La Belgique: journal des réfugiés

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s.n. 1918, 14 July. La Belgique: journal des réfugiés. Seen on 20 November 2019, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/8c9r20sj8s/
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I ABONNEMENTS: 1 ffloi* il 1.26; 8 mois fl. 8 50. (Eu. Vw eu. par nruis eay:Wt AKK0KCL3: 'a >!• » r c»»'?. c?t Co;.-t:ats s'adrossw- a l'Ali. inntratloji) Aflreasor Ï0UT3 la corrospçn-âsiic» à .T i Belgin'i®".Noordeiti(l^ pioii;. ,:>r. LA BELGIQUE I Directeurs : a. LANDOY et J. WAPPEBa, LÊIDEN Administration et Rédaction Noordolndsploin—Télépiione No. 175 ROTTERDAM, Steiger, 1 Ob — Tél. 70-35, MAHSTEICHT Wiliieluiina Singel, 63 Adresser toute la correspondance à I ETDEff. Les manuscrits non insérés m sont pas rendus. • Von HertilRg se la Belgique Séciaraiioii contradictoire du chancelier: si les Alliés sigi^nt 1112e paix allemande, il rendra la Belgique.,, mais ii rie dit pas avec quelles frontières, ni dans quelles conditions. La Belgique arme de ckan< ige t BERLIN, 32 juillet. (Wolff.) Officiel:' Au sujet clos déclarations du ckaac'olier à la c ..u mission .centrale dn JBeiobstag, sur la que lion de la -Bcl.gkiik;,' des bruits circulent dans 3e public qui pourraient donner liteu à des sanlc iviulus. C'est pourquoi nous donnons à ce sujet in-extenso la partie du discours du elui'nceliéf qui s'y rapporte. Se reliant à ce (fui a ■'! '• publié hier, le chancelier a dit: „En ce qui concçi'ie l'avenir de la Tîclgi-que. l'occupati<ai et la possession actueî'ie de la Belgijjï» signifie simplement, ainsi que je l'ai-déjà dit hier, que nous tenons un cage pour le^ pourparlers ultérieurs? L'expression ..gage'1 signifie que ce <(ue l'on tient en gage n'est pas ço-nservé si les pourparlers prennent un four favorable. Nous n'avons pas l'intention d< cunscnor iar Belgique,sous quelque forme que ce soit. „Co-mme je l'ai déjà dit le 24 juillet, nous souhaitons que la Belgique, reformée après ila guerre soio la forme d'Etat indépendant, notant soumis 04 vassal à personne vive en benne relation d'animé avec nous. Tel est le point Ce. vue que j'ai adopté depuis la pre-niifc.e L*aro «ans la question, belge et que j'adopk -encore aujourd'hui. ..Me—icarà, ma politique de ce côté est entièrement conforme aux principes qtu? je veuo ai e: po - ' - hier. Nous menons une guerre de défense; ' comme nous menons une guer- • re de défer - î; comme depuis la première heure tout projet impérialiste, tout projet de domination du monde nous est étranger. nos_ buts de paix sont également en TappoVt avec ces mômes principes. (Voir Brest-Litowsk et la Roumanie.Réd.) ./'e que ncm-s voirions, c'est l'intégrité de - notre terri' ire. de l'air pmir le libre développement »Te> notre peuple. partienlièrenipr/t «Ipiis le d< ;n«ine éfon;:-nij.îjup, et re srnt aussi, iiatiirell"'nei)i. les garanties nécessaires pour des checasiances difficiles qui pourraient se rencontrer à l'avenir (???) f'nil ' c "t-; * -;-r ■■ , pnint. de vue q,.e }»ai arTcipt?"au 'sujet de la Belgique': Toutefois, le règlement des détails de te peint de vue dépend du cours des pourparlers ultérieurs. (La question de savoir,par exemple, si la ..Belgique indépendante" de von Ileriiing perdra {eut le pays flamand ou seul* ment, In côte belge, car -le chancelier a soin do ne pi' - préciser le» dimensions de la Belgique qu'il voudra bien noua rendre si ..les pourparlers prennent un tour favorable i l'alternat a-, KécL) A ce sujet, je 11e puis faire a'ijéuriHiui aucune déclaration formelle. Je J.-;.'.» nie borner ici à répéter ceï principe* géi ératix et qui expriment tout et c est pourquoi je crois avoir le droit de V0U3 demander: ..Aidez-moi, faites que nous ayons liunité de iront intérieur, -qui est si importante pour nos îières en campagne. Faites fous que nous puisions résister jusq'au bout à la période •. nique- de cette guerre, que non s sommes oliigV 'e poursuivre." Les cc.: al-Jan,^krats accepteront le panger-msiiisis .ou Hinize et tout ira bien.... peur le Kaiser _ 1* .,Berliner Tageblati/'.&pp'rend dans les Milieux .foi s.'zial-Ujffl Vrat' que tout en cou- i servant !enrs po' i's -'e tuo et kurj ïovond!-', cations, les s -.sa-dïuo&aîis votê-oiit les ! crédits d- g" ive égoTenunt Jans h séance plé.iièrc du Rç:ch*tig-. (Parbleu!) Ei'.-n qu'on trouve-, dans c.u'lalns milieux, des vide; ci- .le: coj.radiclionj dans «te discours du chancelier, .1 veut v>ir le nouveau secréhiro d'-' ut à oeuvre avait dj jjrelx-dre tuje ûétlsloî). "Jûtrï temps, les crçaits seront votés. La bonne comédie! Réd.) Qa est'm? riiCme que les cfêbâlo du Reich's-teg pcu'sn'Tro.it rapidement e" sans entraxes, de sorte que le Reichsteg pourra terminer ses .géauces samedi et que les dé-ijînfés jt n s? rendre eu ■ c.nces jusqu'au :: rîovoiiTbre. Vu Heicbstag. Lj-lu. a. 12 .juillet, (vv'oilt). L.i cwnmis-fi-n c< nl-ale du Keicks&g a voté le budget supplémentaire relatif au crédit de guerre de 15 millions d? marks. 0:t voté contre les socialistes indépendants, tandis que les Polonais s'abstinrent de voter. 1 ' Commis; ,;i a poursuivi c:- -uite »ses débats sur la, politique extérieure. ~ Stese-man (N'ai. Libéral) js'est ral'ié'ù ce que Groe-ker f dit hier. Son r^'ti et lui ont toujours appuyé vun Kiïh{mann et pouvaient eonner leiu" assentiment au &ujet de la paix conclue avec la Russie, mais son dernier discours a démontré qu'il ne comprenait - pas la portée de ses jvaroles et dans ues. condi-tions notre parti n'objecte rien à son rem-iplacement. L'orateur conclut en disant que l'accord doit, exister entre le commandement mi it.vire et l'administration politique de l'état. Fertiing répond en répétant ses assurances d'iiier et demandant le concours de tous. .WarmuWi (.Fraction libérale) dit que Krih!-man'n est tombé sur son propre discours. Il • est rendu compte qu'il ne pouvait plus occuper après ce!a de- poste responsable ... Nous remercions le chancelier d'avoir affirmé t i nettement par la forme et le choix du successeur de Kuehimann que le kaiser a le droit, sans se coucier d'aucune intervention du Reichstay, ds faire et de défaire ses hemmes d'état. Le» déclarations du chancelier ont notre timeiit. Ledeboiir (soc. indép.) Il n'est pas possible de soumettre tous les peuples qui' sont en guerre avec nous, fi faut que des Toute du guerre précis soient exposés de part et d'antre avant que J'-on 'puisse conclure paix. Si l'a 11-e magne 'était absolument précise Sur ce point les peuples de l'Entente c^ti-traindraiènt leurs guuvernements h la paix et la guerre serait finie. On adopte ensuite, par ycie de vote, la "motion que l'on sait. Le Landdag de Prusse ajourné. BERLIN. 12 juillet. (Wojff). Au cours de la séance de clôture d'aujourd'hui au Land-'dag de Pr.usse. fb président comte Arnîm a exprime' Te voeu de voir fa commission préparatoire pour le projet de loi sur la réforme électorale formuler des pr-opositiors qui assurent à la Prusse son développement rationnel. C'est ce que désirent avant tout les hommes qui défendent la patrie au péril de leur vie contre un monde d'ennemis avec des efforts surhumains. Hin-denburg et Lu-■ dendorf renvérseront nos ennemis, puisqu'ils refusent de s'engager dans da voie de la paix. •Les réserves américaines ne sauront plus conjurer la décision, elles arrivent trop tard, L'ennemi espère en notre désunion et pour-„ suit notre destruction économique. Tel est son but de guerre. Nous lui opposons le mot de Bulow: La Prusse est le premier état en allemagne, l'allemagne est le premier j pays du monde! (Bourrage de crânes. Réd.) j IhiCii Italie Sommuniqué officiai >3 BOME, 12 juillet. — C; oinvuniquê o-fficiel italien: Activité modérée <!<> l'ar.ifterié en certains points du front.- D au 3 la région de C-n-nçatogli!, (Po3in*)s et .du VaU'ATsa, nos pafr» ailles ont détruit 2 postes ennemis et ont f. i 1. des prisonniers, is- Près du ( ornone. er.e -ntative d'attaque ns de l'ennemi a échoué, a - ■- lui avoir causé ig, de lour - pertes. es Près de Peltre, n . = ■' roqs abattui un a- avion. ; « ■ i3, X ï Los bombarde ments en t Aliemafjrë se ^ ■ Bos tombes sur Sa ''aieeken. 'V ,.'W* ' -"... LONDRES, 15 jt.!!! . (Jciuaiiiniqué'du a département chargé - ' ki-kàrdemeuts en allemagne: " Cette nuit, nos avi. as - t bombardé avec suecè3 trois camps.d'î"!or •>.!. "mis. Deux de j? ces camps ont pris feu.-,- Aujourd'hui nofita v ■ ♦•ognbardé le e d-n sèment -de- vîi«s ferr 5 do Sj^arbrueckeu. lp Tc.us nos avions sont feu. és indernues. la x -» S * s -'« ' ■ Les bombardsmenfen Turquie •il j&fe. 1 -c Des bombes sur Co- i'rtâHnovle. '-1- ig LONDRES, 12 jui .aimunlqué offi-cieî:jg Du 8 au 10 jui lie' aTions. coopérant d, avec notre flotte, ont bor irae 3es poids en- r_ nemis et c-nt jeté en ou aip de.ai tonne de 3t bombes sur Con^tan'in' d ■. -^t!^ le Le pont de Loule Bur;, ?v t la garo de Buï- it garie. où un qjuarf " > . . ■ dij^ioml es a élS ;r jeté réoemment, se f ment'"endomma- •) Sés. *WtëM?-4!.' T^o l i Juillet VIVE LA FRANCE! "— >'t CE N'EST PAS SANS EMOTION QUE U , PENSEE- DE TOUS LES BELGES SE POSTE e AUJOURD'HUI VERS LA FRANCE, TERRE é D'ASILE DE NOTRE GOUVERNEMENT, RE n FUGE DE TANT DES NOTRES, PREMIERE PROTECTRICE QUI AUX JOURS DE L'IN VA3ION S'EST PORTEE DE TOUTES SES FORCES A NOTRE SECOURS. LE 14 JUILLET DEPUIS PLUS D'UN Sl£ CLE EST LA DATE SYMBOLIQUE QUI COM MEMORA L'AFFRANCHISSEMENT DES HOMMES, LA LIBERATION DES CONSCIENCES ET DES COEURS, l ELLE EST LE GAGE AUSSI DE NOTRE INDEPENDANCE FUTURE. TANT QU'IL C RESTERA UN FRANÇAIS EN ARMES POUR « LUTTER AU;1 XIOTES DE NOS SOLDATS, TOUS NOS ESPOIRS DEMEURERONT IN-TACTS ET NOTRE AVENIR SERA SAUF. CAR SI LA GRANDE-BRETAGNE EST NOTRE FORCE, S! LES EÏAT3-UMIS SONT NOTRE CONFIANCE INEBRANLABLE, LA FRANCE EST L'INSPIRATRICE: CONSTANTE DE CE QUE L'ON EST CONVENU D'APPELER ,.NOTRE MORAL". ET - TELLE EST LA VERTU DES GRANDS EXEMPLES ET NOUS NE SAURIONS PLUS 1 L'ADMIRER SANS L'AIMER. 0 QUE CETTE CELEBRATION DE LA FETE NATIONALE FRANÇAISE NOUS SOIT UNE ^ OCCASION DE FORMULER NOS VOEUX. NOUS SOUHAITONS QUE LA FRANCE, FLAMBEAU DES PEUPLES ALLIES SORTE £SLa Trahisori.j*u la' Des gens sensés d'aucun paj3, pas même d'Allemagne, ne se font d'illusion sut ]a valeur du- mouvement flamingant activiste en Belgique. Lai preuve en est dans le discours qu'un député socialiste indépendant a récemment prononcé au Reichstag: „Dans la Flandre, a-t-il pu proclamer du haut de la tribune du Parlement impérial, on n'a que dn mépris pour les activistes!" Cette parole stigmatise aux yeuxrdu m nde entier les - "traîtres qui se sont faits les instruments — payés •— des ennemis 'de leur patrie. Comme elle est vraie, et que ce mépris pèse lourd, malgré toutes leurs bravades, sur les fruits sec3, "êtres tarés, repris de justice, ivrognes et accapareurs qui forment le Conseil de Flandre et son état major. Quand ils 11e sont p^s encadrés par les baïonnettes allemandes, ils cherchent à passer inaperçus rasant les murs, le3 yeux au sol. déménageant lorsque leur identité est connue ou faisant imposer par les allemands aux communes' qui ont l'honneur de les posséder l'obligation d'entretenir en permanence un agent de polico à leur porte. Rien 11'èst plus risible que les Iamanta-i tions des a-ktivisies sur l'oppression dont la Flandre est victime en Belgique: on a beau dire et répéter à ces énergumènes que depuis 1884, la majorité au Parlement belge a- toujours appartenu aux Flamands; que, durant ces trente années, le pays a compté 24 ministres flamands, élus par des arrondissements flamands, et seulement ministres v,'allons, c'est à dire moins de la moitié du nombre des Ministres flamande alors que les deux régions du pays sont sensiblement égales en importance. /eiffie perdue. Ils tiennent à cette opFres-«ion qui fournit le thème de leurs discours comme des enfants tiennent aux hochets qui les amusent Un des maîtres de la littérature française a créé le type de l'homme qui veut l'être à toute force: jQuel dommage que loa activistes flamingants ignorent Sgaaa-relle: que de ridicule, j's eussent sans doute évité. U faut certes une ïorte dose d'imagination pour se représenter pomme les libératrices de la Flandre les armées allemandes dont ta marche est jalonnée par la destruction, .-l'incendie et le pillage des villes flamandes et le massacre sauvage des populations flamandes: Aerschot, Louvain, Gelrode, Rotseïaer, et tant d'autres localités où des emplacements calcinés, malgré le soin que l'autorité allemande a pris de les faire disparaître, témoignent, plus haut que tous les discours, des prouesses des freins germaniques. Mais quelle audace insensée ou quel esprit de provocation ne faut-il pas pour aller proclamer cette libération dans une région où quatre ans d'occupation prussienne ont ruiné et affamé l'habitant par les réquisitions, les saisies, les contributions de guerre, les amendes collectives et individuelles; où tous les jours des populations entières, sans distinction d'âge, de condition de profession, sont arrachées à leurs foyers, à leurs occupations let dirigées ver.s la Hgne de combat, à. portée des obus et des bombes, pour y exécuter de fores des travaux militaires, sous la surveillance de gardiens brutaux qui accompagnent leurs ordres de coups de pied et de coups de. bâton. Quelle ironie pour .tant de malheureux réduits à un véritable esclavage contrairement à tout droit, à toute justice, à tout sentiment humain! On se surprend parfois à - se demander si l'on peut imaginer une attitude plus odieuse que celle des activistes flamingants à l'égard des autorités allemandes, p'us de basse flagornerie, plus' de honteuse humiliation?Hélas, il n'est pas de fange où ils ne se précipitent. A l'odieux, à la lionte, ils ajoutent l'infamie èt l'hypocrisie. ïout en proclamant la' Jibéla'ion de la Flandre, ils font, peser gur elle le joug le plus tyranfiique, sous le Jallac-ieux prétexte de venir en aide à la population flamande. Avec- l'aide de l'autorité .allemande, ils ont créé, en Belgique, un .organisme, à Ja fois commercial et de bienfaisance, dénommé „Volksopbeur-ing" avant pour objet de procurer à ses membres des marchandises de première nécessité ainsi' que certains secours.L'appât est.d'autant plus attrayant pour une partie de la population que toutes les marchandises dont l'organisme flamingant promet la vente sont introuvables en Belgique, soit que les allemands ayent réquisitionné et- enlevé toutes les matières premières servant à les fabriquer, soit qu'ils en aient eux-mêmes centralisé la vente par des organismes allemands, ce qui .équivaut, en fait, à les faire disparaître du marché. Mais, pour la même raison, le programme des activistes est irréalisable. C'est ici .qu'apparaît le pourquoi de la .campagne odieuse de platitudes .entreprise par les .activistes en faveur des alkmands. Donnant donnant. En échange des belles protestations dont ils les accablent publiquement; les activistes ont demandé aux allemands de leur fournir les marchandises dont ils avaient besoin. Pour ne pas payer trop cher les services que leurs alliés flamingants leur rendent, les allemands se sont bornés à enlever aux administrations communales le droit qu'ils leur avaient donné •jusqu'alors de vendre au public les produits des centrales et de transférer ce droit à l'organisation activiste qui venait d'être .créée et dont le fonctionnement était entravé par le manque de denrées à mettre en vente. De telle sorte que Jes habitants d'un nombre sans cesse croissant de localités de la région flamande ne peuvent plus oktenir ni pommes de terre, ni "beurre, ni sucre, ni sirop, ni engrais, ni avoine, mi carbure sans passer par l'intermédiaire de „Volksopbeu-ring".Et celui-ci, abusant du poivoir qui lui a été concédé, refuse- de livrer quoi que ce soit à tous ceux qui ne consentent pas à' souscrire une adhésion formelle „au pro gramma du Conseil de Flandre, basé sur l'autonomie de la Flandre, .ainsi que , l'engagement sur ' l'honneur et en conscience de défendre, en toutes circonstances, le ■ dit Conseil représentant le peuple flamand". .- N'est-il pas jus le de dire que jamais ■ joug plus lourd, ni oppression plus rigoureuse n'ont été imposés, au peuple' f'aniand qua ses prétendus libérateurs placent dans Xaltemative atroce de choisir entra la, famine ou la t-ahKon envers son pays. L'attentat contre la liberté humaine, la pression qui viole de domaine sacré de la conscience ont toujours eu jun caractère odieux: jamais l'horreur de la siluat'011 actuelle n'a été dépa.-sée, car j.nnd;, à aucune période de l'histoire-de la Bdfeique, aucun tyran n'a dit plus» cyniquemeat à la libre population belge: „La .t-a'rkon ou la mort !" De telles man-.cuvre^ suffi.en 1 à muircr' le caractère ar:Lliciel du mouvement activiste.Parfois, certaines personnes e'étén eat de voir les autorités allemandes, qui son , t-"faitsnânt au courant de la sHuitlon, faciliter et encourager par leur appu de taHés manoeuvres. Quand donc a-t-011 conskté qu^ les a"! -mands aient fait p-euve de la moindre dé'i-catesse dans le choix des moyens pour a •:;> dre les buts qu'ils se sont- a;:igaés? Les. activistes flamingants constituent en Belgique et dans la Flandre française — car les visées du Conseil de Flandre ne s? bornent pas à la Belgïqu" —; l'ava ut-garde dit pangermanisme et c'est- 011 cett? qualité qu'on les a vu couvrir de fleurs e' d'éloges par les plus endurcis des cou erv.a;eurs et les. plus arriérés ce* hober inx qai ri^gent au Reichsta.g. Un tel compagne nuage est, aire yeu . du monde entier, leur premier c' âtirr. ait. Les activistes ont si bien conscience du caractère précaire de leur gituatloi qu'i's travaillent en ce moment à instituer .jir.e force de police et de défense à leur disposition. Les allemands qui ont mis à .combattre les gardes rouges dajis certains pays, l'acharnement et 1a- cruauté qu'ont révélés de récents débats an Reichstag, favori, ont de tout leur pouvoir cette entreprise. Ils mettent leurs avions au service deï activistes pour répandre dans les tranchées belges des (appels à la désertion, prometta.nl la liberté et une solde payée par le Conseil des Flandres aux soldats qui youdront les écouter. Bien plus, ils oiirent la liberté aux soldats prisonniers de guerre en Allemagne qui consentiront à s'enrôler dans l'armée du Conseil de Flandre. Ainsi, au fur et à mesure que le temps s'écoule, se dévoilent les projeta aetivisc s et apparaît plus lumineuse leur subordination aux visées allemandes. C'est en vain qu'on essaiera de donner le change aux autres pays: par leurs actes, Tes activistes flamingante se révèlent de plus en plus des traîtres à leur pays et des agents de l'impérialisme allemand. Ils se sont jugés eux-mêmea. H. M. \ DE CETTE "GUERRE VICTORIEUSE ET ? GRANDIE. . . ï NOUS SOUHAITONS QUE LUI SOIENT 1 RESTITUEES PAR LA VICTOIRE LES PRO-? VINCES VOLEES PAR LES TEUTONS DE . 1871. 3 NOUS SOUHAITONS QUE L'ADMIRABLE UNION DU PEUPLE FRANÇAIS CONTINUE • , D'ASSURER LA PUISSANCE FRANÇAISE NON SEULEMENT JUSQU'AU JOUR DE LA s PAIX MAIS DANS LES TEMPS FUTURS. AINSI S'ACCOMPLIRONT LES ESPERAN-CES DE CEUX QUI SAVENT QUE TOU^ . JOURS LE SANG FRANÇAIS FAIT NAITRE DES HEROS COMME LA PENSEE FRAN-J CAISE FAIT SURGIR LA LUMIERE. ' LA BELGIQUE OPPRIMEE MAIS IN-^ DOMPTABLE LUI ADRESSE AUJOURD'HUI ^ SON SALUT EN TEMOIGNAGE DE FRATERNITE DANS CETTE LUTTE VIVE LA FRANCE A JAMAIS! : A , L'action de Tchemoff . PARIS, 12 juillet. (Reuter). Le ..Matin" ai. irend de Stockholm que Tchernoff, chef > des socialistes' révolutionnaires, marche sur Moscou à la! tête d'importantes bande3 armées, composées principalement de paysans.■ Tchernoff aurait déjà atteint les faubourgs de Moscou. 1 Les Alliés à la côte de Mourman LONDRES, 12 jui le t. (Reute.)/L'Age ce Reuter apprend que les troupes de 135atente défendent la côte de Mourman. Des renforts leurs sont encore envoyés. la. population locale appuie les troupes de l'Entente dans leur action et y coopère.^.Le général Alexieff à Omsk BERLIN, 12 juillet: (V. D.) Les journaux ds Moscou rapportent qu'au prix de grandes difficultés lo général Alexieff a. réussi à gagner Omsk avec ses troupes. On lui fit une grande ovation et on lo nomma généralissime en place du commandant Iwunof. Iwanof devient chef des quartiers Tchéco-Slovaques. L'amiral Koltschak est parti .pour Karbine. x — DANS LES BALKANS Communique français PARIS, 12 juiîïet. (Reuter.) — Près d« Devoli nous avons étendu notre progression. Nous avons conquis les hauteurs de Komjani , et toute la région des montagnes compris» entre Devoli et Tomorica à l'exception dune hauteur qui domine la rivière. Le nombre total des prisinniers est de plus de 400 hommes.X Bépêeltes diverses 3iCs Auiéricniaii eu Frcace Les transports. ATLANTIC CITY, 12 juillet. (Reuter.) Le ss-crétaire de la Marine, M. Daniels parlant liîor de l'cchec de la campagne sous-marine sur la cote américaine, campagne qui tendait à exercer une influence sur les transports de troupes américaines vers la France, a révélé que le jour môra-- oii les sous-marins furent signalés, un des plus grands convois do troupes était prêt à passer l'océan. On discuta quoique .pou,-- ajouîa-t-il, pour décider si l'on retaiderait le convoi do quelques jours afin do ne pas attendra une mîofite ot do faire partir les soldats immédiatement.Financiers autrichiens arrêtés NEW-ÏORKj 12 juillet. (Router.) J-ulius Pi-puitzer ançien président de Sa Tj ans-Atlantic Trust Co et trois autres fonctionnaires do la môme Banque ont été arrêtés comme étrangers dangereux. L'un des inculpés Guido von Steer, fut antérieurement sous-secrétaire du cabinet austro-hongrois. La banque a été reprise ét sera désormais régie par l'oigaiiKme do contrôlé „ sur les biens ennemis. On a établi que 13 pour cent du capital initial appartient à une firme financière de Budapest. £11 Stollaudtt La question du Convoi LONDRES, 13 juillet. (Tel.) Le .,Times" as-euro <(ne lord Roresford demandera mardi des explications complémentaires au goui ornement à propos de l'abandon du droit d'examen relativement au départ du convoi néerlandais pour les Indes orientales. Lord Bere-ford compte attirer surtout l'attention sur un point. Il demandera si lo convoi est accompagné par de? navires armés et si les ordres donnés aux officiers commandant ces navires peuvent être communiqués à la Chambre. I* roi George reçoit MS-s Viilliamy. LONDRES, 12 juillet. (Reuter.) Le roi a reçu aujourd'hui à Buckingham Palace Miss Vul-liamy qui a rendu de si éminents services aux internés anglais èn Hollande. Lundi m Juillet 1018 S dints 4me Année g^o. 229

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