La Belgique maritime et coloniale

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s.n. 1914, 25 July. La Belgique maritime et coloniale. Seen on 27 November 2021, on https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/en/pid/sj19k49839/
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LA BELGIQUE MARITIME ET COLONIALE REVUE HEBDOMADAIRE ( 20me année) Prix : 25 centirnes (3o centimes pour l'étranger) N° 30. —- 25=26 juillet 1914 ABONNEMENTS : BELGIQUE : Un an . . . 12 francs ÉTRANGER : Un an . . . 18 » Comité de rédaction : Paul Mussche, directeur; H. Baels, secrétaire-adjoint du Conseil supérieur de la Marine', H. de Kerchove d'Exaerde, officier de Marine; Ch. Dezuttere, secrétaire de la Commission de pêche marit. de la Flandre occ.;Eug. Gillon, ing. naval,membre du Conseil supérieur de la Marine; L. Hennebicq, président de la Ligue Maritime ; Ch. Hervv-Cousin, membre du Conseil sup. de la Marine Ch. Maroy, secrétaire de la S. B. de la L. M. B. ; J. Rousseaux, C. Smeesters, membre du Conseil sup. de la Marine, a Anvers ; L. Teugels-Devos, membre de la Commission interprovinciale des Canaux brabançons; Van Bladel, secrétaire de la L. M. B. 11. Yauthier, conseiller colonial. Seerétaire-Administrateur : E. de BURBURE de WESEMBEEK. RÉDACTION-ADMINISTRATION 8, rue de la Tribune, BRUXELLES Téléphone : B. 1807 BUREAUX A ANVERS : 22, RUE DES RÉCOLLETS SOMMAIRE : Colonnes Anvers, métropole commerciale du XVIe siècle 97 Le canal Escaut-Meuse-Rhin 100 Les droits de navigation . ... 102 Nouvelles et informations ... . . 104 Panama 110 Ce que fut la splendeur italienne à Anvers n5 Autour du monde. . 118 Statistiques. . 121 Yachting 122 Bulletin commercial 124 Notes financières i3o Avis divers i3o Anvers, métropole commerciale É m siècle Anvers, dont la Langue française a bizarrement travesti le nom, dont l'origine fabuleuse sans doute se perd, pour ceux qui ignorent le flamand, sous deux syllabes insignifiantes, Antwerpen, l'ancienne demeure du géant coupe-main, la capitale d'un marquisat du Saint-Empire que posséda Godefroid de Bouillon, était, ou le sait, au commencement du XVIe siècle, une des cités les plus florissantes que le commerce ait jamais fondées. Bruges et Gand avaient eu leurs jours de gloire, de richesse et de prospérité, mais en abustant étaient devenues insolentes et mutines. Elles avaient voulu mesurer leur opulence avec 1^ puissance des ducs et des empereurs qui conduisaient à la guerre de nombreux vassaux et la force des armes avait prévalu. Ces velléités de rébellion n'arrivent jamais qu'aux peuples trop heureux. Anvers, qui n'avait encore éprouvé qu'à demi les a/vantages de sa belle position, aida de son mieux ses souverains à punir d'orgueilleuses rivales. Elle en reçut îe prix : le commerce, le commerce qui se souciant peu des peuples et des rois, se porta tout entier vers le lieu où il trouvait paix, sécurité et protection. Les soies d'Italie, les laines d'Angleterre affluèrent au nouveau marché qui leur était ouvert sur les bords de l'Escaut, dans ces 97 murs que baignait un fleuve large de sept cents mètres, régulièrement enflé par le flux de la mer, de manière à (porter jusque devant ses magasins les vaisseaux les plus pesamment chargés. La Perse, l'Arabie et les Indes recevaient les produits des manufactures brabançonnes expédiés d'Anvers où venaient s'étaler les marchandises du Nord. Cette époque de la splendeur d'Anvers est consacrée par un monument que nous connaissons tous, non pas de ceux que l'on vote en marchandant et comme par manière d'acquit, pour garder un souvenir dont on est déjà fatigué, mais un établissement magnifique, parce qu'il fut entrepris à bon escient et en vue de l'avenir. Nous voulons parler de la Bourse, « construite par les citoyens pour l'ornement de la ville et pour l'usage des négociants de tous les pays et de toutes les langues ». Aussi l'architecture devait-elle porter le témoignage de cette universalité. Les quarante - quatre piliers de pierre bleue dont se composaient les quatre côtés de sa galerie couverte étaient tous de forme diverse, et chacun d'eux devait servir de rendez-vous aux négociants d'une nation différente. Jamais la savante symétrie de l'art n'avait été violée par une» plus noble pensée. A l'heure des affaires, cinq mille têtes s'agitaient dans cette enceinte, et ou entendait s'y croiser toutes les variétés de la parole humaine. La ville qui comptait cent quinze mille indigènes auxquels il faut ajouter quinze mille étrangers voyait, en temps de foires, sa population totale dépasser 150,000 âmes. Tout cela nous est attesté par des écrivains contemporains de cette époque de splendeur, et notamment par Carolus Scribanius qui, né à Bruxelles en 1561, de parents italiens, devint, à Anvers en 1598, provincial de l'ordre des Jésuites. Linguiste distingué, remarquablement au courant des affaires de change et de commerce (on le choisissait presque toujours comme arbitre dans les litiges commerciaux survenant entre parties), ce témoin oculaire qui connut Anvers pendant près 98 d'un demi-siècle, publia, en 1610, dans « Origines Antverpiensium », une peinture très exacte d'une apogée vraiment inouïe. Scribanius raconte même qu'on voyait parfois dans le fleuve jusqu'à 2,500 navires et que, faute de pouvoir aborder et décharger leurs cargaisons, certains de ces navires devaient rester deux ou trois semaines à l'ancre. Le mouvement quotidien d'entrées et de sorties du port était d'environ 500 bâtiments et l'on vit même, en une seule marée, 400 voiliers s'échelonner dans l'Escaut. Si ces chiffres sont exacts, les arrivages annuels seraient donc de 90,000 navires venant du pays même et de l'étranger. Ces navires ayant, à cette époque, une capacité moyenne variant entre 40 et 50 tonnes, les importations annuelles devaient donc s'évaluer à 4,000.000 de tonneaux. Les quais d'alors, séparés par d'incommodes canaux, étaient, faut-il le dire, des plus rudimentaires. Outre le werf avec sa Tête-de-grue, c'est seulement au quai Anglais — situé au delà du canal des Brasseurs — que les gros navires accostaient assez facilement. Les débarcadères pour certaines marchandises déterminées comme la bière, le bois et le loin se trouvaient situés en amont du werf. Les bateaux de petit tonnage amarraient dans les canaux aboutissant à l'Escaut «de Vlieten ». En 1564, on acheva dans la Nouvelle-Ville deux canaux à. grande section, celui des Grains et celui des Charpentiers, au milieu desquels fut élevée plus tard la Maison Hanséatique. Les marchandises importées ou exportées par mer étaient astreintes au droit de barrière ou de « toi » et à la gabelle de Zélande qui, peu importants d'ailleurs, se percevaient à Anvers. "Par contre, Tes marchandises voiturées par les routes ne payaient aucune redevance. Aussi ce trafic terrestre était-il des plus important. Outre 10,000 charrettes venues de l'intérieur du pays, la France, l'Allemagne, la Lorraine et les villes hanséatiques expé- 99

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This item is a publication of the title La Belgique maritime et coloniale belonging to the category Financieel-economische pers, published in Bruxelles from 1905 to 1921.

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