviateurs ont utilement coopéré avec l'artillerie. Ils ont bombardé les troupes ennemies sur la ligne de combat et les réserves de l'arrière ont été mitraillées par eux. De vifs combats aériens se sont livrés et les pertes ont étc lourdes pour tous. Dans la nuit, nous avons jeté 2 tonnes de bombes sur l'ar-- rière et les réserves ennemis. Nous avons détruit 7 avîons et nous en avons chassé 5 autres 'iu sol. Notre infanterie a abattu 5 avions ennemis. Noms avons perdu 13 appareils Communiqués ennemis Lo communiqué allemand du 27 avoue un reçut d'un kilomètre environ dans la „zone de défense" do Zemnebeke et de Gheiuvelt. „Ce dernier village est demeuré aux allemands" dit- il, sans ajouter que Zonnebekô, par contre, est perdu. Le communiqué allemand du 27 (soir) dit En Flandres, cet après-mid:, la bataille d'artillerie est de nouveau plus violente. Sur les autres fronts, il ne s'est rien produit i Coosaiesitan-e SÊavas j PARIS, 27 septembre. (Havas.) Après 5 jours ^ de préparatifs seulement, les Anglais ont con-, tinué la conquête de la série de hauteurs de Passchencîacle derrière lesquelles s'étend le terrain que les alliés n'ont plus vu depuis 1914. Ces cinq jours furent en outre caractérisés par de violentes contre-attaques de l'ennemi. Cette attaque,"'qui s'étendit sur un front do 6 kilomètres, fut couronnée de succès. Les An-' glais s'emparèrent de positions très importantes. Certaines de ces positions peuvent même 1 être considérées comme la clef du système de ! défense allemand L'attaque fut surtout dirigée contre la côte de Zonnebeke, L'ennemi subit de - grosses.pertes <--t 1 des centaines de prisonniers, furent dirigés vers l'arrière des lignes anglaises. Toutes les positions perdues au cours de fa bataille près d'Ypres en 1914 ont été complètement reprises et sur la plupart dos points nous j avons mémo dépassé cette ligne. Ce résultât fut ; obtenu avec des pertes très minimes. Les alliés se trouvent à 2 kilomètres de Pas-schendaele et à ,1600 mètres de Becelaare et de Gheluvolt. Ces points constitueront probablement le but de la prochaine attaque. Actuellement les Allemands ont été chassés do toute la série de hauteurs à l'est d'Ypres qui «gavèrent la route vers Roulers et Moniw. Lo centre de la résistance est situé au nord dans le bois de Houthulst et au sud entre War-neton-Gcmines. Le bois de Houthulst défend la j route vers Thourout; Warneton et Comines couvrent Lille. lies derniers exploits anglais LONDRES, 27 septembre. (Part.) Un correspondant de presse anglais au Quartier général en France mande: Dans leurs radios los allemands font ressortir comme preuve I dç J'inRig-'îifia-a-oe de nos succès I" peu d'importance dçs avancfës"_àh-glaTsës an" ffôîn't de ' vue de l'étendue terrain conquis. C'est leur vieille méthode, mais elle nen peut impressionner que les ignorants. Depuis longtemps ils cherchent à faire croire que chacune de nos attaques est une tentative de rupture de leur front. Jamais nous n'avons cherché à percer ce front. Ce n'est pas le caractère de la lutte actuelle. Mais partout où les allemands se montraient les plus forts, par tout où leurs positions étaient les plus formidables, partout où ils avaient accumulé le plus de troupes, nous avons écrasé leurs positions battu leurs troupes et tué leurs hommes. La môme chose s'est produite cette fois. Il importe peu de savoir si l'avance porte sur un quart de mille de profondeur ou sur cinquante milles. En cet endroit, à la lisière extrême de la route de Menin, los allemands avaient tout mis en oeuvre pour conserver les quelques acres qui constituent ie terrain le plus élevé de toute la région. Ils avaient versé sans compter le sang de leurs meilleures troupes- pou? chercher à conjurer notre menace contre ce terrain. Aujourd'hui «il se trouve entre nos mains et nous dominons toutes leurs positions au-delà; personne mieux que les chefs alla-manda ne sait combien cruels furent les sacrifices qu'ils viennent de s'imposer en vain. Cette défense ne doit pas leur avjir coûté moins de cent mille homme» de troupes d'élite. Le correspondant du „Timeis" publiant de nouveaux détails sur les derniers combats dit qu'aucun régiment n'a mieux tenu son réle ni d'une façon plus héroïque que les troupes sud-africaines. Il y a quelque chose d'extra-ordinairement frappant dans la constatation du fait que tant de ces hommes sont ceux-là mêmes qui se dressaient en --armes contre l'Empire anglais il y a quelques années à peine. Dans la dernière attaque si réussie, ils avaient épuisé toutes leurs cartouches et durent réclamer de nouveaux approvisionnements; lo nombre des morts allemands fut énorme. Lo correspondant dit que les Sud-Africains ont fait seuls ce jour là plus de 300 prisonniers; mais on ne peut considérer c?ttc fois le nombre dos prisonniers faits sur l'ensemble du fron comme une indication des pertes subies par l'ennemi.- En raison de la violence et de la soudaineté des attaques d'in-tanteri'e, le nombre des morts du côté allemand a été très grand. En plus de leurs prisonniers les Sud-Africains ont enlevé 30 mitrailleuses. Tout ceci constitue une belle performance parmi tout ce qui fut fait par nos hommes. D'ailleurs leur moral est admirable- en tous points. Le correspondant ajoute que l'un des résultats secondaires de pareille attaque si parfaitement réussriel a été d'augmenter l'affection mutuelle née entre les différentes unités venues de tous les ooins de l'Empire. Activité des hydravions anglais LONDRES, 27 septembre L'Amirauté communique.Pendant la nuit du 25 au 20 septembre, nos avions ont bombardé les points suivants: croi- RMdens & Zoon Pardessus d'hiier depuis f 35.» Hcfweg.11- LA HAYE serru'ut do voies de Thourout, :htervelde et Koi'tsnîarck, Plusieurs milliers t- Kilos de bombes ont été jetés. Les lignes ont à touchées en de nombreux points. Tous nos hydravions sont rentrés indemnes. ■-'* Nouveaux raids de S>®as :nrdèment LONDRES, 27 septembre. t'A i f.auté communiqué:Nos hydravions ont bombai aujourd'hui l'aérodrome de St. Denis Wsstrei; ainsi que les hangars et 15 appareils Gotha «e trouvaient sur la plaine d'atterrisage. Une • ' mbe est tombée exactement parmi ces avion-. Tous nosaj>-parfils s9nt rentrés indemnes. Canonnade On télégraphié d'Oostburg: - 1 Pendant toute l'après-midi dô jeudi, la oanonriad» a fait rage dans la direction de l'Yser. Los avions se sont mon as ôxcoption-nellt-ment actifs au dessus d» t côte belge. De fortes explosions ont été tendues. Un© interview dn géné il Sïanrlce sur ia situation gj|ïserale LONDRES, 27 septembre. (. /.ter.) — Le général Maurice, chef des op rations militaires, a açcordié une,. Interview au correspondant de Reuter : Parlant de la situation, il dit que le long arrêt dans les opératio. , qui vient d'être brisé, 'avait-causé une certaine dépression et une oertaine impa ' ence dans la population La raison de oet rrêt est simple: elle se trouve dans le ir «.vais temps du mois d'août. En Flandres, > difffeuités du terrain sont à peine moin'f es que dans les montagnes d'Italie. Les 'lUMs du mauvais temps ont. donc été n délai des opérations, efc-le déplacement les canorJ a i été-un travail e-ineptionne! nv-. - V; . r—' ' L ennemi y a gagné rtu temps. Il a pu amener des renforts de troupes et d'artillerie. C'est ce ,qui nous a obligé, à notre tour, à une préparation d'autant plus minutieuse pour reprendre la grande bataille, ce qui s'est produit le 20 de ce mois. La conduite de Haig est entièrement-justifiée par les résultats- obtenus. Le général Maurice exposa ensuite la situation sur la carte enrelief, indiquant les positions de hauteur. La bataille actuelle, dit-il, est une partie de la lutte entreprise depuis le 31 juillet pour la crête de collines depuis la coûte de Menin jusqu'à Paschendaele. Cette crête est la clé de la situation et les allemands luttent avec acharnement pour nous empêcher d'en achever la conquête. Leurs contre-attaques sont plus désespérées que jamais, et pourtant, jusqu'au 20 de ce mois, naus n'avions jamais atteint aussi complètement tous nos objectifs q-u'à présent. Le résultat est qu'avec des pertes généralement très réduites, nous avons atteint intégralement nos buts dans un terrain de la plus haute importance.Hier nos objectifs étaient conquis à huit [leures du matin. Par leurs contre-attaques les allemands ont subi des pertes vraiment effrayantes. Le massacre d'hier peut être îomparé à oelui du 20, qui était sans précé-lent. Depuis la première bataille d'Ypres ions avons littéralement fauché leurs con-;re-attaqifes h la douzaine, sans qu'ufi seul tomme ait pu atteindre nos lignes. Les oombats actuels doivent être consi-lérés comme une grande bataille oommen-:ée^ le 30 juillet. Dès que nous tiendrons tout le plateau, nous aurons remporté la riotoire. Au delà de ce plateau, d'où les tanons à longue portée dominent toute la :ôte belge, il n'y a plus que du terrain plat. Depuis le 31 juillet le nombre de divî-ions envoyées au fe>u par les allemands >st supérieur au nôtre de 75 pour cent. Parlant ensuite du front italien qu'il dent, de visiter, le général Maurice a dit lu'il était pris désormais d'un profond res->ect pour le soldat italien. Tandis qu'en Flandres, la boue ne règne que par la pkiie, e front de montagnes, en autriche, est une ions perpétuelle. Il faut avoir vu ce ter-ain et y avoir circulé pour apprécier l'ef-ort des Italiens. Depuis toute la guerre, 1s ont dû lutter contre des montagnes ' que lominait l'ennemi. Actuellement, ils tientent des points d'où ils dominent les autrichiens, ce q-ui promet pour l'avenir. Mais il te faut pas encore s'attendre à des succès lécisifs rapides. Ils viendront, puisque les taliens ont déjà vaincu los plus grandes lîfficultés, mais ce sera encore lent. Le pas-age de l'Isonzo, qui est désormais acoompli, «t un des faits les plus glorieux de toute a guerre. Parlant du front oriental, le général rouve singulier que les allemands tirent fussi peu parti de la situation. Est-ce qu'ils ie veulent point en tirer parti ou en sont-ls incapables ? Il est trop tôt pour répondre i cette question, mais il est permis de sup-'Oser que l'effort fourni par l'ennemi à 'ouest n'est pas étranger à son avance ré-luite vers l'est. A la Prussienne Consiaent, en Pmstte, l'on me moqtu du peuple Le Kaiser avait promis aux Prussiens dt leur donner à bref délai une loi assuranl ia réforme électorale. yoicï le texte d'une dépêche Wolff. qui nous révèle <je que vaut cette promesse' „IEELIN, 27 septembre. (Wolff). A la séance de la Commission de la Constitution du Reichstag, M. Lawa'd, directeur d'un département, répondant à un membre qui demandait si le projet de loi sur le droit électoral en Prusse serait dépocé au débul de la cession du Landtag prussien, qu'il ne pouvait pas faire de déclaration à ce sujet. „La ,,Gsrmania" apprend à ce propos que ce projet est encore discuté au ministère d'état. Il ne faut pas s'attendre à ce qu'il soit présenté avant fin octobre ou conVmenee-ment novembre." A fin octobre, une autre dépêche apprenr-dra aux Prussiens que projet est remis à Pâques, guis enfin à la Trinité... La question qui se pose est oelle-ci: les allemands ont-iis, oui ou non, le g.ouvertve>-ment qu'ils méritent? lie RÎleaice de Miehaëlis COLOGNE, 27 septembre. En dépit de toute attente le Dr. Michaëlls n'a pas prononcé sou discours aujourd'hui à la Commission Centrale du Reichstag. On s'attend à ce que le chancelior pariera demain. ^ A la (/QiNiiilKsioii du SSeickstag BERLIN, 27 septembre. La Commission Centrale du Reichstag a traité aujourd'hui do là séparation à introduire au sein du Département d'état de l'Intérieur. Demain elle traitera de la politique extérieure et de la question d'Alsace-Lorraine, ainsi que de la question nrelative à l'appel au service militaire dans l'armée allemande des sujets étrangers habitant en allemagne. Les évéfîsfeîânts de Ryssis Le Congrès Polonais de Moscou & M. llibot "Le Congrès politique polonais de Moscou a adressé au Président du ..Obnseil le télégramme suivant: M RIBOT, Président du Conseil, tvi 1 11'[.iTrft 'F'ht /YtitfMOo iijtt divgètp» a Wrr"e. Trois cent soixante délégués dos partis des clubs, organisation polonaise en Russie, assemblés à Moscou, représentant toute la province de l'ancienne, République polonaise^ unis pour celte résolution inébranlable de lutter^ pour l'indépendance et l'unité d'un Etat polonais ayant accès à la mer, ainsi que pour la liberté des peuples, adressent à la grande nation soeur l'hommage de leur admiration sans-bornes. Nous sommes heureux que le but commun de cette lutte qui doit rendre à la France, aussi bien qu'à notre patrie, leurs provinces arrachées jadis par l'Allemagne, fasse vivre à côté de la glorieuse armée française une force militairé de Pologne si longtemps Jdés-armée.Le Président, STANISLAS JEZTERSKI. En réponse à cette communication le Président du Conseil a adressé à M. Stanislas Je-zierski le télégramme suivant: J'ai suivi avec le plus vif intérêt les importantes délibérations du congrès "politique polonais de Moscou, dont le Consul Général de France m'a rendu compte et je vous remercie du message que vous voulez bien m'adresser. La France, que tant de liens traditionnels unissent, à l'héroïque nation polonaise, est heureuse de saluer la reconstitution dé son indépendance et de l'unité de toutes les terres polonaises jadis si florissantes jusqu'au rivage de la mer Baltique, sous la souveraineté de-l'Etat polonais. Le Gouvernement de la République Française, qui combat dans cette guerre oontre nos communs ennemis pour la liberté des peuples, salue le retour à la vie nationale de tous les tronçons de la noble nation polonaise. Il est fier de penser que, grâce au concours dos Polonais actuellement séparés de la mère patrie, une armée polonaise autonome, comlattra bientôt sous son irapeau national à côté de l'année française. A. UIBOT. DERNIERE HEURE Communiqué officiel russe PETROGRAD, 27 septembre. — Communiqué du grand Etat-Major général: Sur tout le front, fusillades et combats entre éelaireurs. Le ,25 septembre, les aviateurs ennemis ont entrepris uno série de reconnaissances près du golfs de Riga et ont relevé les emplacements de nos navires de guerre. Les avions sont demeurés horw de portée de l'artillerie de marine et des batteries de la côte. Sur la front du Caucase, vsrs Van, près de Chazah, escarmouches entre éelaireurs et kotir-des.Vers Roui, nous avons refoulé les kourdes jusqu'à 30 kilomètres au nord-ouest de cette place. Nous avons fait des prisonniers et cap turé beaucoup de bétail. La conférence pan-russienne PETROGRAD, 27 septembre. Reuter, — Dscheidz», préside ut du comité central #sé- outif du Soviet, owvrit la séance, exposant les raisons die la convocation, à savoir la situation exceptionnellement grave du pays et la nécessité de la constitution immédiate ' d'un pouvoir révolutionnaire responsable vis-à-vis de tous ceux sur qui il pourra s'ap i puyer. ; Aksonaiof, président du conseil des délégations paysannes, déclara que l'instant est venu peur la démocratie de faire appel à toute sà science politique, afin de sauver les conquêtes de la révolution qui sont menacées d'une catastrophe irrémédiable, si elle n'est pas conjurée en ce moment. Le bouquet PETROGRAD 27 septembre. Reuter. — Les journaux rapportent le bruit que Lénine serait' rentré dans Petrograd. Le ministre de l'intérieur a donné l'ordre d'arrêter Léninè si on le découvre dans la capitale, mais cette arrestation ne pourra avoir lie* dans la salle de la conférence démocrati--que. ( ! î I) Suivant le ,,Retch", on organise la milice révolutionnaire dite la ,,garde rouge':. • On est en pourparlers avec une fabrique d'armes pour la livraison de 12,000 fusils ainsi que de nombreuses mitrailleuses avec les munitions appropriées. Les trains seront chauffés cet hiver Contrairement aux bruits qui ont circulé récemment, les trains hollandais seront chauffés pendant la saison d'hiver. Les manoeuvres allemandes en Litluianie ou on Oourlande GENEVE, 28 septembre. (Part.) — La politique allemande est partout la même, cherchant à emprunter à ses adversaires leurs formules, pour les mettre au service de ses plans de domination avec line re-- marquable mauvaise foi. C'est ainsi que dans sa réponse au pape, l'allemagne, qui a- tout fait pour empêcher la pratique de l'arbitrage de s'établir, se fait le champion de l'arbitrage belge, elle, dévoile des projeta qui lui soumettront la Belgique, politiquement et économiquement. Dans les, provinces baltiques et-en Litluianie également, l'allemagne s'attache en ce moment à dissimuler par des manoeuvres habiles, ses appétits de domination. On mande de Berne à oe sujet les informations suivantes Les autorités allemand dos s'efforcent de préparer dans les provinces baltiques et en LiUjuain.'s un mou-vc-iiienfc toi-disaftt' pCpatsir"-qui ies «refera "H iuew.ro d'une manière définitive ce pays en leur pouvoir. L'agence Wolff publie le texte d'une adresse rédigée par l'assemblée provinciale de Courlande et qui a été envoyée par elle au commandant en chef des armées allemandes de l'Est. Cette adresse demande la convocation d'un conseil provincial et elle invoque là protection do l'empereur allemand. Le commandant en chef des armées allemandes de l'Est, a répondu en se déclarant prêt à réunir le conseil provincial. L'assemblée provinciale de Lithuanie a envoyé une adresse analogue et le prince Léopold de Bavière lui a- également répondu en se déclarant prêt à laisser le conseil provincial de Lithuanie organiser sons la I direction de l'autorité militaire les bases do l'administration future de la Lithuanie ctdu développement éoonomique du pays. ,,La Lithuanie ..doit redevenir, déclare-t-il, un pu>'.bs de civilisation. Los populations lithuaniennes pourront, en conservant le>ars caractères particuliers, déployer une libre activité. Le conseil provincial sera élargi et comprendra, à" côté- des Lithuaniens, des Polonais, des Blancs Russiens,-et des Juifs. Toute cette belle phraséologie dissimule mal les plans d'annexion déguisés que poursuit l'allemagne du côté oriental comme du côté oooidental. Sa politique à la fois hypocrite et cynique demeure la même. La croix de guerre a deux officiers américains Les autorités militaires françaises ont décerné au brigadier général George Dune an et au major Campbell King la Croix de guerre. Duncan et aKing ssistèrent à la dernière offensive à Verdun comme observateurs pour l'armée américaine et les décorations leur ont été décernées en gage de reeon-na'.ssancë élogieuse de leur présence et afin de signaler le courage dont ils firent preuve sous un bombardement très violent. Le ,,War department" à Washington, auquel il a été demandé si des officiers américains peuvent accepter les décorations n'a pas encore envoyé sa réponse. Ls nouvel ambassadeur de Russie à Paris La nomination de M. Maklakof comme ambassadeur de Russie à Paris, est, d'après les télégrammes de Petrograd. devenue un fait officiel. M. Maklakof est un 'les membres les plus en vue du parti cadet, et comme député à 1» Douma, il a joué 'un rôle important comme adversaire de l'ancien régime. Avocat à Moscou, il fut le défenseur de Beylis, dans le retentissant procès de Kief. Lorsque, en 1916, MM. Viviani et Thomas allèrent à Petrograd, M. Maklakof prit la ' parole au cours d'un banquet présidé par M. Stmrmer pour faire appel à 1a- Francs libre et forte pour ses frères de Russie. Ivïi A nos lecteurs de La Haye Le journal "LA BELGIQUE,, peut être servi désormais par la poste à nos abonnés entre 5 et 6 heures. •exr<a*Kaca$*EH5sswa iMsiaiii M avaaiiMai Ssm^l, 29 Septembre 1917. 5 Cei»ts 1; 3m* Année Wo. 294

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