La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie

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07 January 1915
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s.n. 1915, 07 January. La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie. Seen on 30 May 2020, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/ws8hd7qf0j/
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ADMINISTRATION ET RÉDACTION K, Rue Montagne-de-Sîoiij K, BïUfSELLEâ Bureaux : de 10 à 12 et de 15 JOURNAL QUOTIDIEN !.-£ NUMÉRO : ÎO CENTIMES La petite ligne . . . fr. o.40 ANNONCES Réclame avant les annonces 1 .CO Corps du journal 2.GO Nécrologie 2.GO TC3"r".~"? J7: XXZPZiït TTffirT LA GUERRE/ 157"" jour de guerr© Le sort du Formidable, le vaisseau, de ligne am-s glais aoulé par un sous-marin dans la Manche, vient d'attirer l'attention siur le rôle peut-être prépondé-f rant que les navires submersibles sont appelés à ■ jouer dans la guerre navale actuelle. Profonde est l'émotion que l'on ressent à penser que les plus puissants navires de guerre sont à la merci des attaques d'un ennemi invisible qui a pu, dans l'insondable s mystère dtes flots, préparer une agression dont la soudaineté n'est pas le moindre danger. Combien justes étaient les prévisions de l'amiral Percy Scott lorsqu'il déclarait, il y a un an à peine, que les le-; çons d'un avenir très prochain feraient condamner sans appel la construction des grands cuirassés, en démontrant l'impossibilité pour ces monstres de la mer de se défendre contre les assauts que les sous-marins, malgré leur apparence si fragile, n'hésite-- raient pas à leur livrer. Ce sont surtout les sous^marins allemands qui se | «ont chargés jusqu'ici de faire péremptoirement la ; preuve de l'efficacité de la nouvelle aime navale, \ devenue d'a'utant plus redoutable qu'on ne doute ? plus que les submersibles soient capables de rester r éloignés de leur port d'attache beaucoup plus long-f temps qu'on ne l'avait d'abord imaginé. Il n'en fau-? drait pas conclure que l'Allemagne seule a porté son É effort sur la construction des sous-marins. Assuré-| ment elle a réussi à ce point de vue à « se mettre à î la hauteur », mais il n'est pas douteux que l'Angle-| terre — pourne citer qu'elle — n'a rien négligé pour I assurer à sa flotte sous-marine les plus nombreux et I les plus puissants moyens d'action et trouvera bien I moyen d'en tirer parti à son tour. En fin de compte, I nous verrons très probablement se réaliser la pro-I phétie de sir Pency Scott : ce ne sont plus les fcui-I rassés, dont leurs proportions colossates et leur ar-I niement formidable faisaient les léviathains de la I mer, qui joueront désormais le rôle principal dans I la bataille, mais bien les deux douzaines d'hommes I froidement résolus qui, du fond d'une coque noix j mystérieusement immergée, tiendront ces colosses ! puissants à leur merci. »*« Les communiqués des deux belligérants sont d'ac-cord, en ce qui concerne les hostilités dans le Cau-l case, à dire que de violents combats se sont engagés F aux environs d'Ardakan et de Sarykamysch. La \ question de savoir s'ils ont été aussi décisifs et aussi | favorables au Ottomans que le prétendent les dé-I pèches de Constantinople, demande à être réservée I jusqu'à ce que les communiqués de Pétrograd soient I devenus plus explicites à cet égard. Le seul fait in-I dubitable est celui que permettent de constater les I indications géographiques, à savoir l'avance consi-I dérable des Turcs en territoire russe. La prise de possession par eux de la ville d'Arda- ■ kan, qui après les détails relatés par la dépêche pu- ■ biiée dans notre numéro de mardi ne peut plus guère I être mise en doute, montre que l'avant-garde de leur H armés de l'Est, dont l'aile gauche inquiète Batoum, 1 se trouve à 75 kilomètres au moins de la frontière. ■ Leur armée du Centre, qui opère dans la vallée su-I périeure du fleuve Aras, a dépassé Sarykamysch qui B est située à 30 kilomètres de la frontière, et s'avance I vers l'knportante ville de Kars en avant de laquelle I les Russes cherchent vraisemblablement à se recon- . E centrer. / Entre la mer Noire et l'Aras, la frontière turcq£ I russe n'est cependant pas complètement dominée I par les Ottomans. Les combats acharnés livrés ^ir K cette frontière aux environs d'Olty ont à la vésté I tourné à leur avantage, mais l'issue ne l|ur I en a pas permis l'occupation de cette localité notajpie. I Maintenant que leur succès près de Sarykamysch^qui ■ est le terminus du chemin de fer du Caucase, n^et-I tent les détachements russes qui résistent encore à I Oity dans une position précaire, ils vont sans doute I redoubler d'efforts pour se rendre définitivement I maîtres de la place et de ses environs. Olty est en I effet le point de départ de routes relativement prati-I cables et nombreuses,qui permettront éventuellement [ d'établir des communications régulières entre l'aile : gauche turque qui opère dans les régions de Batoum j et d'Ardakan, sur la route de Koutaïs, et le centre I qui, engagé aux environs de Sarykamysch, a pour I objectif de s'emparer successivement de Kars puis I de Tiflis. Qisant à l'aile droite des Turcs, on sait I qu elle opere dans la région du lac de Van jusqu'en I territoire persan, où il paraîtrait qu'elle vient d'in-I fliger aux Russes une sérieuse défaite. _ En réalité il se révèle, conformément à nos prévi-I sions antérieures, que les Russes ne disposent pas I actuellement dans le Caucase de forces suffisantes I pour enrayer définitivement la marche de l'ennemi. I Leur tactique est sains doute de gagner du temps,en I attendant que la situation militaire en Pologne se I soit suffisamment modifiée en leur faveur pour leur I permettre de distraire une partie des effectifs for-I midables qu'ils sont forcés pour l'instant d'y con-I centrer. Ils savent de reste que le sort de l'empire ne I st décidera pas dans le Caucase. # * « Dans l'Est, rien qui vaille la peine d'être relevé ne I tous est encore parvenu. Dans l'Ouest, les seuls en-I Jugements marquants se concentrent dans les envi-"xœs de Steinbach. Berlin et Paris sont d'accord pour attribuer la possession de ce village aux Français, que nous avons déjà vus, par le communiqué j de Berlin publié hier, livrer bataille au delà de bteinhach sur la route qui conduit à Ufîholz. Par | wntrc.il ne ressort pas très nettement des documents officiels lequel des belligérants est resté finalement filtre de la position située à 425 mètres d'altitude j Qans le triangle Thann-Steinbach-Cernay. C'est à : e''e que s'attache véritablement l'intérêt tratégiaue que nous arrivions difficilcment.il y a deux jours ! » r«x>rmaître à la localité même de Steinbach. Cette i ,lutew domine en effet, dans toutes les directions, j "s routes qui se croisent à Cernay et dans les envi-et constitue par suite une position très intéres-I • e pour les combats qui se déroulent à proximité I a*as le a Sundeau ».; v 00 pe rgfflirlp gagne a la prrê s Les Etats-Unis d'Amérique viennent, par line note» n très commentée, die protester contre les mesures qui causent des dommages à leurs industriels et à leurs commerçante. Ces inconvénients ne sont_j>asy en, tout cas, sang contre-partie. Il est certain, en effet, que les Etats-Unis s'apprêtent à réaliser de très gros bénéfices en fabricant dé-^ sormais "chez eux un certain nombre de produits pour t lesquels ils étaient jusqu'à ce jour tributaires de l'Al-t lemagne. La lecture de leurs revues techniques ne l laisse aucun doute à cet égard. Deux exemples suggestifs sont à retenir : jrâ0*+*~""'"—a L'Amérique faisait un gros usage de sels de potasse^ t2 > Elle les achetait en Allemagne, aux mines,tîfëpS€?t?!STtift, ï où on les trouve sous forme de dépôts constitués par la L silvine, chlorure de potassium, et par la carnallite, e chlorure double de potassium et de magnésium. La d 1 guerre a arrêté complètement les envois en Amérique D • de oes sels. h •Ses industriels ont Cherché à fi'en procurer ailleurB. cf : Mais, reprenant une étude faite à l'Association phar- * l maceutique_ américaine, en 1892, par le professeur John c Uri Lloyd, ils viennent aussi de demander au gouverne- & 1 ment de leur donner toutes les facilités nécessaires pour » que désormais leur production puisse se faire sur place. t- Le lavage et le traitement des cendres de betteraves, ]' des résidus de mélasse des sucreries donnent de la po- J4 tasse brute : avec elle, on fera les sels dérivés. Le gouvernement des Etats-Unis a entendu cet appel. 1 Les matières premières seront transportées aux usines q , dans les meilleures conditions, et le secrétaire d'Etat > à l'intérieur vient de faire savoir qu'à une date très u j. rapprochée une première usine serait en mesure de produire cinq tonnes par jour de gels de potasse et que e cette production* t rapidement portée à cent vingt 6 toniïûp^*" 0 i Bôur les oouleurs d'aniline, les faits se présentent de façon pl.U£ frappante encore. L'Allemagne avait à peu T ^ près monopolisé leur fabrication et supprimé toute con- J currenoe. Cette fabrication demande im outillage tout ^ à fait spécial et est liée de façon très étroite à celle c r d'autres produits. " t Les Américains ont dès le début de la guerre envi-1 sage le moyen de se passer désormais de tout intermé- P. diaire. Et, toujours pratiques, ils ont fait le bilan des , ' risques et des bénéfices probables de l'entreprise. « L'Allemagne, dit le « Scientific American », possé-dait en 1912 vingt et une fabriques de couleurs d'ani- " line. Leur capital représentait ^ au total 145,300,000 1 marks qu'elles ont rétribué en tôistrifouant 46 millions s de marks d'e dividendes, soit environ 21.74 pour cent. » s Voilà pour le bénéfice. Quels seraient les risques 1 t c-Sr^nettstransplantons aux Etats-Unis cette indus-3 trie, il faudra fabriquer environ 700 couleurs diffé-3 rentes. L'outillage pour cette fabrication coûtera au bas mot 50 millions de dollars, et il nous faudra trouver environ 7,000 ouvriers, soit 0.4 pour cent environ du nombre total des travailleurs américains. » Pour montrer avec quel soin l'étude de la question s a été faite, l'auteur ajoute : 1 s « Dans les vingt-six dernières années, les Allemands * x ont pris 8,002 brevets se rapportant à la fabrication des ^ couleurs d'aniline. Sur ce nombre, 100 seulement sont 1 réellement exploités et ont rapporté des bénéfices à leurs titulaires. » ^ s Et, avec un sang-froid tout américain, il ajoute : L t «Nous profiterons donc des longues années .de tra- ( vail et de recherches déjà effectuées sur oe point. » r s L'auteur invite les Américains à bien peser le pour j et le contre. ( « Les cerveaux et les capitaux américains pourraient ] sans aucun doute largement développer l'industrie des < couleu-rs d'aniline; mais iî y a d'autres champs encore f où leur activité pourrait largement s'exercer. » , 2 | II est donc incontestable que le strict blocus appli# f r gué par les flottes alliées à l'Allemagne-, s'il gêne qu cm dues citoyens d'Amérique, en favorise singulièrement > lin grand nombre d'autres. . P : ++ LES FAITS DU JOUR f- La grenade-, dont le nom, sinon l'usage remonte à ^,'J Fi^r^îw-éM^^^tîî-éîaît tombée en désuétude- dans Tarb militaire moderne, est de nouveau utilisée dans la guerre actuelle. Les grenades étaient surtout en usage jadis ^ dans Ja .gu^eiu-e-de. sièige ou; de forteresse^ et c§mme le ^ combat dans les tran-ohées y ressemble d'une manière y, saisissante," on'a'été tcnifc naiTurellcment conduit à re*- t-n prendre les armes d'autrefois. y Jadis le-ur emploi principal se faisait uniquement à la d' main. Oe moyen si simple et quasi primitif était considéré comme le plus pratique, et Vauban- lui-même qui st chercha à perfectionner leur usage a écrit « les- grenades P*n font pius de mal encore que les bombes ; elles tuent et P* blessent beaucoup plus ». 00 La proximité, le voisinage, peut on dire, des tran-chées actuelles, qui parfois ne sont distantes que de 80 mètres, voire de 40, les unes dtes autres, font que l'on a de nouiveau recours, parfois, à la simple grenade à main. Celui qui l'eût dit avant la gue-rre actuelle, cette guerre où l'on met en œuvre en effet des engins cap a- D; bles de lancer des projectiles à 10 kilomètres et plus, et qi où l'on devait, d'après la technique moderne, se battre, ni se fusiller sans se voir, aurait prêté à rire. Et pourtant 5,< cela est. Mais l'emploi de la grenade à main n'est tout de même pas le plus répandui. Et les troupes alliées, notamment les Anglais, ont invente une sorte de catapulte ^ en réduction, 'consistant essentiellement èn uri ressort ^archonte sur une' poutre et qui permet de projeter la grenade avec force à une assez grande distance. Tant il gi est vrai qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil,, puisque h} les inventions scientifiques les plus savantes alternent avec les plus archaïques dans un voisinage anachronique. , 'tw 'le Le correspondant du « Times » à Sofia annonce que m le# parti stambouloviste vient de provoquer une crise pi ministérielle en réclamant la réintégration de M. Gho-nadief dans les fonctions de ministre des affaires étrangères. On sait que M. GJienadief,, qui est un des plus chauds représentants dans son parti de l'influence au- qi triohienne, abandonna le département des relations.ex- Il térieures au moment de répondre devant une Haute- oc Cour du-crirrm"Û6 Concussion dont il fut absous. Ses fi partisans réclament maintenant sa rentrée dans ses an- ia ciennes fonctions, et le ministère Radoslavof, qui n'est le pas un cabinet homogène, n'a pu opposer que sa dé- 2C mission à ces prétentions de nature à compromettre pi les conversations actuellement engagées entre Sofia et a Bucarest. On sait qu en Suisse jusqu'à présent le départerr?^ypt ,u1 des affaires ffrange-res était toujours confié au pré-si- t* dent du Conseille aérai, lequel change chaque année Cette dîspositioTiv très critiquée oomme entraînant un A manque de stabilité dans la direction politique de 1a Suisse, a été modifiée par la loi du 26 mars 1914, qui vient d'entrer en vigueur le Ie* janvier. Le département politique deviendra stable et comprendra trois sec- j< tions : affaires étrangères, affaires intérieures, et oom- d meroe. Le président de la Confédération sortant de s charge, M. Hoffmann, conaervera oe département, ce r< dont on doit se féiiciter; car, dans les difficiles circon- ti stances actuelles, il a fait preuve de la plus grande impartialité.fa / L'autre jour, au Havre, conte le « Figaro », un haut 31 fonctionnaire des affaires étrangères téléphonait avec fDunkerque. Tout à coup, l'écho d'une violente déto- d \f : . nation lui parvient, en même temps qu'une exclamation lancée à l'autre bout du fil. — Eh bien ! qu'y a-t-il donc ? S — Un taubo vient de lancer une bombe. Il a sûr£- M ment visé l'hôtel de ville où noua sommes. Au même instant : « Boum ! >y seconde bombe. ; Du Havre, on crie, très ému : — Mais fiiez donc à la cave ! l. Réponse do Dunkerque : — Jamais de la vie ! Parlez ! Et tandis que le taube continue son œuvre dévastatrice, la conversation continue... or ' ~ lo Le journal parisien 1' « Auto » reçoit d'un de ses amis, mobilisé dans le génie et aotuelleraen.t en plein pr front dans les tran-clhées, cette description d^un com- \ m« bat : « Nos tranichées approchent les Allemands à 6 mètres î s0 et moins en quelques endroits. On se jette sur la g... des 'bom'bes, des grenades, des pétards-, le tout à la av main. Quand' un lx>yau de tranchée débouche dans un boyau allemand», les eapeurs se cognent à coups de pio- hc dhe. Avant-hier, il y avait un tel méli-anélo qu'un Français et un. Allemand se disputèrent une caisse de Q chedoîte ! Le Français l'emporta après avoir terrassé son adversaire d'un coup de pied dans le ventre. La !" mine ayant explosé, deux sapeurs eautèrent dlans l'en- l tonnoir et tandis que l'un, .kl'eux « raménageait », at l'autre rejetait au dehors les 'bomîbesi que l'ennemi pro- al jetait, avant qu'elles n'aient éclaté. » T D'après une dépêche du Caire au « Times » on croit le ' que le mandat quinquennal des tribunaux mixtes ,qui y doit expirer le 31 janvier courant, Bera renouvelé pour une période d'une année. P( Les juges allemands et autrichiens — dont le mandla/t ju expirera définitivement à cette date du 31 janvier — ne pi ' seront pas remplacés . P. Un gran'dl industriel bernois de Reconiviiier^xdans le Jura bernois, a (["habitude, 'dlnque Noël, de réunir, au- • tour d'un ^ anbre, tous le© enfants de ses ouvrière et > ceux diu village et do faire un cadeau à chacun., il y a une quarantaine d'années que cette coutume aVété le établie, et toute la mamiai!lle de la commune en Vre-garefe la tradition comme .sacro-sainte. L'autre jofer, , l'industriel en question convoqua les enfants auxquels la fête est ainsi destinée, et e'adressant à eux : V ,— Mee enfants, dit-il, écoutez-rnoi bien. Si vous désirez avoir votre arbre e* vos cadeaux, vous les aurel j coanme là"habitude; si vous vouiez en faire le sacrifice , en faveur des malheureux enfants belges, la somme qui 7t ^ est réeervée à 'l'ornement de l'ambre et à l'achat de vos cadeaux sera envoyée de votre part au fonds de secours pour les Belg-es. Réfléchissez, décidez, et-pui3 c< vous répondrez." ^ a _ Mais tous les enfants de s'écrier d'uiLe seule"'voix : fi . — Pour les Belges! a L On mande de Li^onne que les : &natç;urs unionistes. p I suivant l'exemple*^s députés de r parti, ont donne leur démission. Etant clonné que le quorum exigé par la ' j Constitution n'est plus atteint, les Chambres ne peu- P' s vent plus délibérer. II Des informations de Shamraï relatent que le capitaine""' J1 du port de Rangun, dans les Indes anglaises, a mis les navires naviguant dans les eaux avoisinantes en garde ^ ■ contre Je- ^w^aâts A^q^Ikî, Ce voilier, m opté par des, d m atelo t^^ 1 érn anid^ qui constituent les d é b r i s cl e léqui- ^ • pag75 d;& 1 'l^rncTen/ ést armé die quatre mitrailleuses, cher- i ohe à capturer les navires marchands et a d'éjà coulé f b plusieursj;mfcjx,..'dioirs cô-icres. Le vapeur charboMffl^ f 5 Oxford a été égalemenit pris par les Allemands et trans- • ^ ' formé en croiseur auxiliaire. Jusqu'à présent ces na-Z n i vires ont toujours pu échapper aux poursuites de la i fiotte des Alliés. 4. f . —* | Le médecin-major français Dercle doit, vraieembla-blcment, détenir à l'heure actuelle le record1 des blcs-giggs.jip. guerre. II en a reçu^ exactement quatre-vingt- h Dans une lettre écrite au médecin-chef dune ambuiance de ¥ armée de l'Est, il raconte, avec bonne c humeur, sa glorieuse aventure : — Vous me demandez où mon étoile a pu me con- 1 duire? Hélae! trop tôt dans le champ d'explosion d'un t, o*bus de gros calibre. ^ J'ai été grièvement blessé, le F ; 30 août,_ à Sery-lç.&-Mézières où je me trouvais avec e ^ mon régiment, qui avait reçu la mission, de défendre un pacage de l'Oise. A un moment donné, l'ordre de ^ battre en retraite étant arrivé, j'évacuais nos bles.-:és, , 2 j'allais ensuite m'enquérir s'il n'y en avait plus d'au- Cl t-res, et c'est en allant faire le compte rendu au colo- ? nel, sous la mitraille, que j'ai été frappé- par une gîrbc S1 i d'éclats d'obus, dont un avait tué mon cheval, - Je suis surpris d'être encore de ce monde : avoir été i atteint de quatre-vingt-dix-sept blessures et n'avoir s pas été récïuii, à néant auDGatôt ou peu après, par ccru-t, plication septicémioue, cela dépasse vraiment toute ^ conception : miracle ou mystère, à votre choix. Et pourtant, quoique encore étendu sur un lit de misères, r ^ j'entrevois déjà la guéri son de mes maux qui sera, je l'espère, aussi satisfaisante oue possible. T- a a e Des réfugiés arrivés de Jaffa au Caire rapportent que Djemal paoha, ancien ministre kie la marine de Tur-t quie, qui avait pris le commandement des forces- otfco- maaes en S3"rie, arriva à Jérusalem avec une armée de t t 5,000 hommes. { fc I""rl"nfm**' s A -la demande de sir John Maxwell, comman-dant z , des forces britanniques en Eigypte, tous les biens qu'Abbas Hikni possède eai Egj'pte ont été mis sous ^ séquestre. Les propriétés de l'ex-khédive ont une très d grande valeur, mais elles sont toutes très lourdement l e hypothéquées. Lee instructions données à Sir Henry Howard, amr ] 'bassadeur près du Vatican, portent qu^il doit féliciter le Pape de soin élection et lui soumettre les différents ( e motifs^ qui ont forcé le gouvernement britannique à * e participer à la guerre actuelle. >- ( l" 1 is On mande de Coblence à la « FranJrfurter Zeilun.g » i- qu'un ballon français est tombé hier soir près de Klruf t. ( c- Il contenait "des cartes françaTsc^f ^es instruments, un i- oomet à signaux, uni drapeau allemand et un drapeau >8 français. Le commandant du district, aussitôt averti, a i- immédiatement envoyé 200 'hommes qui ont. transporté it le ballon à Coblence. Sa longueur est d'environ 13 à S- 20 mètres et 6on diamètre de 4 à 5 mètres. H n'avait e pas de naçeJle, : on suppose qu'il s'agit d'un ballon it captîf' qui a rompu son cable. Une nouveEe d'e Damas dit ^u'un <Ies Chefs des tri-ui- bus kiiruses, Fémir Saïd, est arrivé dans cette ville à la l- tête de 300 cavaliers. Il a déclaré au vali que 20,000 3- volontaires druses sont prêts à partir pour le théâtre 11 de la ffuerre. !a it Centrai rem ent à une information publiée p>ar plusieurs c- journaux bulgares, il ne s'est produit le 3/16 décembre a- damier aucun conflit sanglant entre postes frontières le serbes €Jt bulgares, à l'occasion d'une tentative qu'a/u-ie rai«nt faite dix-huit cents fugitifs pour passer du dépar-a- tomenffc de Bregalnitza en Bulgarie, vers Stroumitza. û~ L'enqurête ouverte sur ce prétendu incident n'a relevé qae l'arrestation par les a^itorités de la frontière de trente et un citoyens de Boganadatz, qui voulaient se ut soustraire k lettre obligations militaires avec l'espoir de iq iwntresr dans leurs foyers après la guerre, à la fsroar o- d'uiw amnistie. COMMUNIQUÉS OFFICIELS ! ^ ! - ——— •"W W e vî û (i v B W B u S W ^ Communiqués aïlamands 1° Berlin, 6 janvier (Officiel de ce midi] : -I-,i Theatre de la guerre à l'Ouest. — Les Français ?à-ont continué hier le bombardement systématique des localités à l'arrière de notre front. Il semble leur ; être indifférent qu'ils privent de legis ou tuent leurs propres compatriotes ; quant à nous, oe bombarde- iC*; • s ment ne nous cause que peu de tort. ™ Près de Souhain et dans l'Argonne, nous nous * 1 sommes emparés de plusieurs tranchées ennemies, i_ .avons repoussé différentes attaqijes ennemies et 3,11 . avons fait prisonniers deux officiers et plus de 200 ™ hommes. ex i Sur la hauteur fortement disputée à l'ouest de l Cernay, les Français ont repris pied hier matin, ^ mais ils en ont été rejetés par une forte attaque à la . j baïonnette. Ils n'ont plus osé faire de nouvelles ^ , (attaques. Nous avons fait prisonniers 50 chasseurs j0 - alpins. di Théâtre de la guerre à l'Est. — Il n'y a pas eu ^ de changement hier à la frontière orientale et dans t le nord de la Pologne. En Pologne à l'ouest de la J Vistule, nos troupes, après la prise de plusieurs points d'appui ennemis, ont pu se frayer un passage lo ; jusqu'au secteur de la Sucha. Nous avons fait 1,400 ca j prisonniers et captuié 9 mitrailleuses. re La situation est inchangée sur la rive est de la 'e Pilica. 3 * * * ~k Vienne, 6 janvier (Officiel d'hier) : a' t. P!^n d'essentiel ne s'est produit aujourd'hui sur 'l: 5 le théâtre de la guerre au nord ni au sud. ~ R 5 CommtinJqués tfes srsnâas aiiiéss f . d; 5 Paris, -5 janvier (Communiqué officiel de 15 heu- î res) ; °? ai.. ci 0 Oe la mer à l'Oise, la. journée a été à peu près E1 3 complètement calme, et le temps a été humide. Il y a eu des duels d'artillerie à différents points sur le front. En face de Noulettes, notre artillerie lourde , a réduit au silence les batteries allemandes. ' Sur l'Aisne et en Champagne, la canonnade a été b. ., .particulièrement violente. d: ^ i". ou3 aions pris plusieurs poînt d'appui gardés ki par les Allemands dans la région de Perthes et de P. Mesnil-les-Hurlus. ' Ul Entre l'Argonne et la Meuse, de même que sur les v 5^- . hauteurs de la Meuse, il y a eu une canonnade inter-s mittente. e j Line tentative faite hier matin par nos troupes lr:)ur prendre d'assaut Boureuilles n'a pas réussi, é ~ Botre progrès s'est accentué dans la forêt Le Prêtre, ~é Lu nord-ouest de Pont-à-Mousson. ^ t f "n Haute"Alsace, nous avons remporté une hait- y. - , tour à l'ouest de Cernay. Une contre-attaque enne- p mie a été repoussée. p 1 A Steinbach, nous avons pris possession du quar- n tier de l'église et du cimetière. q . b ^ * a 5, Paris, 4 janvier (Communiqué officiel de 23 li j. heures) : r 0 Les seuls rapports qui aient été reçus jusqu'à pré- j. e sent concernent la haute Alsace, où de violents com- £. bats ont continué dans la région de Cernay. n nl"'; d^nière, nos troupes ont perdu, puis re- 0 P"'s le quartier de l'église à Steinbach. Ce matin c elles ont emporté tout le village. t Les ouvrages allemands à l'ouest de Cernay, dont f ^ nous nous sommes emparés hier, furent perdus pen- 1 .' dant un moment pendant la nuit, après une contre-). attaque violente, mais les Allemands ne purent con- c server le terrain et la jjosition reste entre nos mains. v ' ir Pétrograd, 4 janvier (Communique du quartier < '0 général de V armée russe opérant en Caucasie) : < ;t Le 1" janvier, la bataille dans la région de Sa- ^ :Sg rykamisch continua avec détermination et visiblement à notre avantage. Néanmoins l'ennemi résiste avec une grande obstination. Le 2 janvier, la bataille continua. Nos troupes ' ^ capturèrent quelques positions turques. ^ 0_ ^ Bien que nos troupes combattent dans des condi-îe tions exceptionnelles de froid vif et de neige profonde à une altitude de plus de 3,000 mètres, les soldats sont d'un moral excellent et luttent avec : ardeur. s te *** ^ Pétrograd, 4 janvier (Communiqué officiel du at grand quartier général) : : Dans la journée d'hier, il n'y a pas eu de changement important sur le front de la rive gauche de la Vrstule. Sur beaucoup de points, il y a eu les ^ duels d'artillerie et les petits engagements habi- / 4 tuels. Un combat plus violent a eu lieu dans la nuit du 2 au 3 janvier dans la région de Bolimow, où n les Allemands, après une attaque vigoureuse, for-Et. cèrent une de nos tranchées, mais en furent délogés an par nos troupes. iu Nous avons fait samedi de nouveaux progrès ^ dans la Galicie occidentale. à ^ nofre extrême aile gauche, nos troupes en tra-lit versant la Bukovine ont occupé la ville de Suczawa, on située à une verste de la frontière austro-russe. 7- Oépâchas dlï2rss3 la 100 ■Washington, À janvier : _ La Sénat a adopté un projet do loi but lJin>migr.v tion, daas laquelle e& Lrouve unj article interrnèî'ïïE lrs f immigration dos rîlottrâs. Lo Président WAsoa ©st 116 opposé à cette interdiction et a fait savoir qu'il naera es de son droit de veto contre ce nmiet. /u- Le Sénat a adoçté un autorisant rim- lt- mîgïatàan <îea cultavatei^s baljges» j . VG Berlin, 4 janvier : La « Deuteche Taçr<?zeitung 7r~ assure çpie 3e baut\ comma-nxiom &nt de r armée turque est convaincu de ce ' ^ oue les Alliés préparent une forte attaque sur les, Dair-Gtemelles. Les Turcs y renforcent fiévreusement leurs ouvrages de forteresse 1 i Pékin, 2 janvier : L'officieux Péking Daily News.» attaque a.veo vio-lence le Japon à cauee de© dédlaratioms faites à iai 1/iete ja^onai-se reliativement à Kiao-Tchéou : il déclara que la Cunne entend rentrer en poEseesion de ce qui lui appartient. " - -, - * * * Amsterdam, 2 janvier--r ^ - L anibassadeur des Pays-Bas à Berlin, appuyé par les ambassadeurs de& nEtatéx-TJniiâ et d'Espa.gne, a de» mande au gouvernement ailemand ses intentions eoi. ce qui concerne les réquisitions de vivres efi Belgique. ^ Le ffouivernement allemand a miraéfdiatctnipait donné • 1 assurance qu'aussi longtemps ■oue la Belgique èera approvisionnée du dehors^ il ne fera aucune réquisition en ce; <jui concerne les approviojmemenite .venant de 1 Amen que, pas plus qu1' en ce qui concerne ceux déjà existants en Belgique. Strasbourg, 1er janvier : •n>0Ufl a6®urer> l'alinirentation de la population} de iM vuie, la municipalité de Straelbourg a constitué mwl ■société A responsabilité limitée dont eille détient la ma-jonte des titres. Elle a constitué dans 'les mêmes con-i un,& -société par actions dénommée « Centrale laitière de Strasbourg » qui fournira le liait aux har bitanits. • *# Rome, 2 janvier : A la réception du. Nouved An au Quirînal ont assista les éciievins de Rome Giovenale e»t Benucci, du parti catholique. C'est la première fois- <ïe.puis 1670 que pa-reil fait se présente. Le <( GiomaJe d'ItaHa » croit que le Vatican a donné son autorisation à ces écbevins. /I T . . * * * Gotha, 3 janvier : ~ -, Une commission __ internationaile de représentante d Etats neutres, Suisse, Pays-Bas et Italie, visitent a/v tuellement le6 camps de prisonniers en Alil^maCTe. ~La 30 déceujibre elle est "arrivée au ca-àp â'Oîirdiruf oh f sont internés en grande majorité d-ec "Français et dea Russes. • -•••■• £ Leipzig, S0 décembre :* Des blessé® arrivés à Leipzig, qui avaient été peiï-dpjnt plusieurs semaines en traitement en Russie et avaient été repris ensuite par les# troupes alemandes, ont fait l'elo^e jg|u service e^-niitaire, rusçe. Les médecins et le personnel' amfculankner/'disent-ils, ont soigné pour le mieux tous les hleceés aïlemands. ■* * * Washington, 4 janviér : L'ambassade anglaise a fait savoir au gouvernement des Etats-Unis que la térébenthine et la résine embarquées avant que ces articles fussent déclarés contrebande de guerre par la Grande-Bretagne,seraient payées dans le cas où elles seraient saisies ; que le cuivre em-; b arqué avant d'avoir été déclaré de contrebande a été ; Payé ou relâché, et qu'aucune cargaison à destination de l'Italie n'a été détenue à Gibraltar depuis le 4 décembre. Des négociations sont en cours à Londres en ■ vue de lever l'embargo sur le caoutchouc. *** Rome, 0 janvier : i ^ L'Agence Stéfany publie les détails suivants spot les événements de la nuit dernière à D-urazzo : Aux premières heures de la nuit, la ville fut attaquée par les rebelles. Le gouverneiuir de la ville fit savoir à l'ambassade italienne que le danger était grave et que l'emploi de l'artillerie lui paraissait nécessaire pour protéger rembarquement de la colonie italienne et disperser les rebellee. Les mesures nécessaires furent im-- média terne n.t prises. Pendant que les navires tiraient quelque-s salves, toute la colonie italienne se retira à bord dîes navires, en même temps que le personnel des ambassades française et serbe. Le feu de ï'artillerie eut 3 le succès désiré et les rebelles rapidement dispersés prirent la fuite en désordre. La colonie italienne de Duraz-zo se compose d'environ C0 personnes, la colonie austro-hongroise de 20, la colonie grecque de 7 et les colonies française et serbe ensemble d'environ 20 personnes. a * * * Athenes, G janvier : 1 Lne commission mixte, composée d'officiers .grecs efc bulgares, a termine _ ses travaux. Elle a pris des m&-t sures pour que des incidents de frontière regrettables ne puissent plus se représenter. La Chambre a adopté le budget par 89 voix contre 19. * * * Londres, 5 janvier : Le « Daily Nev/s », qui a déjà assuré ses abonnés contre les dommages causés par des attaques éventuelles d'aéroplanes, constitue un nouveau fonds de £ 5,000 f en vue de les assurer contre les bombardements du côté de la mer : iî prévoit toutefois qu'en aucun cas il ne sera obligé de payer plus que le montant du fonds constitué.* * * G Nagasaki, 4 janvier : Le vapeur japonais Datto Maru II, allant de Dalny ^ à Osaka et chargé de charbon, a coulé le 31 décembre près de Port-Hamilton : 24 marins de l'équipage se sont noyés; 6 ont pu être sauvés. .... Rome, 4 janvier : s Le « Ciornale d'Italia » apprend que le Saint-Sjcge c a déjà reçu, à sa demande concernant l'échange xïes prisonniers devenus inaptes au service, des iéponscs""îavb-rabîës ^He^AÎTëmagne', de l'Angleterre, de l'Autriche-Hongrie, de la Paissie, de la Serbie et de la Turquie. La u France a fait officieusement signifier sou^'SccOTd aujourd'hui jDar l'entremise de l'ambassadeur belge au-près du Saint-Siège. On attend là réponse" officielle de i- la France pour oe soir. i * te S ■» r • i „ • * * >s / milan, 3 janvier : •" / De violentes tempêtes de neige sévissent dans le& ; Alpes vénitiennes. Le thermomètre y est descendu à 21 f de^es^aii-déïsous de zéro. ù Lisbonne, 4 janvier : r- _ Uno violente tempête a causé ici de terriblcs inonda-tions. Une personne a été tuée et plusieurs autres blessées. Les dégâts matériels sont importants. bs Athènes, 3 janvier: A l'occasion d'une réception à la cour, le Roi a déciavt* que la Grèce entendait conserver sa neutralité juequ'l* a> la fin de la guerre européenne. Si la Grèce était ait*' quée», elle défendrait son territoire par ses forces pro^ près ou avec l'aide de ses alliés contre tout ennemi, quei qu'il soit, grand ou petit. *** Berlin, 2 janvier : Le gouvernement néerlandais a délci'dié que les dong eiivoyce a-ux prisonniers militaires internés en ïîol- . 1 ande' seraîént ëxôliiéres de touis droits d'entrée. 18r jt ïïT . * * >st Buenos-Ayres, 2 janvier ra La « Prensa » publie un télégramme de Formoea^ petite ville frontière du Para<gua.y, ^tnnonçant qu-uno n- révolution a éclaté dans ce pays. La révolution aurait commencé par la mutinerie d'un régiment dJartillerie. Lo Président jurait été fait' prisonnier. * * * ,uà Washington, 2 janvier : ce Le gouverneur général des Philippines câble qu'une w-{ société de navigation hollandaise projette l'ouverture ira; d'une ligne de navigation de New-York à Manilie^«è Le« Indes néerlandaises nar le canal de Paaamsk i Jeudi 7 Janvier 1915 N° 62 Jeudi 7 Janvier 1915

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This item is a publication of the title La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie belonging to the category Gecensureerde pers, published in Bruxelles from 1914 to 1918.

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